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Après plusieurs appels au nouveau président Évariste Ndayishimiye pour le respect des droits humains au Burundi, Human Rights Watch alerte l'Union européenne d'un potentiel assouplissement des mesures de surveillance du pays.

Lewis Mudge, directeur Afrique Centrale de l'ONG, redoute que les responsables des exactions commises durant la crise post-électorale de 2015 ne soient pas sanctionnés par le nouveau gouvernement, dans lequel certains accusés sont encore présents.

« Pour nous, à Human Rights Watch, ça montre un très mauvais signe parce qu’effectivement, actuellement au Burundi, il n’y a pas de changement sur le terrain. Donc, bien sûr, il y a un changement au sein de la présidence, il y a un changement du chef de l’État, mais ce changement n’est pas vu dans le pays. Le gouvernement doit sanctionner les gens qui étaient soupçonnés de commettre des abus. Il faut contrôler les Imbonerakure. Jusqu’à maintenant, il n’y a pas un espace libre pour les défenseurs des droits de l’homme ou bien pour les journalistes, pour qu’il fasse leur métier. C’est ça le changement que l’on attend, bien sûr au sein de Human Rights Watch, mais aussi avec les autres structures avec qui on a signé les lettres en juillet de cette année. »

Depuis 2015, on dénombre au moins 1 500 morts et près de 330 000 déplacés, après les révoltes contre un troisième mandat de l'ancien président aujourd'hui décédé, Pierre Nkurunziza.

RFI



 

La Cour de cassation française examine mercredi le pourvoi contre sa remise à la justice internationale de Félicien Kabuga, accusé d’être le « financier » du génocide au Rwanda. Félix Kabuga, 87 ans selon ses dires, a été arrêté le 16 mai près de Paris après 25 ans de cavale et est actuellement incarcéré dans la capitale parisienne.

La plus haute juridiction de l’ordre judiciaire devrait mettre sa décision en délibéré à quelques jours.

Le 3 juin, la cour d’appel de Paris, chargée d’examiner la validité du mandat d’arrêt émis par le Mécanisme pour les tribunaux internationaux (MTPI), a ordonné la remise de l’octogénaire à cette structure chargée d’achever les travaux du Tribunal international pour le Rwanda (TPIR).

Il est notamment accusé d’avoir créé, avec d’autres individus, les milices hutu Interahamwe, principaux bras armés du génocide de 1994 qui fit, selon l’ONU, 800.000 morts, essentiellement au sein de la minorité tutsi. Et d’avoir mis sa fortune à contribution pour acheminer des milliers de machettes aux miliciens.

Mais l’ancien président de la tristement célèbre Radio télévision libre des Mille collines (RTLM), qui diffusa des appels aux meurtres des Tutsi, conteste l’intégralité des sept chefs d’inculpations qui le visent.

Mercredi, lors d’une audience publique devant la Cour de cassation, la défense de Félicien Kabuga soulèvera d’abord une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), faisant valoir que la loi française viole la Constitution en ne prévoyant pas un contrôle plus approfondi des mandats d’arrêt de la justice internationale.

Elle invoquera ensuite son état de santé pour contester son transfert à Arusha, en Tanzanie, où siège le tribunal de l’ONU qui doit le juger pour génocide et crimes contre l’humanité. L’octogénaire souffre en effet de problèmes cardiaques, de diabète et de dégénérescence cérébrale, ce qui affecte ses capacités motrices et cognitives.

Ses avocats souhaitent le faire juger en France.

En cas de rejet du pourvoi, la France aura un mois pour le remettre au MTPI.

Le Rwanda appelle régulièrement les pays européens, dont la France et la Belgique, à traquer et juger plus efficacement les responsables en fuite du génocide.

Fin août, Kigali a émis un mandat d’arrêt international contre un homme accusé d’avoir pris part à l’organisation des massacres, Aloys Ntiwiragabo, qui était chef des renseignements militaires à l’époque.

Une enquête pour des soupçons de « crimes contre l’humanité » a été ouverte fin juillet à son encontre en France, à la suite d’un article du média en ligne Mediapart affirmant avoir retrouvé cet homme, âgé de 72 ans, près d’Orléans (centre).

La Libre Afrique



 

Malgré les menaces de mort, le docteur Denis Mukwege est loin d’être découragé. Le prix Nobel de la paix congolais est apparu en vidéoconférence depuis Bukavu lors d’une session de la commission droits de l’homme du Parlement européen. Il n’en démord pas : sans juger les crimes du passé, les violations des droits de l’homme vont continuer de se multiplier dans son pays.

Bien loin d’être intimidé par les menaces qui pèsent sur lui, le docteur Mukwege insiste sur la gravité de la situation des droits humains dans son pays. Il cite les chiffres du dernier rapport du Bureau des Nations unies aux droits de l’homme de l’ONU sur les six premiers mois de l’année. « En moyenne, huit civils sont tués chaque jour dans le cadre des conflits, c'est énorme. Et bien souvent, ce sont les femmes et les enfants qui sont les principales victimes. Jour après jour, mois après mois, année après année, de nouvelles violations des droits humains sont documentées, rapportées et analysées. »

Pour le docteur Mukwege, c’est parce que les bourreaux d’hier se cachent encore au sein des armées et des institutions de la RDC et des pays de la région que ces violations se perpétuent. Il appelle à la création d’un tribunal pénal international qui puissent juger non seulement les crimes des deux guerres, mais que son mandat s’étende jusqu’à aujourd’hui. « Le manque de volonté politique et la realpolitik ont trop longtemps primé sur le besoin et la soif de justice et de vérité. C'est dans ce contexte que les massacres se poursuivent. Cette situation qui fait honte à notre humanité commune ne peut plus durer. »

Le prix Nobel de la paix a salué l’initiative du président Tshisekedi - « homme politique sans lien avec les crimes du passé », a-t-il souligné - d’opter pour la mise en place d’un mécanisme de justice transitionnelle. Mais début août, le chef de l’État s’était plaint du peu d’avancées sur ce projet à l’étude au niveau du gouvernement.

RFI



 

L'Office rwandais d’Investigation (RIB) a montré  à son siège ce matin à la presse Paul Rusesabagina arrêté pour avoir créé et dirigé un groupe terroriste.

RIB informe les Rwandais et les étrangers que grâce à la coopération internationale, Paul Rusesabagina a été arrêté et se trouve dans les mains de RIB. Il est détenu à la Station de Police de Remera/Kigali.

Rusesabagina est soupçonné d’avoir créé et dirigé une coalition de groupes extrémistes, dont le MRCD et le PDR-Comfort, opérant dans diverses parties de la région et à l’étranger.

RIB a indiqué qu’il a lancé récemment un mandat international pour arrêter et juger Paul Rusesabagina responsable de crimes graves, notamment de terrorisme, d’incendie, d’enlèvement et d’assassinat d’innocents Rwandais dans diverses régions du pays, comme à Nyabimata dans le district de Nyaruguru en Juin 2018 et à Nyungwe dans le district de Nyamagabe en Décembre 2018.

L’investigation sur les crimes commis par Rusesabagina se poursuit.

RNA



 

Sacré Prix Goncourt des Lycéens, le roman du musicien et chanteur Gaël Faye a fait beaucoup de bruit à sa sortie, en 2016. Traduit en Kinyarwanda en 2018, le livre a permis à toute une partie de la population de la région des Grands Lacs de mettre des mots sur leurs fantômes et leurs plaies. La transposition de son récit en film s’annonçait délicate. La poésie de son texte se révélant, par définition, insaisissable. Critique du film sorti en salles en Belgique et en France ce vendredi 28/08

Gabriel et ses potes vivent en toute insouciance leur petite vie de cancres dans le décor luxuriant d’un quartier aisé de Bujumbura, au Burundi. Ce petit pays d’Afrique centrale, voisin du Rwanda et du Congo, s’apprête à vivre un tournant majeur de son histoire: les premières élections démocratiques depuis son accession à l’indépendance en 1962. Mais, à la suite du coup d’État, perpétré le 21 octobre 1993, contre le président nouvellement élu, Melchior Ndadaye, la guerre civile embrase le « petit pays ».

Les images d’une enfance heureuse, passée à voler des mangues et à courir entre les bougainvilliers, laissent alors place aux crispations et violences ethniques. Une situation à laquelle Gabriel et sa sœur Ana ne prêtent qu’une attention distraite, en raison des tensions de plus en plus présentes entre leurs parents. L’annonce de premiers troubles au Rwanda voisin, pays dont est originaire leur maman, divise la famille : tandis que leur oncle maternel s’engage, d’autres veulent croire au possible retour à la normale…

La petite voix singulière du roman de Gaël Faye

La grande force du film est sa capacité à montrer à quel point les destins du Rwanda et du Burundi sont étroitement liés avec des familles entières partagées entre les deux pays. Le film a d’ailleurs été tourné au Rwanda en raison de la situation instable au Burundi.

Le chanteur-écrivain Gaël Faye a suivi au plus près l’adaptation de cette fiction presque autobiographique dans laquelle il retrace son propre destin. Le réalisateur Eric Barbier avait déjà signé une adaptation de roman avec La Promesse de l’aube tirée, en 2017, de l’œuvre de Romain Gary. Le réalisateur et scénariste a également des accointances avec l’Histoire puisque son premier long métrage Le Brasier était une fresque historique sur l’univers des mineurs dans la France des années 30, film pour lequel il a reçu le prix Jean Vigo.

Malheureusement, la première partie du film peine à rendre grâce à la petite voix intérieure qui fait la richesse et la beauté du livre de Gaël Faye. Sacré prix Goncourt des Lycéens en 2016, le récit de son enfance saccagée avait su toucher par la poésie et la justesse des mots, par la force de son témoignage. Or certains choix de réalisation manquent de rondeur dans quelques premières scènes-clé (celles du vol du vélo) alors que toute l’ouverture du roman parle avec chaleur, tendresse et nostalgie d’une population et d’une enfance massacrées. Le spectateur se sent parfois tenu à distance des émotions et sentiments qui traversent la vie de cette famille, déjà en équilibre précaire lorsque le pays est pris, soudain, dans d’immenses soubresauts.

Le long métrage gagne en intensité et en profondeur dans sa deuxième partie, grâce à ses choix de mise en scène, même si ses comédiens ne se révèlent pas tous à la hauteur de l’enjeu. Jean-Paul Rouve se fait discret dans le rôle du père du petit Gabriel (Djibril Vancoppenolle). Tandis que l’actrice Isabelle Kabano brille dans celui d’Yvonne, Rwandaise réfugiée au Burundi, mère absente, puis douloureusement présente.

Karin Tshidimba

Petit Pays** Récit de vie Scénario & réalisation Eric Barbier (d’après le roman de Gaël Faye) Musique Renaud Barbier Avec Jean-Paul Rouve, Djibril Vancoppenolle, Isabelle Kabano Durée 1h51.

La libre Afrique



 

Sélectionné seulement chez les U21 français, Kévin Monnet-Paquet devrait avoir l’occasion de connaître une sélection chez les A. Ce ne sera pas en France. Selon le site kigalitoday, l’ailier stéphanois de 32 ans pourrait connaître ses premières sélections avec le Rwanda, pays d’origine de sa mère.

Une sélection qui ne serait pas anodine. Le joueur songerait en effet à s’investir dans la promotion du football au Rwanda. Une belle cause.

Le Talk show Stéphanois

 



 

Coup de tonnerre politique au Japon. À 65 ans, le Premier ministre a annoncé ce vendredi 28 août lors d'une conférence de presse son intention de démissionner en raison de problèmes de santé. Deux visites récentes à l'hôpital ont soulevé des spéculations sur sa capacité à se maintenir au pouvoir. Rattrapé par son ancienne maladie chronique intestinale qui « risque de s'aggraver », a indiqué Shinzo Abe, il veut ainsi éviter de « perturber la scène politique nationale ».

« Je ne peux pas être Premier ministre si je ne peux pas prendre les meilleures décisions pour le peuple. J'ai décidé de démissionner de mon poste », a déclaré Shinzo Abe, 65 ans, lors d'une conférence de presse, expliquant subir un retour de son ancienne maladie chronique, la rectocolite hémorragique ou colite ulcéreuse.

Visiblement ému et en s'inclinant devant les caméras, Le Premier ministre s'est aussi dit « profondément désolé » envers le peuple japonais de quitter son poste environ un an avant la date initialement prévue et en pleine crise du coronavirus.

« Je vais continuer à remplir fermement mes fonctions jusqu'à ce qu'un nouveau Premier ministre soit nommé », a précisé le chef du gouvernement. Son successeur sera très vraisemblablement le vainqueur d'une nouvelle élection pour la présidence du Parti libéral-démocrate (PLD), la formation dont Shinzo Abe est actuellement le chef.

Pas de successeur évident

Sa décision est un bouleversement dans la vie politique japonaise. Abe occupe en effet son poste depuis 2012, un record de longévité pour un Premier ministre nippon, mais il n'a pas de successeur évident. Il a d'ailleurs a refusé d'exprimer publiquement une préférence, affirmant que « toutes les personnes dont les noms circulent sont des gens très capables ». Parmi les candidats pressentis, le ministre des Finances Taro Aso, mais aussi Fumio Kishida, ancien chef de la diplomatie, Shigeru Ishiba, ex-ministre de la Défense, ou encore son fidèle conseiller Yoshihide Suga, actuel porte-parole du gouvernement.

Ces derniers jours, ce dernier avait pourtant tenté de balayer les spéculations sur un départ précipité. Yoshihide Suga avait encore répété ce vendredi matin s'attendre à ce que Shinzo Abe annonce au contraire son intention de « travailler dur » tout en se soignant, et avait réaffirmé ne pas avoir vu de signes d'altération de sa santé lors de ses entrevues « quotidiennes » avec lui.

Les observateurs s'attendaient aussi à ce que Shinzo Abe veuille rester à son poste jusqu'au terme de son troisième et dernier mandat de président du Parti libéral-démocrate (PLD) prévu en septembre 2021.

Le chef du gouvernement a d'abord annoncé sa démission lors d'une réunion d'urgence de son parti libéral-démocrate (PLD). « J'ai entendu son plan. C'était soudain et imprévu. Je suis sidérée », a déclaré à la presse, Tomomi Inada, députée, cadre du PLD et proche alliée de Shinzo Abe, présente à la réunion.

Déjà démissionnaire en 2007

Shinzo Abe avait déjà dû quitter le pouvoir pour des raisons de santé, rappelle notre correspondant à Tokyo, Frédéric Charles. En 2007, son premier passage a la tête du Japon avait été bref : à peine un an. Il souffre, depuis l'âge de 17 ans, de rectocolite hémorragique, une maladie incurable de l'intestin. Depuis son retour au pouvoir en 2012, un médicament lui permet d'atténuer ses désordres intestinaux. Mais la maladie est réapparue.

RFI



 

(Agence Ecofin) - Deux hauts responsables militaires du Burundi et du Rwanda se sont rencontrés le mercredi 26 août pour discuter de la normalisation des relations entre les deux pays. Ces relations s’étaient détériorées en 2015, après la réélection controversée de l’ancien président Pierre Nkurunziza.

Le Rwanda et le Burundi ont entamé des démarches pour normaliser leurs relations. Le 26 août 2020, deux hauts responsables militaires des deux pays se sont rencontrés pour évoquer les divergences entre leurs pays depuis 2015.

Ce sont le général de brigade Vincent Nyakarundi, chef du renseignement militaire des Forces de défense du Rwanda (FDR) et le colonel Ernest Musaba, chef du renseignement militaire du Burundi qui se sont rencontrés au poste-frontière de Nemba, dans le district de Bugesera, pour aplanir les divergences qui ont conduit à une crise entre les deux pays.

Selon le New Times Rwanda, il s'agit de la première réunion physique de haut niveau connue qui a réuni des fonctionnaires des deux pays sur le sujet.En 2015, les relations entre Kigali et Bujumbura se sont détériorées suite à la réélection contestée du feu président, Pierre Nkurunziza, qui avait été critiquée par le président Paul Kagamé.



 

(Agence Ecofin) - Agé de 56 ans, le président sortant de la Tanzanie, John Magufuli, qui brigue un second mandat va affronter 14 autres candidats à la prochaine élection présidentielle. Elle se tiendra le 28 octobre prochain.

La Commission électorale nationale (NEC) de Tanzanie a rendu publique mardi la liste des 15 candidats retenus pour participer à l’élection présidentielle prévue le 28 octobre prochain. Parmi ceux-ci figure le président sortant, John Magufuli (phto), au pouvoir depuis 2015 qui brigue un second mandat présidentiel.

Agé de 56 ans, le successeur de Jakaya Kikwete sera en lice avec 14 autres candidats. Toutefois, les candidatures de David Mwaijojele du CCK et de Maisha Mapya Muchunguzi du NLD ont été rejetées par la Commission électorale.

Selon certains analystes, les principaux challengers du président sortant seront probablement Tundu Lissu du Chadema, qui est retourné en Tanzanie en juillet 2020 après trois ans de soins en Belgique suite à une tentative d'assassinat, et l'ex-ministre des Affaires étrangères, Bernard Membe, qui a été expulsé du gouvernement en février.

Issu de la fusion entre le TANU et l'Afro-Shirazi Party, le parti de John Magufuli, le Chama cha Mapinduzi (CCM) a été créé en 1977. Il a remporté toutes les élections présidentielles et législatives depuis l'instauration du multipartisme en 1992.



 

La hausse de la pandémie Covid-19 oblige d’interdire le transport public entre Kigali et les Provinces et de décréter le couvre-feu à partir de 19 h à 5 h du matin, selon un communiqué du Conseil des Ministres de ce Mercredi 26 Août 2020.

Cette mesure est dictée par la hausse de la pandémie dans la capitale Kigali, notamment dans les marchés.

Le communiqué rappelle que les autorités locales se chargeront de la mise en œuvre de cette mesure et des autres stratégies de lutte contre le covid-19.

De même, toujours selon ce communiqué, les bureaux publics emploieront 30 % du personnel en place, les autres employés travailleront à domicile ou par rotation.

Les services privés ne dépasseront pas 50 % du personnel dans ces bureaux, les autres employés travailleront à domicile ou par rotation.

Le transport sur moto reste autorisé, sauf dans les zones en confinement. De même, l’on observera ici les orientations données en matière de santé.

Les présences aux deuils n’excéderont pas 15 personnes. Les crémones religieuses pour les funérailles ne dépasseront pas 30 personnes. Les mariages civils se poursuivront sans dépasser 15 personnes. Les cérémonies d’enterrement n’excéderont pas 30 personnes.

Les déplacements entre le district de Rusizi et les autres districts restent interdits, sauf pour le transport des marchandises. Les écoles restent fermées.

Les frontières terrestres restent fermées, sauf pour les marchandises et les résidents rwandais et légaux. Ceux qui reviennent au pays seront soumis aux mesures de séjours en quarantaine à leur arrivée, et ils rembourseront les frais d’hôtels. Tous les bars dans les restaurants et hôtels sont fermés. 

RNA

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A Propos

 


IPHAME.

Imburi Phare Media est un média en ligne sur l'actualité des Grands Lacs africains et sa diaspora. Une plateforme d’informations, de conseils,d’analyses et perspectives.

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