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Ce jeudi 17 août 2017, le HEC (le Conseil de l’Enseignement supérieur) par le Ministère rwandais de l’Éducation a décidé de fermer pour de bon, deux universités étrangères qui avaient ouvert leurs campus au Rwanda. Il s’agit de l’Open University of Tanzania et de Singhad Technical Education Society (STES).

Pour rappel, le HEC avait, tout au début de cette année (en mars), suspendu temporairement des facultés ou des universités entières pour qu’elles renforcent les outils manquant dans la chaîne de transmission de connaissances leurs étudiants. La plupart de ces universités se sont exécutées.

C’est ainsi que l’INES-Ruhengeri a été autorisé en juillet de redémarrer toutes ses facultés. L’École des sciences infirmières et de médecine de Gitwe (ISPG) a elle aussi été autorisée de rouvrir la faculté des sciences infirmières sur les trois qu’elle devait restructurer.

La commission rogatoire de HEC a donc, ce jeudi 17 août 2017, rendu publics les résultats de son monitoring continu.

Les responsables de HEC ont décidé que l’ICK (Institut Catholique de Kabgayi) a satisfait aux conditions imposées par le Ministère de l’Éducation vis à vis de ses facultés de journalisme et communication, de celle de l’environnement et de celle du développement rural et urbain.

"ICK a montre qu’il fait des progrès tangibles dans l’amélioration des conditions académiques telles que fixées par le HEC. D’autres instituts et universités suspendues temporairement montrent également des signes positifs sauf les deux cités ci haut", a dit le Dr Muvunyi, DG de HEC.

"Viennent en tête de liste des universités temporairement suspendues et qui montrent une bonne voie d’amélioration, le Mount Kenya University, Mahatma Gandhi University et IPB/Institut de Polytechnique de Byumba", a-t-il confié à IGIHE trouvant que d’autres universités devraient fournir assez d’efforts pour être agréées dont Rusizi International University qui a un défi de gestion a relever, le Nile Source Polytechnic and Applied Arts qui a un problème de financement des activités et des équipements scolaires dans sa faculté de filming et la Jomo Kenyatta University.

Le patron du HEC a rappelé que ces universités ont encore un mois pour satisfaire aux conditions d’agrégation.

"Certaines d’entre elles montrent de l’essoufflement au point qu’elles vont être suspendues pour de bon", a-t-il confié à IGIHE montrant que les deux universités citées ci haut comme radiées définitivement de la liste des instituts supérieurs et universités opérant au Rwanda n’ont pas montre des signes d’amélioration des conditions exigées par le HEC depuis mars dernier.

Par ailleurs, HEC s’est engagé à faire un suivi et un monitoring permanents des universités opérant au Rwanda dans l’objectif de rehausser davantage la qualité de l’enseignement qui doit répondre des exigences du marché du travail national et régional concourant à faire du Rwanda un pays à Revenu intermédiaire d’ici en 2035.

Igihe

Education: 55,438 élèves passent l’examen d’Etat

Dr Janvière Ndirahisha, Ministre de l’Education lors du lancement de l’édition 2017.©DR

Les élèves  finalistes des humanités générales, pédagogiques et techniques du Burundi sont dans la salle d’examen  depuis ce lundi le 07 Août dans les différents centres en vue de passer l’examen d’Etat  édition 2017. Au moins 55,438 élèves passeraient ces épreuves qui donnent accès à l’enseignement supérieur dans 63 centres dans tous le pays. Cette campagne prendra fin ce 10 Août 2017.

La Rédaction -Akeza

La question de l'alphabétisation "se pose toujours avec acuité" au Burundi, en dépit de l'adoption depuis 2005, d'une politique nationale de scolarisation universelle à l'enseignement de base, estime Bernard Nsabimana, psychopédagogue de formation et expert burundais en alphabétisation des jeunes et des adultes.

Dans une interview exclusive accordée mercredi à Xinhua à Bujumbura, l'expert burundais a dressé l'état des lieux sur l'alphabétisation au Burundi, et ce au lendemain de la validation, par les autorités gouvernementales burundaises, d'un projet de politique nationale d'alphabétisation avec l'appui de l'UNESCO.

Les résultats des recensements généraux de la population et de l'habitat organisés au Burundi en 1990 et en 2008, révèlent respectivement que 62,7% et 57,5% des Burundais d'alors âgés de 15 ans et plus étaient analphabètes ; alors que les projections de l'Institut des Statistiques et des Etudes Economiques du Burundi (ISTEEBU), estiment qu'en 2016, 38% des Burundais âgés de 15 à 64 ans, étaient analphabètes.

L'expert Nsabimana a souligné que la résolution de cette problématique d'analphabétisme au Burundi, doit être conduite en harmonie avec des conventions internationales y relatives auxquelles le pays a déjà souscrit.

Sur ce, il a cité le Cadre de Dakar (Sénégal) mis en place en 2000 sous le slogan d'Education de qualité Pour Tous (EPT) dont les objectifs fixés n'ont pas été atteints à l'échéance indiquée de 2015; les dix-sept Objectifs pour le Développement Durable (ODD) pour l'horizon 2030 dont le 16ème ODD en rapport avec l'EPT; ainsi que le Cadre d'Action du Forum mondial d'Incheon (Corée du Sud) sur l'éducation tenu en mai 2015, qui s'est assigné également une alphabétisation universelle d'ici l'horizon 2030.

"En s'y penchant de près, force est de constater que le Burundi s'inscrit dans le cadre d'une vision planétaire de toutes les nations du monde pour pouvoir éradiquer l'analphabétisme d'ici 2030", a-t-il souligné.

Le 22 avril 2011, le chef d'Etat burundais Pierre Nkurunziza, a lancé la campagne nationale d'éradication de l'analphabétisme au Burundi, à partir du chef-lieu de la province de Kirundo (nord-est), la province la plus analphabète du pays.

Ainsi, le président Nkurunziza voudrait qu'en 2030, date butoir de l'atteinte des ODD, que tous les Burundais soient alphabétisés pour bien assimiler les notions de développement socio-économique dans un environnement national de problématique démographique.

Pour l'expert Nsabimana, cette directive présidentielle en matière d'atteinte du 16ème ODD (alphabétisation) ne sera couronnée de succès d'ici 2030 que si les "gros défis" du moment en la matière, sont levés. Le 1er d'entre eux et qui apparaît comme le plus important, a-t-il révélé, est la faiblesse du financement du secteur de l'alphabétisation.

"En effet, on relève aujourd'hui que l'enveloppe budgétaire allouée à la rubrique d'alphabétisation au Burundi depuis 2014 à ce jour (2017), par rapport au budget du secteur de l'Education (enseignement primaire et secondaire), oscille autour de 0,07% et ne peut couvrir que les salaires du personnel.

L'expert Nsabimana s'est cependant exprimé optimiste sur l'atteinte de l'objectif de l'éradication de l'analphabétisme au Burundi d'ici l'horizon 2030, grâce à une ferme volonté politique exprimée au plus haut niveau en 2011 par le président Nkurunziza.

Pour ce faire, a-t-il recommandé, il faudra donner un coup d'accélérateur à la mise en place des programmes de qualité (confection des supports didactiques) avec une dimension "holistique" couvrant notamment l'atteinte de le 3ème ODD (bonne santé et bien-être), le 5ème ODD (égalité des sexes), le 8ème ODD (travail décent et croissance économique), le 12ème ODD (consommation et production responsable) ainsi que le 13ème ODD (lutte contre les changements climatiques).

Il faut aussi, a-t-il insisté, que l'importance de l'actuel département en charge de l'alphabétisation, soit rehaussé en le transformant en "Centre National d'Alphabétisation" (CNA) dépendant directement du cabinet du ministre burundais de l'Education

Agence Xinhua

Le Conseil des professeurs d’universités au Congo (CPUC) plaide pour le réajustement des salaires de ses membres, conformément au comportement de la monnaie nationale sur le marché de change.

Cette structure a déploré, mercredi 12 juillet à Kinshasa, la clochardisation des enseignants et exige qu’ils soient payés pour ce mois de juillet au taux de 1600 FC pour un dollar américain.

«Compte tenu de cette situation, le CPUC a décidé d’inviter le gouvernement à payer les salaires du mois de juillet [2017] en tenant compte du comportement de notre monnaie sur terrain, c’est-à-dire 1600 francs congolais pour un dollar américain», a indiqué le secrétaire général et porte-parole du CPUC, David Lubo.

Il a également fait savoir que les professeurs d’université font face à cette inflation qui, selon lui, a réduit à néant le pouvoir d'achat des professeurs qui sont clochardisés.

Les professeurs membres du CPUC menacent même d’entreprendre des mouvements de protestation y compris la grève pour revendiquer leur droit:

«Toute reconduction des listings du mois de juin dernier équivaut à un casus belli qui amènerait le professeur à prendre ses responsabilités jusqu’à perturber l’année académique pour laquelle tous les partenaires ont consenti d’énormes sacrifices».

Selon le CPUC, les dernières augmentations des salaires des professeurs remontent à 2010.

L’appel des professeurs d’université intervient un jour après celui du Syndicat national des médecins du Congo (SYNAMED) qui appelle également le gouvernement à appliquer le taux de change actuel à la paie des fonctionnaires au mois de juillet.

Radio Okapi

                                     

  Mme Sandrine Umutoni (à gauche), DG de Imbuto Foundation et S.E Henry H. Rao ambassadeur  chinois  au Rwanda

A travers l’initiative « The China-Africa people to people friendship », l'Ambassade de la République populaire de Chine au Rwanda continuera à soutenir Imbuto Foundation  en lui octroyant un don de 29 300 dollars américains afin de financer des bourses d'études pour 100 étudiants issus des familles vulnérables qui ont obtenu d'excellents résultats scolaires grâce au programme de bourses d'études intitulé: « Edified Generation »

La nouvelle a été annoncée hier vendredi à Kigali lors d’un mémorandum d'accord signé entre Son Excellence Henry H. Rao, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République populaire de Chine au Rwanda et Mme Sandrine Umutoni, directrice générale de Imbuto Foundation.

« The China-Africa people to people friendship » est une initiative lancée par la République populaire de Chine pour soutenir et promouvoir les échanges et la coopération entre les organisations non gouvernementales, des femmes et les jeunes de Chine et d'Afrique.

Depuis la première signature du mémorandum en 2013 avec Imbuto Foundation, l’ambassade de Chine appuie fortement le développement de l'éducation pour les étudiants défavorisés mais qui ont des talents distingués.

Le programme de bourses d'études « Edified Generation » a été lancé en 2003 dans le but de financer les étudiants issus de milieux économiquement vulnérables dans leur recherche d'éducation. Les bénéficiaires de ce programme reçoivent une aide allant jusqu'à 300 dollars américains par an, pour payer leurs frais de nourriture, les uniformes et autres fournitures scolaires.

 Dans le cadre d'un camp de vacances annuel chaque année, les étudiants reçoivent de nombreux enseignements notamment l’entreprenariat, la prise de parole en public, le leadership et d'autres compétences de la vie.

Créée par la Première Dame du Rwanda, Mme Jeannette Kagame en 2001, Imbuto Foundation met en œuvre une approche holistique pour élever les communautés les plus vulnérables par l'éducation, la santé et les programmes socio-économiques.

Par Gilbert Cyiza

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