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Enlevé mercredi, Jackson Ndayikengurukiye était entré illégalement au Rwanda, selon la police rwandaise.

Les autorités rwandaises ont remis à la police burundaise le pêcheur enlevé, mercredi matin, sur la rivière Ruhwa qui jouxte les deux pays au nord-ouest du Burundi, selon un communiqué de la police rwandaise, rendu public samedi.

Les cérémonies de remise officielle de Jackson Ndayikengurukiye se sont déroulées, vendredi soir, à la frontière Burundo-rwandaise de Ruhwa dans la commune burundaise de Rugombo, province de Cibitoke (80 km de Bujumbura vers le nord-ouest du pays.

Le pêcheur burundais enlevé était entré illégalement au Rwanda, d’après le même communiqué.

Confirmant les faits, le porte-parole de la police burundaise, Pierre Nkurikiye, a indiqué à la presse : «Nous nous réjouissons qu’il retourne dans sa famille sain et sauf, mais les circonstances de son enlèvement restent à élucider ».

Les relations entre ces deux pays sont au plus mal depuis plus de deux ans. La méfiance est à son comble. Bujumbura accuse Kigali d’héberger ses opposants alors que Kigali s’en défend, accusant Bujumbura de collaborer avec les milices Interahamwe qui ont perpétré un génocide contre les Tutsis du Rwanda (ethnie minoritaire) en 1994.

Depuis plus de deux ans, le Burundi est en proie à une grave crise politique et sécuritaire consécutive à la décision du président Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat présidentiel jugé illégal par l’opposition et la société civile.

Les violences occasionnées par la crise politique ont fait plus d'un millier de morts et poussé 420 mille personnes à fuir le pays, selon un récent rapport du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR).

AA, Bujumbura

                              

Le Président rwandais Paul Kagame est arrivé ce lundi 19 juin à Lusaka, la capitale de la Zambie,  pour une visite d’Etat de deux jours.

A sa descente d’avion, le Président Kagame a été accueilli chaleureusement par son homologue zambien Edgar Lungu à l’Aéroport International Kenneth Kaunda de Lusaka.

Au menu de cette visite, une réunion bilatérale avec son homologue zambien  Edgar Lungu et une visite au premier Président de la Zambie indépendante Kenneth Kaunda. Ce dernier avait dirigé le pays de du 24 octobre 1964 au 2 novembre 1991.

RNA

                                  

Les réfugiés burundais s'apprêtaient à regagner leur pays après avoir quitté le camp de Mahama, dans l'est du Rwanda.

La police rwandaise a arrêté, mercredi, 13 réfugiés burundais qui quittaient le camp de Mahama (Est) pour regagner leur pays, a déclaré, jeudi, à la presse le porte-parole de la police burundaise, Pierre Nkurikiye.

«Cela s’est passé hier (mercredi) à la frontière de Gasenyi dans le nord du Burundi. Ces 13 personnes sont originaires de la commune Busoni de la province de Kirundo (250 km de Bujumbura vers le nord du Burundi, Ndlr). Elles venaient de quitter le camp des réfugiés de Mahama, à Kirehe, dans l’est du Rwanda», a déclaré le porte-parole de la police burundaise.

«Deux femmes et quatre enfants ont pu s’échapper, mais la police rwandaise garde encore quatre autres femmes et trois enfants. Ils sont sous interrogatoire», a ajouté le porte-parole de la police burundaise.

Kigali n’a pas encore réagi (jusqu’à jeudi 11:55GMT).

Les relations entre ces deux pays sont au plus mal depuis plus de deux ans. Bujumbura accuse Kigali d’héberger ses opposants. De son côté, Kigali s’en défend et accuse Bujumbura de collaborer avec les milices Interahamwe qui ont perpétré un génocide contre les Tutsis du Rwanda en 1994.

Bujumbura a toujours accusé Kigali d’empêcher les réfugiés burundais de regagner leur pays. En 2016, le ministre burundais de l’Intérieur, Pascal Barandagiye, a officiellement demandé au Haut commissariat de l’ONU pour les réfugiés (UNHCR) de contraindre Kigali à laisser rentrer les réfugiés burundais qui sont sur le sol rwandais. Avec ses 86326 réfugiés burundais, le Rwanda est le 2ème pays hébergeant un nombre important de réfugiés burundais après la Tanzanie (239.833 réfugiés).

Depuis plus de deux ans, le Burundi est en proie à une grave crise politique et sécuritaire consécutive à la décision du président PierreNkurunziza de briguer un troisième mandat présidentiel jugé illégal par l’opposition et la société civile.

Les violences occasionnées par la crise politique ont fait plus d'un millier de morts et poussé 420.000 personnes à fuir le pays, selon le rapport de l’UNHCR, publié le 8 juin dernier.

AA

                                         

L’organisation Action Chrétienne contre la Torture (ACAT-Burundi) affirme, par ailleurs, avoir répertorié 24 cas de disparitions forcées, dix cas de torture et 45 arrestations arbitraires et détentions illégales.

Vingt-quatre cas d’assassinats ont été recensés au Burundi en quatre mois par l’organisation Action Chrétienne contre la Torture (ACAT-Burundi), selon son rapport sur le monitoring des violations des droits de l’Homme , rendu public ce samedi et dont Anadolu a eu copie.

Couvrant la période du 1er février au 31 mai, ce rapport indique que les bourreaux ont adopté une autre stratégie : «Auparavant, la pratique consistait à des exécutions sommaires, la nouvelle stratégie, insidieuse pour permettre à l’Etat de parler de paix revenue, porte sur des cas de disparitions forcées, devenues monnaie courante au Burundi ».

La même organisation affirme avoir répertorié 24 cas de disparitions forcées, dix cas de torture et 45 arrestations arbitraires et détentions illégales.

Sorti 48 heures après le rapport à mi-parcours de la Commission d’enquête des Nations unies sur le Burundi qui réaffirme la dégradation de la situation des droits de l’Homme dans le pays, le rapport de l’ACAT indexe les jeunes affiliés au parti au pouvoir « les Imbonerakure » et la police d’être derrière ces agissements illégaux. Il ajoute que des agents du service national de renseignement (SNR) y sont de la partie.

Les victimes sont principalement les opposants, les défenseurs des droits humains ainsi que toute personne qui ose hausser le ton contre le troisième mandat de Pierre Nkurunziza, précise ce rapport, qui demande à la Communauté internationale de renforcer les sanctions à l’encontre du gouvernement burundais et de mettre en place les mécanismes de prévention du génocide, tels que prévus par les instruments internationaux des droits de l’Homme.

Bujumbura, les Imbonerakure et la police indexés par l’Action Chrétienne contre la Torture (ACAT-Burundi) n’ont pas encore réagi à ce rapport.

Depuis plus de deux ans, le Burundi est en proie à une grave crise politique et sécuritaire consécutive à la décision du président Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat présidentiel jugé illégal par l’opposition et la société civile.

Les violences occasionnées par la crise politique ont fait plus d'un millier de morts et poussé plus de 420 mille personnes à fuir le pays, selon le dernier rapport du Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR), publié le 8 juin dernier.

AA

                                   

Dans une conférence de presse ce mercredi à Bujumbura, le ministre burundais des droits de la personne humaine a indiqué que le Burundi n’attend rien de bon de la session de Genève.

Il affirme que le rapport oral dressera un tableau sombre sur la situation des droits de l’homme.

Martin Nivyabandi précise par ailleurs qu’aucune délégation ne sera présente à Genève.

Au début du mois de juin, le chargé de la communication à la présidence de la République, Willy Nyamitwe avait déclaré que le Conseil des droits de l’homme est utilisé contre le Burundi par les déstabilisateurs pour arriver à leurs fins.

Tout comme le porte-parole du président, le ministre des droits de la personne humaine rejette d’avance les recommandations de cette prochaine session par ce qu’elles viendront valider ce que l’Union Européenne a toujours dit contre le Burundi pour parvenir à leurs fins, à savoir la déstabilisation du Burundi par un changement de régime via des procédés illégaux.

Un opposant au gouvernement, Tatien Sibomana, indique qu’il ne faut pas présager que le contenu du rapport sera catastrophique pour le Burundi alors qu’il n’est pas encore sorti.

VOA

Journal Ukuri- vol.73

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