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La Tanzanie, le Burundi et la RD Congo s’associent pour la construction d’un chemin de fer SGR reliant les trois pays



La Tanzanie, le Burundi et la RD Congo s’associent pour la construction d’un chemin de fer SGR reliant les trois pays

(Agence Ecofin) - La Tanzanie, le Burundi et la République démocratique du Congo (RDC) ont conclu, le 3 décembre 2019, un accord pour la construction d'un chemin de fer à voie normale (SGR) reliant les trois pays dans le but de faciliter les transports.

Isack Kamwelwe (photo), ministre tanzanien des Travaux publics, des Transports et de la Communication, a indiqué que le SGR reliera le Burundi et la RDC au port tanzanien de Dar es Salaam.

Les études de faisabilité, actuellement conduites par HP Gulf of Germany, seront achevées d’ici la fin janvier 2020, a-t-il expliqué, sans toutefois révéler la source de financement du projet.

La semaine dernière, le président tanzanien John Magufuli a également déclaré que les gouvernements tanzanien et rwandais étaient en train de boucler les discussions en vue de la construction d’un réseau SGR reliant le port à sec d'Isaka en Tanzanie à Kigali au Rwanda. Il a précisé que des études de faisabilité avaient déjà été réalisées et que les deux pays recherchaient maintenant des financements pour le projet.

Romuald Ngueyap

De l’eau potable en Tanzanie grâce à des étudiants de l’université de Tel Aviv



Les étudiants de la faculté d’ingénierie de l’université de Tel Aviv avec un groupe d’enfants de l’école tanzanienne qu’ils ont raccordée à l’eau potable. (Crédit : Amis français de l’université de Tel Aviv)

Une délégation de la faculté d’ingénierie de l’université de Tel Aviv s'est rendue dans le pays d'Afrique de l'Est pour relier une école de 1 000 enfants à l'eau potable

Une délégation de six étudiants de la faculté d’ingénierie de l’université de Tel Aviv s’est récemment rendue dans le district de Babati en Tanzanie, sous la supervision du professeur Dror Avisar, directeur de l’Institut de recherche sur l’eau de l’université.

Leur voyage avait pour but de relier une école de 1 000 enfants à l’eau potable, a rapporté le site des Amis français de l’université de Tel Aviv.

Le voyage était organisé pour la 5e année consécutive dans le cadre des activités de l’association « Ingénieurs sans frontières-Israël ».

Le projet vise à « œuvrer à la promotion et l’amélioration de la qualité de la vie de la population israélienne ainsi que des populations en développement dans le monde entier ».

Les étudiants ont travaillé de façon bénévole durant les vacances de Souccot. Ils ont ainsi pu mettre en pratique les connaissances acquises durant leurs études « et installer un système d’adduction d’eau pour l’école régionale, pouvant stocker jusqu’à 40 000 litres ». Ils ont également entretenu les systèmes existants installés par les délégations précédentes, créé avec la population locale une nouvelle bibliothèque pour les enfants, et formé de jeunes scouts locaux pour participer à la construction et apprendre à entretenir les systèmes.

« Dans le comté de Babati, les enfants doivent parfois parcourir 10 km pour bénéficier de réservoirs d’eau propre, ou se contenter d’eau stagnante et polluée contenant beaucoup de fluor, qui nuit à leur santé », a expliqué Natalie Lubelchik, membre de la délégation, qui termine actuellement sa maîtrise en astrophysique.

Les systèmes installés viendront ainsi faciliter leur vie quotidienne, en particulier durant la saison sèche.

Times of Israel

Le Rwanda lance la construction de la Silicon Valley africaine à Kigali



A l’image de la Silicon Valley californienne, le Rwanda a lancé la construction de la Cité de l’innovation de Kigali.

En matière de progrès technologique et de développement des infrastructures, les ambitions du Rwanda sont sans limites. La construction de la Silicon Valley africaine à Kigali a commencé, ce qui renforcera la position du Rwanda comme l’une des économies à la croissance la plus rapide en Afrique.

La construction de la Cité de l’innovation de Kigali devrait avoir un impact considérable sur le programme de transformation de l’Afrique, stimulé par un désir panafricain de développement humain et économique. Le projet est un accord entre le Rwanda et l’Afrique50, une plate-forme panafricaine d’investissement dans les infrastructures. Cet accord ambitieux a été signé par le ministre des Finances et de la Planification économique, Uzziel Ndagijimana, et le directeur général d’Africa50, Alain Ebobisse.

La Cité de l’innovation de Kigali sera la Silicon Valley de l’Afrique. Le coût de ce projet est évalué à environ 2 milliards de dollars. Dans le cadre de l’accord, Africa50 développera et financera une « Cité de l’innovation numérique ».

La Cité abritera également des universités, des entreprises de technologie, des entreprises de biotechnologie ainsi que des immeubles commerciaux sur 70 hectares de terrain. Certaines universités ont commencé à construire des campus dans la région, notamment l’Université Carnegie Mellon, l’Institut africain des sciences mathématiques et l’African Leadership University.

« C’est un projet novateur, le premier du genre sur le continent. Il aura un impact panafricain sur le développement, tant en termes de capital économique qu’en termes de capital humain. Par exemple, la Cité de l’innovation de Kigali devrait créer plus de 50 000 emplois par an. Notre objectif est de former des talents, promouvoir la recherche et développer des idées novatrices qui transformeront l’Afrique », a déclaré le Premier ministre rwandais Edouard Ngirente au Forum pour l’investissement en Afrique.

« La Cite de l’innovation de Kigali s’inscrire dans le cadre du programme de développement Vision 2020 et de la stratégie nationale de transformation 2017-2024 du gouvernement rwandais. C’est l’un des projets qui vise à faire du Rwanda une économie du savoir compétitive à l’échelle mondiale », a-t-il ajouté.

Le projet devrait créer plus de 50 000 emplois et générer quelque 150 millions de dollars en exportations de TIC chaque année, en plus d’attirer plus de 300 millions de dollars en investissements directs étrangers.

source : afrikmag

Fabrication de smartphones 100% africain : le Sénégal suit les traces du Rwanda



Fabrication de smartphones 100% africain : le Sénégal  suit les traces du Rwanda

Le ministre de l’Economie et du Plan a rencontré, à Johannesburg, des responsables de l’entreprise panafricaine “Mara Group” qui souhaitent installer une usine de fabrication de Smartphone au Sénégal, a constaté l’Envoyée spéciale de l’APS au 2ème Forum de l’investissement en Afrique.

“Les investisseurs de Mara groupe comptent installer une usine qui va créer au moins mille emplois durant la phase d’exploitation“, a expliqué à l’APS, Amadou Hott, après l’audience accordée à deux responsables de l’entreprise de téléphonie mobile.

“Il y a des conditions qui doivent être réunies pour que cela puisse se faire mais nous allons y travailler”, a ajouté le ministre, relevant que les équipes sur place feront le suivi avec ces investisseurs de l’entreprise panafricaine dont la première usine de fabrication du smartphone 100% africain a été officiellement ouverte le 7 octobre à Kigali (Rwanda).

Déjà installée au Rwanda et en Afrique du Sud, la marque qui se veut “totalement africaine”, ambitionne de “s’infiltrer rapidement dans les marchés mondiaux”, a dit le président Directeur général de Mara Groupe, Ashish Thakkar, lors d’une séance de conversation avec des investisseurs en Afrique en marge de l’ouverture du Forum de Johannesburg.

“Il n’y a pas de compromis sur la qualité de nos Smartphones qui sont aujourd’hui dans 41 pays avec des parts de marchés importants en Allemagne, au Royaume Uni et en Italie, entre autres“, a-t-il avancé.

Le ministre sénégalais a eu également des rencontres bilatérales avec des investisseurs dans le domaine de l’énergie dont le Directeur Général de GI Afrique qui s’intéresse aux centrales électriques au Sénégal, avec comme ambition de convertir les centrales au gasoil en centrales au gaz pour avoir de l’électricité moins chère.

Amadou Hott dit également avoir rencontré des responsables du Fonds d’investissement qui cherchent des opportunités dans différents secteurs, des dirigeants de banques de développement.

Le 2ème Forum de l’investissement en Afrique à l’initiative du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) pendant trois jours près de 2000 délégués venus de 109 pays.

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