C'est au travers l'histoire noire de la situation sécuritaire de la ville de Goma et de la province du Nord-Kivu que la conscience d'un jeune ambitieux de la paix frappe à la porte.

Venant fraîchement d'embrasser la politique, juste à son premier mandat de député, Patrick Munyomo initie une voix de sortie de l'insécurité pour la ville de Goma en mettant en oeuvre une campagne de ramassage d'armes et effets militaires détenues illégalement afin de lutter contre l'insécurité urbaine récurrente dans la ville de Goma, une façon pour lui de contribuer à la recherche d'une paix durable et lutter contre l'insécurité qui gagne de l'espace dans la ville touristique de Goma 

A moins d'une année depuis la prise de fonction, ce député a réuni tous ses émoluments perçus comme salaire, et a mis à la portée de tous en guise d'encouragement pour tout celui ou celle déposera une arme ou effet militaire. 

Lancé ce mercredi 11 Novembre 2020, en présence des autorités locales, la presse locale, nationale et internationale, Patrick Munyomo rappelle que cette initiative est venue de la demande de la population de Goma lors de son meeting au stade des Volcans de Birere lors de ses récentes vacances parlementaires. 

Détenteur d'une fondation qui l'aide à canaliser l'opération et la mise en œuvre de cette initiative appuyée par le caucus des élus du Nord-Kivu, avait aussi constaté que la circulation des armes illégales reste parmi les éléments majeurs qui causent l'insécurité au Nord-Kivu.

Une initiative qui répond à la vision du chef de l'Etat, celle de pacifier l'Est de la RDC. 

C'est donc les initiatives dont la province du Nord-Kivu en a besoin pour mettre fin aux tueries, massacres kidnappings et toutes autres formes d’insécurité qui met à chaos la suite du développement de cette partie Est et importante de la république démocratique du Congo.

Plein succès à ce projet dont les objectifs restent en faveur du changement et de la paix durable. 

Dieudonné Mango



Pour une gestion de l'environnement et de la prévention de la santé des populations , Jacques Rivkine, Président du Groupement associatif pour le dévéloppement et la prevention par la gestion de la qualité de l'environnement " Global Hygiène System" adresse une lettre ouverte à Jean Pierre Elong Mbassi, secrétaire général des Cités et Gouvernements Locaux Unis d'Afrique ( CGLU-Afrique), à l'occasion de la journée internationale des villes. 

" J’aimerais rappeler que notre association « GROUPEMENT GLOBAL HYGIENE SYSTEM » (qui n’est constitué que de bénévoles) avec l’Académie ALGA, sa directrice Dr Zarrouk Najat et son équipe, nous nous sommes placés en promoteur et préconisateur de cette nécessité de vulgarisation des mesures de prévention et de précaution en matière de gestion de qualité de l’environnement et de la protection de santé des populations. 

Notre fondement et justificatif étant que ces mesures puissent être accessibles à tous et en particulier aux responsables de collectivités territoriales. 

Les codes, les normes ISO, les principes HACCP relatifs à l’eau, à l’air, à l’alimentation, les principes applicables à l’assainissement, aux élevages et la protection de la nature : ces règles ne peuvent pas rester du domaine exclusif de quelques spécialistes ou d’organisations. "

Lire l'intégralité du document ici



« Des informations recueillies par le CEPADHO font état de 19 civils massacrés dont 2 Femmes, 40 maisons incendiées (principalement des maisons de commerce) ainsi qu’une église chrétienne (des Kimbanguistes) mise en feu par les ADF. »

Le 28 octobre dernier, les rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF) ont attaqué le village de Baeti dans la province du Nord-Kivu, en République Démocratique du Congo (RDC). Dix-neuf personnes ont été tuées, une église et 40 maisons ont été incendiées.

Kinos Katuho, président d’un groupe local de défense des droits civiques, parle d’une tuerie « atroce ». Masisa Mushogoro, chef d’un comité de développement à Baeti, évoque quant à lui « une panique totale dans le village » face à l’incertitude liée au retour ou non des rebelles.

Le Centre d’étude pour la promotion de la paix, la démocratie et le droit de l’homme (CEPADHO) a publié un communiqué, dénonçant un « terrorisme aveugle ».

« C’est à partir de 19h00, heure locale, le soir du mercredi 28 octobre courant que les Terroristes ADF ont débuté leur carnage à Baeti dans la localité des Babila-Bakaheku, Groupement Batangi-Mbau, en Secteur de Beni-Mbau, à 20km-ouest d’Oicha, le Chef-lieu du Territoire de Beni, dans la Province du Nord-Kivu. Des informations recueillies par le CEPADHO font état de 19 civils massacrés dont 2 Femmes, 40 maisons incendiées (principalement des maisons de commerce) ainsi qu’une église chrétienne (des Kimbanguistes) mise en feu par les ADF. »

Selon Kinos Kathuho, le chef de la société civile locale, « l’armée a été alertée mais n’est pas intervenue ».

L’agence Reuters déplore la recrudescence d’attaques de civils au cours de l’année.

Pour le docteur Denis Mukwege, la « justice internationale » doit « se saisir des crimes commis en RDC ».

source: infochretienne.com

 



Du haut de la tribune du Palais de Congrès de Brazzaville, le Président de la république Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo  a lancé, ce mardi 27 octobre,  un appel à l'engagement  et à la solidarité  africaine   afin d'éradiquer  les forces négatives et terroristes  qui sèment  la désolation  dans la partie Est de la république démocratique du Congo.

Le Chef de l'Etat Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo  a fait ce plaidoyer  à  la faveur du colloque  sur les 80 ans   du Manifeste de Brazzaville, capitale  de la France Libre ouvert ce matin.

Dans son allocution, le Président de la république a indiqué que son pays, la RDC, partage aussi l'histoire  commune de cette commémoration.

Le Congo belge  n'était  pas en reste à  ce qui se passait en Afrique Équatoriale Française.  Pour illustrer cette solidarité à ce combat, le Président Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo a rappelé que le Général de Gaulle s’était exprimé à partir de la Radio de Léopoldville poir déclencher la résistance. Ainsi, le Congo fut le premier pays étranger à  recevoir  le Général de Gaulle comme un  Chef d'Etat.

Invités  à  cette activité mémorielle  de  l'histoire franco- africaine, les Presidents de république  de la RDC, du  Tchad, de la RCA  ;  les premiers ministres  du Gabon et du Cameroun ainsi que  le Ministre  français  de l'Europe  et des affaires étrangères tout comme la secrétaire  générale de l'OIF, Mme Louise Mushikiwabo et le président  de la fondation  Charles de Gaulle  Hervé  Gaymard ont chacun fait la restitution de la vérité  historique  sur le rôle  joué  par Brazzaville  pour restaurer l'honneur  et l'Indépendance  de la France, une histoire  occultée et méconnue  des générations actuelles.

Hôte de ce colloque, le Président Denis Sassou Nguesso  a relevé  que le manifeste de Brazzaville est le point de départ du processus de décolonisation des pays africains.

A la suite de l'invasion de la France par l'Allemagne Nazie, le Général de Gaulle, depuis son refuge de Londres lança à travers la BBC,la résistance et créa la France libre avec Brazzaville  comme capitale.

Ainsi, Brazzaville se rallia à la cause de la France Libre.

Des milliers de combattants partirent avec enthousiasme se battre jusqu’à la victoire.

Dans son adresse, le Président Sassou Nguesso  a aussi affirmé  que pour tout ce que l'Afrique a donné au monde et particulièrement à l'Europe, elle merite une place en tant que membre  du conseil de sécurité des Nations-Unies avec  droit de véto. 

De son côté, le ministre  Jean Yves Ledrian a reconnu  que Brazzaville est parmi les lieux de mémoire qui compte pour son pays car, a-t-il dit, il ya 80 ans, le sort  de son  pays y était décidé.

" Nous vous devons une partie  de notre souveraineté", a conclu le patron de la diplomatie française.

De son côté, le Président  de la fondation  Charles de Gaulle Hervé Gaymard a corroboré ces propos en indiquant que  Brazzaville fut " le refuge de la souveraineté de la  France".

Organisé dans un contexte particulier de Covid 19, le colloque de Brazzaville avait pris toutes les dispositions protocolaires sanitaires pour préserver la santé des participants recrutés parmi les Chefs d'Etat et de gouvernement, des personnalités politiques et autres scientifiques venus de plusieurs pays.

Dieudonné Mango



La région africaine des Grands Lacs est sur la voie de la reprise grâce aux institutions multilatérales, blocs régionaux et communautés locales qui se sont engagés à faire face aux défis et aux menaces persistantes à la paix et à la stabilité et à consolider les acquis obtenus à ce jour, a déclaré samedi un responsable de l'ONU.

Xia Huang, envoyé spécial du secrétaire général des Nations Unies pour la région des Grands Lacs en Afrique, a indiqué que cette région suivait la trajectoire d'un rétablissement complet alors que les principales parties prenantes intensifient la recherche de la paix, de la cohésion et de l'intégration.

"Des mesures concrètes en faveur de la coopération et de l'intégration transfrontalières ont été prises par les parties prenantes à tous les niveaux, les femmes et les jeunes étant de plus en plus reconnus et impliqués comme des agents clés du changement", a assuré M. Xia dans un communiqué publié à Nairobi pour commémorer le 75e anniversaire des Nations Unies.

Il a affirmé que des étapes critiques avaient été franchies vers une plus grande stabilité dans la région des Grands Lacs malgré les défis posés par la pandémie de COVID-19.

M. Xia a souligné que le 75e anniversaire de l'ONU offre une opportunité de renforcer le multilatéralisme dans la quête d'une paix durable et d'une prospérité partagée dans la région riche en ressources des Grands Lacs.

Xinhua



Depuis sa prestation du serment le 24 janvier 2019, on pouvait entendre de la bouche du président entrant : « déboulonnement du système dictatorial qui était en place ; la lutte contre la corruption devenue monnaie courante dans nombreux services étatiques et à laquelle sont jointes des massacres, tueries et plusieurs violations des droits humains qui sont enregistrées chaque jour au Congo-Kinshasa ; CAP pour le changement ; alternance politique ;gratuité de l’Enseignement ».

Deux ans après, aucun indicateur remarquable pour tous ces objectifs précités ci-haut, à part l’endettement de la République démocratique du Congo sans avoir de quoi rembourser, l’insécurité généralisée sur toute l’étendue de la RDC, tueries, massacres de la population de Beni sous l’œil impuissant des dirigeants et l’instabilité politique.

Et en rapport avec toutes ces situations politiques que connait la RD Congo dans un contexte de fragilité par une composition du pouvoir sortant et le pouvoir entrant ; on peut entendre du désespoir dans la bouche du président Félix TSHISEKEDI dans un message adressé à la nation le 23 octobre 2020 à la cité de l’Union Africaine.

Un cri d’alarme ou jeu politique

Faire croire au peuple congolais que c’est le FCC de Joseph Kabila qui handicape le bon processus du système politique en RDC et qu’il nécessite aujourd’hui un large consensus national, ça parait comme vouloir se justifier en attribuant les torts à quelqu’un d’autres, c’est un manque de responsabilités.

« Qui est habile à conduire les armées ne procède jamais à deux levées consécutives ni n’a besoin de trois réquisitions de grains. Ses ressources propres lui suffisent et il puise ses vivres chez l’ennemi. C’est ainsi qu’il assure la subsistance de ses troupes ».

Lorsque, à l’issue d’un engagement, on réussit à capturer dix chars adverses, il convient de récompenser le premier qui a réalisé l’exploit. Félix dans son message a fait croire à la nation congolaise son engagement dans :

  1. La restauration de la paix sur toute l’étendue de la RDC mais avec quelle armée ? Un pays dont l’armée est désemparée et traverse une crise de confiance sera victime de tentatives de subversion de la part de ses rivaux. C’est ce qu’on appelle créer le désordre dans ses rangs pour offrir la victoire à l’ennemi.
  2. La construction de la démocratie : comment construire la démocratie et pourtant la République démocratique du Congo est habituée par une escroquerie électorale depuis 2006 ?
  3. Assuré la santé et l’éducation : qu’en est-il de son programme de gratuité de l’enseignement ? Pourquoi les syndicats des Enseignants durcissent leur mouvement de grève ?
  4. La restauration de la justice : Pourquoi n’est pas commencé par les recommandations du rapport Mapping ? Est-ce que la nomination de trois juges à la cour constitutionnelle va résoudre le problème de l’affaire Minembwe où l’ethnie Tutsie vivant en RDC s’est construite une fausse identité pour avoir une nationalité forcée ?

Appel à l’Union sacrée

Même en voulant corriger les erreurs commises à Genval, Genève et Nairobi invitant ou contactant les leaders politiques hors circuit pour recueillir leurs opinions à l’effet de créer une union sacrée croyant déboucher au salut du peuple congolais, tout ceci ne résolue aucun problème. C’est un jeu de manipulation. Les contacter pourquoi faire ?

Etre victorieux dans tous les combats n’est pas le fin du fin ; soumettre l’ennemi sans croiser le fer, voilà le fin du fin. Le mieux à la guerre consiste à attaquer les plans de l’ennemi, ses alliances ensuite ses troupes. La volonté politique exige de prendre des risques, sortir de l’ordinaire et se montrer à la hauteur de la situation. Les décisions pénibles, chaque changement, chaque défi et chaque crise, exige une décision pénible et la manière dont elle est prise distingue les bons leaders des autres.

Le bon fonctionnement du pouvoir public exige des réformes institutionnelles. Pourquoi ainsi ?

Pour une démocratie rénovée pour tenter de retisser un lien de confiance entre le peuple et ses représentants mais pourraient toutefois être, tout au moins partiellement soumises au peuple par référendum.

C’est entre autre :

  • La réduction du nombre de parlementaires ;
  • L’assainissement de service de sécurité et de contrôle en refondant l’armée et créant deux catégories des militaires ;
  • Faire appel à la dissertation politique : proposition de débats contradictoires pour les candidats à la présidentielle et la limitation du mandat du président ;
  • Modifier la constitution si nécessaire ;
  • Redéfinir ou revoir la diplomatie congolaise ;
  • Organiser les élections en connaissant le corps électoral. C’est-à-dire qu’on doit procéder d’abord au recensement de la population congolaise. En RDC qui est congolais et qui ne l’est pas ?
  • Débattre sur les 7 conditions à défaut pour que les élections ne soient pas NULLES. D’ailleurs, ce qui devrait être évité pour les prochaines élections en République démocratique du Congo.

Au cas contraire, le peuple congolais ne pourra s’entendre à aucun changement souhaité; plutôt à une continuité ou une stratégie classique de cooptation de nouvelles élites pour la survie d’un régime.

Dieudonné Mango 



(Agence Ecofin) - Facebook a pris des mesures pour éviter que sa plateforme ne serve à influencer les élections en Guinée. Le réseau social a, en plus de contrôler la publicité politique, mis en place des mesures pour contrôler les publications et mentionner tout ce qui peut poser un problème les concernant.

En Guinée, alors que la population se dirige vers les bureaux de votes, Facebook a mis des mesures en place pour détecter et annihiler tout comportement perturbant pour le scrutin sur sa plateforme. En plus de conditionner la publicité politique à des critères garantissant un comportement sain, le réseau social a mis en place plusieurs mesures pour s’assurer que les élections ne soient pas influencées depuis sa plateforme.

Ainsi, Facebook a mis en place une synergie entre sa plateforme éponyme et ses trois applications Messenger, Instagram et Whatsapp pour éviter que les Guinéens soient influencés dans leurs choix. « Nous procédons au retrait de contenus de désinformation susceptibles d’empêcher les citoyens d’aller voter, comme de fausses informations portant sur les dates, lieux, horaires et modes de scrutin », explique le réseau social.

« Pour les allégations abusives qui ne vont pas à l’encontre de nos Standards de la Communauté, nous coopérons avec plus de 70 organisations indépendantes pour la vérification de faits à travers le monde, y compris deux en Guinée, qui analysent et évaluent la pertinence des contenus partagés sur Facebook et Instagram », complète le réseau social.

Concernant la publicité politique, « une mention " financée par" indique clairement aux utilisateurs qui a payé pour les publicités ».

En plus, des vignettes de mise en garde sont apposées sur les contenus évalués comme faux ou partiellement faux par les vérificateurs du réseau social qui réduit également la viralité des posts en réduisant les possibilités de partage via Whatsapp et Messenger.

Enfin, Facebook a assuré tout mettre en œuvre pour démanteler les faux-comptes et les réseaux de pages susceptibles de troubler le scrutin.

Servan Ahougnon



(Agence Ecofin) - Au Rwanda, la Premier League (EPL) et l’UEFA ont gagné la bataille qui les oppose à Victory TV. Le 9 septembre 2020, le tribunal a ordonné à la chaîne de cesser toute diffusion illégale des compétitions interclubs de l’UEFA sous peine de voir sa licence de diffusion suspendue.

Au Rwanda, la Haute Cour commerciale a reconnu le 9 septembre dernier, à travers sa décision n° RCOM 00869/2019/, Victory TV coupable d’actes de piraterie après la plainte de l’UEFA et de l’EPL contre la chaîne.

En effet, la chaîne de télévision diffusait illégalement et sans autorisations, sur le territoire rwandais, les compétitions de football de l’EPL, de l’UEFA Champions League et de l’UEFA Europa League.

La réaction de la Rwanda Utilities Regulatory Authority (RURA), l’autorité de régulation rwandaise des services publics, ne sait pas faite attendre. Elle a intimé l’ordre à Victory TV de cesser toute activité de piratage, faute de quoi sa licence sera suspendue.

Les plaignants n’ont pas manqué de saluer cette décision de la justice rwandaise et de la RURA, qui entre dans le cadre de la lutte contre le piratage. « La mise à disposition des images de leurs compétitions respectives, sans autorisation, est une violation de leurs droits de propriété intellectuelle », ont-ils rappelé dans une note conjointe.

Bénédicta Vera-Cruz (stagiaire)



L'Afrique de l'Ouest et du Centre est confrontée à une perturbation sans précédent de l'éducation en raison de la pandémie COVID-19 qui a touché les apprenants, les familles, les écoles, les enseignants et les communautés, ne laissant aucun domaine de l'éducation indemne. Comme la pandémie est encore loin d'être terminée, l'éducation se trouve à un moment important qui oblige toutes les communautés éducatives à empêcher que cette crise de l'apprentissage ne devienne une catastrophe générationnelle.

Les bureaux régionaux de l'UNESCO pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre, en coopération avec la Division de l'éducation 2030 au siège de l'UNESCO, ont organisé une consultation régionale en ligne le 28 septembre 2020, afin d'intégrer les réflexions et les recommandations des États membres, des organisations de la société civile (OSC), y compris des organisations non gouvernementales internationales (ONGI), sur le projet de document final "Déclaration du GEM 2020" pour la session extraordinaire de la Réunion mondiale sur l'éducation 2020 (2020 GEM) prévue les 20 et 22 octobre.

La consultation régionale a débuté par les remarques de M. Salah Khaled, directeur du bureau régional de l'UNESCO pour l'Afrique centrale, et par une présentation de Mme Giannini Stefania, sous-directrice générale de l'UNESCO pour l'éducation, soulignant l'importance des consultations régionales dans le monde entier dont les résultats seront intégrés dans le document de déclaration finale qui sera approuvé par les États membres lors du segment de haut niveau du 2020 GEM le 22 octobre, mettant l'accent sur l'éducation au centre de la relance. 

Les représentants des États membres, les partenaires du développement, les OSC, y compris les ONGI, ont maintenu et renouvelé leur engagement en faveur de la pleine intégration des enfants, des jeunes, des filles, des personnes ayant abandonné l'école et des personnes handicapées et ceux qui sont marginalisés, ainsi que de la promotion des TIC et de l'innovation contextualisées pour la continuité de l'apprentissage, des processus équitables pour la réouverture des écoles, du soutien aux enseignants, aux animateurs et aux responsables des écoles dans le cadre du renforcement de leurs capacités en matière de préparation, de la stabilisation des financements, de la prise en compte de la dimension de genre et de l'importance de l'éducation non formelle et informelle pour répondre à la COVID-19 et au-delà. La discussion a également mis l'accent sur l'amélioration des données sur l'éducation pour une politique et une planification fondées sur des données probantes, des actions proactives contre de futures pandémies, la garantie que toutes les filles retournent à l'école en toute sécurité et la nécessité de s'attaquer correctement à l'exacerbation des disparités entre les sexes préexistantes et à la crise humanitaire pendant la pandémie, qui prive encore plus le droit fondamental à l'éducation.

Suite à cette discussion fructueuse, les bureaux régionaux de l'UNESCO en Afrique de l'Ouest ont intégré les suggestions et commentaires des membres au projet de document final, qui sera intégré à d'autres projets de documents de déclaration en cours de formulation par les bureaux régionaux en Afrique. Le document final "Déclaration du GEM 2020" sera mis en œuvre par les États membres au cours des 12 prochains mois et ses progrès seront examinés lors de la session ordinaire de la Réunion mondiale sur l'éducation en novembre 2021.

UNESCO



L’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) de Benguérir et l'Université Al Akhawayn à Ifrane (AUI) organisent conjointement, les 2,3 et 9 octobre courant, une e-conférence internationale sur le thème "L’éducation en Afrique : les défis de l’école d’aujourd’hui et le regard vers l’école de demain".
Cette initiative fait suite à la signature le 11 septembre dernier de l’accord de partenariat liant les deux institutions visant le renforcement de leur coopération en matière d'enseignement, de recherche, d'innovation et d'échange d’expérience, indique un communiqué conjoint de ces deux établissements d’enseignement supérieur.

Cette conférence à distance verra la participation d'experts marocains et d’autres en provenance de pays africains, d’Europe, des États-Unis et du Canada, relève la même source, notant que cette rencontre virtuelle abordera plusieurs thèmes qui revêtent une grande importance au vu du contexte actuel dont, "la réponse de l’école africaine à la crise de la COVID-19: place des nouvelles technologies", "L’état des lieux de l’éducation et les défis à relever en Afrique", "Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques (STEM)" et "L’enseignement des langues au Maroc".

Le Matin

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Imburi Phare Media est un média en ligne sur l'actualité des Grands Lacs africains et sa diaspora. Une plateforme d’informations, de conseils,d’analyses et perspectives.

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