Le Rwanda commencera dans un mois à recourir aux chiens pour tester le COVID-19 chez des personnes, selon un Accord signé hier entre l’Ambassadeur d’Allemagne au Rwanda, Dr Thomas Kurz, et le Directeur Général du Centre Biomédical du Rwanda (RBC), Dr Sabin Nsanzimana.

« Le Projet est mis en œuvre par la Police du Rwanda qui apprête des chiens à dresser, en collaboration avec une Université Allemande, qui fournit des Experts dresseurs de chiens. Les chiens pourront sentir le COVID-19 à partir des échantillons prélevés sur des gens. Ensuite, l’on confrontera les résultats avec des échantillons examinés dans le laboratoire, en s’assurant qu’ils correspondent. Les personnes examinées resteront sur place en attendant leurs résultats. Le Projet est maintenant en cours. La formation débutera le mois prochain et les tests commenceront au début de l’année prochaine ou à la fin du mois de Décembre de cette année », a-t-il indiqué.

Il a précisé que ce procédé est utilisé maintenant dans quelques pays du monde, comme l’Allemagne et les Émirats Arabes Unis dans la ville de Dubaï.

Le Rwanda est le premier pays africains qui introduit cette innovation sur le continent, et il veut continuer à l’utiliser pour diagnostiquer d’autres maladies comme le diabète ou d’autres épidémies que les gens peuvent avoir sans le savoir.

La méthode est utile pour appuyer le personnel médical fatigué face à une recrudescence des épidémies. 

RNA



 

Le premier coup de pédale de la 20ème édition du Grand Prix cycliste international Chantal Biya a été donné à Douala le 18 novembre 2020 et s’est achevée hier 22 novembre à Yaoundé, avec la victoire finale du Rwandais Moïse Mugishaâgéde22 ans.

Al’issue de cette compétition réussie, malgré la pandémie de Covid-19, le classement général se présente comme suit : le Rwandais Moïse Mugisha est 1er avec un temps de 16 heures 20 minutes et 47 secondes. Le Slovaque Kubis Lukas, vainqueur de la troisième étape, est 2ème avec 16 heures 21 minutes et 26 secondes. Clovis Kamzong Abossolo, premier Camerounais, occupe la 3ème place avec 16 heures 21 minutes et 32 secondes. Les autres Camerounais occupent les 10ème, 11ème, 12ème, 15ème, 16ème, 18ème, 19ème, 20ème, 23ème, 26ème et 28èmerangs.

Au classement général par équipes, le Rwanda occupe la première place avec un temps cumulé de 49 heures, 4 minutes et 38 secondes, suivi de la SNH Vélo Club avec 49 heures 5 minutes et 28 secondes. Le Burkina Faso, la RD Congo, la Slovaquie, le Mali, le Cameroun et la Côte d’Ivoire sont respectivement 3ème, 4ème, 5ème, 6ème, 7ème et 8ème.

Tableau des médailles: Moïse Mugisha remporte le maillot jaune (classement général) et le maillot blanc (meilleur jeune); Kubis Lukas, maillot vert (classement aux points); Samuel Mugisha, maillot blanc à pois rouges (meilleur grimpeur); et Clovis Kamzong Abossolo remporte le maillot bleu du meilleur Camerounais.

Il faut signaler que Moïse Mugisha est le premier Rwandais à remporter le Grand Prix Chantal Biya. Il succède ainsi à l’Algérien Azzedine Lagab, vainqueur en 2019.

Le rendez-vous a été pris pour le mois de mai 2021.

Afrik.com



 

Trente-sept personnes ont été tuées depuis mercredi en Ouganda dans les violences déclenchées par une nouvelle arrestation du principal candidat de l'opposition à la présidentielle de janvier 2021, le populaire chanteur Bobi Wine, a annoncé la police vendredi.

"Jusqu'à présent, nous avons décompté 37 cadavres liés aux manifestations qui ont débuté mercredi", a déclaré à l'AFP un des adjoints du chef de la police ougandaise, Moses Byaruhanga. Un précédent bilan de source policière faisait état de 28 morts.

Un précédent bilan communiqué jeudi soir par la police faisait état de 16 morts, pour la seule métropole de Kampala.

"Il y a encore de nombreuses personnes toujours hospitalisées, environ 45 personnes qui reçoivent des soins dans divers hôpitaux", a ajouté le porte-parole.

Selon lui, "tout indique que ces événements n'étaient pas spontanés" mais entraient dans le cadre d'une "campagne plus ou moins coordonnée" par le parti de M. Wine.

"Grâce à notre réseau de renseignements, à la vidéosurveillance et à l'aide de la population, nous avons pu arrêter plus de 300 suspects, ceux qui ont pris part à des émeutes, des pillages, des caillassages de véhicules et des blocages de routes", a-t-il également annoncé.

Ces violences, alors que la campagne présidentielle bat son plein, augurent mal du bon déroulement d'un scrutin où le député d'opposition et star de la chanson de 38 ans sera le principal adversaire de Yoweri Museveni, 76 ans, au pouvoir depuis 1986.

Robert Kyagulanyi, de son vrai nom, a été mercredi arrêté à Jinja (Est) où il faisait campagne, pour avoir, selon la police, violé les mesures de lutte contre le coronavirus lors de ses rassemblements.

La nouvelle de son arrestation a suscité la colère de ses partisans qui sont descendus dans la rue et ont affronté les forces de l'ordre mercredi et jeudi, à Kampala, mais également dans plusieurs autres centres urbains.

Vendredi, Bobi Wine était toujours retenu par la police dans l'Est du pays, où il était censé comparaître devant un tribunal pour une éventuelle inculpation.

AFP



 

Les premiers résultats sur l’efficacité de plusieurs vaccins anti-Covid-19, actuellement en phase de tests, laissent espérer l’arrivée prochaine sur le marché de produits performants. Mais dans les pays en développement, l'inquiétude de ne pas y avoir suffisamment accès est bien présente.

Lors d’une conférence de presse le 19 novembre, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a détaillé comment l’Afrique se préparait à l'arrivée d'un vaccin, notamment à travers la plateforme Covax, une initiative pilotée par la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI), l'Alliance pour les vaccins (Gavi) et l'OMS.

Selon les données officielles, le Covid-19 a contaminé plus de deux millions de personnes et fait plus de 48 000 morts sur le continent. Bien que les essais sur les potentiels futurs vaccins ne soient pas encore terminés, l’Afrique s'y prépare déjà.

Le continent a l’habitude d’organiser des campagnes de vaccination de grande ampleur. Le procédé est connu, les personnels formés et mobilisables. Mais il reste de nombreux défis à relever, selon l’OMS, que ce soit en termes de logistique pour pouvoir conserver ces vaccins à des températures très basses ou en matière de communication pour que les populations acceptent ces vaccins.

Deux milliards de doses

Mais la première difficulté, pour les pays en voie de développement, reste l’accès aux vaccins. Au total, 94 pays pauvres dans le monde, notamment en Afrique, comptent sur la plateforme Covax. Ils y mutualisent leurs ressources et les aides internationales pour être capables d’entrer en compétition avec les pays riches sur ce marché très disputé.

L’OMS affirme que des négociations sont déjà engagées avec le laboratoire Moderna. Des discussions avec Pfizer devraient également débuter pour obtenir des doses dès que les premiers vaccins seront commercialisés.

« Soyons réalistes, tempère la directrice de l’OMS Afrique, le docteur Matshidiso Moeti. Il n’y aura pas assez de doses pour tout le monde, l’objectif de l’OMS est donc de vacciner 20% de la population des pays à faibles revenus d’ici fin 2021. » Cela représente deux milliards de doses à acheter et à répartir en priorité aux personnels soignants, aux personnes à risque et éventuellement dans les secteurs essentiels à l’économie comme les transports ou le tourisme.

Pour acheter les vaccins et organiser les campagnes d’injection, 5,1 milliards de dollars ont déjà été récoltés au sein de la plateforme Covax. Il manque 4,2 milliards pour atteindre ces objectifs, selon le docteur Moeti.

Deuxième vague ?

Après des semaines de baisse, le nombre de cas de Covid-19 augmente à nouveau dans 19 pays d’Afrique depuis un mois, notamment dans les pays du Maghreb, au Kenya, au Ghana ou en Afrique du Sud, principalement dans les grands centres urbains. Selon le Centre de prévention et de contrôle des maladies, l’Africa CDC, de l’Union africaine, on a noté entre le 2 et le 8 novembre, une augmentation de 13% des cas sur l’ensemble du continent. 

Pour le docteur Matshidiso Moeti, s’il est encore trop tôt pour parler de deuxième vague, il faut quand même s’y préparer. « Dans certains cas, la hausse du nombre de cas est liée à la météo par exemple, quand l’hiver s’installe, explique-t-elle. Les gens se rassemblent en intérieur sans prendre de précautions, comme on l’a vu en Europe. C’est lié parfois à des événements spécifiques. Il y a une élection et les gens se réunissent dans des meetings ou alors il y a des pressions de la part de groupes religieux car les gens en ont assez de prier de manière isolée. »

« On doit donc anticiper dès maintenant ce qu’on peut appeler une deuxième vague car les économies s’ouvrent à nouveau, les gens circulent et en ont assez de cette distanciation sociale, poursuit Matshidiso Moeti. Et les fêtes de fin d’année pourraient exacerber cette situation. Avant tout, on doit pouvoir localiser les cas. Le dépistage est fondamental. On doit pouvoir agir de manière ciblée, localement et rapidement, et on doit remobiliser la population et l’informer pour contenir cette deuxième vague dans nos pays ».

RFI

 
 


 

Vingt-huit personnes ont été tuées depuis mercredi dans les violences déclenchées par une nouvelle arrestation du principal candidat de l'opposition à la présidentielle ougandaise de janvier 2021, le populaire chanteur Bobi Wine, a annoncé la police vendredi 20 novembre.

RFI



 

Dans une « note verbale » datée du 17 novembre et adressée au Bureau du Secrétaire général de l’Onu à New York, le ministère burundais des Affaires étrangères et de la Coopération au développement lui « notifie » la « fermeture formelle et la liquidation du Bureau de l’Envoyé spécial au Burundi au 31 décembre 2020 ».

Le Secrétaire général de l’Onu avait nommé le diplomate marocain Jamal Benomar pour installer ce bureau en 2016 parce que l’Onu désirait suivre de près la situation au Burundi après la dure répression que le président Pierre Nkurunziza avait fait tomber sur ses opposants et présumés opposants depuis avril 2015: des centaines de morts, des destructions de biens, 400.000 réfugiés à l’extérieur.

C’est en avril 2015 que le chef de l’Etat burundais avait annoncé son intention de se présenter à un nouveau mandat présidentiel, alors qu’il en avait déjà effectué deux de cinq ans et que l’Accord de paix d’Arusha – qui avait mis fin à la guerre civile (1993-2005; 300.000 morts) – interdit qu’une même personne reste plus de dix ans à la tête de l’Etat.

Montée de l’intolérance politique

En 2017, Jamal Benomar avait été remplacé par le diplomate burkinabè Michel Kafando, qui avait démissionné le 30 octobre 2019 en soulignant: « La situation au Burundi demeure tendue » et on y observe une « montée de l’intolérance politique et des atteintes aux libertés civiques et politiques ».

Le Bureau de l’Envoyé spécial a néanmoins continué de fonctionner, « sans titulaire » et « sans aucune convention avec le pays hôte », indique la note verbale. Celle-ci ajoute qu’il avait « été convenu que (le) Bureau fermerait ses portes à la fin du processus électoral de 2020 ». Celui-ci a pris fin le 24 août dernier, précise la lettre.

« Au terme d’un processus électoral réussi qui s’est soldé par une transition politique historique, pacifique et exemplaire en Afrique, le gouvernement du Burundi estime qu’une présence des Nations unies à caractère politique n’est plus pertinente et n’apporte aucune valeur ajoutée dans la vie quotidienne des Burundais. Au contraire, elle continue de maintenir le Burundi dans une psychose de crise artificielle savamment entretenue par des acteurs étrangers ».

La politique de l’auto-isolement

Le 28 février 2019, les autorités burundaises avaient déjà fermé le Bureau des droits de l’Homme de l’Onu, installé au Burundi en 1995, en raison des violences qui avaient suivi l’assassinat du président Melchior Ndadaye, fermeture qu’avait regrettée la Haute-Commissaire aux Droits de l’Homme, Michelle Bachelet: « Malheureusement, un bon nombre (des) avancées enregistrées en matière de droits de l’Homme ont été mises en péril depuis 2015 ».

En mai dernier, Gitega avait expulsé les quatre experts de l’OMS (Organisation mondiale de la Santé, qui fait partie du système onusien), en pleine crise du coronavirus.

En juillet dernier, la Commission d’enquête de l’Onu sur le Burundi avait exhorté le nouveau Président, le général Evariste Ndayishimiye, à démontrer sa « volonté de changement en coopérant pleinement » avec les mécanismes internationaux de défense des droits de l’Homme. Elle avait rappelé que, depuis 2015, les forces de sécurité et les membres de la ligue des jeunes du parti au pouvoir CNDD-FDD (Imbonerakure), ont commis des exécutions extrajudiciaires, arrêté arbitrairement des personnes et violé, menacé et harcelé ceux qu’ils percevaient comme étant des opposants politiques, avec une impunité quasi-totale.

La Libre Afrique



 

Les Rwandais qui voyageaient à l’étranger pour subir des chirurgies cardiaques à des coûts allant jusqu’à 20 millions Frw bénéficieront désormais du même traitement pour un montant compris entre 2 et 4 millions de francs rwandais, grâce à la technologie de pointe nouvellement introduite offrant un tel service au Rwanda.

Surnommée le cathétérisme cardiaque, cette technologie est la première du genre dans le secteur de la santé au Rwanda; bien qu’elle ait déjà été utilisée dans les pays développés pour effectuer un certain nombre de procédures, y compris le traitement des problèmes cardiaques, le diagnostic et les tests.

L’équipement nouvellement introduit au Rwanda pour le cathétérisme cardiaque sera installé à l’hôpital Roi Faysal de Kigali, où tout un laboratoire a été mis en place et a déjà traité avec succès certains cas.   

En utilisant cette technologie, au cours de la semaine précédente, les médecins  ont effectué un certain nombre de procédures, notamment le diagnostic et le traitement de certaines affections cardiovasculaires; réalisation de la toute première angioplastie coronarienne au Rwanda (ouverture des vaisseaux sanguins rétrécis ou bloqués qui irriguent le cœur);  ainsi que d’autres interventions pour corriger la circulation sanguine, réparer des trous dans le cœur ou localiser des blocages dans les vaisseaux sanguins.

Un grand nombre de ces procédures étaient auparavant effectuées dans des pays étrangers, et le plus proche où les patients se rendraient pour un tel traitement était le Kenya où ils encourraient au moins 20 millions de Frw.

Outre la réduction des factures générales de traitement pour les patients recherchant de tels services, les assurances maladie gouvernementales (RAMA et mutuelle de santé) couvriront 90% des factures d’hôpital, ce qui signifie que les patients sous de telles assurances paieront environ 200 000 à 400 000 Frw.

Dr Miliard Derbew, Directeur de l’hôpital Roi Faysal de Kigali, a déclaré qu’il s’agissait d’un développement très important qui ne vise pas seulement à économiser des devises pour le pays, mais à maintenir la vie humaine qu’auparavant.

«C’est donc une grande opportunité pour le Rwanda en tant que pays et aussi pour les pays voisins qui auront accès à ce traitement depuis le Rwanda», a-t-il déclaré.

Selon le Dr Gloria Mukeshimana, cardiologue d’intervention, la technologie «est définitivement une réponse à une grande question dans le pays» alors que les facteurs de risque de maladies cardiaques augmentent.

«Nous assistons vraiment à une augmentation de l’hypertension, du diabète et même de l’obésité qui commencent à apparaître dans notre pays, facteurs de risque de ce type de pathologie cardiaque», a-t-elle déclaré.

Selon une estimation des médecins, l’hôpital Roi Faysal étant le seul établissement offrant de tels services dans le pays, peut recevoir chaque mois environ 40 patients qui viendront chercher ce type de traitement.

Edgar Kalimba, directeur général adjoint de la KFH, a déclaré que l’équipement coûtait environ 800 millions Frw et nécessitait 260 Frw pour l’entretien chaque année.

Le Dr Daniel Ngamije, ministre de la Santé, a déclaré que ce développement faisait partie des efforts du gouvernement pour améliorer la qualité des services, en particulier dans les soins de santé tertiaires.

«Avec les conseils du Président Kagame, nous voulons apporter des changements, et dans les trois prochaines années, nous voulons voir de grands changements dans ce que nous faisons en ce qui concerne les soins de santé tertiaires», a-t-il déclaré.

«Nous avions l’habitude de dépenser beaucoup d’argent et de perdre des vies parce que cette intervention ne pouvait pas être menée ici au Rwanda. Donc, aujourd’hui est une bonne journée et je suis heureux que nous ayons réussi à le faire enfin.

RNA



 

Le quatrième groupe de réfugiés et demandeurs d’asile bloqués en Libye sera évacué vers le Rwanda jeudi 19 novembre 2020 à bord d’un vol d’évacuation humanitaire organisé par le HCR (Haut-Commissariat pour les Réfugiés).

«Ils seront hébergés au centre de transit d’urgence de Gashora. Le Gouvernement rwandais assure leur sûreté et leur sécurité en attendant une solution durable pour eux», fait savoir le Ministère rwandais de gestion des urgences qui s’occupe des réfugiés.

Cette évacuation «s’inscrit dans le cadre du mécanisme de transit d’urgence établi par le protocole d’accord signé entre le Gouvernement du Rwanda et le HCR », précise  le Ministère.   

Le Rwanda a reçu le 25 novembre 2019 le troisième lot de 116 réfugiés évacués de Libye. Ils ont retrouvé 66 arrivés au premier tour et 123 au second tour.

Ces réfugiés et demandeurs d’asile sont originaires d’Érythrée pour la plupart. Par ailleurs, un petit nombre sont également originaires de Somalie, d’Éthiopie, du Soudan et du Soudan du Sud.

Ces personnes ont obtenu le statut de demandeur d’asile pendant l’examen de leur cas et la recherche d’autres solutions – notamment la réinstallation, le retour librement consenti dans les pays d’asile précédents, le retour volontaire dans les pays d’origine lorsque c’est possible et l’intégration locale au Rwanda.

Ces personnes ont été identifiées sur la base d’évaluations de leur vulnérabilité. En raison du nombre limité de places disponibles pour l’évacuation et la réinstallation, la priorité est accordée aux personnes qui en ont le plus besoin, notamment les enfants non accompagnés, les survivants de la torture et d’autres abus, ainsi que les personnes ayant besoin de soins médicaux.

Agence Rwandaise d'Information



 

Les troisième et quatrième journées des éliminatoires de la CAN 2021 se sont jouées du mercredi 11 au mardi 17 novembre. Les premiers qualifiés, comme les premiers éliminés sont connus. À deux journées de la fin, certaines équipes comme la RDC se sont aussi rassurées.

Qualifiés : le sans-faute du Sénégal

Quatre victoires en quatre journées et une qualification assurée à deux journées la fin, le Sénégal n’a pas perdu de temps dans ces éliminatoires. Comme lors de dernière CAN, les Lions affichent leur solidité défensive (un but encaissé) et leur réalisme offensif (neuf buts inscrits) sous la houlette de Sadio Mané double buteur et passeur lors de la double confrontation face à la Guinée Bissau (2-0 ; 1-0).

L’Algérie, tenante du titre, a aussi composté son billet pour le Cameroun malgré son match nul (2-2) face au Zimbabwe lors de la 4e journée. Match nul qualificatif également pour la Tunisie tenue en échec par la Tanzanie (1-1) mais qualifiée pour sa 15e phase finale consécutive.

Le quatrième qualifié, le Mali, a assuré une troisième victoire (2-1) en quatre journées face à la Namibie après un match inaugural devant la Guinée (2-2).

Eliminés : encore raté pour le Tchad

Après avoir raté la CAN 2019, le Togo, privé d’Emmanuel Adebayor (retraité) sera encore absent de l’édition 2021. Les Éperviers n’ont pris qu’un point en quatre journées et ont été condamnés par une dernière défaite (1-3) à domicile face à l’Égypte.

Le Tchad court derrière sa première qualification de la CAN, et ce ne sera pas encore pour cette fois. Les Sao sont déjà éliminés de la course après trois défaites et un match nul en quatre journées dans un groupe dominé par le Mali et la Guinée.

Pour Sao-Tome-et-Principe aussi, les qualifications se suivent et se ressemblent. Jamais qualifié à une CAN, les Verde-Amarelos (Les Vert et Jaune) ont du mal à exister (quatre défaites en quatre matches) dans la poule C avec le Ghana, l’Afrique du Sud et le Soudan.

Relancés : la RD Congo enfin !

Les supporters congolais ont certainement commencé à avoir peur après trois journées sans victoire des Léopards. C’est désormais de l’histoire ancienne avec un premier succès (1-0) décroché sur la pelouse de l’Angola lors de la quatrième journée. Les Congolais restent troisièmes de la poule D à un point de la Gambie et du Gabon.

Après trois journées, le Burundi n’avait inscrit qu’un seul point et était au bord de l’élimination. Une victoire (3-1) sur la Mauritanie plus tard et voilà les hirondelles relancées au point de prétendre à la deuxième place qualificative du groupe E dominé par le Maroc.

L’Éthiopie n’a pas dit non plus son dernier mot dans un groupe K dominé par la Côte d’Ivoire et Madagascar (7 points). Les Walya, six point après leur victoire face au Niger, comptent jouer les trouble-fêtes.

RFI



 

Le prix des passeports congolais, considérés comme « les plus chers au monde » lorsque la République démocratique du Congo (RDC) se fournissait auprès de la société belge Semlex, va diminuer de moitié environ, a rapporté lundi la presse kinoise, citant des sources officielles. Les ministres des Affaires étrangères et des Finances, Marie Tumba Nzenza et Sele Yalaghuli, ont signé la semaine dernière un arrêté interministériel fixant le nouveau prix du passeport biométrique à l’équivalent (en francs congolais) de 99 dollars américains, selon plusieurs médias congolais.

« Désormais le passeport biométrique congolais est à 99$. Le chef de l’Etat (Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo) s’était engagé à rendre plus accessible ce document essentiel, qui était vendu à un prix scandaleusement excessif… Promesse tenue », a indiqué le conseiller spécial du président de la République en charge du numérique, Dominique Migisha. sur Twitter.

Depuis 2015, année de la signature d’un contrat entre la RDC et l’entreprise belge Semlex, établie à Uccle, le passeport biométrique congolais se vendait à 185 dollars américains – ce qui en faisait l’un des plus cher au monde.

Ce contrat n’avait pas été renouvelé en juin dernier, sur fond d’accusations de corruption de la part du magazine belge ‘Medor’ et de collectif d’ONG congolaises « Le Congo n’est pas à vendre » (CNPAV).

L’arrêté ministériel signé le 10 novembre précise que la taxe à percevoir sur la délivrance d’un passeport ordinaire s’élève à l’équivalent de 99 dollars, répartis en 50 dollars pour l’autorité contractante et 49 USD pour le titulaire.

Le même arrêté fixe le délai d’attente pour la livraison du passeport biométrique à sept jours pour les requérants se trouvant à Kinshasa, à 14 jours pour ceux des provinces et à 28 jours pour les demandeurs séjournant à l’extérieur du pays.

Page 2 of 22

A Propos

 


IPHAME.

Imburi Phare Media est un média en ligne sur l'actualité des Grands Lacs africains et sa diaspora. Une plateforme d’informations, de conseils,d’analyses et perspectives.

Derniers Articles

Newsletter

Rejoignez notre newsletter et recevez des news dans votre boîte de réception. Nous ne vous enverrons pas de spam et nous respectons votre vie privée.