La possibilité de voir la prochaine Coupe d’Afrique des Nations de football (CAN), prévue au Cameroun, être reportée grandit. « Il n’y a presque aucune chance que la Coupe d’Afrique des Nations 2021 se tienne en janvier prochain », a même déclaré une source proche du dossier citée par RMC jeudi.

La CAN doit se jouer du 9 janvier au 6 février. La Confédération africaine de football (CAF) se penche sur un report d’un an ou un an et demi, ce qui amènerait l’événement à se disputer durant l’été 2022, quelques mois avant le Mondial au Qatar, pour bénéficier d’une meilleure visibilité médiatique. « Mais nous devons très bien étudier cette idée afin de ne pas déstabiliser les équipes africaines participant à la Coupe du Monde », a suggéré un dirigeant de la CAF sous couvert d’anonymat dont les propos sont repris par le site spécialisé du sport francophone Francs Jeux.

Seules les deux premières journées des éliminatoires de la CAN 2021 ont pu être disputées avant le début de la crise sanitaire.

AFP

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Ladislas Ntaganzwa (58 ans), un ancien bourgmestre, a été condamné à la prison à vie pour son rôle dans le génocide des Tutsi du Rwanda en 1994.

Un verdict susceptible d’appel rendu ce jeudi 28 mai par la chambre spécialisée sur les crimes internationaux de la Haute Cour du district de Nyanza au Sud du Rwanda. 

Ntaganzwa a été reconnu coupable de cinq crimes, dont le crime de génocide, l’incitation à commettre le génocide, l’extermination en tant que crime contre l’humanité, le viol en tant que crime contre l’humanité et le meurtre en tant que crime contre l’humanité.

L’ancien bourgmestre de Nyakizu au sud du Rwanda figurait parmi les suspects du génocide les plus recherchés dans le monde. Une prime de 5 millions de dollars avait été offerte pour sa capture par les Etats-Unis.

Il est tombé dans une opération de l’armée congolaise contre les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), rébellion agissant dans l’Est du Congo, réputée pour compter d’anciens responsables du génocide des Tutsi au Rwanda, en 1994. Ntaganzwa, mis en accusation par le Tribunal Pénal International pour le Rwanda, a été remis par la RDC aux autorités rwandaises le 20 mars 2016.

Ntaganzwa, assistant médical de formation, était devenu bourgmestre de la commune de Nyakizu jusqu’en 1994. Comme cette région est frontalière du Burundi, lui et ses milices en ont profité pour arrêter et tuer les Tutsi qui tentaient de rejoindre la rivière Akanyaru et trouver refuge au Burundi.

Mais surtout Ntaganzwa s’est rendu un des bourreaux les plus sanguinaires quand il est allé chercher soldats et munitions faites d’armes lourdes pour réduire en cendres les trente mille Tutsi qui avaient trouvé refuge à la Paroisse de Cyahinda.

Il a été indiqué qu’il avait distribué des armes à des civils le 15 avril 1994 et les avait accompagnés, avec des membres de la police nationale, à la paroisse de Cyahinda (commune de Nyakizu) où plus de 30 mille Tutsi étaient réfugiés.

Le poste de bourgmestre qu’il occupait lui conférait une autorité sur ses subordonnés qui comprenaient des employés de la commune, des membres de la police communale et des conseillers de divers secteurs. Dans sa commune, Ntaganzwa était également à la tête du  MRND – le parti au pouvoir connu pour avoir fomenté.  

Selon l’acte d’accusation, Ladislas Ntaganzwa a participé à un plan visant à exterminer la population tutsi de sa commune dès la fin de 1990 jusqu’en juillet 1994. Entre autres choses, ce plan prévoyait d’attiser la haine et la violence ethnique, la formation et l’armement des unités paramilitaires et la compilation de listes de Tutsi à éliminer. En exécutant ce plan, Ntaganzwa a organisé et ordonné des massacres et y a participé personnellement.

RNA

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La Conférence des évêques du Burundi a dénoncé, dans un communiqué daté du 26 mai, “beaucoup d’irrégularités” lors des élections présidentielle, législatives et communales du 20 mai dernier

Les évêques rapportent les faits relevés par leurs 2716 observateurs, déployés dans toutes les communes du pays. Ils notent ainsi la “contrainte exercée sur certains mandataires” de partis pour qu’ils signent “d’avance les procès verbaux de dépouillement” des bulletins électoraux; le bourrage d’urnes; le vote à la place des défunts et des personnes réfugiées à l’extérieur du pays en raison des violence infligées par le parti au pouvoir et sa milice depuis 2015; des “procurations multiples, donc invalides”; des “électeurs qui votent plus d’une fois”; l’exclusion des mandataires et observateurs des lieux de dépouillement; l’intimidation d’électeurs par du personnel administratif qui les suit jusque dans l’isoloir; l’intrusion de personnes non autorisées dans les lieux de comptage des voix; le secret du vote pas garanti partout; la confiscation des accréditations et téléphones d’observateurs.

Tant et si bien que les évêques se demandent si ces irrégularités “ne portent pas préjudice au résultat à proclamer” définitivement  le 4 juin. Ils recommandent, dès avant cette proclamation finale, de “sanctionner tous ceux qui, après le vote, persécutent leurs voisins” soupçonnés de n’avoir pas voté comme eux. On rapporte en effet des menaces de la milice du parti au pouvoir, le CNDD-FDD, contre ceux soupçonnés d’avoir voté pour le CNL rival.

Le président de la Commission électorale nationale indépendante, réputée acquise au régime CNDD-FDD a réagi: “Les observateurs de l’église catholique n’avaient pas d’expérience dans l’observation des élections, ils n’étaient pas à la hauteur, peut-être qu’ils ont commis des erreurs”, a déclaré Pierre Claver Kazihise sur Twitter.

Arithmétique kazihisienne

On peut en tout cas s’interroger sur l’expérience de M. Kazihise en matière d’arithmétique au vu des incongruités dans les résultats officiels fournis par sa Commission électorale.

Ainsi, ces résultats donnent exactement – à l’unité près – le même nombre de suffrages obtenus par les trois principaux partis dans …trois provinces différentes, comptant un nombre d’électeurs différent. Dans la province de Karusi, comme dans celles de Ngozi et de Kayanza, le CNDD-FDD recueille ainsi officiellement 210 541 voix; le CNL 14 157 et l’Uprona 3557! Une unité de vote qui donne évidemment à penser.

Ces chiffres ébouriffants ne sont pas les seuls. Car à Karuzi et Kayanza, ils se traduisent par l’octroi des 6 sièges à pourvoir au CNDD-FDD; à Ngozi, en revanche, ils entraînent l’attribution de 5 sièges à ce parti et 2 au  CNL – et zéro à l’Uprona, mais le “total” des sièges attribués s’élève quand même à 8!

Plus extraordinaire encore, dans la province Mairie de Bujumbura – fief du CNL – où 71 603 suffrages ont été exprimés, le CNDD-FDD a réussi à en recueillir… 104 342, alors que le CNL aurait bénéficié de 144 519 votes et l’Uprona de 14 389 voix, soit un total de près de quatre fois les suffrages exprimés!

A la tête du client

L’AFP a relevé pour sa part le cas de la commune de Musigati, où le taux de participation a atteint… plus de 102%! Le candidat à la présidence du CNDD-FDD y aurait récolté  99,9% des votes.

Iwacu, dernier grand média indépendant au Burundi, souligne par ailleurs qu’alors que la loi prévoit que les listes de candidats sont bloquées, la Commission électorale a modifié unilatéralement les listes des élus CNL à Bujumbura et Kayanza. Dans l’ancienne capitale, le CNL se voit attribuer deux sièges et ce sont les n°1 et 4 de la liste qui sont décrétés élus – au lieu des n° 1 et 2, comme le prévoit la loi – tandis qu’à Kayanza, ce sont les n° 1 et 3 qui sont déclarés élus, le n°2 – la ministre des Sports Pelate Niyonkuru – étant évincée.

La Libre Afrique

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Les résultats du triple scrutin de mercredi, qui a donné une large victoire au général Evariste Ndayishimiye et à son parti le CNDD-FDD, sont contestés par le principal opposant burundais, Agathon Rwasa et son parti, le CNL, qui dénoncent des « fraudes massives ». Le Conseil de l’Eglise catholique du Burundi se pose en arbitre entre les deux parties, alors que la CNL s’apprête à déposer plainte. Le communiqué de la Conférence des évêques catholiques rendu public mardi tombe à point nommé pour le CNL, isolé, sans autre source indépendante pour confirmer ses accusations. 

Frontières fermées, aucune mission d’observation électorale internationale autorisée, pas de société civile indépendante et des conditions d’observation électorales draconiennes imposées à la puissante Eglise catholique du Burundi, le pouvoir pensait sans doute avoir totalement verrouillé le triple scrutin du 20 mai.

Car dans un premier temps, l'Eglise catholique du Burundi voulait déployer autant d’observateurs que de bureaux de vote (14 655) pour pouvoir procéder à un comptage de voix parallèle, comme sa consœur de RDC l’avait fait lors des dernières élections dans ce pays. Mais le pouvoir burundais y avait opposé son veto, selon un prélat. Il leur en avait accordé moins du tiers et exigé que chacun d’eux ne s’occupe que d’un seul bureau de vote plutôt que de tout un centre de vote. 

Le Conseil des évêques catholiques explique avoir déployé au final 2 716 observateurs, soit près de 20% des bureaux de vote, et juge que la couverture de près d’un cinquième de tous les bureaux du pays lui donne une bonne vue d’ensemble sur ce qui s’est passé ce jour-là. Son verdict met à mal le discours officiel. 

Mgr Joachin Nderiyimana préside ce Conseil. « D'après les constats qu'ils ont fait, nous reconnaissons que les élections se sont déroulées en général dans le calme mais nous déplorons beaucoup d'irrégularités quant à la liberté et à la transparence du processus électoral. Ainsi qu'à l'équité dans le traitement des candidats et des électeurs. Tous ces éléments devant aussi caractériser des élections vraiment démocratiques. »

 

Puis l’évêque de Ruyigi dans l’est du pays s’est mis à lire une longue liste d’irrégularités, qui confirment toutes celles dénoncées par le parti CNL depuis une semaine, et qui va même au-delà. La conclusion de l’Eglise catholique ? Très forte même si elle est toute en finesse comme d’habitude. « Face à toutes ces irrégularités et bien d'autres, nous nous demandons si elles ne portent pas préjudice au résultats à proclamer. »

L’Eglise catholique a enfin appelé le pouvoir « à sanctionner tous ceux qui aujourd’hui persécutent leurs voisins » pour leurs convictions politiques différentes, alors que le principal parti d’opposition dénonce « une véritable chasse à l’homme contre ses militants ».L’Eglise catholique a enfin appelé le pouvoir « à sanctionner tous ceux qui aujourd’hui persécutent leurs voisins » pour leurs convictions politiques différentes, alors que le principal parti d’opposition dénonce « une véritable chasse à l’homme contre ses militants ».

RFI

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Au Burundi, la Commission nationale électorale (Céni) a proclamé, ce lundi 25 mai dans l’après-midi, les résultats provisoires des élections présidentielle, législatives et municipales du 20 mai. Et c’est donc, selon ces chiffres, le général Évariste Ndayishimiye, le candidat du parti au pouvoir, qui l’emporte avec une très large victoire. Ces résultats ont d’ores et déjà été contestés.

Aucune surprise cet après-midi. La Céni a annoncé, comme attendu, une très large victoire pour le candidat du parti au pouvoir, le général Évariste Ndayishimiye.

La seule incertitude concernait le pourcentage qui allait lui être attribué : 68,72 %. C’est moins que ce que laissaient entrevoir les résultats communiqués jusqu’ici par la Commission électorale du Burundi.

Son principal challenger, Agathon Rwasa, avait déjà contesté cette victoire donnée à 24 %. Lui et son parti, le CNL, ont ainsi dénoncé une cérémonie de publication des résultats d’un triple scrutin que son porte-parole a qualifié lundi soir, de « mascarade électorale » entachée par des « fraudes massives ».

Thérence Manirambona assure que c’est plutôt Agathon Rwasa qui est arrivé en tête avec 58 % des voix, selon le décompte des voix qu’ils ont fait à partir des procès verbaux (PV) de dépouillement qu’ils ont réussi à réunir jusqu’ici. En attendant, ils restent « sur la voie de la légalité » et comptent « déposer leur plainte devant la Cour constitutionnelle demain ou après-demain », a-t-il dit.

 

Malgré cette plainte, le candidat du parti au pouvoir devrait être le prochain président

Le système CNDD-FDD tient, en effet, d’une main de fer tous les rouages du pays. Ni le parti CNL, ni l’opinion burundaise ni encore les diplomates en poste au Burundi, personne ne se fait guère d’illusions sur l’issue de cette plainte du principal parti d’opposition, quelles que soient d’ailleurs les preuves accumulées ou pas.

Le CNDD-FDD, dont Évariste Ndayishimiye était depuis 2016 le secrétaire général, a d'ailleurs exprimé sa « large satisfaction » à la vue des résultats provisoires du triple scrutin. « La victoire d'aujourd'hui est l'expression du peuple burundais qui reconnaît les efforts consentis en vue d'améliorer son bien être par le CNDD-FDD, se félicite Nancy Ninette Mutoni, la secrétaire nationale chargée de la communication du parti. C'est le choix d'un programme politique dans lequel le peuple se sent représenté. Le peuple a librement exprimé sa position par rapport aux divers programmes. Nous remercions et félicitons le peuple burundais qui s'est massivement exprimé par la voie des urnes. »

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Ainsi, à l'âge 52 ans, le général Évariste Ndayishimiye sera sans doute le prochain président burundais. Membre du cercle très fermé des généraux issus de l’ancien mouvement rebelle hutu, aujourd’hui au pouvoir au Burundi, et qui détient réellement la réalité du pouvoir dans ce pays, Évariste Ndayishimiye est réputé plus ouvert que son mentor, le président Pierre Nkurunziza, à qui il devra succéder.

Coincé entre ces deux pôles du pouvoir, c’est-à-dire le groupe des généraux et le président Pierre Nkurunziza, il n’aura pas la tâche facile, estiment les spécialistes. Le pays traverse une grave crise, depuis 2005 et son économie est pratiquement en ruines. Il aura donc la lourde tâche de réconcilier les Burundais et de développer un pays tombé parmi les trois plus pauvres du monde sous la direction de son mentor.

La frustration de l'opposition

Avec moins de 70 % pour le candidat du parti au pouvoir, le CNDD-FDD a eu la « victoire modeste » note un spécialiste du Burundi. Mais les 24 % octroyés à Agathon Rwasa « ne correspondent pas au poids réel » du principal opposant burundais, juge la même source. « La campagne électorale lui a donné l’occasion pour la première fois de démontrer combien il est populaire dans le pays », poursuit-il, estimant ce score « volontairement humiliant ».

Après 2010 et 2015, « les militants du CNL ont crû que, cette fois serait la bonne, et ils sont frustrés », explique une source diplomatique, mais ils « sont aussi très disciplinés et attendent les directives de leur leader pour agir ». Que fera alors Rwasa : « Va-t-il se contenter du strapontin qu’on lui offre, ou ruer dans les brancards ? », se demande le diplomate. Est-ce une manière de tenter de calmer le jeu ? Le parti au pouvoir a appelé ses militants à ne pas fêter leur victoire et à éviter toute provocation.

RFI

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L’ambassadeur de la République démocratique du Congo au Japon a attaqué en justice sa ministre de tutelle pour l’avoir révoqué « arbitrairement et illégalement », accuse-t-il dans un dossier remis lundi à l’AFP.
 
L’ambassadeur, Didier Ramazani Bin Kithima, avait été rappelé en octobre à Kinshasa par la nouvelle ministre des Affaires étrangères, Marie Tumba Nzeza. Joint alors par l’AFP, le ministère l’accusait alors d’avoir vendu le bâtiment de l’ambassade à Tokyo.
« La chancellerie et la résidence ont été vendues en 2003 par l’actuel ambassadeur de la RDC en Turquie« , s’est défendu M. Ramazani auprès de l’AFP, après avoir saisi le Conseil d’Etat.
M. Ramazani ajoute qu’à son arrivée en 2018, la RDC était propriétaire d’une ambassade dans un quartier périphérique de la capitale japonaise, qu’il a voulu transformer en « guest-house », afin de financer la location d’une nouvelle représentation diplomatique dans un quartier plus prestigieux du centre-ville.
« J’ai mis en place un dispositif pour permettre à l’ambassade de quitter ce quartier périphérique de bas niveau pour se retrouver dans le quartier diplomatique de Tokyo, à deux minutes de l’ambassade de France », explique-t-il, assurant avoir agi en prévenant Kinshasa.
M. Ramazani Bin Kithima a déposé une « requête en annulation et réparation des préjudices » auprès du Conseil d’Etat. Il accuse la ministre d’avoir « violé toute procédure » et de ne pas avoir motivé ni lui avoir notifié sa décision.
M. Ramazani demande au Conseil d’Etat d’ « ordonner son retour à son poste au Japon sans délai ».
Il demande également des dommages et intérêts à hauteur de 2,5 millions de dollars pour « la destruction de son honorabilité et de sa carrière« .
 
La Libre Afrique

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Félicien Kabuga et ses avocats ont saisi en France le défenseur des Droits, Jacques Toubon. Ils accusent la justice française de violer les droits de celui que l’on présente comme le financier du génocide contre les Tutsis au Rwanda en 1994.

À quelques jours de la prochaine comparution de Félicien Kabuga devant la chambre de l'instruction de la cour d’appel de Paris, ses avocats ont saisi le défenseur des Droits, Jacques Toubon. La défense de celui qui est accusé d’être le financier du génocide au Rwanda affirme que la justice française viole les droits de son client depuis qu’il a été arrêté, le 16 mai dernier.

Maître Laurent Bayon, l’un de ses avocats, dénonce une violation de la présomption d’innocence : « Tout d’abord, il y a une violation de la présomption d’innocence, parce que le 16 mai, suite à son arrestation, le parquet général a fait un communiqué dans lequel il présente Félicien Kabuga comme un des principaux génocidaires rwandais, alors qu’il n’a pas été jugé. Ce communiqué est toujours en ligne. Nous avons saisi en référé le tribunal judiciaire pour faire cesser cette atteinte inadmissible à la présomption d’innocence, mais on ne nous a pas donné de date d’audience, alors que c’est la règle. »

Enfin, la défense de Kabuga évoque aussi une violation des droits de la défense : « Nous n’avons toujours pas de copie des pièces de procédure, alors que nous les réclamons depuis le 20 mai. Félicien Kabuga va comparaître devant la chambre d’instruction le 27 mai, alors que nous ne pouvons pas préparer sa défense. Mercredi prochain, la chambre d’instruction doit examiner deux demandes. Une demande de mise en liberté que nous avons souhaitée déposer et le transfert à Arusha de Félicien Kabuga, à la demande du Mécanisme des tribunaux internationaux. Cette situation ne peut pas durer. C’est pour cela que nous avons décidé de saisir le défenseur des droits. »

 

Félicien Kabuga doit de nouveau comparaitre devant la justice française ce mercredi 27 mai.

RFI

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(Agence Ecofin) - L’Agence spatiale rwandaise (RSA) devrait être opérationnelle d'ici le mois de juillet 2020. Paula Ingabire, la ministre des TIC et de l'innovation l’a dévoilé au journal New Times. La ministre a déclaré que le travail dans ce sens est en cours.

Elle s’exprimait au terme du conseil de cabinet tenu le 18 mai 2020, au cours duquel a été approuvé le projet de loi portant création de l'Agence qui marquera une nouvelle étape du pays vers la recherche spatiale et l’observation de la Terre.

Selon Paula Ingabire, la RSA, grâce à l'utilisation de données satellitaires et de services d'imagerie, soutiendra la prévision et la planification dans l'agriculture, la surveillance de l'environnement, la préparation aux catastrophes ainsi que la planification urbaine.

Elle sera également chargée de préparer les politiques et réglementations qui positionneront le Rwanda de manière compétitive dans l'industrie spatiale, coordonnera et soutiendra des programmes de recherche scientifique et de renforcement des capacités en sciences et technologies spatiales, ainsi que la conception, la construction et le lancement de satellites. L'Agence spatiale rwandaise gérera aussi la coopération spatiale internationale au nom du gouvernement.

Dès juillet prochain, si tout va bien, le Rwanda entrera dans la liste des pays d’Afrique qui abritent déjà une agence spatiale, notamment l'Algérie, la Tunisie, le Maroc, l'Afrique du Sud, l'Angola, l'Égypte, le Kenya, le Nigeria et le Zimbabwe.

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