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(Ecofin Hebdo) - La plateforme de commerce électronique (eWTP) du géant chinois Alibaba a de grandes ambitions africaines. La première étape de cette conquête du continent a été lancée ce 31 octobre à Kigali. Elle va offirir aux entrepreneurs rwandais l’opportunité de proposer leurs produits et services à plus de 500 millions de clients chinois potentiels.

Le tout premier pôle africain de la plateforme mondiale de commerce électronique (eWTP) du groupe Alibaba ouvrira en effet aux micros, petites, moyennes et grandes entreprises rwandaise les portes des places de marché transfrontalières d’Alibaba Group, sur lesquelles les consommateurs chinois font leurs recherches pour trouver des produits de qualité en provenance du monde entier. « La plateforme électronique de commerce mondial ouvre de nouvelles frontières pour le commerce électronique au Rwanda, et stimulera également la capacité et la compétitivité de nos entrepreneurs et acteurs d'affaires. Les producteurs rwandais seront en mesure d'effectuer des ventes directes à un ensemble de consommateurs, beaucoup plus large qu'auparavant, tout en contournant les intermédiaires coûteux. Ceci améliore la productivité et la rentabilité. Il n'existe véritablement aucun point négatif dans le fait de commercer à l'échelle mondiale », s’est réjouit le président du Rwanda, Paul Kagame.

Pour Clare Akamanzi, la présidente-directrice générale du Rwanda Development Board, l’agence gouvernementale qui coordonne toutes les activités d’attraction, de rétention et de facilitation des investissements dans le pays, le « partenariat entre le Rwanda et Alibaba transformera positivement l'existence de la population. Nous sommes déterminés à tirer parti de l'économie numérique pour soutenir nos exportateurs, producteurs locaux et artisans. Nous constatons d'ores et déjà la formidable attention que prêtent les consommateurs chinois aux plateformes d'Alibaba et à ses produits rwandais de haute qualité, tels que notre café unique de première catégorie, et nous sommes convaincus que les produits locaux continueront de susciter l'intérêt et le soutien de plus d'un demi-milliard de consommateurs ».

 

Avantages multiples

La population du Rwanda tourne autour de 12,3 millions d’habitants. Elle représente 1/40ème du volume de potentiels consommateurs chinois auquel lui donne désormais accès Alibaba. En valeur financière, cette collaboration représente un marché de plusieurs milliards de dollars US qui s’ouvre au Rwanda. Il faut souligner que cette collaboration entre Alibaba Group et le Rwanda tombe à point nommé car elle s’aligne avec la volonté de la Chine d’ouvrir davantage son marché et d’accroître ses importations. Devant un parterre de dirigeants mondiaux réunis le 05 novembre 2018, à l’ouverture du premier Salon des importations de Shanghaï, Xi Jinping, le président chinois, a assuré que son pays allait « encourager l’avènement d’un environnement commercial de classe mondiale ». Il a souligné que la « porte de la Chine ne se refermera jamais, elle s’ouvrira davantage ».

Au-delà de la visibilité des produits rwandais sur le marché chinois, l’accord entre Alibaba Group et le Rwanda intègre aussi la promotion du Rwanda comme destination touristique de choix. A cet effet, la plateforme Fliggy de services de voyages d'Alibaba et le Rwanda Development Board travailleront également à la mise en place d’une boutique de tourisme au Rwanda qui permettra aux consommateurs chinois de réserver des vols, chambres d’hôtel, etc.

Un « pavillon de destination » sur lequel les consommateurs chinois pourront obtenir des informations sur leur visite dans le pays grâce à des contenus vidéo, sera aussi lancé. La société Ant Financial, affiliée à Alibaba, quant à elle, partagera son expertise avec le Rwanda sur les outils financiers inclusifs, tels que les paiements mobiles, afin de soutenir l'économie numérique rwandaise.

Ces investissements viendront compléter ceux engagés par Alibaba Group au Rwanda après la première visite de Jack Ma dans le pays en 2017. Lors du YouthConnekt Africa Summit 2017, tenu du 19 au 21 juillet, il a été séduit par le potentiel entrepreneurial du Rwanda dans le numérique qui lui a inspiré le Programme mondial des talents du commerce électronique (GET) puis le eFounders Fellowship. A travers ce programme dont la première édition s’est tenue au mois d'août 2018, le groupe chinois a renforcé les compétences des professeurs d’université rwandais et approfondi leur compréhension du secteur du commerce électronique afin qu'ils puissent par la suite former des talents et futurs entrepreneurs du numérique, capables de rivaliser dans l'économie mondiale.

Il y a également l'eFounders Fellowship, plus continental, auquel prennent également part des entrepreneurs rwandais. Il s’agit d’un programme de formation mené en partenariat avec la CNUCED pendant cinq ans pour former 1000 entrepreneurs issus des marchés émergents et en faire des catalyseurs de la transformation numérique.

 

Le choix du Rwanda

Le choix du Rwanda par Alibaba Group comme cible de son investissement, au détriment du Ghana qui lui faisait également les yeux doux, découle des actions fortes prises par le pays depuis 2013 pour faire des technologies de l’information et de la communication un catalyseur de sa croissance socio-économique. Le gouvernement a renforcé sa réglementation numérique pour protéger les consommateurs et encourager l’entreprenariat, a développé chez les Rwandais le reflexe du service en ligne en lançant la plateforme d’e-government baptisée Irembo, a investi dans l’appropriation et l’enseignement des nouvelles technologies à l’école, le soutien à l’innovation TIC, encouragé le paiement mobile et en ligne pour améliorer l’inclusion financière et a surtout amélioré l’accès des populations à l’Internet haut débit, base de l’économie numérique. Aujourd’hui, grâce à la société Korea Telecommunications Rwanda Networks (KTRN), joint-venture formée par l’Etat rwandais et l’opérateur sud-coréen KT Corp, le taux de pénétration de la 4G tourne autour de 95% et les prix ont été considérablement réduits.

Le 4 octobre 2018, lors de la troisième baisse tarifaire consécutive effectuée par l’entreprise depuis 2015, le président-directeur général de KTRN, Han Sung Yoon, avait expliqué que «le président Paul Kagame nous a demandé de veiller à ce que nos services atteignent tout le monde, pas seulement les zones urbaines. Aujourd'hui, nous avons rempli notre engagement. Nous sommes partout au Rwanda ».

En 2017, alors que le Rwanda affichait déjà les premiers fruits de son ambition « Smart Rwanda », le président du groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, en visite de travail du 21 au 22 mars, avait félicité le pays pour les efforts entrepris en matière de TIC, afin de diversifier son économie et assurer le développement national. Le patron de l’institution internationale avait appelé les autres pays d’Afrique à s’inspirer de la façon dont le Rwanda s’est approprié les TIC pour atteindre ses objectifs de croissance, soulignant que « le Rwanda avance en bonne position par rapport à d’autres pays. Quand bien même ses ressources naturelles sont limitées, nous sommes confiants que le pays continuera d’enregistrer une croissance économique sans cesse positive ».

La RDC et la République du Congo vont relier leurs deux capitales via un pont de plus de 550 millions $

La République démocratique du Congo et la République du Congo ont conclu un accord de 550 millions $, pour relier leurs deux pays via un pont, a indiqué, ce mercredi, Jean-Jacques Bouya, ministre de l'Aménagement du territoire de la République du Congo, lors de l’Africa Investment Forum 2018, se tenant à Johannesburg.

Ce nouveau projet devrait permettre de relier les deux capitales les plus proches du monde (Kinshasa et Brazzaville). Ainsi, d’après les propos du ministre, relayés par Bloomberg, le nouveau pont devrait enjamber le fleuve Congo (séparant les deux villes) sur environ 1 575 mètres.

Le projet devrait inclure la construction d’un pont à péage, d’une voie ferrée, d’une route et d’un trottoir. Une fois achevé, il facilitera le développement de zones économiques spéciales, de part et d’autre du nouveau pont, et stimulera les échanges humains et économiques entre les deux villes, et donc entre les deux pays. Il devrait également permettre de réduire les risques et coûts liés aux seuls moyens de transport disponibles actuellement pour passer d'une capitale à l'autre (bateaux, avions).

Notons que l’idée de la construction d’un pont pour relier les deux pays avait déjà été lancée en 2004 après l’adoption par les membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) d’un Plan directeur consensuel des transports dans cette sous-région.   

Moutiou Adjibi Nourou

Burundi: Un groupement des entreprises italo-égyptiennes gagne la construction de deux centrales hydro-électriques de Jiji Murembwe.

C’est ce Mercredi, 17 octobre 2018 que le contrat de construction de deux centrales hydro-électriques de Jiji Murembwe a été signé entre la Direction Générale des Eaux (Regideso) et les représentants de ce groupe.

Le projet prévoit la construction de deux centrales hydro-électriques qui ont des capacités de plus de 49,5 Mégawatts. Les fonds alloués à l'exécution des travaux s’élèvent à 150 millions des dollars américains, soit plus de 300 milliards de francs burundais.

Selon le Directeur de la REGIDESO, Monsieur Siméon HABONIMANA, « les travaux de construction vont durer trois ans et demi, soit une période pendant laquelle la REGIDESO va procéder à la mise en service de la 1ère centrale. »

En 2017, le gouvernement du Burundi a mené une étude de faisabilité des microcentrales hydroélectriques du Burundi en vue de développer les ressources nationales hydroélectriques. Cette étude étant aussi valable pour les énergies renouvelables, une alternative à la production thermique. Les sites de Jiji et Murembwe ont été retenus pour y construire 2 centrales hydroélectriques avec des capacités respectives de 32.5  et 17 mégawatts pour une facture totale de 270.040 de dollars américains. Ce projet a été cofinancé parla Banque mondiale, la Banque Européenne d’Investissement, l’Union européenne, la Banque africaine de développement, le gouvernement du Burundi et la REGIDESO. Ainsi, ce nouveau contrat signé entre la REGIDESO et ce groupement des entreprises italo-égyptiennes rentre dans cette logique.

Selon M. Come Manirakiza, le Ministre de l’Energie et des Mines, le grand défi du Burundi en matière énergétique est de pouvoir disposer d’une énergie équivalente à 560mégawats pour la période 2020 afin de pouvoir garantir l’accès à des sources d’énergies modernes à des conditions financières accessibles à toute la population. Pour le moment, le pays ne dispose aujourd’hui que 66,33 mégawats.

Aujourd’hui, le pays engorge des projets hydroélectriques en cours de construction. Il s’agit entre autres de la centrale hydroélectrique de Mpanda (10,4Mw), la centrale Kabu 16 de la rivière Kaburantwa (20Mw), la centrale de jiji 003(32Mw), la centrale de Murembwe 034(19Mw), la centrale Ruzibazi (17Mw), la centrale Kagunuzi (8Mw), Ruvyironza (22Mw), la centrale régionale de Rusumo (Tanzanie) pour 27Mw, la centrale Ruzizi III pour 49Mw. Pour les centrales thermiques, il y a le projet de centrale thermique à base de déchets ménagers (30 Mw), la centrale à base de la tourbe (15 Mw) et la centrale thermique à base de fuel de 30 Mw. En ce qui est des centrales photovoltaïques, Il y a la centrale thermique de Bubanza (ouest) de 10 Mw et deux centrales à Gitega (centre) pour 17,5 Mw. 

Au Burundi, la production annuelle de la REGIDESO est de 259 333 733 kWh et la consommation en électricité est de 175 357 725,3 kWh en 2017. Mais par rapport à la moyenne africaine de 150 kWh par an et par ménage, le Burundi est largement en deçà avec une consommation de 23 kWh par an et par ménage. Dans le même ordre d’idées, les industries et les activités commerciales au Burundi consomment plus de 70 millions de kWh, pour les ménages 84 millions de kWh et pour les autres consommateurs 46 millions de kWh.

Evolution de la production et de la consommation (vente) de l’énergie électrique pour l’an 2017

 

Mois

Production en KWh

Consommation en KWh (pour les compteurs classiques uniquement)

Janvier

22 845 810

7 173 467, 11

Février

20 460 756

9 263 208, 91

Mars

22 966 766

9 335 531,82

Avril

20 976 629

7 239 244,53

Mai

21 019 065

10 087 526,25

Juin

18 623 929

7 448 785,71

Juillet

19 480 172

9 638 217,20

Aout

19 267 239

7 332 433,90

Septembre

20 255 024

6 552 351, 74

Octobre

24 373 645

10 023 409, 04

Novembre

23 674 942

13 575 710,32

Décembre

25 389 747

12 117 541, 62

Janvier 2018

-

-

Total

259 333 733

175 357 725,3

Source: Regideso

Toutefois, les défis relatifs à la construction des centrales hydroélectriques demeurent nombreux. On peut citer déjà l’existence des centrales hydroélectriques vétustes, le pic observé dans la consommation régulière de l’e électricité de la Regideso, le manque de financements, délestage permanent,  environnement des affaires douteux, les pertes financières des petites et moyennes entreprises, accroissement du taux de chômage, un ralentissement de l’économie nationale, etc. Pour pallier à ces défis, le Gouvernement du Burundi compte toujours sur la mobilisation des financements nécessaires auprès de ses partenaires.

Gaudence Uwineza

 

L’accord, portant sur une enveloppe de 229,20 millions d’euros, a été signé à Kigali le 16 octobre 

Le ministre des Finances et de la Planification économique du Rwanda, Dr Uzziel Ndagijimana (photo, d), a signé, le 16 octobre 2018 à Kigali, un accord de financement d’un montant de 229,20 millions d’euros avec la Banque africaine de développement.

L’engagement a été signé du côté de l’institution financière multilatérale par la représentante de la Banque au Rwanda, Martha Phiri (photo, g).

Les fonds, approuvés par le conseil d’administration de la BAD en septembre, sont destinés au financement du Projet d’amélioration de l’accès à l’électricité (Scaling Up Electricity Access Program en anglais, SEAP II).

L’enveloppe comprend un prêt de 165,59 millions d’euros de la Banque africaine de développement et un autre de 63,61 millions d’euros du Fonds africain de développement (FAD), guichet de prêt à taux concessionnels du groupe de la BAD.

Les fonds seront décaissés en tenant compte du Financement axé sur les résultats (FBR), instrument du groupe de la BAD qui relie directement les décaissements à la réalisation des résultats du programme.

Le SEAP II couvre une période de trois ans et devrait être achevée à l’horizon 2021-2022.

Le financement permettra de construire de nouvelles lignes moyenne tension (sur 795 km) et basse tension (sur 7 317 km) afin d’éclairer des communautés jusque-là non desservies en électricité. Le gouvernement s’attend ainsi à ajouter plus de 193 000 connexions au réseau et permettre également à plus de 124 000 autres personnes de bénéficier de l’électricité via des solutions solaires domestiques.

Le Rwanda compte atteindre l’accès universel à l’électricité d’ici 2024. A fin juin 2018, d’après les données de la BAD, le taux d’accès à l’électricité dans ce pays d’Afrique de l’Est était de 44%.

Energies Media

Un sac de tantale scellé, étiqueté et introduit dans le système de traçabilité de la blockchain développée par la jeune entreprise britannique Circulor à Gatumba, dans l'ouest du Rwanda. (Crédits : Reuters)

Régulièrement accusé de mettre sur le marché des minerais mélangés à des ressources en provenance de la RDC, le Rwanda veut lever toute équivoque grâce au recours à la blockchain pour tracer ses minerais. Le pays a présenté un projet pour tracer le tantale, initié par des entreprises sur place : Power Resources Group (PRG) et la startup britannique Circulor. Mais le dispositif est-il efficace pour lutter contre le trafic de minerais qui alimente les conflits, notamment dans la RDC voisine ?

Le Rwanda veut mettre en place le premier projet de blockchain au monde visant à traquer le tantale, de la mine à la raffinerie. Le tantale est notamment utilisé dans les téléphones portables. Par ce mécanisme, le pays espère attirer et rassurer les investisseurs à la recherche de sources de minerais sans conflit. L'information a été donnée à Kigali, le 16 octobre par le patron de l'industrie minière rwandaise, Francis Gatare. En réalité, le projet de blockchain a été initié par le Power Resources Group (PRG), une société spécialisée dans l'extraction et le raffinage au Rwanda et en Macédoine, en association avec Circulor, une startup britannique spécialisée dans la blockchain.

«La Blockchain est l'une des technologies qui ont démontré leurs capacités à fournir un moyen plus efficace d'assurer la traçabilité des produits», explique Francis Gatare, directeur général de l'Office rwandais des mines, du pétrole et du gaz, dans une déclaration à Reuters.

L'objectif visé par le Rwanda est de prouver qu'il fournit une source de tantale éthique et non liée à des conflits armés ou des situations de violations de droits de l'Homme.

Contre les «critiques sur la traçabilité»

Le pays est parfois accusé d'attiser les foyers de tensions en RDC en favorisant le trafic de minerais en provenance de ce pays frontalier, alors qu'aujourd'hui le gouvernement rwandais cherche à exploiter ses richesses minérales pour stimuler son économie. Les compagnies minières opérant au niveau de ce pays est-africain font également l'objet de nombreux critiques. Elles sont accusées de mettre sur le marché des ressources mélangées à des minéraux provenant de la contrebande. Des «critiques sur la traçabilité» qui ont poussé ces compagnies, en coopération avec les autorités de Kigali, à explorer le potentiel de la blockchain pour convaincre les investisseurs dans une région où les minerais stratégiques sont souvent localisés dans des zones de tensions.

La blockchain : comment ça marche ?

La technologie à la base de cyptocurrency bitcoin ou blockchain permet la création d'une base de données partagée des transactions gérées par un réseau d'ordinateurs sur Internet. Ce qui rend plus difficile la falsification de données détenues par des tiers. Jusqu'à présent, dans le secteur minier, l'unité anglo-américaine De Beers est l'une des rares entreprises à avoir utilisé la blockchain pour contrôler les diamants afin de garantir qu'ils ne sont pas issus de zones de conflits ou du travail des enfants.

Les compagnies productrices de tantale au Rwanda ont précisé que l'entreprise Circulor utilisera le suivi par GPS et la reconnaissance faciale pour aider à prévenir toute corruption du système. Elle comparera également la quantité de chaque lot de matières introduites dans une raffinerie avec le produit final, en recourant à des sacs scellés.

[Lire aussi : RDC : un projet-pilote de traçage électronique pour un «cobalt éthique»]

Des projets sont également en cours pour le traçage de cobalt utilisé dans les batteries. Mais les spécialistes considèrent que le tantale est beaucoup plus difficile à tracer que le diamant. On estime que le repérage des diamants est relativement simple par rapport à la création d'une chaîne de blocs pour un minerai à raffiner, tel que le coltan qui produit du tantale, ou du cobalt. Car le processus de raffinage crée le risque de mélanger des lots propres à d'autres.

 La Tribune Afrique

Journal Ukuri n°138

ACP-UE, dans la perspective d'un nouvel accord Post-Cotonou