Le Président rwandais Paul Kagame a nommé le colonel Joseph Rutabana comme nouvel Ambassadeur en Ouganda alors que les tensions sont vives entre les deux voisins.

Le colonel Joseph Rutabana, Ambassadeur du Rwanda en Israël depuis 2015, est redéployé en Ouganda en remplacement de Frank Mugambage qui occupait ce poste depuis 2009.

Au cours d’une cérémonie d’adieu organisée en son honneur, Frank Mugambage qui était également doyen du corps diplomatique en Ouganda a exprimé son optimisme quant à la normalisation des relations entre les deux pays.

Plusieurs ambassadeurs accrédités en Ouganda et de hauts responsables du Ministère ougandais des affaires étrangères avait assisté à la réception organisée le 15 septembre dernier à Kampala à l’occasion de la fin de mandat de Frank Mugambage.  

David Karubanga, ministre d’État à la Fonction publique qui représentait Sam Kutesa qui dirige la diplomatie ougandaise, a salué Frank Mugambage pour ses réalisations en Ouganda et espéré une normalisation rapide des relations entre le Rwanda et l’Ouganda.

Le colonel Joseph Rutabana qui va remplacer Frank Mugambage avait également servi au Ministère de la défense en tant que Secrétaire permanent et également comme Chargé d’affaires du Rwanda au Soudan.

Le nouvel ambassadeur du Rwanda entrera en poste alors que les relations avec l’Ouganda demeurent très complexes. Autrefois alliés mais en froid depuis quelque temps, les deux pays voisins s’accusent mutuellement d’espionnage, d’assassinat politique et d’ingérence.

Les tensions entre le Rwanda et l’Ouganda ont provoqué la fermeture de la frontière entre les deux pays, un point de passage essentiel au commerce dans la région.

Dans la foulée, le Rwanda a brusquement interdit à ses ressortissants de traverser la frontière commune, frontière également fermée aux Ougandais souhaitant exporter au Rwanda. 

Un autre signe de méfiance entre les deux pays, c’est le report à deux reprises du mini-sommet des chefs d’Etat des Grands Lacs convoqué par la RDC à cause des préalables imposées par le  président ougandais Yoweri Museveni.

Yoweri Museveni aurait décliné l’invitation par crainte pour sa sécurité physique du fait de la proximité entre le Rwanda et la ville congolaise de Goma qui devait accueillir le sommet. La presse croit savoir que le Président Museveni a  demandé que, pour sa sécurité, cette rencontre s’organise loin de la frontière rwandaise.

Les autorités ougandaises auraient refusé que le président Yoweri Museveni survole l’espace aérien rwandais pour se rendre à Goma, suggérant que le sommet soit délocalisé à Lubumbashi au sud-est de la RDC.

L’objectif central du sommet est de décrisper les tensions entre l’Ouganda et le Rwanda, d’une part, et entre le Burundi et le Rwanda de l’autre. Il se tiendra une autre date qui reste à préciser et par visioconférence.

Le redéploiement du colonel Joseph Rutabana en Ouganda est intervenue dans le cadre de plusieurs changements dans le corps diplomatique opérés par le Chef de l’Etat rwandais qui ont vu la nomination de nouveaux ambassadeurs et la réaffectation des ambassadeurs dans d’autres ambassades ou services.

Fidelis Mironko qui était premier conseiller au Royaume-Uni est envoyé en Turquie avec le titre d’Ambassadeur.  Il remplace l’ambassadeur Williams Nkurunziza qui occupait ce poste depuis 2016.

James Wizeye est nommé ministre conseiller, haut-commissariat du Rwanda à Londres( Royaume-Uni) et Abel Buhungu, ministre conseiller, Mission diplomatique du Rwanda à Khartoum(Soudan).

Les autres ministres conseillers nommés sont Robert Kayinamura qui exercera ce rôle à la Mission permanente du Rwanda à New-York, États-Unis, et Ngango Gatuku James qui occupera le même poste à la Mission permanente du Rwanda à Genève, en Suisse.

Lucas Murenzi servira comme attaché commercial à l’ambassade du Rwanda en République de Turquie. Mucyo Rutishisha a également été nommé directeur de l’Unité Afrique du Nord et de l’Ouest au ministère des Affaires étrangères.

Parmi les autres nominations figurent les premiers secrétaires, et les premier et deuxième conseillers dans différentes ambassades du Rwanda à l’étranger.

RNA

 



 

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré jeudi que la propagation du nouveau coronavirus est en déclin en Afrique et que la grande majorité des personnes qui contractent le virus sur le continent ne tombent pas malades.

"Depuis le 20 juillet, la région a connu une baisse constante des nouveaux cas de COVID-19", a déclaré l'organisation dans un communiqué envoyé depuis son siège régional à Brazzaville. "80% des cas sont asymptomatiques", ajoute le communiqué.

Selon l'OMS, cette évolution en Afrique s'explique par la façon dont les sociétés africaines sont structurées.

En Afrique, a déclaré l'OMS, le virus est surtout transmis parmi les jeunes qui sont moins susceptibles de tomber malades.

Un autre facteur qui contribue à la chute de la propagation est que la densité de population est relativement plus faible en Afrique que dans d'autres régions du monde. COVID-19 étant une maladie de contact, lorsque les gens sont plus dispersés sur une vaste surface géographique, la propagation n'est pas aussi accélérée que dans les pays où les populations sont entassées dans des espaces plus réduits.

L'organisation cite aussi le climat africain "chaud et humide" parmi les facteurs qui expliquent le déclin des cas de coronavirus sur le continent.

L'organisation met toutefois en garde contre la complaisance et invite chaque pays à définir des lignes directrices adaptées qui tiennent compte de son contexte unique.

"Des réponses ciblées et localisées qui s'inspirent de ce qui fonctionne le mieux dans une région donnée d'un pays seront des plus cruciales", a souligné Dr Matshidiso Moeti, directrice de l’OMS pour l’Afrique.

A ce jour, près de 34 300 personnes sont mortes des suites de la maladie COVID-19 et plus de 1,4 million de cas confirmés ont été enregistrés sur le continent africain.

VOA



 

Le Ministère rwandais de la Santé a reçu 40 ambulances du Royaume de Belgique, par l’entremise de son Agence de développement «Enabel», pour améliorer l’accès aux services de santé.

Le Ministre de la Santé Dr Daniel Ngamije, qui a officiellement reçu les 40 ambulances, a profité de l’occasion pour reconnaître le soutien du Royaume de Belgique au gouvernement rwandais et en particulier au secteur de la santé en contribuant à ses efforts pour améliorer l’accès aux soins de santé primaires.

La cérémonie de remise officielle a eu lieu ce jeudi 24 septembre au siège du Centre Biomédical du Rwanda (RBC, Rwanda Biomedical Center).

RNA



 

(Agence Ecofin) - Au Rwanda, la campagne 2019/2020 a été bonne pour la filière thé. D’après les données du régulateur, la valeur des exportations a progressé de 12 % à 93 millions $, portée par une légère augmentation du volume de feuilles commercialisées.   

Au Rwanda, la filière thé a réalisé une belle performance durant l’année fiscale 2019/2020 achevée en juin dernier.

Selon le quotidien local Newtimes, qui relaye les données du Conseil national de développement des exportations agricoles (NAEB), les exportations de la feuille ont rapporté 93 millions $ (90 milliards de francs rwandais), soit environ 12 % de plus que la campagne précédente (83 millions $). 

Cette progression en valeur des expéditions a été tirée notamment par la hausse des volumes de 7 % à plus de 32 600 tonnes en 2019/2020 contre 30 500 tonnes un an plus tôt.  

« Les facteurs qui ont permis d’augmenter les recettes sont notamment les bons prix sur le marché mondial par rapport à la saison dernière et la hausse de la production. Il y a de nouvelles plantations qui commencent à donner leurs fruits. Cela a permis aux usines de traiter plus de thé pour l’export », ajoute Pie Ntwari, chargé de communication au NAEB.   

Pour rappel, le Rwanda ambitionne de produire 65 000 tonnes de thé et générer 209 millions $ à l’export d’ici 2024.

La filière emploie 50 000 personnes et occupe 27 000 hectares. 



 

(Agence Ecofin) - Contrairement à ce qui était initialement prévu, le mini-sommet sur la sécurité de la région des Grands Lacs devrait finalement se tenir virtuellement entre les cinq présidents annoncés à cette réunion.

Initié par le président de la RDC, Félix Tshisekedi (photo), le mini-sommet sur la sécurité de la région des Grands Lacs qui verra la participation de ses homologues de l’Angola, de l’Ouganda, du Rwanda et du Burundi se tiendra finalement de façon virtuelle, ont déclaré certaines sources bien informées à CGTN Africa.

La date de la réunion virtuelle qui devait initialement se tenir dans la ville frontalière de Goma, en RDC, n'a pas encore été fixée.

Il y a une dizaine de jours, la ministre congolaise des Affaires étrangères, Marie Ntumba, a annoncé le report à « une date ultérieure » de cette rencontre. Elle va porter sur la relance des activités économiques, la paix et la sécurité dans la région, les relations diplomatiques et politiques entre les Etats dans le contexte de lutte contre la covid-19.



 

Paul Rusesabagina, qui a mystérieusement disparu de Dubaï le mois dernier et a ensuite refait surface en tant que prisonnier au Rwanda, dit qu'il se rendait par avion au Burundi pour parler à des groupes religieux. L'ancien hôtelier dont l'histoire a inspiré le film «Hotel Rwanda», un film dépeignant le génocide rwandais de 1994, dit avoir été dupé par les autorités rwandaises pour qu'il rentre dans son pays d'origine le mois dernier où il fait maintenant face à des accusations de terrorisme et de meurtre. Il avait embarqué à bord d'un avion qui allait le transporter plutôt vers le Burundi.

Dans une interview qu'il a accordée au New York Times, il dit qu'il pensait embarquer un jet privé en destination du Burundi où il comptait s'adresser à des groupes religieux locaux.

Les circonstances de son arrestation ont fait sensation, en partie à cause de sa renommée cinématographique.

M. Rusesabagina, qui a vécu pendant des années en Belgique et aux États-Unis, a déclaré qu'il se trouvait à Dubaï d'où il comptait se rendre à Bujumbura, la capitale du Burundi. Sans mentionner en quelle qualité il avait été invité à s’adresser aux églises locales du Burundi, il affirme avoir été invité par un pasteur local dont il a préféré ne pas mentionner le nom.

À Dubaï, il a embarqué dans un jet privé qui, selon lui, se dirigeait vers Bujumbura, au Burundi.

Lorsqu'il le jet privé  est arrivé à destination, Rusesabagina est sorti de l'avion dans l'aube du 29 août et s'est retrouvé entouré  de soldats rwandais. C'est alors qu'il s'est rendu compte qu'il n'était pas au Burundi mais au Rwanda voisin, où il n'avait pas mis pied pendant 16 ans. Il affirme qu'il a été  surpris de se retrouver  à Kigali, entre les mains des autorités rwandaises.

Quand le journaliste lui a demandé comment il avait réagi, M. Rusesabagina a répondu: «Imaginez ce que vous ressentiriez si vous vous trouviez là où vous n'êtes pas censé être

Le récit de M. Rusesabagina est arrivé à peine une semaine après que le Président Paul Kagame du Rwanda, rompant le silence sur l’arrestation, ait déclaré que Rusesabagina avait été amené à revenir au Rwanda «sur base de ce qu’il croyait et de ce qu’il voulait faire».

Accusé d'être derrière un mouvement rebelle qui cherche à renverser le gouvernement du Rwanda, Rusesabagina est l'un des adversaires les plus connus sinon les plus célèbres du gouvernement de Paul Kagame. Il présidait jusqu'ici le Mouvement Rwandais pour le Changement Démocratique. En décembre 2018, Rusesabagina avait dénoncé le gouvernement de Kagame dans une vidéo sur YouTube et avait appelé à «l'utilisation [de] tous les moyens possibles pour provoquer un changement au Rwanda, car tous les moyens politiques ont été essayés et ont échoué». Dans la vidéo, il promet un «soutien sans réserve» au FLN, la branche armée du MRCD dont il est président.

Il semble avoir capitalisé sur sa notoriété retrouvée au dos du film «Hotel Rwanda», pour se lancer dans une carrière politique. Comment et pourquoi il a officiellement décidé d’entrer dans l’opposition armée au régime de Kagame n’est pas clair.

Pourquoi allait-il vraiment au Burundi?

L’affirmation qu’il se dirigeait vers le Burundi ne fera rien pour apaiser les tensions entre le Burundi et le Rwanda qui s’accusent mutuellement de soutenir les mouvements rebelles opposés aux régimes du CNDD-FDD et du FPR.

Il est bien connu que certains des Interahamwe et des hauts fonctionnaires du gouvernement Habyarimana responsables de la préparation du génocide rwandais de 1994 ont retoruvé refuge au Burundi où ils ont trouvé abri et protection. Ce n'est pas un secret non plus que certains des réfugiés hutus burundais qui résidaient au Rwanda avant 1994 ont activement participé au génocide contre les Tusti au Rwanda avant de fuir vers leur pays.

BurundiDaily



 

L'académie de football du club français Paris Saint-Germain(PSG) au Rwanda ouvrira ses portes en octobre 2020. Elle sera basée à Huye, une ville située au Sud du Rwanda.

Cette annonce a été faite dans un point de presse par la ministre chargée des Sports,  Munyangaju Aurore Mimosa, flaquée du Secrétaire Permanent de ce Ministère Didier Maboko Shema.

«Nous travaillons en étroite collaboration avec la délégation du PSG qui était en charge du recrutement des coaches et autres collaborateurs. Ce sont des problèmes de leur côté qui ont retardé le processus de recrutement, puis la Covid-19 est arrivée et elle a encore perturbé les plans », a déclaré Didier Maboko Shema.

Didier Maboko Shema a dit que l’Académie de Paris Saint Germain au Rwanda devait initialement commencer ses activités le 20 septembre. Mais les plans ont été repoussés à une date ultérieure en raison de circonstances liées à la pandémie de Covid-19.

Les principaux objectifs de l’Académie sont d’aider les jeunes footballeurs rwandais à atteindre leur plein potentiel en organisant des programmes de formation d’élite pour eux et leurs entraîneurs, et permettre l’accès à l’expertise offerte par le club de football le plus performant de France.

Cette académie de football sera ouverte sous le partenariat de trois ans entre le Rwanda et le Paris Saint Germain en vue de contribuer à la mise en avant de différentes attractions touristiques, et maintes opportunités commerciales du Rwanda en France et à travers le monde.

Agence Rwandaise d'information



 

L'ancien patron de l'hôtel des mille collines, Paul Rusesabagina, qui avait sauvé plus de 1 200 personnes abritées dans son hôtel pendant le génocide au Rwanda en 1994, a témoigné au New York Times depuis sa cellule à Kigali.

Son histoire a inspiré le film « Hôtel Rwanda ». Alors qu'il était de passage à Dubaï le 26 août dernier, il avait disparu avant de réapparaître à Kigali le 31 août… en état d'arrestation. L'ONG Human Rights Watch avait dénoncé une « disparition forcée ». Des journalistes du New York Times ont pu rencontrer celui qui est devenu un opposant politique au président Paul Kagame.

Dans sa cellule « spartiate », selon les journalistes du NYT, Paul Rusesabagina, chemise blanche et veste anthracite, raconte calmement et avec un léger sourire en coin ce qui lui est arrivé et comment il a été arrêté. Sous la surveillance de deux officiers de police, il décrit au quotidien américain avoir quitté les États Unis, où il réside, pour se rendre au Burundi. Il affirme avoir été invité par un pasteur local à faire une série de discours.

Mais finalement, l'avion, opéré par une compagnie grecque et fréquemment utilisée par le président Paul Kagame, ne l'emmène pas là où il pense. « Comment je suis arrivé ici, ça a été une surprise. En fait, je ne venais pas ici, j'allais au Burundi. J'ai pris l'avion. Un vol ordinaire. Et quand je suis arrivé pour mon escale à Dubaï, il y avait quelqu'un du Burundi qui avait loué un jet privé. Ce jet privé devait nous emmener de Dubaï à Bujumbura. Il nous a emmené de Dubaï à Kigali. Quand on a atteri, je pensais être atterrir à Bujumbura », raconte-t-il. Paul Rusesabagina confirme donc être tombé dans un piège.

RFI



 

La situation des droits de l'homme ne s'améliore pas au Burundi malgré un changement à la tête de l'Etat, conclu la commission d'enquête de l'ONU sur ce pays plongé dans une grave crise politique qui a fait au moins 1.200 morts.

Les espoirs d'une amélioration après la disparition soudaine du président Pierre Nkurunziza après 15 ans au pouvoir se sont évaporés depuis l'élection en juin d'Évariste Ndayishimiye à la présidence, note la commission dans un communiqué.

"Jusqu'à présent nous n'avons vu que très peu de changements positifs depuis que le président Ndayishimiye est entré en fonction", souligne le président de la commission Doudou Diene.

"L'espace démocratique reste très étroit, l'impunité persiste et il n'y a aucune indication que le nombre de violations des droits de l'homme ait baissé sous le nouveau gouvernement", a-t-il ajouté.

Au contraire, note M. Diene, des personnalités pourtant soumises à des sanctions internationales parce qu'elles sont jugées responsables d'exactions commises en 2015, quand le pays a plongé dans la violence politique, "sont membres de l'administration Ndayishimiye".

La commission d'enquête sur le Burundi avait déjà conclu dans un précédent rapport que des crimes contre l'humanité avaient été commis dans le pays par les forces de sécurité du pouvoir.

Le nouveau rapport qui couvre la période depuis mai 2019, note que "la commission a toujours de bonnes raisons de penser que des crimes contre l'humanité ont été commis au Burundi sous forme de meurtres, d'emprisonnement ou autres formes sévères de privation de la liberté physique, la torture, le viol et d'autres formes de violences sexuelles tout aussi graves ainsi que des persécutions politiques".

Il met directement en cause le rôle des Imbonerakure -la ligue des jeunes du parti au pouvoir que l'ONU a qualifié de "milice" - dans le contexte des élections en 2020 elections.

La communauté internationale escomptait un assouplissement du régime avec l'arrivée du nouveau chef de l'État. Mais ses premières décisions, en particulier la nomination d'un gouvernement largement composé de tenants de la ligne dure, ont montré qu'il s'inscrivait dans les pas de son prédécesseur.

Au moins 1.200 personnes sont mortes et quelques 400.000 ont été forcées de fuir entre avril 2015 et mai 2017.

VOA



 

1,1 million de cas de covid-19 ont déjà guéri en Afrique pour 32 809 décès sur un total de 1,3 million de contaminations déclarées à ce jour. Le continent reste le moins touché au monde par la pandémie qui a contaminé 29,6 millions de personnes et fait au moins 936 000 morts.

En Afrique, le nombre de personnes ayant vaincu le coronavirus ne cesse de croître. Selon le dernier bilan du Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC), 1,1 million de personnes ont déjà guéri de la maladie.

Sur 1,3 million de contaminations, le continent enregistre 32 809 décès. En comparant les régions, on retient que l’Afrique australe est la plus touchée par la pandémie avec 705 516 cas pour 618 673 guérisons et 16 647 décès. La région la moins touchée est l’Afrique centrale avec 56 489 cas, pour 48 908 guérisons et 1065 morts.

Cette annonce intervient dans un contexte de résurgence mondiale de la pandémie qui a poussé ces derniers jours, l’OMS à demander aux pays de redoubler de vigilance.

Depuis décembre 2019, la covid-19 a touché 29,6 millions de personnes dans le monde et fait au moins 936 000 morts. L’Afrique elle, reste le continent le moins touché. A titre d’exemple, les Etats-Unis comptent environ six fois plus de décès liés à la pandémie (196 000) que tous les pays africains réunis.

Malgré ces améliorations, les pays ont multiplié ces dernières semaines les actions pour en finir définitivement avec la maladie. Dans le cadre de sa campagne « L'Afrique contre covid-19 - sauver des vies, des économies et des moyens de subsistance », l’Union africaine (UA) envisage ainsi de réaliser 20 millions de tests de covid-19, d’ici novembre 2020.

Notons que l’Afrique du Sud est le pays africain le plus touché par la pandémie. Elle compte 650 749 cas pour 15 499 décès et 579 289 guérisons, selon le dernier bilan d’Africa CDC.

Moutiou Adjibi Nourou

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A Propos

 


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