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CERDOTOLA : pour permettre à l’Afrique de jouir des outils culturels et scientifiques

« Nous œuvrons à ce que les valeurs africaines soient reconnues comme valeurs qu'elles sont et soient mises à partage au service de l'humanité toute entière ». Telles sont les déclarations du secrétaire exécutif du Centre International de Recherches et de Documentation sur les Traditions et les Langues Africaines (CERDOTOLA), le professeur Charles Binam Bikoi, le 29 septembre 2017 à Yaoundé. C'était au cours d'une conférence organisée par l'association des Journalistes Politiques du Cameroun. L'échange avec la presse a consisté à présenter cette Institution africaine culturelle et scientifique sous toutes les formes que dirige le Pr Bikoi. D’autre part, cette rencontre a été une occasion tout en or aussi de donner les dernières nouvelles des préparatifs quarantième anniversaire du CERDOTOLA. L’évènement est  prévu du 09 octobre au 14 octobre prochain dans la capitale camerounaise, Yaoundé. Plus de 300 participants sont attendus.

Le thème retenu pour cette célébration est : « enraciner l’Emergence de l’Afrique ! ». Avec cet évènement que prépare l’Afrique tout entière, le CERDOTOLA entend offrir entres autres, aux institutions culturelles sur le continent et aux organisations des autorités traditionnelles, une occasion unique de réflexion sur elles-mêmes, sur leur repositionnement face au destin de l’Afrique. L’institution au service des langues africaines cherche à emmener les africaines à rester soi-même sans toutefois calquer la pensée venue d'ailleurs a tenu à préciser le professeur Charles Binam Bikoi. « Nous accompagnons la renaissance de l'Afrique en lui donnant les outils dont elle a besoin pour décomplexer l'homme africain et de verrouiller son mental, décoloniser sa relation aux autres communautés humaines à travers le monde» a-t-il déclaréLe CERDOTOLA  pense d’ailleurs que «  le vrai combat du XXI ème siècle est culturel... ». Selon le Professeur Charles Binam Bikoi, on n’a qu’à voir « les malheurs qui sont inscrits dans l'usage sans culture des réseaux sociaux ». Ces réseaux sociaux selon lui, « peuvent devenir les réseaux poubelles ou d'aliénations accélérés plus massive des valeurs africaines ». D’où l’urgence de replacer l’Afrique dans sa véritable trajectoire de développement.  La rencontre de Yaoundé, au cœur de la célébration de quatre décennies d’existence de cette institution, veut relever ce défi.

Une Institution plus que jamais debout

Comme plusieurs autres institutions sur le continent africain, le CERDOTOLA a connu des moments difficiles tout au long du parcours. Ces moments n’ont heureusement pas enterré cette institution internationale créée en 1977 très engagée  sur le chantier d’une nouvelle vision de développement en Afrique en se fondant sur les rapports entre les démarches politiques et la prise en compte des cultures et traditions africaines. «  Le CERDOTOLA est mal connu parce qu’il a passé quarante ans à s'organiser et aujourd'hui les bases sont posées pour que l'Afrique jouisse des outils culturels et scientifiques » a précisé le Secrétaire Exécutif, Charles Binam Bikoi. L’heure est peut être donc arrive pour cette Institution de jouer plus que jamais son rôle peut-on donc comprendre à travers ces propos. Des propos qui tombent à point nommé dans un contexte où le continent est à la croisée des chemins, un contexte où le continent est à la recherche de son modèle pour retrouver sa place, celle que plusieurs travaux de recherchent comme le berceau de nombreuses civilisations, le continent où est partie la lumière qui éclaire pourtant plutôt ailleurs aujourd’hui.

Un menu alléchant pour fêter le quarantième anniversaire du CERDOTOLA

Place sous le haut patronage du Chef de l’Etat camerounais, le palais des congrès de Yaoundé s’apprête à accueillir ce grand évènement unique qui va regrouper certains savants africains et des artistes de renom à l'instar du styliste Al Fati, le saxophoniste camerounais Manu Dibango pour citer que ces célébrités.. Pour le meubler durant les cinq jours, plusieurs articulations sont au rendez-vous. On peut citer entre autres, le sommet des Institutions Culturelles d'Afrique et de la Diaspora Africaine(SICADIA) et  le colloque international CERDOTOLA 2017 sur les institutions. A noter aussi, la grande exposition « Village Ubuntu » destinée à illustrer l'actualité et la diversité des savoirs patrimoniaux, le défilé de mode, de la haute couture africaine, les nuits du CERDOTOLA , les concours et jeux sapientiaux.  Un rendez-vous à ne manquer selon les organisateurs qui veulent aussi que l’on retienne que le Centre International et Recherche et Documentation sur les Traditions et les Langues Africaines (CERDOTOLA) veut asseoir une pensée africaine « qui n'est pas une pensée pour dire moi,  je porte aussi un costume. Mais pour dire, je suis moi, mais le costume que je porte est mien. Je l'ai choisi pour porter, pas pour ressembler à quelqu'un ».

Ayouba Nsangou.

« Nous œuvrons à ce que les valeurs africaines soient reconnues comme valeurs qu'elles sont et soient mises à partage au service de l'humanité toute entière ». Telles sont les déclarations du secrétaire exécutif du Centre International de Recherches et de Documentation sur les Traditions et les Langues Africaines (CERDOTOLA), le professeur Charles Binam Bikoi, le 29 septembre 2017 à Yaoundé. C'était au cours d'une conférence organisée par l'association des Journalistes Politiques du Cameroun. L'échange avec la presse a consisté à présenter cette Institution africaine culturelle et scientifique sous toutes les formes que dirige le Pr Bikoi. D’autre part, cette rencontre a été une occasion tout en or aussi de donner les dernières nouvelles des préparatifs quarantième anniversaire du CERDOTOLA. L’évènement est  prévu du 09 octobre au 14 octobre prochain dans la capitale camerounaise, Yaoundé. Plus de 300 participants sont attendus.

Le thème retenu pour cette célébration est : « enraciner l’Emergence de l’Afrique ! ». Avec cet évènement que prépare l’Afrique tout entière, le CERDOTOLA entend offrir entres autres, aux institutions culturelles sur le continent et aux organisations des autorités traditionnelles, une occasion unique de réflexion sur elles-mêmes, sur leur repositionnement face au destin de l’Afrique. L’institution au service des langues africaines cherche à emmener les africaines à rester soi-même sans toutefois calquer la pensée venue d'ailleurs a tenu à préciser le professeur Charles Binam Bikoi. « Nous accompagnons la renaissance de l'Afrique en lui donnant les outils dont elle a besoin pour décomplexer l'homme africain et de verrouiller son mental, décoloniser sa relation aux autres communautés humaines à travers le monde» a-t-il déclaréLe CERDOTOLA  pense d’ailleurs que «  le vrai combat du XXI ème siècle est culturel... ». Selon le Professeur Charles Binam Bikoi, on n’a qu’à voir « les malheurs qui sont inscrits dans l'usage sans culture des réseaux sociaux ». Ces réseaux sociaux selon lui, « peuvent devenir les réseaux poubelles ou d'aliénations accélérés plus massive des valeurs africaines ». D’où l’urgence de replacer l’Afrique dans sa véritable trajectoire de développement.  La rencontre de Yaoundé, au cœur de la célébration de quatre décennies d’existence de cette institution, veut relever ce défi.

Une Institution plus que jamais debout

Comme plusieurs autres institutions sur le continent africain, le CERDOTOLA a connu des moments difficiles tout au long du parcours. Ces moments n’ont heureusement pas enterré cette institution internationale créée en 1977 très engagée  sur le chantier d’une nouvelle vision de développement en Afrique en se fondant sur les rapports entre les démarches politiques et la prise en compte des cultures et traditions africaines. «  Le CERDOTOLA est mal connu parce qu’il a passé quarante ans à s'organiser et aujourd'hui les bases sont posées pour que l'Afrique jouisse des outils culturels et scientifiques » a précisé le Secrétaire Exécutif, Charles Binam Bikoi. L’heure est peut être donc arrive pour cette Institution de jouer plus que jamais son rôle peut-on donc comprendre à travers ces propos. Des propos qui tombent à point nommé dans un contexte où le continent est à la croisée des chemins, un contexte où le continent est à la recherche de son modèle pour retrouver sa place, celle que plusieurs travaux de recherchent comme le berceau de nombreuses civilisations, le continent où est partie la lumière qui éclaire pourtant plutôt ailleurs aujourd’hui.

Un menu alléchant pour fêter le quarantième anniversaire du CERDOTOLA

Place sous le haut patronage du Chef de l’Etat camerounais, le palais des congrès de Yaoundé s’apprête à accueillir ce grand évènement unique qui va regrouper certains savants africains et des artistes de renom à l'instar du styliste Al Fati, le saxophoniste camerounais Manu Dibango pour citer que ces célébrités.. Pour le meubler durant les cinq jours, plusieurs articulations sont au rendez-vous. On peut citer entre autres, le sommet des Institutions Culturelles d'Afrique et de la Diaspora Africaine(SICADIA) et  le colloque international CERDOTOLA 2017 sur les institutions. A noter aussi, la grande exposition « Village Ubuntu » destinée à illustrer l'actualité et la diversité des savoirs patrimoniaux, le défilé de mode, de la haute couture africaine, les nuits du CERDOTOLA , les concours et jeux sapientiaux.  Un rendez-vous à ne manquer selon les organisateurs qui veulent aussi que l’on retienne que le Centre International et Recherche et Documentation sur les Traditions et les Langues Africaines (CERDOTOLA) veut asseoir une pensée africaine « qui n'est pas une pensée pour dire moi,  je porte aussi un costume. Mais pour dire, je suis moi, mais le costume que je porte est mien. Je l'ai choisi pour porter, pas pour ressembler à quelqu'un ».

Ayouba Nsangou |afriknouvelles.info


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