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Friday, May 24

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Tanzanie: Des femmes condamnées à une amende pour avoir accouché à la maison



Les femmes enceintes qui accouchent hors des établissements sanitaires du district de Kibondo, dans la région de Kigoma, en Tanzanie risquent une amende de 20 000 à 50 000 shillings, selon le journal privé The Citizen.

Elles sont obligées de payer l’amende lorsqu’elles se rendent à la clinique pour des services de suivi tels que la vaccination de leurs bébés.

Le législateur de Muhambwe, Atashasta Nditiye (CCM), vice-ministre des Travaux publics, des Transports et des Communications, a soulevé la question ce week-end lors d’une visite guidée dans la région.

“Nos femmes sont condamnées à une amende de 20 000 à 50 000 shillars lorsqu’elles visitent des dispensaires pour d’autres services après avoir accouché à la maison.

C’est inacceptable”, a déclaré Nicolaus Sabuni, un résident du district de Kibondo.

Halima Maulid, une résidente qui a eu l’occasion d’exprimer son inquiétude devant son représentant, a fait l’écho de ses sentiments.

Dans une réaction rapide, Innocent Sunamie, médecin en chef par intérim du district de Kibondo, a déclaré que son bureau avait déjà demandé aux personnes impliquées d’arrêter immédiatement les amendes ou de faire face à des mesures disciplinaires.

afrikmag

Burundi : le gouvernement valide un module de promotion de la nutrition et d’hygiène en milieu scolaire.



Le gouvernement du Burundi vient de valider un module de promotion de la nutrition et d’hygiène en milieu scolaire. Ce module a été conçu par le Ministère de l’éducation et de la formation technique et professionnelle à travers la direction nationale des cantines scolaires. Cette validation a été faite dans un atelier organisé par le dit Ministère, à Bujumbura,  le 11 janvier 2019.

« Ce module a été ce module a été rédigé en vue de vulgariser les connaissances en nutrition et hygiène dans les écoles à cantines scolaires mais aussi dans les ménages des élèves bénéficiaires », indique Helmenegilde  Burikukiye, secrétaire permanent au Ministère de l’éducation, de la formation technique et professionnelle.

Au Burundi, la malnutrition chronique est une réalité évidente, comme le stipule les différents rapports des partenaires techniques et financiers du gouvernement. Cette situation cette entrave les possibilités de scolarisation des enfants en âge de scolarité  alors que le pays a déjà mis en place depuis l’an 2015 la politique publique de frais de gratuité scolaire

« 56% des enfants de moins de 5 ans sont affectés par la malnutrition chronique au Burundi. Sur le plan de l’éducation, la cantine scolaire a été identifiée comme un outil important qui contribue à la réduction de l’abandon scolaire des enfants des cycles préscolaire et fondamental. Dans les zones cibles, le taux d’abandon est passé de 15 à 5%La cantine scolaire a contribué à l’augmentation du taux d’enrôlement et d’assiduité et, en définitive, à l’augmentation du taux de réussite et d’achèvement de la scolarité», fait savoir Helmenegilde Burikukiye, secrétaire permanent au Ministère de l’éducation, de la formation technique et professionnelle.

Jusqu’au mois d’Avril 2018, le programme de cantines scolaires couvrait sept provinces à savoir Kirundo, Muyinga, Ngozi, Cibitoke, Bubanza, Bujumbura et Gitega avec 528 541 enfants comme enfants bénéficiaires sur un effectif  de 2 406 612 enfants de l’école fondamentale, soit 21,9 %.

« Le programme de cantines scolaires a aussi un impact sur l’économie locale. Le Programme Alimentaire Mondial qui appuie ce programme a acheté, en 2017,  localement 3000 tonnes de vivres équivalents à 3 millions de dollars alors que le Gouvernement investit chaque année 26 milliards de FBU dans les cantines scolaires.143 coopératives comprenant 14 milles membres dont 60% des femmes ont accès aux marchés stables et prévisibles. Le choix des écoles à cantines scolaires est lié à la faible performance scolaire, au taux d’abandon, à l’accessibilité et l’existence des conditions minimales d’hygiène.», indique Liboire Bigirimana, Directeur National des cantines scolaires.

 Sur le plan nutritionnel, le programme vise aussi  un impact positif sur la santé des enfants à travers une alimentation saine, équilibrée, régulière, variée et diversifiée, a souligné Helmenegilde Burikukiye, dans cet atelier de validation qui s’est déroulé le 11 janvier 2019 à Bujumbura.

 «Le programme des cantines scolaires est un programme qui a été imaginé en 2009 lorsque les provinces du Nord ont connu  des problèmes de sècheresse très sévères. Ce qui a touché très significativement les récoltes au niveau des familles », explique Liboire Bigirimana, directeur national des cantines scolaires. En 2013, il y a eu le nouveau concept lié au programme d’alimentation scolaire baptisé cantines scolaires endogènes qui fonctionnent à base de la production locale.

«Le programme d’alimentation scolaire est officiellement reconnu comme étant une intervention essentielle pour assurer une éducation de qualité et lutter contre la malnutrition chronique et l’insécurité alimentaire dans le pays. Et, pour être efficient, il fallait penser à un cadre légal. D’où l’élaboration complète  et concrète du programme avec la vision du gouvernement, des intervenants et les perspectives », ajoute M. Bigirimana. C’est ainsi que ce cadre légal qui a été étudié au conseil des ministres du 14 novembre 2018.  Il fait déjà partie du plan national d’éducation 2012-2020 et des politiques gouvernementales à plus large échelle.

Ce programme connaît le concours des efforts du gouvernement du Burundi et des partenaires notamment l’Union européenne, le PAM, la Principauté de Monaco et bientôt la Banque mondiale. Le ministère de l’Education, de la formation technique et professionnelle sert d’orientation stratégique, conclut ajoute Liboire Bigirimana, Directeur National des cantines scolaires.

Gaudence Uwineza

Rwanda: Le programme NECDP a ciblé treize districts qui renforceront la campagne contre la malnutrition et le retard de croissance



Le Programme  National de Développement de la Petite Enfance (NECDP), en collaboration avec la Ministre de la Santé, a ciblé treize districts qui renforceront la campagne contre la malnutrition et le retard de croissance, et le but est de stimuler le développement cognitif, physique et socio-affectif chez les enfants de moins de deux ans souffrant de la malnutrition aiguë.

Ces districts ciblés sont : Nyabihu, Ngororero, Karongi, Rubavu, Rutsiro et Rusizi en Province de l’Ouest ; Nyamagabe, Huye, Nyaruguru et Ruhango en province du Sud ; Gakenke en Province du Nord ; Kayonza et Bugesera en Province de l’Est.

Cette campagne a été lancée en Octobre dernier dans le Secteur de Ruli, District de Gakenke. Elle s'inscrit dans le cadre de la stratégie plus large visant à réduire le retard de croissance des enfants, qui est actuellement de 38% en 2018 dans le pays,  et qui passera à 19% d'ici 2024.

L’objectif est de sensibiliser les parents et les membres des communautés aux bonnes pratiques d'alimentation pour les nourrissons et les enfants, ainsi que de faire bon usage des services de santé pour une meilleure santé.

Conjointement avec ses parties prenantes, le NECDP organisera une mobilisation de masse holistique à travers le pays, ciblant les parents, les volontaires de la communauté et les dirigeants afin d’accroître leurs connaissances en matière de bonnes pratiques.

«Les principales causes du retard de croissance chez les enfants étaient la pauvreté, un faible allaitement au sein et des parents qui ne savaient pas comment préparer un régime alimentaire adéquat. Le retard de croissance est aussi causé par des naissances imprévues, des conflits familiaux et le manque de coopération entre couples mariés», a indiqué la Coordinatrice de NECDP, Dr Anita Asiimwe.

Elle conseille aux parents d'effectuer des contrôles réguliers en accompagnant leurs enfants dans le suivi de leur croissance et en assistant à des «démonstrations de la cuisine du village» dans le cadre d'un programme consistant à enseigner aux parents, en particulier ceux qui ont des enfants malnutris dans le village, la manière de préparer un régime équilibré à partir de leurs récoltes telles que le soja, les patates douces, les légumes verts, etc. Cela a-t-elle dit, aidera les parents à apprendre à préparer des repas diététiques équilibrés.

«Les parents devraient prendre très au sérieux les premières années d'un enfant, car ils ont une influence sur ce qui leur arrive lorsqu'ils deviennent adultes. Au fur et à mesure que les enfants acquièrent la capacité de parler, d'apprendre et de raisonner pendant la petite enfance, il convient de poser les fondements qui affecteront leur croissance plus tard », a poursuivi Dr Anita.

En outre, ils initieront également des pratiques de changement de comportement en ce qui concerne l’élimination de la malnutrition et du retard de croissance chez les jeunes enfants.

La campagne vise également à sensibiliser le public aux bonnes pratiques en matière d'eau, d'assainissement et d'hygiène (WASH) afin de prévenir et de réduire les maladies liées à une mauvaise hygiène.

RNA

Ebola en RDC: l'épidémie demeure dangereuse et imprévisible, prévient l'ONU



Les nouvelles mesures visant à surmonter les difficultés dans la riposte contre l'épidémie d'Ebola qui sévit à l’est de la République démocratique du Congo (RDC) ont un impact positif, bien que l'épidémie reste dangereuse et imprévisible, ont déclaré jeudi le chef des opérations de maintien de la paix des Nations Unies et le directeur de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), au dernier jour de leur mission d’évaluation conjointe cette semaine.

«Le fait que nous ayons jusqu'ici empêché la propagation du virus Ebola dans les pays voisins témoigne du travail ardu et de la détermination du personnel de tous les partenaires», a déclaré le chef de l'OMS, le Dr Tedros. «Aussi complexe et difficile que soit cette épidémie, je suis convaincu que, avec le ministère de la Santé, la MONUSCO et tous nos partenaires, nous pourrons y mettre fin».

La MONUSCO, la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en RDC, a récemment adopté une approche active à l'égard des groupes armés opérant dans la province du Nord-Kivu, ce qui a contribué au calme qui régnait dans la ville de Beni et aux alentours, bien que certaines attaques se soient poursuivies dans les villages environnants.

Sous la direction du Ministère de la santé, l'OMS et ses partenaires ont également davantage recours à la surveillance communautaire, dans laquelle les membres de la communauté sont formés pour mener des activités de recherche des contacts dans les zones difficiles d'accès pour les étrangers. Cela a contribué à la diminution du nombre de nouveaux cas au cours des deux dernières semaines, bien que la situation reste extrêmement préoccupante.

La population doit s'engager

Lors de la conférence de presse tenue jeudi à Kinshasa, le Secrétaire général adjoint des Nations Unies pour le maintien de la paix, Jean Pierre Lacroix, a salué le travail du gouvernement de la RDC, des agences onusiennes et des différents acteurs engagés dans la riposte à cette maladie qui se déroule dans un contexte sécuritaire compliqué.

«Après avoir écouté les populations, après avoir parlé à nos collègues, on peut dire plusieurs choses à ce sujet: améliorer la sécurité dans cet environnement, c’est de la responsabilité de tous», a affirmé M. Lacroix.

Pour faire face à ce défi sécuritaire, il a appelé les communautés à s’engager dans ce combat «parce qu’il n’y a aucun exemple où les groupes armés ont pu être défaits si la population n’est pas engagée dans ce combat».

Une riposte coordonnée

Le Dr Tedros et M. Lacroix se sont rendus mercredi avec le ministre de la Santé, Oly Ilunga Kalenga, dans la ville de Beni, l'épicentre de l'épidémie. Ils y ont rencontré des agents de santé, des représentants de la société civile, des troupes de maintien de la paix et des autorités locales.

«Nous sommes confrontés à de nombreux défis complexes, mais il est encourageant de constater que nos efforts pour agir comme ensemble ont été extrêmement fructueux dans de nombreux points chauds et contribueront à mettre fin à l'épidémie et à sauver des vies», a déclaré Jean Pierre Lacroix.

M. Lacroix et le Dr Tedros ont également rencontré le Premier ministre de la RDC, Bruno Tshibala, pour lui faire part de leurs observations et de leurs recommandations et pour discuter de la meilleure façon de soutenir la réponse du gouvernement à l'épidémie.

Depuis le début de l'épidémie en août, 308 cas et 191 décès ont été enregistrés, dont environ la moitié à Beni, une ville de 800.000 habitants. L’épidémie actuelle est la dixième dans le pays et devrait dépasser l’épidémie la plus importante qui a eu lieu à Yambuku en 1976, avec 318 cas et 280 morts.

La MONUSCO a apporté son soutien à la riposte au virus Ebola depuis le début de l'épidémie en fournissant un appui logistique, des bureaux, des moyens de transport, des communications et une sécurité.

Les équipes de lutte contre le virus Ebola ont parfois rencontré des difficultés sur le terrain, avec des informations erronées et de la méfiance résultant de décennies de conflits qui ont empêché certaines équipes locales de vacciner, de rechercher des contacts et de procéder à des enterrements dans la dignité et la sécurité.

Les activités d'engagement communautaire ont permis de répondre aux préoccupations exprimées et la plupart des communautés locales ont apporté leur soutien et sont pleinement conscientes des dangers liés à Ebola et de l'importance de mettre fin à l'épidémie.

L'OMS emploie près de 280 personnes dans le Nord-Kivu, apportant son soutien à des centaines d'autres employés du ministère de la Santé et de ses partenaires.

Six centres de traitement ont été construits, où 91 patients sont actuellement traités. Les centres sont gérés par le ministère de la Santé et ses partenaires. Chaque centre de traitement est soutenu par un laboratoire mobile pour diagnostiquer rapidement les cas et guider le traitement.

À ce jour, 27.000 personnes ont été vaccinées contre le virus Ebola et presque chaque nouveau patient reçoit l'un des quatre traitements expérimentaux, ce qui n'avait jamais été possible auparavant lors d'une épidémie d'Ebola.

M. Lacroix et le Dr Tedros ont rendu hommage au dévouement du personnel de l'OMS, de la MONUSCO, du ministère de la Santé et de tous les partenaires qui luttent contre une épidémie dangereuse dans des conditions extrêmement difficiles.

Burundi : La pénurie des médicaments dits spécialités, de plus en plus inquiétante



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Au Burundi, la pénurie des médicaments communément appelés spécialités se fait de plus en plus dure, voire insupportable. Les malades, tout comme les pharmaciens ne savent plus à quel Saint se vouer. Et même les officiels du ministère de la santé n’en reviennent pas et apparaissent de plus en plus impuissantes face à ce problème.

« Ce problème d’accès aux médicaments dits spécialités s’observent au pays depuis environ 2017. Je peux te rassurer que les malades qui prennent des médicaments tous les jours sont dans des difficultés incroyables. Tenez, il y a un médicament qui s’appelle Amisol suppositoire, un anti-hémorroïdale. Cela fait plus de deux ans qu’il n’est plus disponible sur le marché local », indique Guillaume Irakoze, un pharmacien détaillant de Bujumbura qui a accordé une interview à la rédaction d’Imburi Phare Media, mardi dernier.  

Pour lui, la liste des médicaments qui ne sont plus disponibles sur le marché est assez longue.

« Je ne peux pas détailler tous les médicaments qui ne sont plus disponibles sur le marché burundais. Mais, je peux donner quelques-uns qu’on ne trouve plus dans les pharmacies fonctionnelles à Bujumbura. Ce sont plus des médicaments de spécialités qui proviennent de la France, de l’Allemagne et de l’Inde qui ne sont plus disponibles. Il s’agit entre autres de l’Antiblock 50, 25 mg qui est un Antihypertenseur, le Duotrol comprimé, un antidiabétique, le Seretide Spray, un antiasthmatique, etc. Ce sont des médicaments qui étaient jadis les plus sollicités mais qu’on ne trouve plus sur le marché. Dans ce cas, les malades sont obligés soit de les chercher dans les pays limitrophes comme au Rwanda. D’autres sont obligés de changer les prescriptions et de prendre d’autres si le médecin parvienne justement à trouver ceux qui peuvent les remplacer », ajoute Irakoze.

A la question de savoir les causes qui sont à l’ origine de ce problème, le pharmacien répond qu’elles sont plutôt d’ordre politique

« Ces médicaments ont commencé à disparaitre sur le marché à cause de leur coût exorbitant, ce qui n’était pas le cas avant. Je pense que la cause de cette situation qu’on observe est la rareté des devises et les taxes sur l’importation qu’on ampute à ces médicaments. On nous dit d’attendre que la situation se normalise mais en vain. Localement, on ne parvient pas à fabriquer des spécialités. D’ailleurs, la seule société qui fabrique les médicaments, la SIPHAR n’est spécialisée que dans la fabrication des génériques ordinaires tels que les Amoxicillines, les Ibuprofènes, les paracétamols, les Indocides, etc. Elle n’a pas la capacité de fabriquer des spécialités. D’où cela reste un vrai challenger dans la société même si on feint d’ignorer que ce problème existe », s’inquiète le pharmacien. 

Les malades rencontrés sur les lieux confirment que les médicaments qu’ils recherchent souvent sont depuis un certain temps non disponibles sur le marché local. Pour eux, ils n’arrivent pas à comprendre cette situation d’autant plus que le gouvernement garde toujours un silence sur un problème qui prend de plus en plus de l’ampleur sur tout le territoire national.

« Moi, un médecin m’a prescrit trois médicaments. Je suis parvenue à avoir un de ces médicaments prescrits. Même si je vais les trouver, ils seront trop chers, c’est regrettable. Il est déjà tard, je ne sais pas si je vais les trouver ailleurs demain », indique une patiente en quête de médicaments trouvée sur place.

Pourtant, les autorités estiment que le manque de médicaments demeure un phénomène normal. C’est l’avis de Julien Mpeteye, Directeur Technique de la Centrale d’Achat des Médicaments du Burundi (CAMEBU) qui le révélait à nos confrères de Burundi Eco en avril dernier.

 « L’absence sur le marché de tel ou tel autre médicament est un phénomène normal. Quand il y a absence d’un médicament, il y a souvent un autre qui va être disponible pour le remplacer. En fait, c’est une question de programmation », explique-t-il.

Au Burundi, ces problèmes d’accès à des médicaments dits spécialités s’observent alors que le marché du médicament est un secteur très rentable. Il suscite la convoitise de plusieurs intervenants dont le secteur public. Les conséquences sont aussi importantes en vies humaines.

« Je connais une maman native de la province Mwaro qui a succombé dernièrement parce qu’elle a manqué un médicament que le docteur lui avait prescrit pour ses soins de l’Accident cardio-vasculaire. Elle se faisait soigner à l’hôpital militaire de Kamenge mais ses proches ont tout fait pour avoir ce médicament mais en vain. Même Kira Hospital n’en avait pas. Si elle avait trouvé ce médicament à temps, peut-être que la situation aurait dû changer », ajoute un témoin rencontré sur les lieux.

A l’instant, la CAMEBU tranquillise les pharmaciens, les hôpitaux et les centres de santé que les autorités sont au contrôle de la situation.

Par Steve Baragafise

 

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