Trente-sept personnes ont été tuées depuis mercredi en Ouganda dans les violences déclenchées par une nouvelle arrestation du principal candidat de l'opposition à la présidentielle de janvier 2021, le populaire chanteur Bobi Wine, a annoncé la police vendredi.

"Jusqu'à présent, nous avons décompté 37 cadavres liés aux manifestations qui ont débuté mercredi", a déclaré à l'AFP un des adjoints du chef de la police ougandaise, Moses Byaruhanga. Un précédent bilan de source policière faisait état de 28 morts.

Un précédent bilan communiqué jeudi soir par la police faisait état de 16 morts, pour la seule métropole de Kampala.

"Il y a encore de nombreuses personnes toujours hospitalisées, environ 45 personnes qui reçoivent des soins dans divers hôpitaux", a ajouté le porte-parole.

Selon lui, "tout indique que ces événements n'étaient pas spontanés" mais entraient dans le cadre d'une "campagne plus ou moins coordonnée" par le parti de M. Wine.

"Grâce à notre réseau de renseignements, à la vidéosurveillance et à l'aide de la population, nous avons pu arrêter plus de 300 suspects, ceux qui ont pris part à des émeutes, des pillages, des caillassages de véhicules et des blocages de routes", a-t-il également annoncé.

Ces violences, alors que la campagne présidentielle bat son plein, augurent mal du bon déroulement d'un scrutin où le député d'opposition et star de la chanson de 38 ans sera le principal adversaire de Yoweri Museveni, 76 ans, au pouvoir depuis 1986.

Robert Kyagulanyi, de son vrai nom, a été mercredi arrêté à Jinja (Est) où il faisait campagne, pour avoir, selon la police, violé les mesures de lutte contre le coronavirus lors de ses rassemblements.

La nouvelle de son arrestation a suscité la colère de ses partisans qui sont descendus dans la rue et ont affronté les forces de l'ordre mercredi et jeudi, à Kampala, mais également dans plusieurs autres centres urbains.

Vendredi, Bobi Wine était toujours retenu par la police dans l'Est du pays, où il était censé comparaître devant un tribunal pour une éventuelle inculpation.

AFP

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Vingt-huit personnes ont été tuées depuis mercredi dans les violences déclenchées par une nouvelle arrestation du principal candidat de l'opposition à la présidentielle ougandaise de janvier 2021, le populaire chanteur Bobi Wine, a annoncé la police vendredi 20 novembre.

RFI

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Dans une « note verbale » datée du 17 novembre et adressée au Bureau du Secrétaire général de l’Onu à New York, le ministère burundais des Affaires étrangères et de la Coopération au développement lui « notifie » la « fermeture formelle et la liquidation du Bureau de l’Envoyé spécial au Burundi au 31 décembre 2020 ».

Le Secrétaire général de l’Onu avait nommé le diplomate marocain Jamal Benomar pour installer ce bureau en 2016 parce que l’Onu désirait suivre de près la situation au Burundi après la dure répression que le président Pierre Nkurunziza avait fait tomber sur ses opposants et présumés opposants depuis avril 2015: des centaines de morts, des destructions de biens, 400.000 réfugiés à l’extérieur.

C’est en avril 2015 que le chef de l’Etat burundais avait annoncé son intention de se présenter à un nouveau mandat présidentiel, alors qu’il en avait déjà effectué deux de cinq ans et que l’Accord de paix d’Arusha – qui avait mis fin à la guerre civile (1993-2005; 300.000 morts) – interdit qu’une même personne reste plus de dix ans à la tête de l’Etat.

Montée de l’intolérance politique

En 2017, Jamal Benomar avait été remplacé par le diplomate burkinabè Michel Kafando, qui avait démissionné le 30 octobre 2019 en soulignant: « La situation au Burundi demeure tendue » et on y observe une « montée de l’intolérance politique et des atteintes aux libertés civiques et politiques ».

Le Bureau de l’Envoyé spécial a néanmoins continué de fonctionner, « sans titulaire » et « sans aucune convention avec le pays hôte », indique la note verbale. Celle-ci ajoute qu’il avait « été convenu que (le) Bureau fermerait ses portes à la fin du processus électoral de 2020 ». Celui-ci a pris fin le 24 août dernier, précise la lettre.

« Au terme d’un processus électoral réussi qui s’est soldé par une transition politique historique, pacifique et exemplaire en Afrique, le gouvernement du Burundi estime qu’une présence des Nations unies à caractère politique n’est plus pertinente et n’apporte aucune valeur ajoutée dans la vie quotidienne des Burundais. Au contraire, elle continue de maintenir le Burundi dans une psychose de crise artificielle savamment entretenue par des acteurs étrangers ».

La politique de l’auto-isolement

Le 28 février 2019, les autorités burundaises avaient déjà fermé le Bureau des droits de l’Homme de l’Onu, installé au Burundi en 1995, en raison des violences qui avaient suivi l’assassinat du président Melchior Ndadaye, fermeture qu’avait regrettée la Haute-Commissaire aux Droits de l’Homme, Michelle Bachelet: « Malheureusement, un bon nombre (des) avancées enregistrées en matière de droits de l’Homme ont été mises en péril depuis 2015 ».

En mai dernier, Gitega avait expulsé les quatre experts de l’OMS (Organisation mondiale de la Santé, qui fait partie du système onusien), en pleine crise du coronavirus.

En juillet dernier, la Commission d’enquête de l’Onu sur le Burundi avait exhorté le nouveau Président, le général Evariste Ndayishimiye, à démontrer sa « volonté de changement en coopérant pleinement » avec les mécanismes internationaux de défense des droits de l’Homme. Elle avait rappelé que, depuis 2015, les forces de sécurité et les membres de la ligue des jeunes du parti au pouvoir CNDD-FDD (Imbonerakure), ont commis des exécutions extrajudiciaires, arrêté arbitrairement des personnes et violé, menacé et harcelé ceux qu’ils percevaient comme étant des opposants politiques, avec une impunité quasi-totale.

La Libre Afrique

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Les Rwandais qui voyageaient à l’étranger pour subir des chirurgies cardiaques à des coûts allant jusqu’à 20 millions Frw bénéficieront désormais du même traitement pour un montant compris entre 2 et 4 millions de francs rwandais, grâce à la technologie de pointe nouvellement introduite offrant un tel service au Rwanda.

Surnommée le cathétérisme cardiaque, cette technologie est la première du genre dans le secteur de la santé au Rwanda; bien qu’elle ait déjà été utilisée dans les pays développés pour effectuer un certain nombre de procédures, y compris le traitement des problèmes cardiaques, le diagnostic et les tests.

L’équipement nouvellement introduit au Rwanda pour le cathétérisme cardiaque sera installé à l’hôpital Roi Faysal de Kigali, où tout un laboratoire a été mis en place et a déjà traité avec succès certains cas.   

En utilisant cette technologie, au cours de la semaine précédente, les médecins  ont effectué un certain nombre de procédures, notamment le diagnostic et le traitement de certaines affections cardiovasculaires; réalisation de la toute première angioplastie coronarienne au Rwanda (ouverture des vaisseaux sanguins rétrécis ou bloqués qui irriguent le cœur);  ainsi que d’autres interventions pour corriger la circulation sanguine, réparer des trous dans le cœur ou localiser des blocages dans les vaisseaux sanguins.

Un grand nombre de ces procédures étaient auparavant effectuées dans des pays étrangers, et le plus proche où les patients se rendraient pour un tel traitement était le Kenya où ils encourraient au moins 20 millions de Frw.

Outre la réduction des factures générales de traitement pour les patients recherchant de tels services, les assurances maladie gouvernementales (RAMA et mutuelle de santé) couvriront 90% des factures d’hôpital, ce qui signifie que les patients sous de telles assurances paieront environ 200 000 à 400 000 Frw.

Dr Miliard Derbew, Directeur de l’hôpital Roi Faysal de Kigali, a déclaré qu’il s’agissait d’un développement très important qui ne vise pas seulement à économiser des devises pour le pays, mais à maintenir la vie humaine qu’auparavant.

«C’est donc une grande opportunité pour le Rwanda en tant que pays et aussi pour les pays voisins qui auront accès à ce traitement depuis le Rwanda», a-t-il déclaré.

Selon le Dr Gloria Mukeshimana, cardiologue d’intervention, la technologie «est définitivement une réponse à une grande question dans le pays» alors que les facteurs de risque de maladies cardiaques augmentent.

«Nous assistons vraiment à une augmentation de l’hypertension, du diabète et même de l’obésité qui commencent à apparaître dans notre pays, facteurs de risque de ce type de pathologie cardiaque», a-t-elle déclaré.

Selon une estimation des médecins, l’hôpital Roi Faysal étant le seul établissement offrant de tels services dans le pays, peut recevoir chaque mois environ 40 patients qui viendront chercher ce type de traitement.

Edgar Kalimba, directeur général adjoint de la KFH, a déclaré que l’équipement coûtait environ 800 millions Frw et nécessitait 260 Frw pour l’entretien chaque année.

Le Dr Daniel Ngamije, ministre de la Santé, a déclaré que ce développement faisait partie des efforts du gouvernement pour améliorer la qualité des services, en particulier dans les soins de santé tertiaires.

«Avec les conseils du Président Kagame, nous voulons apporter des changements, et dans les trois prochaines années, nous voulons voir de grands changements dans ce que nous faisons en ce qui concerne les soins de santé tertiaires», a-t-il déclaré.

«Nous avions l’habitude de dépenser beaucoup d’argent et de perdre des vies parce que cette intervention ne pouvait pas être menée ici au Rwanda. Donc, aujourd’hui est une bonne journée et je suis heureux que nous ayons réussi à le faire enfin.

RNA

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Le quatrième groupe de réfugiés et demandeurs d’asile bloqués en Libye sera évacué vers le Rwanda jeudi 19 novembre 2020 à bord d’un vol d’évacuation humanitaire organisé par le HCR (Haut-Commissariat pour les Réfugiés).

«Ils seront hébergés au centre de transit d’urgence de Gashora. Le Gouvernement rwandais assure leur sûreté et leur sécurité en attendant une solution durable pour eux», fait savoir le Ministère rwandais de gestion des urgences qui s’occupe des réfugiés.

Cette évacuation «s’inscrit dans le cadre du mécanisme de transit d’urgence établi par le protocole d’accord signé entre le Gouvernement du Rwanda et le HCR », précise  le Ministère.   

Le Rwanda a reçu le 25 novembre 2019 le troisième lot de 116 réfugiés évacués de Libye. Ils ont retrouvé 66 arrivés au premier tour et 123 au second tour.

Ces réfugiés et demandeurs d’asile sont originaires d’Érythrée pour la plupart. Par ailleurs, un petit nombre sont également originaires de Somalie, d’Éthiopie, du Soudan et du Soudan du Sud.

Ces personnes ont obtenu le statut de demandeur d’asile pendant l’examen de leur cas et la recherche d’autres solutions – notamment la réinstallation, le retour librement consenti dans les pays d’asile précédents, le retour volontaire dans les pays d’origine lorsque c’est possible et l’intégration locale au Rwanda.

Ces personnes ont été identifiées sur la base d’évaluations de leur vulnérabilité. En raison du nombre limité de places disponibles pour l’évacuation et la réinstallation, la priorité est accordée aux personnes qui en ont le plus besoin, notamment les enfants non accompagnés, les survivants de la torture et d’autres abus, ainsi que les personnes ayant besoin de soins médicaux.

Agence Rwandaise d'Information

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Le prix des passeports congolais, considérés comme « les plus chers au monde » lorsque la République démocratique du Congo (RDC) se fournissait auprès de la société belge Semlex, va diminuer de moitié environ, a rapporté lundi la presse kinoise, citant des sources officielles. Les ministres des Affaires étrangères et des Finances, Marie Tumba Nzenza et Sele Yalaghuli, ont signé la semaine dernière un arrêté interministériel fixant le nouveau prix du passeport biométrique à l’équivalent (en francs congolais) de 99 dollars américains, selon plusieurs médias congolais.

« Désormais le passeport biométrique congolais est à 99$. Le chef de l’Etat (Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo) s’était engagé à rendre plus accessible ce document essentiel, qui était vendu à un prix scandaleusement excessif… Promesse tenue », a indiqué le conseiller spécial du président de la République en charge du numérique, Dominique Migisha. sur Twitter.

Depuis 2015, année de la signature d’un contrat entre la RDC et l’entreprise belge Semlex, établie à Uccle, le passeport biométrique congolais se vendait à 185 dollars américains – ce qui en faisait l’un des plus cher au monde.

Ce contrat n’avait pas été renouvelé en juin dernier, sur fond d’accusations de corruption de la part du magazine belge ‘Medor’ et de collectif d’ONG congolaises « Le Congo n’est pas à vendre » (CNPAV).

L’arrêté ministériel signé le 10 novembre précise que la taxe à percevoir sur la délivrance d’un passeport ordinaire s’élève à l’équivalent de 99 dollars, répartis en 50 dollars pour l’autorité contractante et 49 USD pour le titulaire.

Le même arrêté fixe le délai d’attente pour la livraison du passeport biométrique à sept jours pour les requérants se trouvant à Kinshasa, à 14 jours pour ceux des provinces et à 28 jours pour les demandeurs séjournant à l’extérieur du pays.

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«Le développement est le nouveau nom de la paix»: cet extrait de l’Encyclique de saint Paul VI "Populorum progressio", a servi d’inspiration au projet que mène Caritas internationalis depuis plusieurs mois auprès des réfugiés Burundais au Rwanda, qui ont fui leur pays en raison des tensions politiques et sociales qui l’affectent.
 

Le 20 mai dernier, le général Évariste Ndayishimiye a été élu président du pays où il a succédé à Pierre Nkurunziza brutalement décédé le 9 juin. La volonté acharnée de ce dernier de se faire élire en 2015 pour un troisième mandat avait suscité de véhémentes protestations. Selon l’opposition, cela était contraire à la constitution. Des manifestations ont débouché sur une violence intense et des milliers de personnes ont fui vers les pays voisins, en quête de sécurité.

Selon le HCR, le Rwanda héberge plus de 71 000 réfugiés burundais, plus de 60 000 étant dans le camp de Mahama, sur la rive du fleuve Kagera, à l’extrême Est du pays. À la faveur d'aides au retour proposées par l'ONU, certains ont regagné le Burundi, d'autres luttent pour s'en sortir sur place. C’est en pensant à la réalité des habitants de cette immense étendue de baraquements que Caritas Internationalis a lancé en juillet un plan d’aide triennal. Il s’élève à hauteur de 380 000 euros. 

Des aides pour les femmes, les personnes âgées et les agriculteurs

 «Notre travail consiste à aider les femmes à créer et à développer de petites entreprises. En acquérant une certaine autonomie, elles pourront en effet gagner de l’argent, regagner leur dignité et pourront s'occuper de leur famille», explique Ngarambe Vanson, membre du personnel de Caritas Rwanda travaillant à Mahama.

En guise d’exemple, il relate le parcours d’Emeline Kayirangwa, une Burundaise mère de huit enfants, réfugiée dans le camp de Mahama. Désespérée pour l'avenir de sa famille, elle a reçu un prêt de Caritas pour démarrer une entreprise liée à la vente de lait de chèvre et de vache. En six mois, elle a pu démarrer une petite entreprise, et même acheter un petit véhicule pour transporter et vendre les marchandises. «Sa vie a changé» relate Vanson Ngarambe. «Maintenant elle peut prendre soin de sa famille et ses enfants sont en bonne santé et souriants comme jamais auparavant».

Ce programme s’adresse également aux personnes âgées vivant dans le plus grand camp de réfugiés rwandais. La Caritas souhaite qu’elles soient toujours nourries et soignées. Quant aux agriculteurs, ils reçoivent  des réapprovisionnements en semences et en matériels afin de leur permettre de devenir autosuffisants dans le futur.

La solidarité n'est pas optionnelle, elle soulève de l'espoir 

Enfin, ce plan d’aide triennal veille au respect des droits humains des réfugiés et des personnes souffrant de problèmes de santé mentale.

«Nous voulons soutenir la communauté du camp pour que les réfugiés puissent se reconstruire une vie. Pour ce faire, nous insistons sur les plans de développement à long terme, en faveur du rétablissement de la dignité de chacun», explique l’employé de Caritas Rwanda. En outre, poursuit-il, «en cette période de pandémie, la solidarité n'est pas seulement une option, mais c'est la meilleure façon de donner de l'espoir et des opportunités à ceux qui en ont le plus besoin».

Vatican News Service – IP

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Le Haut commissariat des Nations unies pour les Réfugiés (HCR) et ses partenaires ont facilité mercredi le rapatriement de 301 réfugiés burundais qui vivaient en République démocratique du Congo (RDC), dans leur pays, le Burundi, a indiqué cette agence onusienne dans un communiqué cité jeudi par l’Agence congolaise de presse (ACP). Selon le HCR, ces réfugiés avaient exprimé leur volonté de bénéficier d’une aide pour faciliter leur retour au Burundi à la suite de l’élection présidentielle qui s’est tenue en mai dans ce pays, conduisant à l’investiture le mois suivant du président Evariste Ndayishimiye.

Ils vivaient dans la province du Sud-Kivu (est de la RDC), qui abrite près de 48.000 réfugiés burundais ayant fui, depuis 2015, leur pays à cause de violence.

Les retours ont débuté voici quelques mois. La pandémie du coronavirus a toutefois poussé la RDC et le Burundi à fermer leurs frontières pour contenir la propagation du virus, interrompant ainsi le rapatriement volontaire des réfugiés.

Il s’agissait, selon le HCR, du quatrième convoi de réfugiés organisé depuis septembre 2020 et qui s’inscrit dans le cadre des solutions durables proposées par le HCR pour les réfugiés qui ont manifesté l’intention de rentrer chez eux.

Tous les candidats au retour ont été soumis à un examen médical avant leur départ pour le Burundi et ont reçu des masques faciaux.

A leur arrivée au Burundi, les réfugiés rapatriés ont été soumis à un test virologique permettant de déterminer s’ils sont porteurs du virus.

Cette activité fait suite à un accord tripartite signé en 2009 par le HCR et les gouvernements de la RDC et du Burundi.

Depuis septembre, le HCR a assisté près de 1.200 réfugiés burundais qui sont rentrés chez eux.

Afrique Libre

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