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Wednesday, Jan 22

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Rwanda: La Banque de développement offre 500 téléphones intelligents à Connect Rwanda



Pichette Kampeta, recemment nommée Directrice générale de la Banque de développement du Rwanda (DBR), a remis à l’opérateur MTN un chèque de 50 millions de Franc Rwandais pour l’achat de 500 téléphones intelligents de type Mara X dans le cadre du projet Connect Rwanda.

Connect Rwanda est un programme de distribution gratuite de téléphone portable connecté. L’idée consiste à chercher qui ne dispose pas de smartphone dans chaque foyer au Rwanda et lui en offrir pour accomplir la vision d’un citoyen, un smartphone, du Président Paul Kagamé.

L’idée a été adoptée par MTN a travers a amorcé une campagne devenue virale sur ce projet. Aujourd’hui, le concept est suivi par des centaines d’entreprises et de nombreuses personnalités publiques. Et les non connectés sont devenus le centre d’intérêt de tout un pays. C’est cette dynamique qui a entrainé Pichette Kampeta.

Connecter les plus faibles

Clauddete Irere, le secrétaire permanent du ministère des TIC et de l’innovation, a déclaré que le ministère continue de soutenir le défi Connect Rwanda et veillera à ce que les différents programmes et les smartphones promis soient effectif. Kampeta s’est réjouit d’ honorer ce projet en ces termes: « Nous sommes honorés d’être la première marque à tenir notre promesse. Notre engagement par ces smartphones garantira que des femmes leaders dans les coopératives rurales aient également accès à la numérisation », a t-elle déclaré aux dirigeants de MTN.

ict4Africa

RDC-Glencore : Ivan Glasenberg sur la sellette, éclaboussé par les scandales de corruption



Après dix-huit ans passés à la tête de la compagnie anglo-suisse de négoce et d’exploitation minière, Ivan Glasenberg s’apprête à céder son fauteuil de directeur général de Glencore. L’annonce intervient alors que la société doit faire face à une nouvelle enquête du Serious Fraud Office (SFO), l’agence britannique de répression des fraudes.

« Les vieux vont partir...», a déclaré Ivan Glasenberg, directeur général de Glencore, aux actionnaires mardi dernier lors d'une rencontre avec les investisseurs. Il confirme les rumeurs d'un départ imminent de têtes dirigeantes de la société anglo-suisse embourbée dans des scandales de corruptions, notamment en République démocratique du Congo (RDC), au Nigeria et en Amérique latine. La nomination d'un nouveau directeur général pourrait être effective à partir de 2020, l'année du processus de transition. La compagnie spécialisée dans l'exploitation minière et le commerce, dirigée par Ivan Glasenberg depuis 2002 a été secouée par des scandales de corruption. Dans le collimateur du département américain de la justice pour une vaste enquête de corruption liée à ses activités en RDC, au Nigeria, au Venezuela, Glencore devra cette fois se défendre devant le Serious Fraud Office (SFO), l'agence britannique de répression des fraudes.

« Glencore a été informé que le Serious Fraud Office (SFO) a ouvert une enquête pour des soupçons de corruption dans la conduite des activités du groupe », reconnait la compagnie dans un bref communiqué, publié le 5 décembre.

Une nouvelle affaire pour Glencore côté à la bourse de Londres où ses actions ont baissé de 8,6% dans la journée du jeudi, soit son niveau le plus bas en trois ans. Depuis janvier, les titres du groupe accusé de corruption notamment en RDC ont baissé de près de 20% à la bourse. Entre 2013 et 2016, le géant minier auraient verser plus de 75 millions de dollars à Dan Gertler, un homme d'affaires controversé accusé d'avoir corrompu de hauts responsables de la République démocratique du Congo afin de promouvoir ses intérêts dans le secteur minier, a révélé l'ONG Global Witness, en mars 2017. L'ouverture de cette enquête par la SFO, saluée par l'ONG, exerce une pression supplémentaire sur le PDG, Ivan Glasenberg, 62 ans, qui a annoncé aux actionnaires son départ imminent, et un renouvellement des équipes du groupe, à partir de l'année prochaine.

Chiffres en baisse pour Glencore

Glencore a du faire à un chapelet de contre-performances en 2019. Son bénéfice net a chuté de 92% par rapport à la même période en juin 2018, pour se chiffrer à 226 millions de dollars au premier semestre de 2019. Les résultats du groupe ont pâti de la chute du prix du cobalt. De mars 2018 à octobre 2019, les prix du cobalt sont passés de 94 500 dollars la tonne à 26 000 dollars la tonne. Un bilan alourdi par les taxes supplémentaires imposées par le code minier Congo promulgué en mars 2018. La compagnie minière évoque ses résultats en baisse pour justifier la fermeture de l'exploitation de sa mine de Mutanda, dans le sud-est du pays, premier site d'exploitation mondiale du cuivre et de cobalt.

 Déterminé à aborder 2020 sous de meilleurs auspices, le DG de Glencore s'est néanmoins engagé à réduire encore le ratio de l'endettement net de Glencore sur l'Ebitda. Il prévoit également de générer près de 4,4 milliards de dollars de cash-flow libre en 2019. 

LT

Le Rwanda espère 96,5 millions $ de revenus grâce aux exportations de thé en 2019/2020



Le Rwanda espère 96,5 millions $ de revenus grâce aux exportations de thé en 2019/2020

(Agence Ecofin) - En 2019/2020, les autorités rwandaises espèrent engranger 93 milliards de francs rwandais (96,5 millions $) à partir de l’exportation de 34 000 tonnes du thé, rapporte le quotidien New Times. L’année dernière, le pays avait généré 83 millions $ en expédiant 30 000 tonnes de la feuille.

Dans le cadre de cet objectif, l’exécutif entend booster l’approvisionnement en intrants et en matériel végétal, des producteurs afin de stimuler une hausse de la récolte nationale.

Selon Issa Nkurunziza, responsable de division des produits de base traditionnels du Conseil national de développement des exportations agricoles (NAEB), environ 11 000 tonnes d’engrais seront utilisées en 2019/2020.

En outre, plus de 88 000 plants de thé devraient être mis en terre cette saison sur toute l’étendue du territoire.  

Pour rappel, la culture du thé occupe 42 000 personnes. Le Rwanda exporte principalement sa feuille vers le Pakistan, le Royaume-Uni et le Kazakhstan.

Burundi : 1 M USD de la BAD pour étudier la faisabilité d’une centrale hybride



Le SEFA alloue une subvention pour les études de faisabilité d’une centrale hybride de 9 MW

 Le Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA) de la Banque africaine de développement a alloué une subvention de 990 000 $ au Burundi. Les fonds serviront aux travaux préparatoires d’une centrale hybride de 9 MW fonctionnant au solaire et à l’hydroélectricité. Ils serviront en effet à la réalisation des études de faisabilité technique, environnementale, sociale et financière du projet.

La technologie hybride utilisée permet d’anticiper les variations de production en saison sèche ou en saison pluvieuse rencontrée par ces technologies utilisées séparément. La centrale permettra à son achèvement d’alimenter 20 000 ménages.

«En plus des bénéfices en termes daccèà l’énergie et des bénéfices socio-économiques, ce projet pourra, avec un appui fort de gouvernement, permettre de jeter les bases pour la participation du secteur privé dans l’accroissement des énergies renouvelables dans le mix énergétique du Burundi», a affirmé Wale Shonibare, le Vice-Président de la BAD en charge de l’énergie, du changement climatique et de la croissance verte.

Le Burundi a actuellement une puissance électrique de 40 MW pour un taux d’électrification de 10 %.

 Source Agence Ecofin

Burundi: le groupe Ladak en difficulté pour fournir les lubrifiants moteurs aux motos de la capitale



Ces jours-ci, le groupe LADAK aurait de grandes difficultés à fournir de l’huile de moteur (lubrifiants moteurs) aux motos qui effectuent le transport dans la ville de Bujumbura.

Selon un des motards qui s’est confié à notre rédaction : « il est très difficile de trouver de l’huile de moteur dont nous avons besoin au groupe LADAK qui a cependant le monopole de vente. D’ailleurs, des soucis ont commencé quand le prix d’achat est passé de 9000 fr/litre à 13.500fr/litre, soit une augmentation de 50%.  Même à ce prix d’achat, il est difficile de trouver de l’huile dont nos motos ont besoin pour fonctionner », fait savoir un motard qui fait le métier de taxi-moto à Bujumbura, la capitale burundaise.

Pour ce motard, les difficultés (si l’on peut dire) de cette entreprise ne se limite pas seulement au niveau de la vente de l’huile de moteur pour les motos, elles se présentent aussi quant à l’achat des motos : « Je n’avais jamais vu une société où pour acheter ses produits, on oblige de faire le dépôt de l’argent avant. C’est la même chose au groupe LADAKA. Pour avoir une moto, on fait un dépôt un mois avant l’acquisition. C’est une sorte de commande qu’on effectue. Mais avant, ce n’était pas comme ça. On payait l’argent et on prenait le produit. On pense que c’est peut-être à cause des tarifs de dédouanement de l’OBR qui sont très fluctuants. On est obligé de se conférer à cette situation même si elle enlève une partie de confiance qu’on a pour le groupe. Heureusement pour Ladak qu’il a le monopole sinon il peut être facilement concurrencé », martèle le motard.

A Bujumbura, la vente des lubrifiants et fluides pour engins à deux ou quatre roues est en phase de concurrence entre différents commerces. Pour cause, ce sont des produits très recherchés par les motards et les détenteurs de voitures.

« Il y a trois ans que je travaille dans ce domaine. Je m’approvisionne à partir de Dubaï. J’ai utilisé une somme de 1600 dollars comme fond de roulement. Je dépose les produits dans différents points de vente de la capitale en particulier en zone Buyenzi. L’intérêt que je tire de ce commerce est satisfaisant pour moi. La concurrence est grande car il y a des vrais patrons qui ont déjà compris que ce commerce est très lucratif et qui veulent investir spécifiquement dans cette activité en créant des centres commerciaux pour la vente des lubrifiants pour moteurs », indique Jean-Claude Nduwayo, vendeur de lubrifiant du quartier Nyakabiga.

Pour les motards, il est important de faire le bon choix des lubrifiants, car la lubrification est très différente en fonction du type de deux-roues : motos haute performance, motos simples à deux roues, etc. Une bonne lubrification permet de contrôler la chaleur et les frictions, et ainsi d’accélérer plus rapidement « à défaut de quoi changer de lubrifiants pour un moteur est un grand risque assumé qui peut abimer complètement la moto », nous explique le motard qui s’est confié à la rédaction.

A l’instant, les taxis-moto sont plus de 4000 à faire ce métier à Bujumbura. Le coût minimum d’un voyage est de 500 fbu. Pour des raisons de sécurité, il n'est pas permis que les taxis-motos circulent après 18 heures et sont interdites d’arriver au Centre-Ville. Les motards sont estimés à 9 000 dans tout le pays.

Gaudence Uwineza

Rwanda: «Le Secteur Minier génère 12 millions d’emplois sur le contient» -PM Edouard Ngirente



Les pays africains conjuguent leurs efforts pour développer davantage le secteur minier qui génère 12 millions d’emplois et qui est une source de revenus, selon le Premier Ministre rwandais, Edouard Ngirente.

«Les pays africains négocient des contrats avec les multinationales et génèrent ainsi des revenus. Nous devons intégrer les mines dans notre production industrielle, voir comment mettre en œuvre la Vision Minière Africaine malgré le défi de la pauvreté. Il nous faudra renforcer la transparence, l’exploitation maximale de nos ressources, ainsi que la croissance durable. Il faut industrialiser l’Afrique et ajouter de la valeur à nos produits. Avec la ZLECAF, il nous faudra revitaliser le secteur, développer de bonnes conditions pour la valeur ajoutée, faire usage de la technologie à des fins d’atteindre notre vision », a indiqué le PM Edouard Ngirente à l’ouverture du Forum africain des Mines de l’Afrique de l’Est et Centrale.

Il a rappelé que le Rwanda apprécie la Vision Minière de l’Afrique de l’Est. Il a déploré la fluctuation des prix qui pèse sur les pays africains. Il a encouragé à penser à la fonderie

«L’Afrique dispose de 60 % des matières du monde, mais elle n’exploite que 50 %, et ne commercialise que moins de 20 %. Les gouvernements devront s’engager dans la valeur ajoutée pour améliorer les échanges de commerce », a poursuivi le PM.

Il a rappelé que le Rwanda consolide le secteur minier et qu’il a créé une Ecole de Géologie et Mines. « Nous créerons une base de données géologique. Nous avons besoin que le secteur privé y investisse »-a-t-il encore noté.

Il a exhorté les diverses agences et ministères de développer des partenariats pour la croissance dans le secteur.

Pour le Directeur Général de l’Office Rwanda des Mines, Pétroles et Gaz, Francis Gatare, le Secteur des Mines a généré $ 350 millions en 2018-2019. Les mines et carrières génèrent ensemble 80 mille emplois, dont 45 mille pour les carriers.

Il a annoncé que ce Forum vise à restaurer les activités minières des pays, passer des mines de conflits à des mines accessibles qui créent la prospérité.

Pour cela, l’on devra promouvoir les investissements dans les secteurs, renforcer la fonderie, la raffinerie et l’exploitation.

Francis Gatare a informé que le Forum accueille d’importants délégués et des leaders remarquables du secteur au niveau des pays, des régions et de la communauté internationale.

Dans les panels, il est ressorti la nécessité de mettre à jour les cartes minières détaillées des pays, et de rédiger de bonnes politiques et de bonnes lois régissant le secteur minier. Cela attire les investissements et les aspirations des peuples des autres pays.

L’on doit noter que les investissements aident ainsi les communautés. Il faut aussi une académie minière pour apprendre aux gens ce qu’il faut faire. Surtout que les artisans sont plus nombreux dans les mines. Au Rwanda, l’on a opté de les regrouper en coopératives pour mieux les renforcer, afin qu’ils aient aussi accès à des crédits auprès des banques.

Par André Gakwaya

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