Lire nos articles en différentes langues ici

 
 

Une nouvelle année de gloire - Jérémy Sourdril

emci tv

Le ministre tanzanien de l’Energie, Medard Kalemani. Photo : DR

Le ministère tanzanien de l’Energie, a collaboré avec des experts énergétiques ougandais pour mener des activités d’exploration dans diverses régions de la Tanzanie.

Le ministre tanzanien de l’Energie, Medard Kalemani, a révélé la nouvelle lors d’un récent atelier pour les membres du comité parlementaire sur l’énergie et les minéraux. Il a déclaré que le ministère avait constitué une équipe conjointe pour mener à bien l’exploration pétrolière.

Le ministre a déclaré qu’ils avaient commencé à coopérer avec l’Ouganda dans le secteur pétrolier, le gouvernement a formé une équipe conjointe avec l’Ouganda pour mener des activités d’exploration pétrolière.

Il a ajouté que cette équipe commune donnerait aux experts tanzaniens l’occasion de s’appuyer sur l’expérience d’experts d’Ougandais. Selon le ministre, jusqu’à présent, la Tanzanie a découvert du gaz dans le sud du pays. L’exploration pétrolière est en cours dans diverses régions du pays.

Le ministre a dirigé le Comité parlementaire sur la construction de l’oléoduc Hoima-Tanga. Il a souligné que les discussions entre la Tanzanie et l’Ouganda se poursuivaient au sujet du transport du pétrole.

Le projet de pipeline de Hoima à Tanga est maintenant connu sous le nom de pipeline de pétrole brut pour l’Afrique de l’Est. La récente visite de Patrick Pouyanne, directeur général et chef de la direction du groupe pétrolier français Total, visait à faire le point sur l’évolution des opérations du pipeline.

ADV

La société kényane de capital-investissement Ascent Capital a annoncé le 7 décembre 2018 qu’elle envisage de lever prochainement entre 120 et 150 millions de dollars pour des investissements au Rwanda et en Tanzanie, lors de la deuxième tranche de financement.

En 2014, la société avait collecté 80 millions de dollars sur le marché et investi dans diverses sociétés en Ethiopie, en Ouganda et au Kenya. Ses investissements ont porté essentiellement sur les domaines de la santé et de la fabrication. Cette fois-ci, indique-t-on, Ascent Capital compte investir dans les secteurs de l’éducation et des services financiers.

En rappel, c’est Catalyst Principal Partners, une autre société de capital-investissement kényane, qui a levé en novembre 2018, 155 millions de dollars pour son deuxième fonds, se procurant ainsi des capitaux auprès d’investisseurs internationaux et de fonds de pension locaux.

financialafrik.com

 

(Agence Ecofin) - Le brasseur rwandais Bralirwa compte produire sur place d’ici le mois prochain, la bière Heineken, l’une de ses marques phares, rapporte Reuters.

Cette manœuvre de la compagnie fera du Rwanda, le 9e pays africain qui fabrique ladite boisson aux côtés du Nigeria, la Namibie, de l’Algérie, du Maroc, de l’Afrique du Sud, de l’Egypte, de la Tunisie et de l’Ethiopie.

Elle permettra en outre de faire passer le prix de la bouteille jusqu’ici importée depuis les Pays-Bas, de 1 000 francs rwandais à 800 francs rwandais.

En dehors de la satisfaction des consommateurs rwandais, l’entreprise compte exporter sa production vers les pays voisins comme le Burundi et la République démocratique du Congo (RDC).

Ce nouveau plan du groupe devrait lui permettre de gagner un peu plus de consommateurs dans un contexte de marché caractérisé par une concurrence qui vient d’acteurs locaux comme Skol et par des importations depuis des pays comme l’Ouganda et la Tanzanie.

Bralirwa a réalisé en 2017, un chiffre d’affaires de 101 millions $.  

La 13ème Conférence économique Africaine (AEC) débutera lundi à Kigali (Rwanda) sous le thème "Intégration régionale et continentale pour le développement de l'Afrique", a indiqué la Banque Africaine de développement (BAD) sur son site web.

La 13ème Conférence économique Africaine (AEC) débutera lundi à Kigali (Rwanda) sous le thème “Intégration régionale et continentale pour le développement de l’Afrique”, a indiqué la Banque Africaine de développement (BAD) sur son site web.

Organisée conjointement par la BAD, la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (UNECA) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), cette conférence, qui s’étalera du 3 au 5 décembre, offrira aux chercheurs, aux décideurs politiques et aux praticiens du développement, une opportunité unique de débattre et d’acquérir des connaissances sur les solutions d’intégration continentale, selon la banque panafricaine.

“Les discussions porteront sur les solutions novatrices aux obstacles à l’intégration régionale et continentale de l’Afrique”, a-t-elle ajouté.

L’objectif principal de l’édition 2018, explique la BAD, est de “promouvoir la gestion des connaissances en tant que moteur important du dialogue sur les politiques, qui favorise l’échange d’idées et la réflexion novatrice parmi les chercheurs, les praticiens du développement et les  décideurs”.

La conférence offrira aux jeunes chercheurs africains, aux Africains de la diaspora et aux organisations régionales et sous régionales, la possibilité de diffuser les résultats de leurs recherches et de partager des informations avec les décideurs africains sur le travail qu’ils accomplissent dans la région.

La précédente Conférence économique Africaine s’est tenue en 2017 à Addis-Abeba (Ethiopie), et a mis l’accent sur la manière dont les pays africains pourraient réaliser une transformation structurelle grâce à la gouvernance.

Lakoom Infos

Le gouvernement du Rwanda a signé avec la Banque mondiale, un accord de crédit de politique de développement (DPO) afin de pouvoir soutenir une expansion fiscalement durable des services électriques.

Ce DPO est le deuxième d’une liste de trois et s’articulera principalement autour de la maîtrise de l’impact de la fiscalité sur le secteur électrique. Il permettra également d’améliorer l’efficacité opérationnelle, la fourniture électrique à un prix abordable de l’énergie ainsi que la comptabilisation des services électriques. Son obtention entre dans le cadre du plan national de transformation enclenché par le pays qui sera mis en œuvre de 2017 à 2024.

« Le premier crédit de 125 millions $ a été relâché en décembre 217 et nous a permis de doubler nos connexions annuelles au réseau électrique, les faisant passer de 74 000 connexions annuelles sur la période allant de 2012 à 2016, à 154 000 connexions pour l’année budgétaire 2017-2018.», a affirmé Uzziel Ndagijimana (photo), le ministre rwandais des Finances. Avec ce nouveau financement, les autorités espèrent pouvoir connecter 154 000 nouveaux foyers et entreprises au réseau électrique national pour la nouvelle année fiscale.

Gwladys Johnson Akinocho