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Le chanteur français Alain Barrière est mort à l'âge de 84 ans



Il s'était fait connaître pour des tubes comme «Ma vie» ou «Elle était si jolie» dans les années 60. Une notoriété éclaboussée par ses démêlés avec le fisc qui le pousseront à des exils successifs aux États-Unis et au Canada

Le chanteur français Alain Barrière, connu pour des tubes comme «Ma vie, est mort mercredi soir à l'âge de 84 ans, des suites d'un arrêt cardiaque, a annoncé son agent. Déjà victime de plusieurs accidents vasculaires cérébraux ces dernières années, Alain Barrière en a subi un autre avant le décès de sa femme début décembre.

Il est décédé à Carnac (Morbihan), une commune française située en Bretagne. Le chanteur avait dû renoncer à la scène en 2011 (il devait notamment passer au Palais des Congrès de Paris) après deux AVC. Depuis, affaibli, il luttait contre la maladie.

Servi par une voix charmeuse aux résonances profondes et un sourire à la Cary Grant, il interpréta des chansons aux mélodies agréables, mélanges de poésie aux mots simples et de révolte romantique, fredonnées, pour quelques-unes, de génération en génération. 

Sa carrière explose avec «Elle était si jolie»

Alain Barrière, de son vrai nom Bellec, est né le 18 novembre 1935 à La Trinité-sur-Mer (Morbihan), dans une famille de mareyeurs bretons. Ingénieur diplômé des Arts et métiers en 1955, il travaille un an chez Kléber-Colombes, avant de préférer la guitare et la poésie.

Au début des années 60, le patron de l'Olympia, Bruno Coquatrix, le remarque à un concours de chanson où il apparaît avec un pseudo, Alain Barrière. Sa carrière explose en 1963, avec «Elle était si jolie», qui représente la France au concours de l'Eurovision. L'année suivante, paraît son premier album, «Ma vie», et il passe en vedette à l'Olympia.

Jusqu'en 1969, tubes («La Marie-Joconde», «Rien qu'un homme», «Les Guinguettes»), disques («Toi» en 1966, «A regarder la mer» en 1969) et tournées s'enchaînent. Mais Alain Barrière, têtu et peu maniable, agacé par le show-biz, crée sa propre maison de production et achète un vieux moulin dans les environs de Mantes (Yvelines) où il vivra en retrait pendant quelques années. Il retrouve toutefois un temps le succès avec «Tu t'en vas» (1975), interprétée en duo avec Noëlle Cordier qui se vend à un million d'exemplaires.

Expatrié en raison de soucis avec le fisc

Durant vingt ans, Alain Barrière a été poursuivi par de lourdes difficultés financières, après la construction coûteuse d'un complexe hôtelier-discothèque à Carnac, le «Stirwen» («étoile blanche»), déclaré en faillite. Écrasé par les dettes, révolté par les rappels d'impôts, le chanteur, dépressif, déclarait en 1989: «J'ai vécu l'enfer. Ils ont foutu ma carrière en l'air. Ou je règle le problème avec le fisc ou je me fous en l'air.» Cette bataille homérique a trouvé son épilogue en 1998.

Dénonçant le harcèlement du fisc, il part s'installer en 1977 à Los Angeles avec sa famille, revient en France en 1981, enregistre deux albums qui n'ont pas le succès escompté, s'exile à nouveau au Québec. Rentré en France, il publie en 1998 simultanément deux albums, l'un consacré à ses grands succès («30 années en chansons, ma vie»), l'autre de nouveautés («Barrière 97»).

Retiré dans sa Bretagne natale, il publie en 2006 son autobiographie, «Ma Vie», et retrouve l'Olympia en 2007. En 2010, paraît un «best of», avec 53 titres. Mais ces tentatives de retour sont brisées net l'année suivant par ses ennuis de santé.

Le Temps

L'acteur américain Robert Forster est décédé



Robert Forster est décédé à l’âge de 78 ans.

L'acteur Robert Forster est décédé à Los Angeles, rapporte samedi la BBC. L'Américain était surtout connu pour son rôle dans le film "Jackie Brown" de Quentin Tarantino, pour lequel il avait été nommé pour l'Oscar du meilleur acteur. L'acteur est décédé à 78 ans, des suites d'une tumeur au cerveau.

Robert Forster était également apparu dans les séries télévisées "Breaking Bad", "Twin Peaks" ou encore le film "Mulholland Drive".

Dans Jackie Brown, il jouait aux côtés de Samuel L Jackson, Pam Grier et Robert De Niro. 

7sur7

Afrique du Sud: décès du créateur du drapeau post-apartheid



Le créateur du drapeau sud-africain s’est éteint vendredi. Frederick Brownell est décédé à l’âge de 79 ans à Pretoria. En 1994, lorsqu’un nouveau drapeau avait dû être créé pour tourner la page du régime de l’apartheid, son projet avait été retenu sur plus de 7000 propositions et validé à l’époque au sein de l’ANC, par Cyril Ramaphosa, après consultation de Nelson Mandela.

À l’époque, Frederick Brownell était à la tête du bureau chargé d’enregistrer les blasons, les drapeaux et les armoiries du pays. Il avait également participé à la création du drapeau de la Namibie. Pour concevoir ce nouveau drapeau, Frederick Brownell a dû concilier beaucoup de symboles.

Le drapeau sud-africain a été savamment élaboré. Selon les mots de son créateur, il s’agissait de symboliser la convergence et l’unification des différentes communautés du pays. Au fond se cache le drapeau hollandais, rouge blanc bleu, en hommage aux Boers, les colons néerlandais. Avec une nuance : le rouge utilisé n’est pas n’importe quel rouge. Il s’agit du rouge dit « chilli », un mélange entre l'orange, couleur chère aux Afrikaners, et le rouge sang préféré par les Anglais.

SA flag

À cela s’ajoutent, en triangle, les couleurs choisies pour son drapeau par l’ANC, le parti historique de Nelson Mandela. Le noir, pour représenter le peuple, le vert pour les terres fertiles, et l’or pour les richesses du sous-sol du pays. D’autres partis comme l’Inkatha peuvent également se retrouver dans ces couleurs.

Enfin, le vert fait office de réunion entre les deux parties du drapeau, formant deux bras qui fusionnent pour n’en former qu’un. Avec ses six couleurs, ce drapeau, approuvé il y a un quart de siècle, fait partie des plus colorés, symbole de la nation arc-en-ciel voulue par Nelson Mandela.

rfi

Disparition du fondateur d'Allan Gray, un des plus gros gestionnaires d'actifs du continent africain



Disparition du fondateur d'Allan Gray, un des plus gros gestionnaires d'actifs du continent africain

(Agence Ecofin) - Allan Gray (photo), le milliardaire fondateur du gestionnaire d'actifs basé au Cap et qui porte son nom, est décédé dimanche à l'âge de 81 ans, a-t-on appris de sources concordantes confirmées par l'entreprise. 

Diplômé de la Harvard Business School, il avait fondé Allan Gray Investment Counsel au Cap en 1973 et a exercé les fonctions de directeur général pendant 15 ans avant de créer Orbis en 1989. 

Allan Gray Investment Counsel gère aujourd'hui des actifs d'une valeur globale de 544 milliards de rands (37,3 milliards de dollars), y compris des fonds communs de placement d’environ 290 milliards de rands, peut-on lire sur un de ses prospectus. Orbis Group, l'autre business créé par Allan Gray et qui est basé aux Bermudes, gère de son côté, des actifs d'une valeur de 36 milliards $, selon son site internet.

Ses proches et le monde de l'investissement en Afrique du Sud ont rendu hommage à l'œuvre de l'homme, qui dans les derniers jours de sa vie, s'occupait davantage de ses activités philanthropiques.

Par ailleurs, sur un marché des produits financiers en plein tumulte en Afrique, le fonds panafricain hors Afrique du Sud d'Allan Gray a été le plus rentable du mois de septembre 2019, avec un rendement de 6,5%. Une performance remarquable, lorsqu'on sait que depuis 2018, les deux marchés que sont le Nigeria et le Zimbabwe qui concentrent l'essentiel des investissements de ce fonds, subissent une grosse volatilité.

Au Zimbabwe, les choix du gouvernement font grimper l'inflation, tandis qu'au Nigeria, c'est la forte régulation des banques comptant pour 26% d’Allan Gray Pan African Fund, qui pose problème.

Idriss Linge

Johnny Clegg, "le Zoulou blanc" et chantre anti-apartheid, a tiré sa révérence



Musicien engagé, Johnny Clegg incarnait avec ses chansons, mélange inédit de rythmes zoulou et de pop occidentale, la résistance à l'apartheid puis la réconciliation.

Le "Zoulou blanc" sud-africain s'est éteint mardi à l'âge de 66 ans.

Longtemps victime de la censure en Afrique du Sud, il a connu le succès à l'étranger avant d'accéder au statut de star dans son pays.

Pendant les pires heures du régime raciste, ses chansons ont été interdites. Pour contourner la censure, il a été contraint de se produire - avec son groupe Juluka, formé avec le musicien zoulou Sipho Mchunu - dans les universités, les églises, les foyers de migrants et chez des particuliers.

"Nous devions faire preuve de mille et une astuces pour contourner la myriade de lois qui empêchaient tout rapprochement interracial", racontait-il à l'AFP en 2017.

Malgré tout, l'intraitable police de l'apartheid a interdit certains de ses concerts et le chanteur a été à plusieurs reprises arrêté, accusé de violer les lois sur la ségrégation raciale.

Le gouvernement raciste blanc ne pouvait pas non plus tolérer qu'un des siens puise son inspiration dans l'Histoire et la culture zoulou.

A l'étranger pourtant, et notamment en France, Johnny Clegg a rapidement trouvé un public.

"Les gens étaient très intrigués par notre musique", expliquait le chanteur et danseur, adepte de concerts très physiques.

Une musique révolutionnaire où les rythmes zoulou endiablés cohabitent avec guitare, clavier électrique et accordéon.

'Choc'

En 1982, la sortie de son album "Scatterlings of Africa" le propulse en tête des hit-parades en Grande-Bretagne et en France.

Cinq ans plus tard, il s'affirme comme un artiste "politique" avec le titre "Asimbonanga" ("Nous ne l'avons pas vu", en langue zoulou), tube planétaire dédié à Nelson Mandela, le héros de la lutte anti-apartheid alors emprisonné à Robben Island (Afrique du Sud).

La seule évocation du chef du Congrès national africain (ANC) est alors strictement interdite. Le régime de Pretoria bannit le titre.

Quelques années après la fin de l'apartheid, l'auteur et le héros de cette chanson, désormais libre, s'étaient retrouvés sur scène à Francfort (Allemagne) pour un concert aussi magique qu'inattendu.

Alors que Johnny Clegg chantait "Asimbonanga", le public s'était levé comme un seul homme.

"J'ai aperçu du coin de l'oeil quelqu'un derrière moi qui était en train de monter sur la scène, en dansant (...). C'était Mandela ! Ça a été un choc. Je ne savais même pas qu'il était là", avait raconté Johnny Clegg à l'hebdomadaire français Le Nouvel Observateur.

A la fin de la chanson, Mandela avait lancé de sa voix posée, au micro : "C'est la musique et la danse qui me mettent en paix avec le monde."

'Né deux fois'

Né en 1953 au Royaume-Uni d'un père britannique et d'une mère zimbabwéenne, chanteuse de jazz de cabaret, Johnny Clegg débarque à l'âge de 7 ans dans une Afrique du Sud où la minorité blanche règne en maître absolue sur la majorité noire.

Initié aux cultures locales par son beau-père journaliste, Johnny Clegg assure que son refus de l'apartheid n'a rien de politique.

"Je n'étais pas motivé politiquement mais culturellement. J'aime la musique et la danse", expliquait-il simplement.

Les yeux ouverts dans un pays borgne, il se glisse dès 15 ans dans les foyers de travailleurs noirs, au mépris des interdits. Là, il découvre les danses et les mélodies zoulou et s'invite secrètement pour danser avec les troupes traditionnelles.

Quand l'apartheid tombe définitivement en 1994, "c'est comme si nous étions tous nés une seconde fois", confiera-t-il.

Quelques années plus tard, l'enthousiasme cédera la place aux doutes. "La lutte était plus simple autrefois. On vivait ici dans un tunnel, coupés du reste du monde, on se définissait +contre+, menant une bataille qui masquait toutes les autres."

"Aujourd'hui (...) on est aux prises avec tout une série d'enjeux et de conflits liés à la pauvreté, la construction d'une nation, le sida, la mondialisation", ajoutait le musicien.

Après une nouvelle rémission d'un cancer du pancréas diagnostiqué en 2015, il se lance deux ans plus tard dans une tournée mondiale d'adieu dont il réussira à honorer toutes les dates, les dernières en 2018.

"J'ai eu une carrière gratifiante à bien des égards (...) en réussissant à rassembler des gens grâce à des chansons, surtout à un moment où cela semblait complètement impossible", se félicitait le musicien qui a vendu plus de 5 millions d'albums.

RTBF

Décès du scénariste de Spider-Man



Alvin Sargent, auteur des scénarios de Spider-Man 2 en 2004 et Spider-Man 3 en 2007, est décédé naturellement jeudi, chez lui à Seattle.

Il a également réécrit en 2012 le scénario du film "The Amazing Spider-Man".

Sargent a démarré sa carrière d'écrivain pour la télévision, avant de passer en 1966 au grand écran avec "Gambit", un thriller comique mettant en vedette Michael Caine.

Alvin Sargent, accompagné de sa compagne Laura Ziskin en 2007 lors de la première de "Spider-Man 3" au Kaufman Astoria Studios à New York.

Alvin Sargent, accompagné de sa compagne Laura Ziskin en 2007 lors de la première de "Spider-Man 3" au Kaufman Astoria Studios à New York.

Il sera nominé aux Oscars en 1974 pour "Paper Moon", un film américain de comédie dramatique se déroulant au Kansas et au Missouri pendant la Grande Dépression.

En 1977, il remporte son premier Oscar pour "Julia", un drame de l'Holocauste basé sur les écrits personnels de Lillian Hellman ; puis son deuxième en 1980 pour "Ordinary People", un film sur une famille en deuil.

Sargent s'était marié en 2010 à la productrice Laura Ziskin, après plus de 25 ans de vie commune.

Cette dernière est décédée en 2011 des suites d'un cancer du sein.

BBC Afrique

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