le rappeur a décidé de venir en aide à la famille de George Floyd, mais aussi à celle de deux autres Afro-américains tués récemment par la police américaine.

Comme de nombreuses autres célébrités, Kanye West s’est indigné du décès de George Floyd. Le rappeur a également décidé de mettre la main au portefeuille en faisant un don de 2 millions $ (1,76 million €) pour soutenir les familles de George Floyd, Ahmaud Arbery et Breonna Taylor. Ahmaud Arbery avait été tué en février par un policier pendant qu’il faisait son jogging alors que Breonna Taylor a également été abattue par des tirs de représentants des forces de l’ordre en mars.

Des porte-parole de Kanye West ont également annoncé qu’il allait prendre en charge les frais scolaires de Gianna Floyd, la fille de George Floyd âgée de six ans, durant toute sa scolarité, comme le rapporte CNN. Le rappeur prendra également en charge les frais d’avocat des familles de George Floyd, d’Ahmaud Arbery et de Breonna Taylor.

Tout un temps proche de Donald Trump, Kanye West a depuis pris ses distances avec le président américain. Il a aussi été aperçu lors d’une manifestation à Chicago ce jeudi.

Metro

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La Cour constitutionnelle du Burundi a rejeté jeudi le recours du principal parti d’opposition contre le résultat de l’élection présidentielle du 20 mai, et proclamé président élu le candidat du pouvoir, le général-major Évariste Ndayishimiye.

Les recours du chef du Conseil national pour la liberté (CNL), Agathon Rwasa, contre les résultats des élections présidentielle, législatives et communales, sont « nuls et de nul effet », a annoncé la Cour, qui a ensuite validé les résultats définitifs donnant le général Ndayishimiye vainqueur de la présidentielle avec 68% des voix.

AFP

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A quelques heures de la confirmation, par la Cour constitutionnelle du Burundi, de l’élection du nouveau Président Evariste Ndayishimiye, candidait du parti au pouvoir, le monde libre trouve le scrutin invalide et s’indigne du climat d’horreur et de terreur qui prévaut dans ce pays emborubé depuis déjà cinq ans dans une dictature innommable.

A travers leur lettre ouverte publiée mercredi, cinq députés francais viennent en effet de dénoncer ouvertement la récente organisation, au Burundi, «des élections à huis clos» pendant que le pays est notoirement soumis à « l’une des dictatures les plus féroces du 21e siècle»

«c’est dans un climat d’assassinats ciblés, d’exécutions extrajudiciaires, de torture et d’emprisonnements abusifs et de véritable chasse à toutes les voix dissonantes ou supposées que s’est organisé le triple scrutin présidentiel, législatif et communal du 20 mai 2020», ont-ils déclaré, indignés.

Les Députés signataires de cette déclaration sont : Sonia KRIMI, Députée de la Manche, Mansour Kamadine, Député de Mayotte, Frédérique Dumas, Députée des Hauts-de-Seine, Delphine Bagarry, Députée des Alpes de Haute-Provence et Michèle Victory, Députée de l’Ardèche.

Au vu de l’athmosphère d’asphyxie et de privation des libertés qui prévalait dans les quatre coins du pays lors du triple scritin du 20 mai, tout semble indiquer que le triple scrutin du 20 mai était tout sauf «juste, équitable et transparent».

«Les déroulements de la campagne électorale, du vote, du décompte et de la proclamation des résultats provisoires montrent que les conditions minimales pour une élection libre, juste, équitable et transparente sont loin d’avoir été remplies», ont-ils fait remarquer.

Comme pour tout corser, ces élections se sont déroulées à l’abri des journalistes réellement indépendants. «Ces élections se sont déroulées à huis clos. Les médias nationaux et internationaux ont été soumis à la censure du régime. Tous ont été sommés à observer un code de conduite qui ne reflète que la violation de la liberté d’informer».

Et pour preuve : « la liste des électeurs n’a jamais été portée au public électeur et les cartes d’électeurs ont été distribuées dans une ambiance de tricherie faisant que des morts, des prisonniers et des exilés soient présents pour voter ; la complicité entre les démembrements de la CENI, l’administration locale et la milice du parti au pouvoir a rendu possible cette opération ».

Par ailleurs, la CENI s’est arrogé le droit de nommer des membres de bureaux de vote en violation flagrante de la loi.

«Ce fut une première fois au Burundi depuis 1993 (année de la première élection multipartiste) qu’une Commission électorale indépendante nomme des membres des bureaux de vote émanant quasi exclusivement du seul parti au pouvoir ».

«Nous sommes très inquiets de constater que tous ces signaux alarmants ne semblent inquiéter la communauté internationale pour prendre des mesures qui s’imposent afin de protéger le peuple Burundais».

Les déclarations ne peuvent pas empêcher le Burundi de sombrer dans les violences postélectorales généralisées ; ce qui s’impose, ce sont des actions concrètes au nom de la Responsabilité de Protéger. La neutralité est une forme de lâcheté », tonnent les députés, dépités.

Burundi Daily

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Le Conseil des Ministres de ce Mardi 02 Juin a autorisé la circulation des motos et les déplacements sur le territoire national, sauf pour les districts de Rusizi et Rubavu, frontaliers avec la RDC, où sévit le COVID-19, qui demeurent en quarantaine, selon un communiqué du Gouvernement.

Cette Réunion présidée par le Président Kagame  a examiné les mesures prises pour prévenir la propagation de la pandémie de COVID-19, et les participants ont discuté de nouvelles stratégies à mettre en œuvre dans les prochains jours.

Le Conseil a approuvé les résolutions de la réunion du Cabinet tenue le 18/05/2020.

Le Conseil a également remercié les Rwandais pour leur coopération continue et leur a rappelé de rester vigilants dans leurs efforts pour stopper le COVID-19.

Le Conseil des Ministres a procédé à un échange de vues sur les stratégies et programmes de développement économique et d’autosuffisance à moyen et long terme.

Le Conseil a examiné les mesures prises pour empêcher la propagation de l’épidémie de COVID-19 et a confirmé que les mesures suivantes seront mises en œuvre immédiatement.

Stratégies Générales pour la Prévention du COVID-19

Le programme de dépistage du COVID-19 se poursuivra à travers le pays.

Les masques continueront d’être portés tant que l’on va en public.

Les services autorisés continueront de se conformer aux directives en matière de soins de santé (lavage des mains, port de masques, espacement entre les individus).

Tous les commerçants sont tenus d’accepter le paiement par le biais de la technologie et Mobile Monney (MoMo) comme l’une des formes légales de paiement. Les déplacements sont interdits de 21h à 5h du matin.

Les services autorisés à fonctionner

Les activités des secteurs public et privé se poursuivront, mais chaque niveau emploiera le personnel essentiel, tandis que d’autres services continueront de fonctionner à domicile.

Les sports individuels ou autres sports sans contact sont autorisés. Des instructions détaillées à ce sujet seront fournies par le Ministère des Sports. Cependant, la gymnastique et les sports de groupe sont interdits.

Les motos sont autorisées à transporter des passagers, sauf dans les districts de Rusizi et Rubavu. Ceci est basé sur les résultats d’une récente enquête sur la santé menée dans la région. Les motocyclistes sont tenus de se conformer aux règles d’hygiène et de porter un masque  tout temps.

Les déplacements entre différentes Provinces et la Ville de Kigali sont autorisés, mais les déplacements à destination et en provenance des districts de Rusizi et Rubavu sont interdits. Cependant, les camions transportant des marchandises sont autorisés à voyager dans toutes les régions, mais ils ne transportent pas plus de deux personnes.

Les services funéraires ne comporteront pas plus de 30 personnes.

Les mariages célébrés devant les autorités se poursuivront, mais ils ne doivent pas dépasser 15 personnes.

Les services suivants continueront de fermer :

La frontière restera fermée, sauf pour les camions de marchandises. Les Rwandais et autres personnes ordinaires résidant au Rwanda sont autorisés à rentrer, mais ils sont immédiatement placés en quarantaine conformément aux réglementations sanitaires. Ils paieront  tous les services qu’ils reçoivent.

Les transports publics dans le district de Rusizi à Rubavu sont interdits.

Les écoles resteront fermées jusqu’en Septembre 2020.

Les Eglises continueront de fermer.

Les réunions publiques ou rassemblements publics sont interdits.

Les bars continueront de fermer.

Le Conseil des Ministres  a approuvé les Politiques et Projets de Lois :

Politique et Plan de mise en œuvre des Sciences, de la Technologie et de l’Innovation ;

Projet de Loi sur la Commission Nationale de Lutte  contre le Génocide (CNLG) ;

Arrêté présidentiel destituant les officiers et arrêté ministériel destituant les sous-officiers et officiers subalternes de la Police Nationale du Rwanda. (Fin)

Le Communiqué a été signé par le Premier Ministre Edouard Ngirente.

Agence Rwandaise d'Information

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La chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Paris doit décider ce mercredi 3 juin du transfèrement ou non de Félicien Kabuga vers le Mécanisme chargé de juger les derniers rwandais mis en accusation par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR). Poursuivi pour sept chefs d’accusation de génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre, Félicien Kabuga a été arrêté le 16 mai en banlieue parisienne.  

Ce n’est qu’une étape dans l’affaire Kabuga. La chambre de l’instruction devrait donner son feu-vert à la remise de l’accusé au Mécanisme. Ses avocats pourraient ensuite se pourvoir en cassation. Les juges auront deux mois pour confirmer la décision de remise. Après quoi, Félicien Kabuga devra être transféré dans les trente jours à Arusha, en Tanzanie, ou même à La Haye, au Pays-Bas si la pandémie devait l’empêcher de voyager hors d’Europe. 

Mais ses avocats affirment que « l’argentier du génocide » serait trop vieux et trop malade pour pouvoir circuler dans un autre pays. Et dans un courrier daté du 2 juin, maître Laurent Bayon demande au procureur du Mécanisme de se dessaisir en faveur de la France, rapporte notre correspondante à La Haye, Stéphanie Maupas.   

Or, le Mécanisme doit juger « les plus hauts dirigeants soupçonnés de porter la responsabilité la plus lourde » dans le génocide. C’est le cas de Félicien Kabuga. Impossible donc... A moins que le Conseil de sécurité de l’ONU n’amende le statut du Mécanisme, avait expliqué le procureur Serge Brammertz dans un entretien par téléphone peu après l’arrestation.

Le procureur ne peut donc se dessaisir ni en faveur de la France ni même en faveur du Rwanda comme l’avait réclamé de son côté la principale association de rescapés, Ibuka. Par le passé, Kigali avait bataillé pour obtenir les dossiers du TPIR. 

Décision très attendue au Rwanda

Au Rwanda justement, cette décision va être suivie de près et en premier lieu par les victimes du génocide. Beaucoup ont vécu l’annonce de l’arrestation de Félicien Kabuga comme une délivrance, un pas vers une justice longtemps attendue, 26 ans après les faits, souligne notre correspondante à Kigali, Laure Broulard

Si la justice française décide de transférer Félicien Kabuga, il devrait normalement être jugé à Arusha. Lui veut être jugé en France. Les victimes, elles, souhaiteraient qu’il soit jugé au Rwanda. Ibuka a récemment envoyé une lettre dans ce sens à la justice internationale en mettant en avant plusieurs arguments, comme les réformes de la justice rwandaise pour juger ce type de crimes en conformité avec les lois internationales ou encore le fait que plusieurs génocidaires poursuivis par le Mécanisme ont déjà été jugés au Rwanda.

Ibuka semble en tout cas s’opposer à un procès en France, puisque l’association dénonce des résultats insatisfaisants lors d’autres d’affaires de ce type, comme dans le cas de Wenceslas Munyeshyaka, un religieux rwandais soupçonné de crime de génocide et qui a bénéficié d’un non lieu.

De leur côté, les autorités sont restées assez silencieuses depuis l’arrestation de Félicien Kabuga. Pas de réaction de la présidence ni du ministère de la Justice… Seul le bureau du procureur général a salué son arrestation, et jusqu’ici il n’a pas émis de demande de transfèrement au Rwanda. Du côté de l’unité de traque des fugitifs accusés de génocide, qui a travaillé en collaboration avec la justice internationale, on s’en remet aux procureurs du Mécanisme, à qui il reviendra de tenter de prouver la culpabilité du financier présumé du génocide. 

RFI

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Le président américain Donald Trump a promis lundi de restaurer l'ordre dans une Amérique en proie à un déferlement de colère historique.

Il a menacé de déployer l'armée pour faire cesser les violences.

Donald Trump est confronté aux désordres civils les plus graves de son mandat alors que des centaines de milliers d'Américains protestent contre les brutalités policières, le racisme et les inégalités sociales, exacerbées par la crise du Covid-19.

Couvre-feu

Une semaine après l'homicide à Minneapolis de George Floyd, un homme noir de 46 ans asphyxié par un policier blanc, New York, Los Angeles et des dizaines d'autres villes américaines ont renforcé leurs mesures sécuritaires, décrétant ou rallongeant un couvre-feu nocturne pour vider les rues.

A Washington, plusieurs dizaines de manifestants ont été arrêtés sans violence dans la soirée pour violation du couvre-feu instauré à partir de 19H00.

Face aux troubles se surajoutant à la pandémie de coronavirus, Donald Trump avait annoncé plus tôt d'un ton martial le déploiement dans la capitale de "milliers de soldats lourdement armés" et policiers pour mettre un terme "aux émeutes" et "aux pillages".

Il a jugé que les troubles de la veille à Washington étaient "une honte".

Appelant les gouverneurs à agir vite et fort pour "dominer les rues" et briser la spirale des violences, il leur a lancé une mise en garde.

"Si une ville ou un Etat refuse de prendre les décisions nécessaires pour défendre la vie et les biens de ses résidents, je déploierai l'armée américaine pour régler rapidement le problème à leur place", a-t-il lancé, dénonçant des actes de "terrorisme intérieur".

"Il utilise l'armée américaine contre les Américains", a dénoncé sur Twitter Joe Biden, son adversaire à la présidentielle de novembre.

Tandis que Donald Trump s'exprimait dans les jardins de la Maison Blanche aux airs de camp retranché, la police dispersait avec du gaz lacrymogène des centaines de manifestants rassemblés à l'extérieur de l'enceinte.

L'objectif était de libérer le champ vers l'église Saint John, bâtiment emblématique tout proche qui a été dégradé dimanche soir. Le président s'y est rendu à pied, entouré de membres de son cabinet, pour s'y faire photographier, une bible en main.

Pression prolongée

De Boston à Los Angeles, de Philadelphie à Seattle, le mouvement de protestation s'est exprimé jusqu'ici de façon majoritairement pacifique le jour, mais a aussi donné lieu à des embrasements nocturnes et des destructions.

Au cœur des slogans, "Black Lives Matter" ("La vie des Noirs compte") et "I can't breathe" ("Je ne peux pas respirer"), les derniers mots de M. Floyd gisant par terre, menotté et cou sous le genou d'un policier, dont les collègues restaient passifs.

M. Floyd est mort asphyxié en raison d'une "pression forte et prolongée" exercée sur son cou et sa cage thoracique, a affirmé lundi Ben Crump, l'avocat de la famille de la victime, en révélant les résultats d'une autopsie indépendante.

L'autopsie officielle, rendue publique dans la foulée, a également conclu à une pression létale au niveau du cou de l'Afro-Américain, ayant causé un arrêt du cœur.

Ni le renvoi de l'agent coupable de la bavure, Derek Chauvin, ni son arrestation postérieure n'ont calmé les esprits et les protestations ont touché au moins 140 villes américaines.

Face aux affrontements mêlant manifestants, casseurs et forces anti-émeute, les soldats de la Garde nationale ont été déployés dans plus d'une vingtaine de métropoles, dans un climat de tension inédit depuis les années 1960.

Pour disperser les protestataires, les forces de l'ordre ont utilisé gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc.

L'agent Derek Chauvin, qui a été inculpé d'homicide involontaire, doit comparaître le 8 juin devant un tribunal.

BBC Afrique

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Le président rwandais Paul Kagame a exhorté ses compatriotes à rester patients et vigilants à la suite d’une décision du gouvernement de suspendre les plans pour relancer certains secteurs de l’économie, y compris les déplacements entre les provinces et la reprise des transports en commun à moto, qui devaient être restaurés aujourd’hui.

 Cependant, les plans ont été suspendus par l’annonce du Premier ministre à la suite de plusieurs cas de nouveau coronavirus qui ont été identifiés dimanche dans le district de la province occidentale de Rusizi.

Le président Kagame a déclaré lundi lors de la cérémonie de prestation de serment de nouveaux représentants du gouvernement. I a dit que le gouvernement comprenait que c’est une décision difficile qui a affecté la vie de nombreuses personnes qui envisageaient de reprendre leurs activités économiques, mais a appelé à la patience car de nouvelles mesures de sécurité sont en cours d’élaboration.

 «Il est important que les citoyens comprennent les mesures qui sont prises pour lutter contre ce virus. Ce qu’il nous faut, ce n’est pas seulement d’attendre un jour ou une heure que nous pouvons prédire, aucun de nous ne peut dire que nous connaissons la date à laquelle cela prendra fin ».

 «Le seul progrès que nous pouvons contrôler est celui résultant des mesures que nous avons mises en place. Les choses ne dépendent pas seulement d’une date fixe. Cela dépend aussi de ce qui se passe à ce moment-là. Lorsqu’il y a de nouveaux développements, nous devons réévaluer si nos prévisions sont toujours valables. C’est pourquoi nous avons choisi de prendre plus de temps », a déclaré le président Kagame.

 Il a exhorté les citoyens à être patients pendant quelques jours de plus à mesure que la situation est réévaluée et que de nouvelles mesures sont émises, pour assurer la sécurité de tous. 

«Nous comprenons que lorsque l’on s’attend à ce que les choses changent et que ce n’est pas le cas, cela devient frustrant. Mais c’est ce que nous devons faire pour faire face à cette pandémie. Demain au Conseil des Ministres, nous déciderons de la voie à suivre »,

 «Je vous demande d’être patients, chaque institution s’efforce de lutter contre ce virus tout en trouvant des moyens de retrouver une vie normale. Nous ferons tout notre possible et ne laisserons aucune solution inexplorée. Je crois que rien ne peut nous empêcher », a déclaré le président Kagame.

Le chef de l’État a également remercié les membres du gouvernement et le peuple d’avoir travaillé en étroite collaboration pour contenir le virus, saluant l’altruisme des fonctionnaires qui ont travaillé depuis le début de l’épidémie pour s’assurer que le pays réussit à contenir la propagation.

 Le ministre de la Santé, le Dr Daniel Ngamije, a déclaré lundi que la décision d’arrêter la reprise des déplacements d’une province à l’autre et des déplacements en moto a été prise par l’évaluation effectuée dans le district de Rusizi, où cinq personnes, commerçants et chauffeurs de camion, se sont révélés positifs.

 Il a déclaré qu’une évaluation plus approfondie sera effectuée et que si elle s’avère sûre, lesdits services seront rouverts mais a ajouté qu’à l’heure actuelle, la priorité est donnée à la sécurité de tous.

 Le Rwanda a enregistré à ce jour 370 nouveaux cas de coronavirus et un décès. Le gouvernement indique que des équipes d’experts seront déployées dans les villes transfrontalières pour surveiller la situation et contrôler la propagation éventuelle du virus.

RNA

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(Agence Ecofin) - Voilà plusieurs décennies que les Etats Unis n’avaient pas connu de telles émeutes raciales sur l’ensemble de son territoire. New York, Chicago, Miami, Atlanta, Seattle, Los Angeles… La journée d’hier a été marquée par une nouvelle escalade de violences. Le couvre-feu  a été décrété dans 25 grandes villes. Débordés, 9 Etats ont fait appel à la Garde nationale. Les arrestations se mutiplient.

A New-York, des voitures de police ont forcé les barrages humains en renversant plusieurs personnes. Toute la nuit, les affrontements se sont multipliés entre émeutiers et forces de l'ordre. A Indianapolis, trois personnes ont été tuées par balles. A Minneapolis, plusieurs bâtiments ont été incendiés. A Atlanta, le siège de CNN a été vandalisé, de même que le Palais de Justice à Nashville.  À Los Angeles, les magasins de luxe de Beverly Hills ont été pillés ou incendiés.

Interrogé par le journal La Dépêche, François Durpaire, historien, spécialiste de l’histoire des Etats-Unis a expliqué le pessimisme qui touche la communauté afro-américaine :  « Rendez-vous compte, même un président de couleur n’est pas parvenu à faire bouger les choses ! (…) Les noirs américains, femmes, adolescents ont peur de la police et se demandent sans cesse ce qui peut leur arriver. La victime des policiers de Minneapolis est un gardien d’immeuble, père de famille, qui n’a jamais eu de problème. On se demande bien ce que les policiers lui reprochaient… Il faut donc plus miser sur un changement de mentalité que sur un changement politique.»

 

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A Propos

 


IPHAME.

Imburi Phare Media est un média en ligne sur l'actualité des Grands Lacs africains et sa diaspora. Une plateforme d’informations, de conseils,d’analyses et perspectives.

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