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Le Haut commissariat des Nations unies pour les Réfugiés (HCR) et ses partenaires ont facilité mercredi le rapatriement de 301 réfugiés burundais qui vivaient en République démocratique du Congo (RDC), dans leur pays, le Burundi, a indiqué cette agence onusienne dans un communiqué cité jeudi par l’Agence congolaise de presse (ACP). Selon le HCR, ces réfugiés avaient exprimé leur volonté de bénéficier d’une aide pour faciliter leur retour au Burundi à la suite de l’élection présidentielle qui s’est tenue en mai dans ce pays, conduisant à l’investiture le mois suivant du président Evariste Ndayishimiye.

Ils vivaient dans la province du Sud-Kivu (est de la RDC), qui abrite près de 48.000 réfugiés burundais ayant fui, depuis 2015, leur pays à cause de violence.

Les retours ont débuté voici quelques mois. La pandémie du coronavirus a toutefois poussé la RDC et le Burundi à fermer leurs frontières pour contenir la propagation du virus, interrompant ainsi le rapatriement volontaire des réfugiés.

Il s’agissait, selon le HCR, du quatrième convoi de réfugiés organisé depuis septembre 2020 et qui s’inscrit dans le cadre des solutions durables proposées par le HCR pour les réfugiés qui ont manifesté l’intention de rentrer chez eux.

Tous les candidats au retour ont été soumis à un examen médical avant leur départ pour le Burundi et ont reçu des masques faciaux.

A leur arrivée au Burundi, les réfugiés rapatriés ont été soumis à un test virologique permettant de déterminer s’ils sont porteurs du virus.

Cette activité fait suite à un accord tripartite signé en 2009 par le HCR et les gouvernements de la RDC et du Burundi.

Depuis septembre, le HCR a assisté près de 1.200 réfugiés burundais qui sont rentrés chez eux.

Afrique Libre



 

Le financier ivoirien Tidiane Thiam a été porté ce jeudi 12 novembre à la tête du conseil d’administration de Rwanda Finance Limited (RFL), une société appartenant au gouvernement et dont la responsabilité principale est de développer et de promouvoir le Centre Financier International de Kigali (KIFC).

Selon nos informations, l’ex-dirigeant du Crédit Suisse a été nommé avec six autres membres du conseil d’administration du nouvel organe.

Il devra apporter son expérience pour le développement d’une institution qui a du pain sur la planche : faire du Rwanda un centre financier.

Financial Afrik



 

Le Cap vert n’a pu profiter de la réception du Rwanda pour obtenir sa première victoire dans ses éliminatoires de la CAN 2021. Score final: 0-0.

C’est le troisième match nul consécutif des Requins bleus dans cette compétition. Ils n’y arrivent pas. Pourtant les intentions ont été très bonnes ce jeudi à Praia. Emmené par le capitaine Ryan Mendes, le Cap vert ne se créé pas autant d’occasions franches en première période.

Avec la confiance, le Rwanda qui ne comptait aucun point jusque-là, sort les griffes. Meddie Kagere et Jacques Tuyisen ge bousculent la défense adverse sans arriver à marquer. Score final 0-0.

Avec ce résultat, le Rwanda obtient son premier point. Le Cap Vert en compte 3. Match retour dans 4 jours à Kigali.

Par ailleurs, dans l’autre match du groupe, le Cameroun s’est baladé 4-1 devant Mozambique.

Africa top sports



 

La frontière entre les deux pays avait été fermée en mars à cause de la crise du coronavirus. Mais ces derniers jours, les autorités locales congolaises et rwandaises se sont mises d’accord pour autoriser le passage à certaines catégories de population à quatre postes frontaliers. Objectif : faciliter les échanges et atténuer les difficultés économiques des communautés locales. Reportage à la Petite Barrière, entre Rubavu et Goma, lieu connu pour être d’ordinaire l’un des postes frontières les plus empruntés d’Afrique et qui a rouvert partiellement le 5 novembre.

Ramedi Bizimana arrête son taxi-moto surchargé de légumes devant les agents de l’immigration rwandaise. La RDC n’est plus qu’à quelques mètres. Membre d’une coopérative de transporteurs de Rubavu, il gagne sa vie grace au commerce transfrontalier.

« Je suis si content de pouvoir traverser la frontière à nouveau. Se retrouver là, comme d’un coup de baguette magique, après sept mois d’inactivité, apprendre que l’on peut de nouveau gagner nos vies et ramener du pain à la maison, c’est vraiment extraordinaire. »

Au poste frontière, prise de température, lavage de mains obligatoire et tests PCR. Alphonse Munyentwali, gouverneur de la province de l’ouest, salue une coopération efficace avec les autorités congolaises.

« On s’est dit, comme on voit que les cas de Covid-19 sont en train de baisser, en parlant en même temps de comment lutter contre le Covid, comment pouvons nous en même temps faciliter davantage les petits commerçants et les personnes qui cherchent des services essentiels de part et d’autre. »

Avant la crise du coronavirus, les communautés locales pouvaient traverser la frontière plusieurs fois par jour sur simple présentation de leur carte d’identité. Aujourd’hui, seuls les petits commerçants représentant une coopérative, les étudiants, les enseignants et les médecins peuvent demander un laisser-passer à environ dix euros et se faire tester gratuitement. Les heureux élus sont donc encore peu nombreux. Au marché de Rubavu, Baudouine Bahati, vendeuse de pagnes, n’a pas encore réussi à obtenir les précieuses autorisations….

« Pour retourner au Congo, on nous demande beaucoup d’argent et on n'en gagne pas assez ici au marché. Donc pour nous rien n’a changé, c’est comme si la frontière était toujours fermée », regrette-elle.

Avant sa fermeture en mars, le poste frontière de la Petite Barrière enregistrait environ 50 000 passages journaliers, aujourd’hui, entre 300 et 500 seulement.

RFI



 

(Agence Ecofin) - Depuis plusieurs mois, on assiste à un regain d’intérêt international pour le marché des terres rares que la Chine domine sans partage en assurant 71% de la production. Or ces précieux minéraux sont indispensable aux industries technologiques. Avec la guerre commerciale entre l’empire du Milieu et les Etats-Unis, la nécessité pour l’Occident d’avoir des alternatives à l’offre chinoise s'est accrue. Depuis fin 2017, un petit pays africain montre le chemin, le Burundi. Grâce à un partenariat avec une compagnie étrangère dénommée Rainbow Rare Earths, le pays exploite aujourd’hui la seule mine de terres rares du continent. Et l’impact sur son économie est déjà palpable.

Être pionnier a un coût

La Chine exerce un monopole sur le secteur des terres rares. Pourtant, selon le Bureau de recherches géologiques et minières, le pays ne détient que 47% des réserves mondiales de ce groupe de 17 éléments aux propriétés multiples. En effet, contrairement à ce que leur nom suggère, les terres rares ne sont pas du tout rares.  Elles sont même assez répandues, comme certains métaux de base. Par exemple, le cérium est aussi répandu dans l'écorce terrestre que d'autres métaux plus usuels comme le cuivre.

En effet, contrairement à ce que leur nom suggère, les terres rares ne sont pas du tout rares. Par exemple, le cérium est aussi répandu dans l'écorce terrestre que d'autres métaux plus usuels comme le cuivre.

Mais ils sont généralement mélangés à d’autres minéraux, ce qui rend leur extraction et leur raffinage coûteux, surtout lorsque les normes environnementales doivent être respectées.

Ainsi, si l’empire du Milieu domine autant le secteur, c’est parce qu’il a accepté de prendre ce risque pour l’environnement (rejet de quantités considérables de produits toxiques et radioactifs, entre autres) que d’autres pays comme le Brésil ou la Russie ont longtemps hésité à prendre. Selon le site Statista.com, alors que la Chine a produit 132 000 tonnes de terres rares en 2019, le deuxième producteur (les Etats-Unis) ne totalisait que 26 000 tonnes devant des pays comme l’Australie, la Birmanie, l’Inde.

Si l’empire du Milieu domine autant le secteur, c’est parce qu’il a accepté de prendre ce risque pour l’environnement (rejet de quantités considérables de produits toxiques et radioactifs, entre autres) que d’autres pays comme le Brésil ou la Russie ont longtemps hésité à prendre.

En Afrique, plusieurs grands projets de terres rares sont annoncés pour les prochaines années, mais la mine burundaise de Gakara est depuis 2017 la seule en exploitation. Le pays enclavé d’Afrique de l’Est fait donc pour le moment office de pionnier, en cela qu’il montre le chemin à suivre pour d’autres nations comme l’Afrique du Sud, la Namibie, la Tanzanie, ou encore l’Angola.

Gakara, la première et la seule mine de terres rares en Afrique

Si le Burundi fait office de pionnier dans l’exploitation des terres rares en Afrique, Rainbow Rare Earths (RRE) l’est tout autant. La société cotée à Londres et contrôlée par le magnat grec des mines, Adonis Pouroulis, a acquis le statut de premier (et jusque-là unique) producteur de terres rares en Afrique, au prix d’années d’efforts dans l’exploration et le développement du projet Gakara. Son dur labeur est récompensé quand elle annonce début décembre 2017, l’entrée en production commerciale de la mine. Un cadeau idéal, aussi bien pour le gouvernement et le peuple burundais que pour les actionnaires de la compagnie. Selon les termes du partenariat entre l’Etat burundais et RRE, l’exploitation à Gakara peut durer au moins 25 ans.

« Rainbow peut maintenant prétendre à juste titre être le seul producteur de terres rares en Afrique et le producteur avec la plus haute teneur au monde. Nous avons mis en œuvre avec succès notre stratégie déclarée en développant la mine, en construisant notre usine de traitement jusqu’à sa mise en service finale et en exportant maintenant notre première cargaison de concentré minéral », s’était alors réjoui Martin Eales, PDG de la compagnie, ajoutant que l’objectif à atteindre avant la fin de l’année 2018 est une production annuelle de 5000 tonnes.

« Rainbow peut maintenant prétendre à juste titre être le seul producteur de terres rares en Afrique et le producteur avec la plus haute teneur au monde.»

Pour le dernier mois de l’année 2017, toutefois, seulement 75 tonnes de concentrés de terres rares ont pu être exportées via le port de Mombasa au Kenya. Plusieurs acheteurs s’étaient en effet positionnés en amont pour acheter annuellement jusqu’à 10 000 tonnes de la production de Gakara, dont la teneur du minerai comprise entre 47% et 67% d’oxyde de terres rares total (TREO) est l’une des plus importantes au monde.

Au total, 575 tonnes de concentrés de terres rares ont été produites pour l’exercice annuel achevé le 30 juin 2018. L’exercice suivant, la société a exporté 850 tonnes.

Rainbow Rare Earths n’arrive donc pas à atteindre son objectif, mais ce n’est que partie remise même si, avec la pandémie de Covid-19, il semble peu probable qu’elle y arrive cette année. Cela ne remet toutefois pas en cause le potentiel, ni l’investissement de la société à Gakara.

Selon une estimation JORC fournie fin 2018 par RRE, le projet Gakara hébergerait en effet une ressource d’environ 1,2 million de tonnes de minerai contenu dans une petite fraction de la superficie du permis minier.

Selon une estimation JORC fournie fin 2018 par RRE, le projet Gakara hébergerait en effet une ressource d’environ 1,2 million de tonnes de minerai contenu dans une petite fraction de la superficie du permis minier.

Trois zones de minéralisations importantes sont identifiées, à savoir Gasagwe (qui fait l’objet d’exploitation) Murambi Sud et Gomvyi Centre. « Trois des zones comprennent 12 481 tonnes de ressources minérales à 55% de TREO. Ces ressources fourniront, à elles seules, plus de deux ans d’alimentation pour notre projet qui consiste à produire jusqu’à 5000 tonnes de concentrés, et nous continuerons bien sûr à explorer ces gisements », a commenté Martin Eales.

Un impact croissant sur l’économie

Le Burundi est l’un des pays les plus pauvres de la planète et son économie repose largement sur l’agriculture qui emploie environ 80% de la population active. Le café et le thé représentent depuis des années les principaux produits d’exportation.

Pourtant, bien que sa contribution au PIB soit encore marginale, le secteur minier s’affirme de plus en plus, notamment sur le plan des recettes d’exportations. Depuis l’entrée en production de la mine de terres rares Gakara, la contribution des mines aux recettes d’exportation a d’ailleurs augmenté, dépassant même pour la première fois le café et le thé. Selon les données de la Banque centrale du Burundi, la valeur des exportations de minerais a bondi en 2017 pour totaliser 112,979 milliards de francs burundais (58,4 millions $) contre 29,638 milliards (15,3 millions $) l’année précédente. Un an plus tard, l’importance des terres rares est même devenue incontestable, car les recettes du secteur minier ont encore augmenté, avec un montant de 122,689 milliards de francs burundais (63,4 millions $), soit bien plus que les exportations de café et de thé, réunies (environ 119 milliards de francs burundais).

« Le secteur minier apporte maintenant plus de 50% des devises étrangères. Il y contribuera encore davantage, jusqu’à 70% dans le futur. Le secteur minier apporte plus que ceux du café et du thé réunis », confiait, en juillet 2019 à Reuters, Léonidas Sindayigaya, porte-parole du ministère des Mines.

« Le secteur minier apporte maintenant plus de 50% des devises étrangères. Il y contribuera encore davantage, jusqu’à 70% dans le futur. Le secteur minier apporte plus que ceux du café et du thé réunis ».

Si l’économie burundaise traverse depuis 2015 une période délicate, à cause de la baisse de l’aide extérieure, la place croissante qu’occupe le secteur minier est une bouffée d’oxygène pour le gouvernement. Ce dernier gagnerait donc énormément à ne pas abandonner ses efforts d’investissement dans les mines s’il veut concrétiser le potentiel du secteur. Il peut ainsi profiter de son idylle avec RRE pour mettre en place une stratégie de développement durable.

Une chose est certaine, la vision de la compagnie, elle, ne fait aucun doute. Avec le succès de son opération de Gakara, Rainbow Rare Earths a déjà affiché son ambition de devenir « un fournisseur stratégique clé pour le marché mondial des terres rares ». Pour réaliser cet objectif, elle compte faire entrer en production de nouvelles zones minières en plus des gisements Gasagwe et Murambi à Gakara et investir dans la compréhension des ressources du projet. Elle investit également dans des projets d’exploration, ailleurs en Afrique, notamment au Zimbabwe et en Afrique du Sud.



 

Félicien Kabuga, le présumé « financier » du génocide des Tutsis au Rwanda, a comparu pour la première fois à La Haye ce mercredi 11 novembre. L’octogénaire, arrêté en France en mai dernier, est poursuivi pour sept chefs d’inculpation dont génocide et complicité de génocide. Il a fait savoir par la voix de son avocat qu’il plaiderait non coupable.

Félicien Kabuga ne reconnaît pas les crimes qui lui sont reprochés. Ce n’est pas une surprise. Il plaidera donc non coupable. Il était présent à l’audience mais s’est seulement exprimé brièvement au tout début de son habituelle voix faible, et pour confirmer qu’il comprenait la langue utilisée à l’audience ou en tout cas sa traduction.

Cette audience initiale ne signifie pas l’ouverture d’un procès, car pour cela, il faudra encore attendre des mois. Le procureur Serge Brammertz et ses équipes travaillent encore à la mise à jour de l’acte d’accusation qui, tel qu’il a été lu à l’audience aujourd’hui, date de 2011, soit près de 10 ans. Une actualisation s’impose donc pour notamment tenir compte des témoins encore disponibles ou non, ou de nouveaux éléments qui auraient été découverts depuis.

Une expertise de santé en cours

Le procureur a estimé pouvoir boucler cette phase du travail d’ici mi-janvier, pour un début de procès six mois plus tard. Pas avant l’été 2021 donc. Il revient maintenant au président de la cour de préciser un calendrier.

Concernant la santé de Félicien Kabuga, présenté aujourd’hui encore par son avocat, Me Emmanuel Altit, comme fatigué et fragile, une expertise approfondie est en cours. Mais ses conclusions ne sont pas encore rendues. C’est seulement après que sa défense pourra introduire une éventuelle demande de remise en liberté provisoire. Et comme l’a dit l’avocat de Félicien Kabuga aujourd’hui, « déterminer » si à ses yeux, l’octogénaire est apte ou non à suivre ce procès.

RFI



 

TechMet, une société minière basée au Royaume-Uni, va investir 20 millions de dollars dans ses opérations au Rwanda au cours des deux prochaines années, a déclaré Brian Menell, directeur général de la société.

Brian Menell, un homme d’affaires sud-africain renommé dans les secteurs minier, pétrolier et gazier et bancaire, entre autres, l’a annoncé lors d’une conférence de presse virtuelle avant le Forum minier africain.

Brian Menell est actionnaire majoritaire dans Tinco, une entreprise locale qui exploite des concessions minières d’étain et de tungstène à Rutongo et Nyakabingo dans le district de Rulindo.

«Nous avons un plan en tant que TechMet au Rwanda pour investir plus de 20 millions de dollars au cours des deux prochaines années et demie dans l’expansion des mines d’étain et de tungstène qui font déjà partie de notre portefeuille avec Tinco», a déclaré Menell.

Le gouvernement américain a récemment annoncé un investissement de 25 millions de dollars dans TechMet, dont l’utilisation se concentrera principalement sur l’expansion des projets de nickel et de cobalt au Brésil.

«Ce financement n’est pas principalement axé sur notre projet au Rwanda, cependant, il libèrera d’autres ressources à déployer au Rwanda», a-t-il noté lors d’un point de presse en prévision du Forum minier africain, qui débutera la semaine prochaine.

L’Office rwandais des mines, du pétrole et du gaz dirigé par Francis Gatare s’est félicité de ce développement. “L’annonce de TechMet aujourd’hui est une très bonne nouvelle. J’attends avec impatience qu’ils concluent rapidement leurs nouveaux accords avec RDB (Rwanda Development Board), afin que nous puissions commencer à travailler avec eux pour redévelopper Rutongo Mines, Nyakabingo et d’autres nouvelles initiatives conjointes, ” a déclaré Francis Gatare. 

Tinco est actuellement en négociation avec le gouvernement pour réviser ses opérations au Rwanda et obtenir un accord de partage d’achat des principaux blocs miniers industriels dans la province du Nord.



 

La Confédération africaine de football (CAF) procédait ce lundi au tirage au sort du tour préliminaire de l’édition 2020/21 de la Ligue des champions et de la Coupe de la Confédération.

En LDC, plusieurs têtes d’affiche ont été exemptées de ce premier tour en raison de leurs performances passées, comme Al Ahly et le Zamalek (qui s’affronteront en finale de l’édition actuelle le 27 novembre), le WAC Casablanca et le Raja Casablanca (Maroc), le TP Mazembe et Vita Club (RDC), l’Espérance Tunis (Tunisie), Horoya AC (Guinée), Mamelodi Sundowns (Afrique du Sud) et Primeiro de Agosto (Angola).

Des clubs comme le MC Alger (contre les Béninois du Buffles FC), le CS Sfaxien (contre Mlandege FC de Zanzibar) et les Kaizer Chiefs (face aux Camerounais de PWD Bamenda) devront en revanche en passer par le tour préliminaire dont la manche aller aura lieu du 27 au 29 novembre et le retour du 4 au 6 décembre.

Les affiches du tour préliminaire en LDC

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Le mode d’emploi est le même en CDC où plusieurs équipes ont également été exemptées du tour préliminaire, à commencer par le tenant du titre, la RS Berkane (Maroc), mais aussi l’ES Sétif et la JS Kabylie (Algérie), l’ESAE FC (Bénin), le FC San Pedro (Côte d’Ivoire), l’ES Sahel (Tunisie), Pyramids (Egypte), Al Ahli Tripoli (Libye), Hilal Obeid (Soudan), Orlando Pirates (Afrique du Sud), KCCA (Ouganda), UD Songo (Mozambique) et le DCMP (RDC). Rendez-vous du 27 au 29 novembre pour la manche aller et du 4 au 6 décembre pour le retour.

Les affiches du tour préliminaire en CDC

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Afrique foot

 

 



 

Les travaux du Comité de suivi de l’exécution du projet de l’exploitation du gaz méthane du lac Kivu, dans le bloc Goma, en vue de la production de l’électricité par la société Tunisienne Kivu Power, ont été officiellement lancé lundi 9 novembre à Goma (Nord-Kivu) par le ministre d’Etat en charge des hydrocarbures, Rubens Mikindo.

Le Ministre Rubens Mikindo a parlé de plusieurs retombées de ce projet au niveau de la population.
L’exploitation du gaz méthane dans le bloc Goma va, non seulement créer des emplois, mais aussi elle va lutter contre la déforestation par la diminution sensible de l’utilisation du charbon de bois en fournissant à la population une énergie propre. L’autre retombée, est la formation des jeunes qui seront bénéficiaires.

La production de l’électricité à base du gaz méthane va également booster l’économie de la province et du pays.

Pour le Directeur la société Tunisienne Kivu Power, plusieurs défis attendent ce projet : environnemental, sécuritaire, économique et social notamment.

Cette exploitation sera combinée avec la construction d’un centre de formation pour une main d’œuvre locale qualifiée, facteur du développement du pays, a annoncé de son côté le ministre congolais de la formation professionnelle, Tumba John.

Il a également invité la population à s’approprier, soutenir et protéger ce projet, qui va de l’intérêt de plusieurs générations, sur au moins 30 ans.

Radio Okapi



 

(Agence Ecofin) - Dans un rapport conjoint, le PAM et la FAO s’inquiètent de la hausse des niveaux de faim aigüe dans le monde, provoquée par une combinaison de facteurs négatifs. Un risque de détérioration de l’insécurité alimentaire auquel sont particulièrement confrontés quatorze pays africains.

L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Programme alimentaire mondial (PAM) ont alerté, à travers un rapport conjoint, publié le vendredi 06 novembre, sur une augmentation de la faim aiguë, partout dans le monde.

Dans « l’analyse de l’alerte précoce sur les foyers névralgiques de l’insécurité alimentaire aiguë », les deux institutions spécialisées des Nations unies chargées des questions d’alimentation font remarquer que les principaux facteurs de la faim sont la multiplication et l’intensification des violences, les crises économiques aggravées par les répercussions socioéconomiques de la covid-19, les phénomènes météorologiques extrêmes, les menaces transfrontalières, telles que le criquet pèlerin, et le manque d’accès à l’aide humanitaire.

Au total, 20 pays sont davantage exposés à un risque de détérioration de l’insécurité alimentaire aiguë. Parmi ceux-ci figurent quatorze pays africains, à savoir le Burkina Faso, le Nigeria, le Soudan du Sud, l’Ethiopie, la Somalie, le Cameroun, la République centrafricaine (RCA), le Mali, le Niger, la Sierra Leone, la République démocratique du Congo (RDC), le Mozambique, le Zimbabwe, et le Soudan.

Selon le rapport, la situation est particulièrement préoccupante dans certains pays identifiés comme des « zones rouges », où les niveaux d’insécurité alimentaire aiguë atteignent des sommets.

En effet, le Burkina Faso affiche la plus grande hausse, le nombre de personnes qui souffrent désespérément de la faim ayant quasiment triplé par rapport à 2019, pour atteindre 3,3 millions.

Au Nigeria, ce sont environ 8,7 millions de personnes qui devraient faire face à une crise alimentaire ou à une urgence dans 16 Etats du nord et sur le territoire de la capitale fédérale, Abuja.

Au Soudan du Sud, un total de 6,48 millions de personnes (environ 55,4% de la population) devrait faire face à une crise alimentaire, dont 1,7 million en situation d’urgence alimentaire, selon les projections.

En RDC, ce sont 22 millions de personnes qui sont désormais en situation d’insécurité alimentaire aiguë, soit « le nombre le plus élevé jamais enregistré pour un seul et même pays », selon le PAM et la FAO.

Selon le rapport, une action immédiate est nécessaire pour éviter qu’une crise alimentaire majeure ne se produise, d’ici trois à six mois.

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A Propos

 


IPHAME.

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