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Le Président burundais Nkurunziza, dans un décret numéro 100/168 du 9 Novembre portant convocation d’une session extraordinaire du parlement qui se tient du 12 au 23 Novembre 2018. Trois points sont inscrits à l’ordre du jour dont l’un se rapporte au projet de loi portant changement du mode de gestion et de la structure du capital social de la Société Sucrière du Moso. Se dirige-t-on vers la privatisation de cette société ? En tout cas, cela inquiète beaucoup l’opinion publique . La rédaction d’Imburi Phare Media s’est penchée sur cette problématique et  livre son regard sur ce que peut-être cette société après  la tenue de cette session extraordinaire.

La mode de gestion de la SOSUMO

Comme toute société paraétatique, la SOSUMO fonctionne par des structures hiérarchisées. Elle connait à sa tête un conseil d’administration dont les membres sont en majorité désignés par le gouvernement. Le conseil d’administration est dirigé  par le Président, le Vice-président, le secrétaire et cinq membres.  En dessous, il suit le comité  de direction qui est composé par 7 personnes : l’Administrateur directeur général, le Directeur Administratif et financier, le directeur technique, le directeur commercial, le directeur de l’agriculture, le directeur des ressources humaines et le directeur des approvisionnements. C’est en substance le comité de direction qui assure le fonctionnement quotidien de la société. Apres, il suit le commissariat aux comptes qui est fait de deux personnes toutes nommées par le gouvernement.

La répartition du capital social, effectif et bilan social de la sosumo

Le capital social de la SOSUMO est reparti entre 3 actionnaires : Il s’agit de l’Etat du Burundi qui possède 99% du capital social, de la Brarudi qui a 0,5% du capital et de l’Ecobank qui possède également 0,5% du capital.  Au 31 mai 2011, Au 31 Mai 2011, la SOSUMO emploie 534 contractuels et 224 journaliers permanents. Le nombre de saisonniers utilisés est de 3.504 unités pendant l’inter-campagne et 2.874unités pendant la campagne.

En l’an 2011, la SOSUMO a aidé  son personnel par divers avantages non-sal ariaux notamment en lui octroyant dans la mesure du possible des avances sur salaires pour couvrir les soins médicaux à l’étranger. La SOSUMO a continué à prendre en charge 90 % du coût des soins médicaux pour son personnel et ses ayant droits.  Un médecin généraliste et une équipe d’infirmiers s’occupent des malades hospitalisés et des malades ambulants. Le régime du  Fonds de Pension Complémentaire et d’Assurance Vie en faveur du  personnel existe et il est alimenté conjointement par l’employeur et les employés à raison de 10 % du salaire de base de chacun.  Pour ce qui est de la formation continue, 10cadres ont été formés localement sur la TVA La SOSUMO garde dans ses objectifs la stratégie d’encourager la formation continue des cadres et agents en vue d’améliorer et de renforcer leurs compétences professionnelles En conclusion, le bilan social de l’exercice 2010 –2011 a été positif et a eu un impact positif sur le rendement du personnel

Usinage de la canne, production et commercialisation du sucre

Depuis l’an 2006 jusqu'à la fin de l’an 2010, l’activité commerciale de la SOSUMO n’a pas cessé de produire des résultats spectaculaires. La quantité de cannes entrées à l’Usine et broyées, la richesse de la canne, le rendement de l’Usine et la quantité de sucre produite ont évolué comme suit pendant les cinq dernières années

Année/libellé

2006

2007

2008

2009

2010

Canne broyée/ T

172.013,44

185.042,5

163.531,6

137.731

164.490,06

Richesse canne en %

13,03

13,59

14,15

13,62

14,54

Rendement usine en %

10,55

10,89

11,55

10,73

11,6

Sucre produit T

18.143,2

20.144,95

18.229,5

14.137,7

18.936,8

Rendement TC/ha

76,37

84,67

65,10

60,39

88,47


Trois ans plus tard, c'est-à-dire en l’an 2013, la SOSUMO a produit 25,500 tonnes soit une augmentation de 13,4%. En 2015, la SOSUMO a augmenté sa production de 11% par rapport en 2014, soit une production de 25.000 tonnes de sucre. En 2018, la production a été plus de 20.000 tonnes. Et sur base d’une production moyenne annuelle estimée à 20000 tonnes dont 5 000 tonnes sont exportés, la filière sucre permet une économie de devises de l’ordre de 22,5 Millions USD et une participation au Produit intérieur brut (PIB) de 3,0%. Pour faire face à la demande croissante du sucre dans le pays,  la SOSUMO devrait produire jusqu’à 35 mille tonnes de sucre pour satisfaire la demande croissante de ce produit et abandonner l’importation du sucre qui lui fait dépenser plus de 10 milliards de FBu chaque année.

Mauvaise gouvernance de la société, une nouvelle donne qui se fait parler d’elle depuis ces derniers jours

Malgré ces chiffres record, la société serait gangrenée par un phénomène de corruption sans précédent. Cela ressort d’un document intitulé « malversations à la SOSUMO » partagée par www.arib.com dans lequel ce journal fait des révélations sur la corruption qui gangrène cette société. Ce document a été relayé par l’appel de PARCEM qui fait état d’un enrichissement illicite des autorités des entreprises parapubliques au Burundi. Pour cette organisation, ce phénomène d’enrichissement illicite endigue les efforts de lutte contre la corruption dans ce secteur d’activités. Ces malversations ont été aussi pointées du doigt par le rapport de Transparency International qui classe le Burundi 157ème place sur 180 pays concernant l’indice de perception de corruption dans le secteur public en 2017. C’est ce qui ressort d’un rapport de Tranparency international sorti mercredi 21 février. Cette organisation lui attribue un indice de 22 sur 100.

Depuis 2007, le gouvernement a entrepris pas mal d’initiatives pour réduire le phénomène de corruption. Ce sont notamment la mise en place des organes (la brigade spéciale anti-corruption, la cour anticorruption, le parquet près de la cour anti-corruption..), un cadre légal, une Stratégie Nationale de Bonne Gouvernance et de Lutte contre la Corruption (SNBGLC) pour la période allant de 2011 à 2015. Malheureusement, ces derniers jours, force est de constater que les actes de corruption et d’autres pratiques y relatives sont régulièrement enregistrés dans divers secteurs. Le phénomène de corruption et de malversations économiques s’est amplifié au lieu de diminuer, déplore le patron de PARCEM.

« La machine de lutte contre la corruption est en panne. J’appelle la population et les pouvoirs publics à prendre des mesures pour réduire ce phénomène qui sape les efforts de développement’’, estime Faustin NDIKUMANA, le Président de l’ONG locale Parole et Action pour le Réveil des Consciences et l’Evolution des Mentalités (PARCEM) dans un  communiqué rendu public, le 27 Août 2018.  

A l’heure où la session extraordinaire des parlementaires va se pencher sur le changement de mode de gestion de la SOSUMO, il est plus urgent que l’Etat se rendre compte que juste après la création des entreprises dans notre pays, il surgit beaucoup de problèmes liés surtout aux choix des personnes gérants, aux approvisionnements en matières premières ainsi qu'à la maintenance des outils de production, ce qui n’est pas le cas si on voit le chiffres records de production de sucre. Alors, si cette session se penche sur le changement de mode de gestion de cette société, c’est qu’il y a également des raisons pour cela. Ne sont-elles pas liées à l’insuffisance de la planification et la gestion ? aux lacunes des gestionnaires ?  aux faibles capacités en marketing ? aux faibles capacités des ressources humaines ? au ralentissement de l'activité économique ?  à l’accroissement de la concurrence ? au changement technologique ? à la réglementation gouvernementale contraignante ?  En tout cas, des questions subsistent sur les causes de cette décision et les résultats qu’elle va porter dans les jours à venir. La privatisation de cette société n’est pas visiblement loin.

Steve Baragafise

Le classement Doing Business 2019: l'Afrique subsaharienne championne des réformes

(Agence Ecofin) - La Banque mondiale a publié ce mercredi, son édition 2019 du rapport Doing Business sur la facilité de faire des affaires.

Le nouveau rapport intitulé Training for reforms indique que l’Afrique subsaharienne a été la région avec le plus grand nombre de réformes visant à améliorer le climat des affaires, chaque année depuis 2012. En effet, les auteurs du rapport ont répertorié un nombre record de 107 réformes dans 40 pays de l’Afrique subsaharienne, parmi tous ceux considérés dans l’étude. Ce chiffre représente plus de 34,07% des 314 réformes implémentées par 128, des 190 économies étudiées dans le rapport.

Ainsi, 5 pays africains, ont figuré dans le top 10 des pays ayant réalisé le plus d’efforts pour mettre en place des règles favorables à l’amélioration du climat des affaires. Il s’agit de Djibouti (99ème mondial), du Togo (137ème mondial), du Kenya (61ème mondial), de la Côte d’Ivoire (122ème mondial) et du Rwanda (29ème mondial).

Si la région figure toujours au bas du classement des pays offrant le meilleur environnement pour faire des affaires, l’implémentation de nouvelles réglementations a permis à plusieurs pays du continent d’améliorer leurs positions.

Parmi ces réformes, le rapport cite entre autres, les réalisations de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA), qui compte 17 pays membres, ou encore les réformes pour l’accès à l’électricité où le continent s’est également illustré avec le plus grand nombre de transformations majeures (8).

A titre d’exemple, les statistiques ont indiqué que les délais et coûts moyens d’enregistrement d’une entreprise ont chuté de 59 jours et 192% du revenu par habitant de la région en 2006, à 23 jours et 40% du revenu par habitant aujourd’hui.

Notons que le pays africain le plus performant en matière d’environnement des affaires reste l’île Maurice, qui occupe la 20ème place du classement mondial des économies les plus favorables pour entreprendre dans le secteur des affaires.

Pour ce classement, les experts se sont basés cette année, sur 10 indicateurs à savoir : le démarrage d'une entreprise, la délivrance de permis de construire, l'obtention d'électricité, l'enregistrement des biens, l'obtention de crédits, la protection des investisseurs minoritaires, le paiement des impôts, le commerce transfrontalier, l'exécution des contrats, et la résolution de l'insolvabilité.

Moutiou Adjibi Nourou

Classement des pays africains selon le Doing business 2019

Rang africain

Pays

Rang mondial

1

Maurice

20

2

Rwanda

29

3

Maroc

60

4

Kenya

61

5

Tunisie

80

6

Afrique du Sud

82

7

Botswana

86

8

Zambie

87

9

Seychelles

96

10

Djibouti

99

11

Lesotho

106

12

Namibie

107

13

Malawi

111

14

Ghana

114

15

Eswatini

117

16

Egypte

120

17

Côte d’Ivoire

122

18

Ouganda

127

19

Cap-Vert

131

20

Mozambique

135

21

Togo

137

22

Sénégal

141

23

Niger

143

24

Tanzanie

144

25

Mali

145

26

Nigeria

146

27

Mauritanie

148

28

Gambie

149

29

Burkina-Faso

151

30

Guinée

152

31

Bénin

153

32

Zimbabwe

155

33

Algérie

157

34

Ethiopie

159

35

Madagascar

161

36

Soudan

162

37

Sierra Léone

163

38

Comores

164

39

Cameroun

166

40

Burundi

168

41

Gabon

169

42

Sao Tomé-et-Principe

170

43

Angola

173

44

Libéria

174

45

Guinée Bissau

175

46

Guinée équatoriale

177

47

Congo

180

48

Tchad

181

49

Centrafrique

183

50

RDC

184

51

Soudan du Sud

185

52

Lybie

186

53

Erythrée

189

54

Somalie

190

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La Banque Centrale vient d’organiser, ce lundi 5 Novembre, une réunion d’information aux médias de son projet de créer un marché de capitaux au Burundi.

 Selon Arsène Mugenzi, le Chef du service chargé de la régulation du marché des capitaux à la BRB, un projet de loi régissant le marché des capitaux au Burundi est sur la table du Sénat pour adoption.

« Il y a cette possibilité de pouvoir mobiliser les financements, à partir d’un grand nombre d’investisseurs.  Avec le marché des capitaux, un investisseur pourra investir dans plusieurs activités de son choix. Ces agents en besoin de financements, pourront avoir accès aux investissements de plusieurs horizons, mais également à plus long terme », indique Arsène Mugenzi.

Concrètement, le marché des capitaux est un lieu de rencontre entre les détenteurs de capitaux et les agents en besoin de capitaux, estime Arsène Mugenzi.

 « Avec le marché des capitaux, une entreprise peut aisément être détenue par 5 ou 10 mille investisseurs. Lorsque certains membres veulent se désengager de cette entreprise, ils ne s’adressent pas à l’entreprise -mère pour mettre à mal ses financements, mais mettent leur part sur le marché des capitaux », fait savoir Mugenzi.

Ce projet ne fait pas pourtant l’unanimité au sein des acteurs économiques du pays. Contacté par la rédaction, Jean-Paul Irankunda, Analyste en économie de marchés, ce projet est simplement d’ordre symbolique. Le Gouvernement veut tout simplement harmoniser le système économique du pays à celui de la sous-région.

« Ce marché  de capitaux est une option du gouvernement. Mais, il est conditionné par les activités économiques du pays. Le marché de capitaux fonctionne à partir de trois acteurs ; il y a les investisseurs, les acheteurs et les intermédiaires. Parmi ce groupe d’acteurs, l’unique lien qui existe entre eux est la prise de risque. Ce risque dépend de la qualité du marché qui les lie. Donc, si l’activité économique qui rend possible ce lien est morose, il n’y a pas effet immédiat de leur action. Aussi, les agences de notation sont celles qui donnent valeur aux titres de marché. Alors, si le climat d’affaire est morose, comment va-t-il être rentable ? Donc, ce projet est plus d’intérêt symbolique. Il est politiquement orienté. Le gouvernement se conformer au système économique des pays de la sous-région. Le Burundi et le Sud-Soudan sont les seuls pays qui n’ont pas de marché de capitaux dans la sous-region », indique Jean-Paul Iradukunda, analyste en économie de marchés financiers.

 

Cet analyste fait savoir que ce genre de projets est créé dans une dynamique d’économie plus évolutive, rentable et compétitive. Hélas, il trouve que le moment est mal choisi pour penser à ce genre de projet.

« Le Burundi est dans la dépression, l’économie est au rouge. Le PIB est le plus bas, faible alors qu’il est le seul indicateur qui montre comment le climat d’affaire se porte dans le pays. Dans cette situation, les entreprises ne peuvent pas avoir assez de rentabilité qui peut attirer les acheteurs. Ceux-ci ne peuvent pas avoir confiance en ces entreprises  tant  publiques que  privées, car il n y a pas de dividendes. Dans cette logique, le marché de capitaux ne peut pas servir à grand-chose. Aussi, la mise en place d’un environnement légal et réglementaire rigoureux qui défende les droits des investisseurs extérieurs (les actionnaires et les créanciers) est déterminante pour la fourniture de services financiers stimulant la croissance », ajoute Iradukunda.

 

Pour les pays en développement où l’économie locale n’est pas aussi compétitive pour attirer les acheteurs, les marchés des capitaux peuvent servir dans le processus de développement du pays, indique Jean-Paul Iradukunda.

« Les marchés peuvent positivement affecter le développement économique en fournissant des services pour gérer le risque et par l’accroissement de la liquidité, même si moins de capitaux sont empruntés sur ces marchés. De plus, les marchés peuvent compléter les banques locales en offrant des moyens alternatifs de financement des entreprises. Les deux aspects du système financier peuvent agir conjointement durant le processus de développement. Les systèmes de marché et de banques ne pourraient constituer deux systèmes financiers alternatifs entre lesquels il faudrait choisir », conclut l’analyste.

Les marchés de capitaux ont acquis une importance notable dans l’économie mondiale. En outre,  la mondialisation  a considérablement accru les flux de capitaux dans le monde entier. Les marchés financiers se sont massivement développés en quelques décennies.  Ainsi,  de plus en plus d’épargnants optent pour l’épargne vers les marchés boursiers et deviennent actionnaires ou obligataires. Au Burundi, le marché financier étant encore embryonnaire. Mercredi, le 3 Octobre 2018, l’Assemblée nationale a adopté  à l’unanimité le projet de loi régissant le marché des capitaux du Burundi. Il s’agit pour le gouvernement d’une institution qui va garantir la stabilité de l’économie nationale.

Steve Baragafise

Les actifs d’Agaciro Development Fund, le fonds souverain rwandais, ont atteint 52,3 milliards de francs rwandais  (environ 60 millions de dollars)  contre 20 milliards de francs lors de son lancement en 2012, a rapporté le quotidien rwandais The New Times, le 5 novembre, citant un dirigeant du fonds.

«Sur les 52,3 milliards de francs, 41,8 milliards ont été collectés auprès des contributeurs, tandis que le reste (10,5 milliards de francs) provient des revenus des investissements réalisés par le fonds.», a déclaré le directeur du fonds, Jack Kayonga (photo).

«Malgré cette croissance appréciable, les actifs du fonds demeurent modestes étant donné que la taille des fonds souverains ailleurs en Afrique dépassent généralement un milliard de dollars.», a-t-il ajouté.

Alimenté par des contributions volontaires de la diaspora, des fonctionnaires du secteur privé et des institutions étatiques, Agaciro Development Fund a commencé en 2014  à  fructifier les fonds collectés, en investissant dans des obligations du Trésor et en effectuant des dépôts à long terme dans des banques commerciales locales.

Le gouvernement rwandais a lancé Agaciro Development Fund en août 2012 en vue de s’affranchir de l’aide étrangère qui avait été alors suspendue en raison du soutien présumé du Rwanda à la rébellion armée du mouvement du 23 mars (M23) en RD Congo.

En septembre dernier, le fonds a acquis la qualité de membre à part entière du Forum international des fonds souverains (IFSWF). 

ARI

La BRD (Banque Rwandaise de Développement) accordera un crédit de 41 milliards Frw pour l’accès à l’énergie solaire pour 445 mile ménages qui auront été éclairés avant 2023. Ces crédits passeront par les coopératives de secteurs SACCO pour un intérêt de 7,5%.

Ce projet a été lancé au niveau du pays dans le secteur Mugano, district Nyamagabe en Province du Sud.

«Ce taux d’intérêt était trois fois plus auparavant, soit 20%. Pour le moment, il est de 7,5%. Ce qui est avantageux. Cette énergie demeure utile pour l’étude des enfants le soir», a indiqué la Secrétaire d’Etat à l’Energie, Germaine Kamayirese.

Ces fonds ont été donnés par la Banque Mondiale pour soutenir l’électrification rurale. 

En 2024, tous les Rwandais auront accès à l’énergie. Ceux qui seront connectés au grand réseau représenteront 52%. Actuellement, 46,5% de Rwandais en général ont accès à l’énergie. 

RNA

Journal Ukuri n°138

ACP-UE, dans la perspective d'un nouvel accord Post-Cotonou