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La rentrée scolaire ce lundi est marquée par la fermeture de nombreuses écoles privées. Elles sont accusées de sacrifier la réussite des élèves au profit de leur réussite économique.

"49 établissements affichent moins de 20% de réussite et neuf écoles ont 0% de réussite. Je demande aux responsables de ces neuf écoles de fermer les portes de ces établissements scolaires", a annoncé Janvière Ndirahisha, la ministre burundaise de l’éducation nationale.  

Onze écoles paramédicales ont également été fermées par ordonnance du ministère de la Santé publique. Ces écoles sont accusées de mettre en avant leur succès économique et de manquer d'équipements adéquats, martèle Philippe Nzobonariba, secrétaire général et porte-parole du gouvernement.

"Les inspections ont été effectuées et le constat est que les propriétaires de ces écoles privées ne veulent pas mettre en application les normes édictées par le ministère, particulièrement au niveau de l'adéquation des équipements. La majorité d'entre eux mettent plus en avant plus la recherche du profit."

Les inquiétudes s'alourdissent et les parents d'élèves sont embarrassés. Marembo Gabriel recherche une place pour sa fille dont l’école vient d'être fermée : "Nous sommes dépassés ! Nous ne savons pas où nos enfants vont étudier, ils vont errer dans les rues. Je suis choquée." 

Demande de clémence

Les écoles privées implorent la clémence du ministère pour ne fut ce qu'une année de grâce avant de décider la fermeture de leurs écoles. Alpha Mastadjabu est directeur et enseignant au lycée Emmaüs, une des écoles secondaires privées, sommées de fermer leurs portes. 

 "Cela fait un choc. Cette année nous n'avions pas réalisé les 20% [de réussite] mais il ne fallait pas prendre cette décision sans nous avertir ! Nous devrions quand même bénéficier de la même clémence que d'autres écoles l’année passée. Il y a des écoles qui avaient été mises en demeure mais nous n'en faisions pas partie," a confié le directeur et enseignant au lycée Emmaüs à la DW.

Sur des centaines d'écoles privées au Burundi, 20 établissements scolaires sont contraints à la fermeture et 14 autres sont provisoirement suspendus.

Les écoles privées ne bénéficient pas de subventions du gouvernement. Avec des frais scolaires variant entre cinquante à cent milles francs burundais par an (25 à 50 euros), elles doivent s’équiper en matériels didactiques, payer les enseignants et le loyer de leurs locaux.

DW

La Tanzanie continuera à accueillir et à inscrire les mères adolescentes pour la formation professionnelle au lieu de les admettre dans les écoles ordinaires, a annoncé lundi un haut responsable.

Ce geste vise à permettre aux mères adolescentes de poursuivre leurs études tout en prenant soins de leurs bébés.

Hamisi Kigwangalla, vice-ministre tanzanien de la Santé, du Développement communautaire, du Genre, des Personnes âgées et des Enfants, a déclaré que le gouvernement n'avait pas l'intention de bloquer totalement l'éducation des mères adolescentes, mais plutôt de trouver des mesures alternatives qui leur permettraient de poursuivre leurs études.

"Nous n'avons pas l'intention d'exclure les mères adolescentes dans leur quête de l'éducation, mais elles seront plutôt accueillies par un autre canal au lieu du système éducatif traditionnel", a expliqué M. Kigwangalla lors de son intervention ici en marge du quatrième forum de soutien psychologique organisé par l'Initiative régionale de soutien psychologique (REPSSI).

Le vice-ministre a assuré les mères adolescentes qu'elles continueraient leurs études par un canal différent.

"En ce moment, nous essayons d'accueillir les mères adolescentes, mais nous devons continuer à respecter l'éthique et les normes", a clarifié M. Kigwangalla.

Noreen Huni, directrice générale de la REPSSI, a demandé aux pays de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC) de défendre le soutien psychologique aux enfants qui souffrent du mariage précoce, de la pauvreté extrême, du VIH/sida, des abus sexuels et de la guerre.

Mme Huni a rappelé aux 400 participants du forum venus de 32 pays que les objectifs de développement durable (ODD) ne seront réalisés que si les gouvernements du bloc de la SADC adoptent constamment un soutien psychosocial pour les enfants.

 

Agence Xinhua

Des étudiants se réclamant du parti Cndd-Fdd sont pointés du doigt dans l’intimidation de leurs condisciples au campus Mutanga. Le chargé de la sécurité dément.

«Ils circulent avec des gourdins en groupes de 3 ou de 4. Ils n’hésitent pas à tabasser toute personne qui entre au campus. Ils font la pluie et le beau temps.» Ce sont des accusations des étudiants logés au campus Mutanga contre les étudiants Imbonerakure.

Selon eux, un grand nombre se concentre au niveau de l’entrée qui donne sur la 9ème avenue de la zone Nyakabiga aux environs de 23heures. Des sources sous anonymat soutiennent que ces jeunes règnent en maîtres. «Ils se comportent en vraie force de l’ordre parallèle.»

D’après les témoignages des étudiants, plusieurs raisons expliquent pourquoi ils rentrent dans les heures avancées : certains étudiants sont obligés de sortir du campus pour se restaurer, d’autres sont des serveurs, veilleurs, tenanciers de petites affaires dans des quartiers avoisinants.

Selon eux, l’attitude de ces Imbonerakure est incompréhensible dans la mesure où ils ne s’opposent pas au contrôle des mouvements vespéraux dans les résidences universitaires. «Que ce soit les autorités habilitées qui s’en occupent. Sinon il est intolérable que des étudiants se substituent aux forces de l’ordre.»

La goutte qui a fait déborder le vase

Lundi 14 août. Un étranger entre au campus vers 1 heure. Il vient récupérer son téléphone dont il a rechargé la batterie dans la chambre d’un ami. Il pénètre sans déconvenue.

De retour, en compagnie de son ami, ils sortent par la 9ème avenue du quartier Nyakabiga III. Des étudiants «veilleurs» s’en prennent à eux. Ils les font asseoir par terre. Un interrogatoire s’improvise. «D’où venez-vous ? Que faisiez-vous jusqu’à cette heure-ci ?… »

Ils sont passés à tabac. L’étudiant parvient à s’échapper. Il court en direction du pavillon IV. Il vocifère au secours. Alertés, les étudiants accourent pour sauver l’hôte du campus.

Selon des témoins oculaires, un certain Edouard, agent de la régie des œuvres universitaires chargé de la sécurité au campus Mutanga, intervient, en vain. Ils sont tous complètement dépassés, submergés… Nos sources déplorent que tout cela se passe au vu et au su des policiers en faction dans ce campus.

Elles indiquent que le visiteur est emprisonné depuis cette nuit à la police judiciaire de Jabe, zone Bwiza de la commune Mukaza.

Célestin Nibona-Bonasize, directeur adjoint de la régie des œuvres universitaires chargé de l’encadrement et de la sécurité, réfute en bloc ces accusations.

«Les étudiants sont ici pour étudier et non pour faire des rondes. La sécurité, c’est notre affaire avec les agents de la régie des œuvres universitaires.» Il évoque la présence d’une position policière dans ce parc universitaire.
Il souligne que les policiers appréhendent parfois des personnes étrangères au campus. A titre d’illustration, il parle de quelques cas de vendredi 11 et lundi 14 août. «Ils sont désormais entre les mains de la police.»

Et quand aux plaintes de passages à tabac, il s’étonne du silence des victimes. «Cela laisse des zones d’ombre.»
M. Nibona-Bonasize rappelle que le règlement dans les campus stipule que les portes doivent être normalement fermées à 21h. Et de préciser que seules les entrées du 28 novembre et du boulevard de l’Uprona sont reconnues par les autorités de l’Université.

Il recommande aux étudiants de placer leur confiance à la représentation générale des étudiants récemment mise en place.

Iwacu

La 4ème Promotion 2017 de l’Université du Rwanda (UR) a octroyé des diplômes à 8254 lauréats de niveau PhD, Masters et Bacheliers, dans différentes disciplines.

Comme Invité d’honneur et délégué du Président récemment élu, Paul Kagame, à la cérémonie, le Premier Ministre Anastase Murekezi a exhorté les lauréats à demeurer intègres en tout et d’être de bons leaders pour le pays.

«Il faudra rester intègres et solidaires avec le Rwandais dans le constant programme de développement durable auquel tous s’attèlent. Je vous rassure que vous aurez tout le soutien du Gouvernement rwandais dont vous aurez besoin afin d’atteindre un développement durable et accéléré. Le Rwanda a besoin d’hommes instruits et de qualité, et qui maîtrisent des connaissances pratiques», a-t-il indiqué.

Il a ajouté qu’il faut des partenariats efficaces pour atteindre une éducation de qualité. Pour cela, les lauréats sont exhortés à oser créer leur propre emploi, tout en sachant s’adresser au Secteur Privé. Il a informé les lauréats que le Président Kagame qu’ils ont élu récemment les félicite et les encourage beaucoup à aller de l’avant.

«Le Président Kagame vous encourage à travailler avec un zèle visible et constant, sans oublier ce que vous avez appris, et en sachant recourir aux ICT. Il faudra s’adonner à des industries qui mettent au point des produits « Made in Rwanda » qui sont compétitifs et de qualité. Pour cela, il faudra s’habituer à penser beaucoup et profondément (think big, very big)», a-t-il dit.

Les hôtes de marque, les lauréats de niveau master et PHD et certains parents ont eu la chance d’être assis dans la partie couverte du Stade Amahoro de Remera/Kigali.

Mais d’autres parents et l’ensemble des lauréats bacheliers étaient dans la partie non couverte. Ils ont été mouillés par une pluie qui est tombée cet avant-midi. Et l’ensemble de ceux qui étaient au Stade se sont sentis frustrés de ne pas disposer d’un stade couvert où les gens peuvent s’abriter du soleil et de la pluie au moment d’une telle cérémonie de collation de grade ou à l’occasion de tout événement qui réunit des gens.

«Je sens maintenant la mesure de notre pauvreté. Est-ce que le Gouvernement ne peut pas planifier d’avoir au moins un stade couvert au Rwanda ? Je suis convaincu que nous pouvons consentir ce sacrifice. Car, laisser nos enfants se faire mouiller sous de telles averses m’a frustré et m’a fait comprendre à quel point nous avons plus à faire, comme l’a souligné le Président Kagame durant cette dernière campagne», a témoigné un parent. 

ARI

Ce jeudi 17 août 2017, le HEC (le Conseil de l’Enseignement supérieur) par le Ministère rwandais de l’Éducation a décidé de fermer pour de bon, deux universités étrangères qui avaient ouvert leurs campus au Rwanda. Il s’agit de l’Open University of Tanzania et de Singhad Technical Education Society (STES).

Pour rappel, le HEC avait, tout au début de cette année (en mars), suspendu temporairement des facultés ou des universités entières pour qu’elles renforcent les outils manquant dans la chaîne de transmission de connaissances leurs étudiants. La plupart de ces universités se sont exécutées.

C’est ainsi que l’INES-Ruhengeri a été autorisé en juillet de redémarrer toutes ses facultés. L’École des sciences infirmières et de médecine de Gitwe (ISPG) a elle aussi été autorisée de rouvrir la faculté des sciences infirmières sur les trois qu’elle devait restructurer.

La commission rogatoire de HEC a donc, ce jeudi 17 août 2017, rendu publics les résultats de son monitoring continu.

Les responsables de HEC ont décidé que l’ICK (Institut Catholique de Kabgayi) a satisfait aux conditions imposées par le Ministère de l’Éducation vis à vis de ses facultés de journalisme et communication, de celle de l’environnement et de celle du développement rural et urbain.

"ICK a montre qu’il fait des progrès tangibles dans l’amélioration des conditions académiques telles que fixées par le HEC. D’autres instituts et universités suspendues temporairement montrent également des signes positifs sauf les deux cités ci haut", a dit le Dr Muvunyi, DG de HEC.

"Viennent en tête de liste des universités temporairement suspendues et qui montrent une bonne voie d’amélioration, le Mount Kenya University, Mahatma Gandhi University et IPB/Institut de Polytechnique de Byumba", a-t-il confié à IGIHE trouvant que d’autres universités devraient fournir assez d’efforts pour être agréées dont Rusizi International University qui a un défi de gestion a relever, le Nile Source Polytechnic and Applied Arts qui a un problème de financement des activités et des équipements scolaires dans sa faculté de filming et la Jomo Kenyatta University.

Le patron du HEC a rappelé que ces universités ont encore un mois pour satisfaire aux conditions d’agrégation.

"Certaines d’entre elles montrent de l’essoufflement au point qu’elles vont être suspendues pour de bon", a-t-il confié à IGIHE montrant que les deux universités citées ci haut comme radiées définitivement de la liste des instituts supérieurs et universités opérant au Rwanda n’ont pas montre des signes d’amélioration des conditions exigées par le HEC depuis mars dernier.

Par ailleurs, HEC s’est engagé à faire un suivi et un monitoring permanents des universités opérant au Rwanda dans l’objectif de rehausser davantage la qualité de l’enseignement qui doit répondre des exigences du marché du travail national et régional concourant à faire du Rwanda un pays à Revenu intermédiaire d’ici en 2035.

Igihe

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