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Le Bureau rwandais d’Investigation (RIB) confirme qu’une investigation est en cours sur les soupçons qui pèsent sur le Ministre Claver Gatete qui continue d’exercer ses fonctions habituelles, selon le porte-parole de RIB, Dominique Bahorerta.

« C’est vrai que le Ministre Gatete est sous l’objet d’une investigation en cours. Ce ne sont pas des rumeurs. Nous sommes encore au niveau initial de l’enquête. Nous n’avons pas encore des faits suffisants pour annoncer en général les accusations dont il fait l’objet. L’enquête nous montrera s’il est seul ou s’il a des complices qui devront aussi être interrogés », a indiqué Bahorera.

Gatete est soupçonné dans des infractions, dont la vente à l’Etat d’une maison située à Kacyiru pour un prix exorbitant qui a fait perdre à l’Etat plus de deux milliards Frw. L’autre accusation est liée à un marché attribué à une entreprise kenyane appelée « Out of The Box », et ceci en contradiction avec les lois régissant la passation des marchés publics et l’utilisation des fonds de l’Etat pour ses propres intérêts

RNA



 

Les autorités burundaise annoncent de nouvelles mesures pour lutter contre la pandémie du coronavirus. Par cet acte, elles s'éloignent de l'attitude du gouvernement précédent.

Dans un discours devant le parlement après la prestation de serment des ministres, le nouveau président Evariste Ndayishimiye annonce les mesures suivantes, dont une mesure spéciale pour le savon.

Afin qu'une bonne majorité de la population ait accès au savon, le prix de ce produit sera réduit de 50 %. Le gouvernement va couvrir l'autre moitié pour compenser les pertes des fabricants de savon.

"Toute personne surprise en train de faire de la contrebande de savon bon marché en provenance du Burundi sera considérée comme contribuant à la propagation du coronavirus et sera traitée en conséquence", estime le président.

  • Dans toutes les villes, le prix de l'eau sera considérablement réduit jusqu'à ce que le coronavirus soit éradiqué
  • Toute personne présentant des symptômes du Covid-19 est invitée à se rendre à l'hôpital où elle sera testée et traitée gratuitement
  • Si une épidémie est suspectée dans une région, toutes les personnes qui y vivent seront testées

Le nouveau président burundais a prêté serment plus tôt que prévu en raison du décès brutal de son prédécesseur Pierre Nkurunziza.

En mai dernier, le Burundi a expulsé le représentant de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dans le pays ainsi que trois autres experts de santé travaillant pour ce bureau. Sa gestion de la pandémie avait été vivement critiquée. Le pays avait maintenu la tenue des élections et de la campagne électorale en pleine pandémie.

BBC Afrique



 

Le roi des Belges Philippe présente pour la première fois dans l'histoire du pays "ses plus profonds regrets pour les blessures" infligées lors de la période coloniale belge au Congo (actuelle RDC).

Ces excuses sont présentées à l'occasion du 60e anniversaire de l'indépendance dans une lettre adressée au président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi.

"Je tiens à exprimer mes plus profonds regrets pour ces blessures du passé dont la douleur est aujourd'hui ravivée par les discriminations encore présentes dans nos sociétés", écrit le Roi des Belges.

Des actes de violence et de cruauté ont été commis au Congo par la puissance coloniale belge. "Ces actes pèsent encore sur notre mémoire collective", assure Philippe, sur le trône depuis 2013.

Le roi Philippe exprime ainsi son engagement à "combattre toutes les formes de racisme"."J'encourage la réflexion qui est entamée par notre parlement afin que notre mémoire soit définitivement pacifiée", ajoute-t-il.

En Belgique, la mort de l'Afro-américain George Floyd, asphyxié fin mai par un policier blanc à Minneapolis, a ravivé le débat sur les violences de la période coloniale au Congo et le rôle très controversé du défunt roi Léopold II, accusé par certains militants anticolonialistes d'avoir tué des millions de Congolais.

BBC Afrique



 

C’est ce samedi  à 16 heures GMT que les pays de l’Union Européenne devraient se prononcer sur l’ouverture de l’espace Shengen à partir du 11 juillet prochain. Cette liste élaborée sur la base de «pays à situation épidémiologique similaire avec l’Europe» exclut le continent africain à l’exception de quatre pays: l’Algérie, le Maroc, la Tunisie et le Rwanda. 

A ces pays s’ajoutent 9 autres du reste du monde (Australie, Canada, Géorgie, Japon, Monténégro, Nouvelle-Zélande, Rwanda, Serbie, Corée du Sud, Thaïlande, Uruguay). La Chine complète le dispositif mais sous «condition de réciprocité», 

c’est-à-dire à condition qu’elle accueille sur son sol les voyageurs venant de l’UE, selon une source diplomatique. Sont aussi admis, les voyageurs d’Andorre, Monaco, du Vatican et Saint-Marin.

La grande curiosité de cette liste, à côté de l’exclusion de l’Afrique (un non événement tant le continent est habitué )  est l’absence des 

États-Unis de Donald Trump, pays le plus touché par la pandémie. 

La proposition européenne fixe plusieurs critères épidémiologiques pour qu’un pays soit sur la liste des admis, notamment un taux de nouveaux cas de Covid-19 proche ou en dessous de 16 pour 100.000 habitants (moyenne dans l’UE) sur les 14 derniers jours. 

La liste sera revue toutes les deux semaines. Reste à savoir si l’Afrique imitera l’attitude adoptée par l’Europe vis-à-vis de la Chine en exigeant la réciprocité.

Financial Afrik



 

Les restrictions du confinement qui avaient été assouplies à Kigali la semaine dernière ont été réintroduites dans certaines parties de la capitale rwandaise.Les autorités de la ville ont ordonné aux habitants de rester chez eux dans certains quartiers de Kigali après une recrudescence de nouveaux cas de coronavirus jeudi.

 Les zones touchées par les nouvelles mesures de confinement annoncées par le ministère de l’Intérieur sont les districts de Kicukiro et Nyarugenge, où il est conseillé aux résidents de rester chez eux pendant au moins 15 jours, à partir de jeudi.

 Le ministère a déclaré qu’il réintroduisait la quarantaine grâce aux conseils professionnels des fonctionnaires du ministère de la Santé, qui lui ont conseillé d’être prudent après que 21 nouveaux cas ont été confirmés dans la capitale, depuis le week-end dernier.

Le Rwanda, premier pays d’Afrique à introduire le confinement en mars, compte 850 cas de coronavirus, dont 385 guéris et deux sont morts.

APA



 

Blandine Umuziranenge est déterminée à fabriquer des serviettes hygiéniques abordables pour les filles et les femmes au Rwanda.

Un paquet de 10 serviettes coûte environ 1 $ (0,80 £) au Rwanda.

Malgré la promesse du gouvernement de supprimer la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) en décembre, les prix n'ont pas encore baissé."Je voulais une solution durable, sûre et abordable pour nous", a-t-elle déclaré à la BBC.

 

Des serviettes hygiéniques bio au Cameroun

Botswana: bientôt des serviettes hygiéniques gratuites

Son organisation, Kosmotive, a commencé à fabriquer des serviettes hygiéniques réutilisables il y a trois ans, appelées KosmoPads.

"Après chaque utilisation, le tampon peut être lavé et réutilisé. Une seule serviette peut durer deux ans", a déclaré Mme Umuziranenge.Un paquet de cinq se vend entre 3 et 6 dollars, ce qui permet aux utilisateurs d'économiser de l'argent sur le long terme.

Les experts de la santé avertissent qu'il y a des risques à réutiliser un morceau de tissu pendant les menstruations, mais Mme Umuziranenge indique que les KosmoPads sont fabriquées dans le respect de l'hygiène menstruelle.La production a ralenti depuis l'apparition du coronavirus, car le coût de l'importation de matériel en provenance de Chine a triplé.

BBC Afrique

 



 

Les obsèques nationales de l'ancien président du Burundi, Pierre Nkurunziza, ont eu lieu vendredi à Gitega, avec tous les honneurs militaires, lors d'une cérémonie diffusée en direct sur Internet par la présidence.

M. Nkurunziza est mort inopinément le 8 juin à l'âge de 55 ans des suites d'un arrêt cardiaque, selon le gouvernement. Il a dirigé cette nation d'Afrique centrale sans interruption pendant 15 ans.

Des dignitaires, des hauts gradés de l'armée et des membres du corps diplomatique, dont certains portaient des masques, ont assisté à la cérémonie de vendredi.

De nombreuses personnes étaient habillées en noir et blanc pour marquer l'occasion.

L'ancien président tanzanien Jakaya Kikwete a fait le déplacement avec son épouse, malgré la pandémie de coronavirus.

Les cérémonies de vendredi ont débuté par "un hommage rendu au défunt dans la plus stricte intimité familiale par son épouse, Denise Bucumi Nkurunziza, ses enfants et des proches qui les accompagnent", a expliqué à l'AFP un cadre de la présidence, sous couvert d'anonymat.

Un convoi funéraire, sous forte protection militaire et policière, a conduit la dépouille de l’ancien chef de l’État de l’hôpital du Cinquantenaire de Karusi au stade Ingoma de Gitega, la capitale administrative du pays.

L’ancien président devrait ensuite être enterré dans un monument récemment construit à Gitega, sur le site d'un autre édifice censé être dédié aux victimes des différentes crises que le pays a traversées mais qui n'avait pas fait l'unanimité et n'avait jamais été inauguré.

Le décès inattendu de M. Nkurunziza a choqué le pays.

L'ancien chef de l’État laisse derrière lui un pays divisé, relativement isolé et appauvri. Sa candidature très controversée à un troisième mandat en avril 2015 avait débouché sur une crise politique qui a fait plus de 1.200 morts et conduit 400.000 Burundais à l'exil.

Elu en mai et investi deux mois plus tôt que prévu après le décès de son mentor, le nouveau président, Évariste Ndayishimiye, 52 ans, a promis d’unifier le Burundi.

VOA



 

L’évêque catholique rwandais Philippe Rukamba a suggéré mardi que les fidèles devraient commencer à recevoir la communion à l’aide d’une cuillère, en raison de la menace du coronavirus.Cette décision intervient après que le gouvernement rwandais a donné son feu vert en début de semaine à la réouverture des lieux de culte, des cérémonies de mariage religieux, ainsi que des réunions et conférences, à un moment où le pays procède lentement à la relance de l’économie.

Une réunion extraordinaire du Cabinet, présidée par le président Paul Kagamé le 9 juin, a examiné les mesures en place depuis mars dernier, visant à contenir la propagation de la Covid-19, mais a averti que tous les services de réouverture doivent continuer à respecter les directives sanitaires pour empêcher la propagation du virus.

Suite à la décision de faciliter le confinement, l’église catholique a informé ses membres que recevoir l’Eucharistie par distinction – choisir de recevoir l’hostie (pain consacré) sur leur langue – n’est pas acceptable pour le culte public dans la situation actuelle de Covid-19.

Traditionnellement, la pratique de la communion sur la langue ou dans la main est la coutume de chaque adorateur, mais selon de nouvelles instructions, le rite permet aux fidèles de recevoir la communion dans la main pour éviter l’exposition au coronavirus.

De plus, l’eau bénite qui est souvent conservée dans des fonts placées à l’entrée de l’église pour quiconque souhaite en prendre ou en ramener chez elle ne sera plus disponible pour tous les services religieux dans toutes les paroisses.

APA



 

Le régime burundais se crispe au lieu de s’ouvrir au monde. Avec l’Officier de police général Alain Guillaume Bunyoni à la primature, le pays entier est jeté en pâture.

L’opposition burundaise estime que la désignation d’Alain Guillaume Bunyoni comme premier ministre est un « mauvais signal » selon l’opposition.

«C’est un mauvais signal qui rappelle son rôle au cœur de la machine répressive depuis 2015 et avant, mais aussi qu’il est sous sanction des USA depuis la crise de 2015 », a déclaré mardi soir sur twitter l’opposant en exil Pacifique Nininahazwe.

L’Assemblée nationale et le sénat ont approuvé, mardi, la candidature de Monsieur Prosper Bazombanza au poste de Vice-Président de la République et celle du lieutenant-général Alain Guillaume Bunyoni à celui de premier ministre.

«En le nommant à la primature, non seulement le nouveau Président lance un défi à la communauté internationale mais il lance aussi un message de mépris aux victimes de la répression du régime», a ajouté Pacifique Nininahazwe.

«Le nouveau Président burundais rend difficile la réconciliation entre tous les Burundais», a déclaré l’opposant Jérémie Minani.

Alain Guillaume Bunyoni est sous sanctions américaines depuis novembre 2015 pour «son rôle dans la crise» consécutive à la candidature de l’ancien Président Pierre Nkurunziza, fin avril 2015, à un 3ème mandat jugé illégal.

Les mêmes sanctions américaines ont visé Godefroid Bizimana, directeur général adjoint de la police nationale, qui selon Washington, a dirigé les opérations visant à empêcher le tenue de manifestations pacifiques d'opposants en ayant recours à "un usage disproportionné" de la force, le général Godefroid Niyombare, ancien chef des services de renseignement burundais, ainsi que Cyrille Ndayirukiye, ancien ministre de la Défense.

Le poste de Premier ministre est nouveau dans la structure gouvernementale. Il est prévu dans la nouvelle Constitution du 7 juin 2018. Le président burundais était jusque-là secondé de deux vice-présidents, l’un en charge des affaires politiques et militaires, l’autre des affaires économiques et sociales.

La candidature d’Alain Guillaume Bunyoni a été proposée par le nouveau Président burundais Evariste Ndayishimiye, issu du parti au pouvoir (Conseil national pour la défense de la démocratie-Forces de défense de la démocratie).

Proclamé vainqueur de la présidentielle du 20 mai dernier, le président Evariste Ndayishimiye a prêté serment le 18 juin. Son investiture initialement prévue le 20 août prochain a été anticipée suite au décès inopiné de l’ex-Président Pierre Nkurunziza, survenu le 8 juin.

Le gouvernement a annoncé mardi que l’ancien président Pierre Nkurunziza sera inhumé vendredi à Gitega, nouvelle capitale politique.

 
 
BurundiDaily


 

(Xinhua) -- L'Union africaine (UA) a déclaré lundi que la pandémie de COVID-19 en cours a eu de graves répercussions sur la santé, la sécurité et les conditions socio-économiques du continent africain.

"La pandémie actuelle de COVID-19 a de graves répercussions sur la santé, la sécurité et l'économie du continent", a souligné l'Union africaine dans un communiqué publié lundi, ajoutant que les vaccins sont un puissant outil de santé publique et que l'Afrique "doit s'engager activement dans le développement, l'évaluation et l'accès au développement et aux essais cliniques d'un vaccin potentiel contre le COVID-19, et définir les problèmes liés à son accès".

Dans un contexte de propagation rapide du COVID-19 sur le continent africain et au-delà, l'UA a également rappelé lundi qu'un "vaccin efficace contribuera à sauver des vies et des économies et à garantir que nous revenions progressivement à la normale en Afrique et dans le monde".

"La collaboration et la coordination continentales seront essentielles pour le développement d'un vaccin efficace contre le COVID-19", indique également le communiqué.

La nécessité pour l'Afrique de développer un cadre permettant au continent de s'engager activement dans le développement et l'accès à d'éventuels vaccins efficaces contre le COVID-19 a été approuvée par le Bureau de l'Assemblée des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UA et le président des communautés économiques régionales de l'Union africaine lors d'une réunion virtuelle de haut niveau qui s'est tenue la semaine dernière.

Dans le cadre de la mise en oeuvre de la stratégie continentale conjointe de l'Afrique pour lutter contre le COVID-19, la Commission de l'Union africaine et les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique) organiseront également le 24 juin une conférence virtuelle pour discuter du rôle de chef de file de l'Afrique dans le développement, l'accès et l'équité pour un vaccin COVID-19.

La conférence devrait discuter entre autres de la pandémie de COVID-19 en Afrique, et du développement et de l'accès équitable aux vaccins dans le cadre de la stratégie continentale commune contre le COVID-19 pour en limiter la transmission, réduire les décès et limiter les dommages.

Selon les derniers chiffres du CDC Afrique, le nombre de cas confirmés de COVID-19 sur le continent africain a atteint 306.567 lundi après-midi, le nombre de décès dus à la pandémie étant quant à lui passé à 8.115.

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A Propos

 


IPHAME.

Imburi Phare Media est un média en ligne sur l'actualité des Grands Lacs africains et sa diaspora. Une plateforme d’informations, de conseils,d’analyses et perspectives.

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