Le Rwanda se développe encore plus rapidement que prévu. L’objectif de Kigali est permettre au pays d’émerger dès 2020.

« Je suis arrivé à Kigali il y a environ cinq ans, pour trouver un travail et de nouvelles opportunités », explique Hassan Mudenge, jeune homme de 35 ans aujourd’hui aide-manœuvre sur des chantiers de construction. « Je peux maintenant dire que j’ai une situation financière stable. Je paie mon loyer tous les mois et j’envoie régulièrement de l’argent à mes parents pour les aider. J’arrive aussi à faire des économies pour construire une maison au village ».

L’histoire d’Hassan Mudenge est aussi celle de nombreux autres jeunes rwandais qui quittent leur monde rural pour aller chercher un emploi dans des villes qui se développent rapidement, en particulier Kigali la capitale et ses environs.

La croissance urbaine est un objectif clairement affiché par le Rwanda qui entend devenir un pays émergent d’ici 2020. Sa stratégie d’urbanisation est soutenue par la Banque mondiale qui finance à hauteur de 95 millions de dollars un projet de développement urbain visant à fournir des infrastructures et des services de base à la conurbation de Kigali et a six villes secondaires du pays : Muhanga (anciennement appelée Gitarama), Rubavu (Gisenyi), Nyagatare, Huye (Butare), Rusizi (Cyangugu) et Musanze (Ruhengeri).

La nouvelle édition des Cahiers économiques du Rwanda intitulée Rethinking Urbanization in Rwanda: From Demographic Transition to Economic Transformation aborde en particulier le thème de l’urbanisation rapide du pays.

Le rapport constate que la population urbaine au Rwanda (actuellement près de 12 millions d’habitants) a augmenté plus rapidement que les estimations officielles dont les indicateurs sont dépassés. Le recensement démographique de 2012 et une enquête auprès des ménages menée en 2014 estiment respectivement que la population urbaine représente 16,5 % et 17,3 % de la population totale.

Or, les auteurs du rapport qui ont utilisé un indicateur d’urbanisation différent, constatent un niveau d’urbanisation bien plus élevé, qui serait passé de 15,8 % à 26,5 % entre 2002 et 2015, soit une augmentation de 132 %, équivalente à près de deux millions de personnes.

De fait, la transformation urbaine souhaitée par le Rwanda a déjà eu lieu.

Urbanisation et emplois

Malgré cette expansion rapide des villes, on observe un double mécanisme de migration entre les villes et les campagnes. D’une part, les villes densément peuplées, telles que Kigali, ont attiré de nombreuses personnes à la recherche d’un emploi entre 2011 et 2014 (39 % des migrants). D’autre part, de nombreuses personnes ont quitté les grandes villes pour acquérir des parcelles de terre en province. Ce deuxième phénomène est particulièrement important dans la province de l’est du Rwanda, peu densément peuplée.

En dehors de Kigali, la région de Rubavu (Gisenyi), à la frontière avec la République démocratique du Congo (RDC), attire le plus gros des migrants internes du fait de sa situation géographique. Elle se situe en effet le long de l’axe de transport très fréquenté qui relie la RDC à l’Ouganda juste au nord de Musanze.

Le rapport indique que l’emploi non agricole est lié à l’évolution de la densité de la population urbaine, en particulier dans la grande région de Kigali et dans six villes secondaires. On observe en effet une augmentation du taux d’emplois non agricoles lorsque la densité croît de 10 % dans un rayon de 20 km à Kigali et de 5 km dans les villes secondaires.

De même, la densité de la population urbaine a des effets positifs sur la réduction de la pauvreté : dans un rayon de 5 km autour d’une ville secondaire rwandaise, une hausse de 10 % de la densité entraîne une baisse de 6 % du taux de pauvreté moyen.

Capitaliser sur le changement démographique

Au moment où le Rwanda élabore sa stratégie économique à long terme pour se hisser au rang de pays à revenu élevé à l’horizon 2050, comment peut-il tirer pleinement parti de cette urbanisation ?

Selon le rapport, l’État devrait mettre en œuvre des politiques publiques efficaces susceptibles de créer un environnement propice aux investissements, au lieu de décider lui-même du lieu où ces investissements doivent être réalisés. Les villes pourraient être gérées comme un « portefeuille » distinct dans lequel Kigali recevrait un appui spécial en tant que principal centre économique, et les autres villes du pays exerceraient d’autres fonctions dans le paysage économique national.

Il est aussi fondamental de développer le tissu économique, notamment en reliant certaines périphéries urbaines aux zones zones rurales voisines dont le potentiel reste inexploité. Jusqu’à présent, l’expansion urbaine au Rwanda a suivi un schéma de peuplement à faible densité.

« Nous devons agir sur les facteurs qui attirent la population vers les villes pour réaliser le modèle d’urbanisation visé et transformer nos villes », souligne James Musoni, ministre des Infrastructures du Rwanda. « Nous devons être en mesure d’identifier de nouveaux sites d’habitation et trouver les financements nécessaires pour les construire ».

Si, comme l’indique le rapport, l’amélioration des processus d’aménagement urbain permettrait de faire face à l’expansion rapide de Kigali, il faudrait, dans les autres villes, concentrer les investissements sur l’amélioration des services de base.

« L’urbanisation entraîne certes une transition démographique, mais elle facilite aussi la transformation socioéconomique, ce qui est plus important », souligne Narae Choi, spécialiste en développement urbain à la Banque mondiale. « Il est temps de repenser la stratégie d’urbanisation pour en faire un levier de croissance économique et d’amélioration de la qualité de vie ».

Senescoop



Les Affaires étrangères ont contribué au rapatriement de quelque 5.000 ressortissants belges qui se trouvaient à l'étranger et souhaitaient rentrer au pays en raison de la pandémie de coronavirus alors que deux vols sont encore attendus dimanche, a indiqué samedi le chef de la diplomatie belge, Philippe Goffin.

"Environ 5.000" Belges ont déjà été rapatriés, a-t-il déclaré dans une interview publiée par les journaux du groupe L'Avenir. Ces rapatriements se sont déroulés au moyen de deux mécanismes complémentaires, en fonction des circonstances, a expliqué M. Goffin (MR). "Soit nous remplissons des vols dans un ou plusieurs avions belges, soit en nous appuyant sur le mécanisme européen de solidarité. Ce mécanisme nous permet de mettre nos vols partiellement à disposition de ressortissants d'autres pays de l'Union européenne et vice-versa", a-t-il détaillé.

Dans son entourage, on précise que les compagnies auxquelles les Affaires étrangères ont fait appel sont principalement Brussels Airlines et Air Belgium - les "plus rapidement et facilement disponibles" -, mais aussi Egyptair, South African Airways (SAA) et Ryanair. Soit près de trente vols affrétés par la Belgique.

Selon M. Goffin, deux avions s'apprêtent à décoller "dans les heures qui viennent" depuis le Pérou et l'Afrique centrale pour rapatrier respectivement plus de 200 Belges en provenance de Kigali, au Rwanda, et de Bujumbura, au Burundi- avec un atterrissage à Bruxelles prévu dimanche matin. Plus de 250 autres Belges sont attendus quelques heures plus tard en provenance de Lima (Pérou). 

Ces personnes ont pu rejoindre la capitale péruvienne à bord de sept autobus facilités par l'ambassade de Belgique au Pérou, a dit le ministre des Affaires étrangères et de la Défense. "En parallèle, plusieurs dizaines de Belges rejoignent l'Europe sur des vols d'autres pays qui font appel au mécanisme de protection civile de l'UE - notamment depuis la Bolivie et la Thaïlande", a-t-il ajouté dans le point quotidien qu'il fait sur la situation.

7sur7.be



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Dr Steve Zoungrana,nutritionniste regrette un manque d'éducation thérapeutique en Afrique.

Plus de 420 millions de personnes meurent chaque année des suites du diabète.

Une maladie qui est liée à une régulation du taux du sucre dans notre organisme.

Dans certains cas, le diabète peut provoquer des complications graves chez les patients tels que la cécité, les AVC accidents vasculaires cérébraux et une insuffisance rénale.

Le Dr Steve Zoungrana, nutritionniste regrette un manque d'éducation thérapeutique notamment en Afrique.

Il estime qu'une alimentation équilibrée peut aider à réguler le sucre et le sel contenu dans l'organisme humain.

Dr Steve Zoungrana est l'invité de ce journal, il répond aux questions de Nadège Sinarinzi.

BBC Afrique



L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que la distance est « encore longue » dans la lutte contre le coronavirus. Son directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus a appelé mercredi à Genève à ne pas être « complaisant » en relâchant les efforts. Certes, la situation se stabilise et s’améliore même dans l’ouest de l’Europe, a-t-il affirmé à la presse. Mais elle se détériore en Afrique, dans une partie du continent américain et dans l’est de l’Europe.

« L’un des plus grands dangers est la complaisance », a affirmé M. Tedros. Les mesures de distanciation sociale et d’hygiène ont permis de limiter la propagation. Si elles ne sont plus suivies, « davantage de cas et davantage de décès » seront observés, a ajouté le directeur général.​

La Libre Afrique



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Pr Benedict Oramah, président de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank), a reçu le 17 octobe à Washington (Etats Unis) le prix de l’homme de l’année 2019, rapporte un communiqué.

Un prix qui lui a été décerné par le magazine Diaspora Today. M. Oramah a reçu aussi le prix du leadership distingué de la diaspora africaine décerné par le comté de Prince Georges, dans le Maryland, États Unis.
Pour Angela Alsobrooks, membre du conseil exécutif du comté de Prince Georges, à travers cette reconnaissance, ce sont les réalisations et les contributions d'Oramah au développement du continent africain qui sont célébrées. Aussi a-t-elle salué «le style de leadership unique, excellent et très impressionnant du professeur Oramah dans la gestion des activités, des événements et des programmes de développement d’Afreximbank en Afrique et dans le monde entier».
Pour sa part, le président d'Afreximbank a indiqué qu'il considérait ces récompenses comme un appel à l'action étant donné les nombreuses tâches qui restaient à accomplir pour développer l'Afrique.
Il a salué la contribution de la diaspora africaine au développement du continent, affirmant que, si la diaspora africaine collective était considérée comme le 56ème État africain, elle se classerait au premier rang en termes de "Pib" et aurait un Pib estimé à plus de 500 milliards de dollars américains. dollars et le PIB par habitant nettement supérieurs à la moyenne africaine.

Fraternité Matin



L’unique navire de commandement et de soutien logistique de la Marine belge, le A960 Godetia, fera escale au port de Boma (ouest de la République démocratique du Congo) du 13 au 15 novembre «dans le cadre de la reprise de la coopération militaire» entre la Belgique et la RDC, a annoncé lundi l’ambassade de Belgique à Kinshasa.

Le navire y débarquera du matériel humanitaire, comme lors de ses précédents passages en RDC - dont le dernier remonte à plusieurs années. Il s’agit de matériel médical fourni par l’ONG Benelux Afro Center, issue de la diaspora africaine de Bruxelles, et destiné aux citoyens de Boma.

«Toujours dans le cadre de la reprise de la coopération militaire entre la Belgique et la RDC, deux officiers de la Force navale congolaise monteront à bord pour y effectuer un stage en mer d’environ une semaine», a précisé l’ambassade dans un communiqué.

Le nouvel ambassadeur de Belgique en RDC, Jo Indekeu, se rendra mercredi à Boma pour y accueillir le Godetia. Il y rencontrera les autorités locales, lors d’une réception à bord du bateau, précise le communiqué.

Le Godetia a quitté son port d’attache, Zeebrugge, le 7 octobre, pour une mission annuelle de «Maritime Capacity Building» (MCB 19) au profit de pays d’Afrique de l’Ouest, afin de former le personnel des forces navales locales à la lutte contre la piraterie et les trafics divers. Son retour à Zeebrugge est prévu le 15 décembre.

 

La coopération militaire entre la Belgique et son ancienne colonie avait été interrompue abruptement par le régime de l’ex-président Joseph Kabila en avril 2017 dans un contexte de crise diplomatique entre Bruxelles et Kinshasa, sur fond de reports des élections générales qui ont finalement eu lieu le 30 décembre dernier.

Une délégation de représentants des Affaires étrangères et de la Défense avait été reçue par le président congolais Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo le 14 mai dernier. La délégation avait annoncé que les contacts entre les armées des deux pays allaient reprendre et qu’il fallait examiner les modalités d’une relance de la coopération en tenant compte des besoins exprimés par les autorités congolaises.

En marge de la visite officielle de M. Tshisekedi en Belgique en septembre dernier, des contacts entre les états-majors congolais et belges ont eu lieu, en dépit de l’absence de signature d’un accord formel entre les deux ministères de la Défense.

Le ministre congolais de la Défense, Aimé Ngoy Mukena, issu du camp de l’ex-président Kabila, n’avait pas accompagné M. Tshisekedi pour signer l’accord qui était prêt, sur instruction de l’ancien chef de l’Etat, selon le journal ‘La Libre Belgique’.

lavenir.net

 
 


La ville ocre s’apprête à accueillir, du 21 au 23 novembre 2019, la 3e édition de la Conférence de la Femme Africaine (AWC).  Initiée par la Fondation Helpline for the Needy Abuja (Nigeria) en partenariat avec le Centre International de Diplomatie (Maroc) et en collaboration avec Echoes Africa Initiatives (New York),  cette édition sera placée sous le thème "Construire une coalition pour mettre fin à l'inégalité des sexes en Afrique".

Selon un communiqué des organisateurs, « cette conférence, qui se veut l'un des plus éminents rassemblements annuels d'experts, d'institutions, d'organisations non gouvernementales et d'entreprises, a pour but de définir des agendas et des options viables, à travers lesquels les acteurs de la politique africaine peuvent canaliser les diverses ressources dont disposent les femmes africaines vers le développement durable du Continent ».

« Le Maroc a été choisi pour accueillir cet événement en raison de son capital social, son positionnement géographique stratégique, sa croissance économique florissante ainsi que de ses diverses initiatives et investissements dans le continent africain visant à renforcer la coopération sud-sud » ajoute le communiqué.

Cette rencontre rassemblera des femmes africaines pour échanger et favoriser de nouvelles idées susceptibles d'accroître leur influence et leur productivité dans leurs différents domaines d'activité, et pour offrir aux entreprises, philanthropes et investisseurs étrangers axés sur l'Afrique une plateforme leur permettant de rencontrer et de forger des alliances avec des femmes africaines entrepreneures, décideuses, influenceuses et professionnelles pour développer leur projets.

« La Conférence des Femmes Africaines est née d’une prise de conscience que la vision 2030 fixée pour atteindre les Objectifs de Développement Durable tels qu'adoptés par les Nations Unies en 2015, ne peut être réalisée sans l'engagement, l'inclusion et l'action collective des femmes aux niveaux national, régional et mondial », fait observer la présidente de la Fondation Helpline, Dr Jumai Ahmadu, citée dans le communiqué.

Pour sa part, Karima Rhanem, présidente du Centre International de Diplomatie à Rabat et partenaire de la Conférence explique qu’ « en choisissant le Maroc pour organiser sa troisième conférence annuelle, la Fondation Helpline a démontré sa volonté d'impliquer des femmes dirigeantes de différentes régions d'Afrique, mais plus particulièrement d'Afrique de l'Ouest, afin de partager leurs expériences, leurs compétences et les meilleures pratiques avec leurs homologues de l’Afrique du Nord ».

Et d’ajouter que « le partenariat avec Helpline Foundation for the Needy- Abuja permettra une meilleure collaboration pour la création d’une coalition afin d’éliminer l’inégalité des sexes en Afrique », soulignant « qu'aujourd'hui, plus que jamais, nous devons conjuguer nos efforts et travailler en réseau pour développer des campagnes de plaidoyer plus efficaces afin de promouvoir l’égalité des sexes, les droits des femmes et la lutte contre tout type de discrimination et de violence à l’égard des femmes ».

Plusieurs hauts dignitaires et d'autres personnalités du Nigeria, du Liberia, du Ghana, du Sénégal, de la Gambie, de la Namibie, du Kenya, du Cameroun, du Tchad, du Niger, du Maroc et d'autres pays africains, dont des ministres fédéraux, épouses de gouverneurs d'Etat, propriétaires d'entreprises et des représentants d’organisations de la société civile, sont attendus à cette édition.

Ce conclave verra ainsi la participation d’une délégation de haut niveau du Nigeria, ainsi que des chefs d'entreprises intéressés par l'économie africaine de toute l'Afrique et de la diaspora, des hauts fonctionnaires, des femmes innovantes, des femmes parlementaires et des épouses de chefs de gouvernement.

La Conférence des Femmes Africaines a été fondée par la Fondation Helpline for the Needy Abuja, une ONG dotée du statut consultatif auprès des Nations Unies, en collaboration avec Echoes Africa Initiatives New York. Elle se veut un rassemblement annuel des femmes africaines opérant dans les secteurs formels et non formels de l'économie africaine.

2M.ma

 
 


Le modèle marocain repose principalement sur des stratégies permettant des synergies entre une intégration réussie dans les pays d’accueil et un contact continu avec le pays d’origine. 

L'ambassadeur du Maroc en Finlande Mohamed Achgalou a souligné, lundi à Helsinki, l'engagement sincère du Royaume dans le soutien des intérêts de la diaspora africaine, conformément à la vision sage de S.M le Roi Mohammed VI, en sa qualité de leader de l'Union africaine sur la question de la migration.
S'exprimant à l'occasion du Think Africa Week (18-23 novembre), le diplomate marocain a rappelé que dans l'Agenda africain pour la migration, Sa Majesté le Roi a évoqué les moyens de renforcer le rôle de la diaspora africaine et sa contribution au développement du continent.
A cet égard, il a fait savoir que le modèle marocain repose principalement sur des stratégies permettant des synergies entre une intégration réussie dans les pays d’accueil et un contact continu avec le pays d’origine, notant que la contribution d'environ 4,5 millions de Marocains résidant à l'étranger, dont 3.000 en Finlande, est importante pour l'économie nationale et le développement local.  Citant la Banque mondiale, il a précisé que les transferts de fonds des Marocains résidant à l'étranger ont atteint 7,5 milliards de dollars à fin 2018, soulignant que ces chiffres représentent l'engagement volontaire de la diaspora aux activités de développement économique, social et culturel de ses localités ou régions d'origine.
L'ambassadeur a, en outre, fait savoir que la capacité du peuple marocain à accepter l'autre et à dialoguer avec lui dans la paix et l'harmonie a aidé la diaspora marocaine à se mobiliser culturellement en Finlande et ailleurs, et a donc brillamment apporté aux pays européens la diversité de sa culture et la richesse de sa civilisation aux racines africaines.
Les diasporas africaines sont créatrices de valeurs au Nord mais aussi au Sud, a-t-il dit, expliquant qu'au-delà de leurs contributions dans leurs pays d’origine, elles représentent un potentiel énorme pour les pays d’accueil en offrant de nouveaux horizons en termes de production, de modes de consommation et d’échange, de ressources humaines et de cultures mélangées propices à la cohésion sociale.
Dans ce cadre, le diplomate a affirmé que de nombreux pays européens cherchent à établir de nouvelles relations économiques, politiques et culturelles avec l'Afrique, relevant que cela devrait être fait dans le cadre d'un nouvel accord gagnant-gagnant.
Selon lui, un tel accord doit prendre en compte le rôle potentiel que la diaspora peut jouer en tant que médiateur important des relations, sur la base d'une confiance construite sur le respect de l'histoire du peuple africain.
Le Maroc prend part à cet évènement, organisé par Think Africa (Pensez l'Afrique), en tant que partenaire principal aux côtés du ministère finlandais des Affaires étrangères et des missions diplomatiques de l'Afrique du Sud et de la Namibie.
En marge de cet évènement, l'ambassade du Maroc à Helsinki a aménagé un stand afin de promouvoir les différentes facettes culturelle, économique et touristique du Royaume.
Think Africa est une ONG à but non lucratif composée d'une communauté extrêmement diversifiée d'individus et d'entités qui dirigent sa mission. L'organisation s'efforce d'avoir un impact social et économique en responsabilisant la diaspora africaine vivant en Finlande et en instaurant une collaboration efficace entre le pays nordique et les pays africains.

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A Propos

 


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Imburi Phare Media est un média en ligne sur l'actualité des Grands Lacs africains et sa diaspora. Une plateforme d’informations, de conseils,d’analyses et perspectives.

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