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Tuesday, Jul 23

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« Ne le fais pas, Jésus t’aime » : Un chrétien empêche le suicide d’un homme alcoolique et le conduit à Christ



Collin Dozier rentrait chez lui aux alentours de minuit lorsqu’il a aperçu une voiture arrêtée sur un pont.

Voyant cette voiture, Collin sentit que Dieu lui demandait de s’approcher, mais il ne le fit pas tout de suite. De retour chez lui, ses pensées allaient encore vers ce pont et cette voiture. Il décida alors de faire marche arrière et de retourner sur les lieux avec son scooter. C’est là qu’il vit cet homme qui s’apprêtait à sauter du pont.

« Je ne voulais pas trop m’approcher de lui. Je me suis accoudé au garde-corps à 3 ou 5 mètres de lui, et je lui ai dit, « Et mec ! Qu’est-ce qui se passe ?’… »

Mais l’homme de 27 ans ne répondait pas. Cherchant tout son courage, Collin poursuivit alors.

« Ne le fais pas. Jésus t’aime. Il est là pour toi. »

Face à son impuissance, Collin se tourna vers Dieu pour un miracle.

« La seule chose que je pouvais faire était de me tourner vers le Seigneur et de prier. Alors je me suis rapproché un peu de lui, j’ai tendu la main et j’ai dit : ‘Seigneur Jésus, s’il te plaît, parle à ce gars. Ouvre les yeux maintenant. Laisse-le voir ton amour. Je sais que lorsque les temps sont durs, c’est la seule chose vers laquelle il est possible de se tourner’. »

Au bout d’une vingtaine de minutes, la police est arrivée. C’est à ce moment là que l’homme a basculé de l’autre côté du garde-corps, et que Collin, autrefois lutteur, a décidé d’agir physiquement.

« Je me suis précipité […] J’ai grimpé sur la rambarde, je l’ai aspiré et jeté sur le trottoir. »

L’homme a ensuite été interpellé par la police, placé en cellule de dégrisement, puis en centre de rééducation, mais le geste et les prières de Collin ont été déterminants pour lui. Ils ont commencé à se rendre à l’église ensemble. Il est sobre depuis trois semaines, alors qu’il n’avait pas eu une seule journée sans alcool en dix ans, et envisage désormais de se faire baptiser.

Collin Dozier raconte à Faithwire a voir prié pour que Dieu le rende plus audacieux.

« Ceci est arrivé pour une raison. Ce n’est pas par hasard. Je ne peux pas ne pas partager cela. Parce que c’est totalement Dieu – tout y est. Dieu m’a utilisé pour pouvoir faire cela. »

L’ancien sportif déclare qu’il n’avait jamais pensé que Dieu l’utiliserait ainsi.

« Cela a vraiment développé ma foi… »

H.L.

Burundi : construction d’une passerelle flyover au centre-ville de la capitale



C’est pour la première fois qu’on rencontre ce genre de passerelle flyover dans le pays. En effet, la Banque Commerciale du Burundi, la BANCOBU finance une construction d’une passerelle flyover à la jonction du Boulevard de l’UPRONA et de l’avenue de la Mission, au centre-ville de la capitale.

Cette passerelle, de près de 20 mètres de longueur servira à désengorger la circulation au niveau du Boulevard de l’UPRONA. Elle va désengorger le flux de passants qui viennent du quartier Bwiza, de la commune Mukaza avec le flux de voitures qui empruntent le Boulevard de l’UPRONA qui va de l’ancien Hôtel Novotel jusqu’au niveau des enceintes du Campus Mutanga située au boulevard du 28 Novembre. La durée de construction de cette passerelle est de 75 jours.

Pour les citadins qui sont d’ailleurs peu informés, il s’agit d’une belle initiative d’autant parce que traverser le Boulevard de l’UPRONA aux heures de pointe reste largement un casse-tête pour beaucoup.

« Je ne sais pas pourquoi on n’a pas mis les panneaux de signalisation au niveau de cette jonction. Mais si réellement la construction de cette passerelle dont vous évoquez va permettre à ce que l’on puisse traverser aisément, je trouve qu’il s’agit d’une belle initiative. Il faudra aussi penser désengorger d’autres lieux de la capitale qui ont un flux important des gens qui traversent les routes pour aller dans les quartiers périphériques. », fait savoir Kassim Rukundo, un habitant de la 6eme avenue du quartier Bwiza, commune Mukaza, Mairie de Bujumbura.

La construction de cette passerelle intervient dans le moment où l’état des lieux des routes goudronnées de la ville de Bujumbura est catastrophique. Des medias locaux rapportent que peu de jours, la route qui vient du centre-ville vers les quartiers Buterere et Cibitoke sera praticable tandis que d’autres comme celle qui passe devant le petit-séminaire de Kanyosha est fermée suite à un ravin terrible qui a emporté des maisons situées dans le quartier Kanyosha.

Face à cette situation, les autorités nationales disent être au courant mais estiment toutefois que les fonds nécessaires pour la réhabilitation de ces routes leur font défaut. Dans pareilles situations, l’Etat fait recours souvent à ces partenaires techniques et financiers dont la plupart entretiennent des relations problématiques depuis la crise d’Avril 2015. En certains endroits, la population locale s’arrange pour réparer ce qui l’est encore (cas de la route Bujumbura-Ijenda) au moment où les passagers leur offre d’argent en guise de motivation mais ils se posent toujours la question de savoir jusqu’où elle parviendra à tenir face à une situation qui s’aggrave du jour au lendemain. 

Gaudence Uwineza

Kliner : le service à domicile révolutionnaire



Kliner révolutionne les usages des services à domicile. Son fondateur, Brice Ngouo, se donne pour mission de rendre accessible en un clic les services d’aide à la personne en Europe et en Afrique.

(CIO Mag) – C’est un pari fou que Brice Ngouo est en passe de réussir. « L’idée de créer Kliner qui est une application dans le secteur du ménage nous est venue lors d’un trajet Paris-Lille en train », explique Brice Ngouo. En 2016, Kliner a vu le jour. Et trois ans plus tard, la réussite a été au rendez-vous. « Nous avons 12500 comptes clients dont 30% qui sont actifs réguliers », chiffre-t-il. Selon Brice Ngouo, le chemin parcouru par Kliner démontre que les potentialités sont multiples dans ce secteur. « Sur un marché français qui pèse plus de 40 milliards d’euros, les clients étaient majoritairement insatisfaits des offres existantes. Les critiques étaient nombreuses sur les acteurs du secteur. Avec Kliner, nous espérons avoir répondu aux attentes », glisse Brice Ngouo – fondateur de Kliner.

Sur les routes de l’Afrique

Actuellement, Kliner compte une centaine d’aides ménagères à travers la France essentiellement en région parisienne. D’ici la fin de l’année, Kliner espère atteindre le seuil des 500 aides ménagères.  Mais c’est aussi vers l’Afrique que Brice Ngouo vise désormais. « Le continent est dans un dynamisme inouï.  On a une classe moyenne supérieure qui ne cesse de s’accroître », indique Brice Ngouo. Puis il complète : « De l’autre côté, vous avez une classe populaire qui veut profiter de cet essor économique en accédant plus facilement à l’emploi. Et entre les deux, il y a un essor technologique. Tous les ingrédients sont donc réunis pour que Kliner puisse connaître le succès sur le continent africain », tranche ce jeune patron trentenaire. Pour cette première implantation africaine, Kliner prospecte sur la Côte d’Ivoire et le Sénégal, les deux économies les plus croissantes de la zone francophone en Afrique de l’ouest.

L’entrepreneuriat des diasporas : un vrai vivier de talent

Le succès de Brice Ngouo et de sa société Kliner aurait été plus difficile à obtenir sans le concours de divers financements dont les réseaux diasporiques : « Grâce au soutien d’Africa challenge, j’ai pu trouver une communauté de compétences sur qui m’appuyer dans les moments difficiles. Leur capacité à briser la solitude de l’entrepreneur a été déterminante. Grâce à ce type de réseaux et l’esprit de solidarité, on se sent soutenu », analyse Brice Ngouo.

Au-delà de l’effet de solidarité qui existe dans les diasporas, il faut dire que l’attrait des diasporas vis-à-vis de leur continent est un phénomène qui prend de l’ampleur en raison de la croissance économique qu’affiche le continent. C’est dans cet esprit que le club Efficience a annoncé la mise en place d’un fonds d’investissement en faveur des créateurs d’entreprises implantés sur le continent africain. Avec près de 46 milliards de dollars, la diaspora africaine souhaite désormais investir davantage dans des projets structurants pour contribuer au développement du continent.

Rudy Casbi

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