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Le Mali va abriter le siège du Centre africain d’Etudes et de Recherches sur l’immigration, un organisme panafricain nouvellement créé par l’Union africaine (UA) en vue  d’une meilleure maîtrise de la gestion des flux migratoires à travers le continent et au-delà par ‘’la constitution d’une base de données probantes sur la migration et la diaspora’’, a confié jeudi le chef du gouvernement à l’ouverture de la 19ème édition du Forum de Bamako axée sur l’immigration.

« L’Union africaine, à la faveur de son dernier sommet tenu à Addis-Abbéba, a conclu avec nous (gouvernement du Mali) un accord d’établissement de siège pour l’installation à Bamako du siège du Centre africain d’Etudes et de Recherches sur l’immigration » a révélé Soumeylou Boubèye Maïga.

Le choix du Mali par la Commission de l’organisation continentale pour abriter le siège de cette institution panafricaine qui est conçue comme un dispositif de veille des flux migratoires en vue de l’amélioration de l’état des connaissances sur la migration,  dénote selon le Premier ministre la confiance de l’UA à l’expérience du pays en matière de gestion des migrations et à son engagement politique constant à la cause du continent.

La création de ce centre permettra la ‘’mise en place d’une base de données sur la migration et la diaspora à l’échelle du continent africain capable de répondre aux défis de l’Afrique sur l’insuffisance de statistiques en vue de planifier des politiques efficaces fondées sur des données probantes’’ a estimé le chef du gouvernement qui a rappelé par ailleurs, que le pays s’est doté d’une politique nationale de la migration dont le plan d’action a été adopté en septembre 2014.

MS (AMAP)

Une caravane réunissant des musiciens reconnus traverse durant un an les 8000 kilomètres qui séparent Le Cap du Kilimanjaro. Le projet K2K s’implique de manière inédite dans la lutte contre le changement climatique. 

Selon le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), il resterait à l’humanité jusqu’en 2030 pour agir et espérer encore infléchir le réchauffement climatique en cours.

C’est en réaction à ce constat qu’est né le projet K2K – Kaapstad (Le Cap) to Kilimanjaro – porté par l’organisation à but non lucratif Conservation Music, qui se propose d’utiliser le biais de la musique pour mobiliser contre l’inexorable catastrophe climatique.

12 étapes pour 12 chansons

Le fondateur de Conservation Music est un jeune Américain, Alex Paullin. Fort de sa double qualité de géographe et de musicien, il a eu l’idée de cette expédition musicale d’une année (de mars 2018 à mars 2019) entre l’Afrique du Sud et la Tanzanie. Un parcours en 12 étapes, qui passe par Pretoria en Afrique du Sud, le delta de l’Okavango au Botswana ou encore Lusaka en Zambie.

A chaque destination, une chanson est produite par des artistes locaux reconnus. L’idée étant de composer de « vraies » chansons, qui puissent être appréciées indépendamment du message. Au final, 12 chansons seront nées du projet. Un chiffre symbolique qui fait référence à chaque année séparant le départ de l’expédition en 2018 de la fameuse échéance de 2030. Sur le site de Conservation Music, un compte à rebours décline d’ailleurs en minute et en heure les jours restant jusque là: au 31 janvier 2019, il restera 3987 jours.

vivafrik.com

BXL Connexion: un festival interculturel bruxellois de Kinshasa à Durban

Le mois de décembre s’annonce interculturel et ce n’est pas pour nous déplaire ! La Belgique, déjà connue pour ses nombreux festivals de musique et d’art, lance un nouveau festival artistique à Bruxelles intitulé Connexion BXL. Une collaboration entre différents centres culturels bruxellois tels que le Kaaitheater, le KVS, le Beursschouwburg , les Bozar, RITCS et le Jazz Station pour présenter du 14 au 22 décembre des œuvres multidisciplinaires de Kinshasa, Bamako, Ramallah, Haifa, Tunis et Durban. Ce sont plus de dix artistes originaires d’Afrique, du Moyen-Orient et de la Belgique qui mettront en lumière l’échange et l’interconnexion à travers la danse, le chant ou la musique.

L’interculturalité à l’honneur

Connexion BXL a présenté vendredi son programme aux Kaaistudio’s, en présence de la secrétaire d’État en charge de la Coopération au développement Bianca Debaets, du ministre flamand de la Culture, Sven Gatz, du directeur artistique du KVS, Jan Goossens ainsi que des artistes congolais Pepe Elmas Naswa et Michael Disanka.

Le festival a pour but de souligner l’interculturalité présente à Bruxelles et dans le monde et constitue également une façon de collaborer internationalement pour faire de Bruxelles une capitale ouverte et centrée sur le vivre-ensemble, comme le souligne Bianca Debaets. « Une des villes importantes du festival est Kinshasa, avec qui nous collaborons depuis des années. Kinshasa s’apprête à vivre un moment difficile avec les futures élections tendues. Des élections dont on voudrait qu’elles apportent la paix et la sérénité aux Congolais d’ici et d’ailleurs » nous dit la secrétaire d’état. L’art permet en effet de partager ensemble des émotions et la culture prend ici toute sa dimension et assume son rôle qui est de réunir et de transmettre les valeurs de la démocratie et la transparence.
Enfin, le festival prône la coopération intercontinentale pour démontrer l’interconnexion de Bruxelles avec le monde, car comme le souligne Jan Goossens : « c’est avant tout grâce à la diversité présente à Bruxelles qu’elle est aussi riche culturellement parlant ».

Différents artistes, différentes disciplines

Au programme, des œuvres venues de Kinshasa, Ramallah, Haïfa, Tunis, Bamako et Durban, avec notamment la chanteuse malienne Rokia Traore dans le spectacle de théâtre en musique « Dream Mandé-Djata » racontant, sur fond de chansons des Griots, musiciens et poètes de l’Afrique de l’Ouest, l’épopée du roi Soundiata Keita, l’unificateur du grand royaume du Mandingue au XIIIe siècle. L’artiste malienne Fatoumata Bagayoko présentera son spectacle de danse « Fatou t’as tout fait ». Avec « Radio No Frequency », une émission palestinienne à l’humour mordant se fera une place sur scène. Le pianiste palestinien Faraj Suleiman revisitera son répertoire avec les jazzmen belges Jon Birdsong, Anneleen Boehme et Simon Segers. Jolie Ngemi opposera le langage de la danse populaire congolaise aux codes de la danse contemporaine occidentale dans son spectacle « Identity n’a ngai ». Le metteur en scène Michael Disanka présentera, à quelques jours des élections dans son pays, « Sept mouvements Congo », un spectacle qui questionne les répercussions des récentes évolutions sociales et politiques congolaises. De juillet 2016 à mars 2017 l’artiste a en effet pris note dans son journal des tensions présentes à Kinshasa suite aux méandres de la politique de Kabila et de son refus d’abandonner le pouvoir. Le manuscrit retrace 9 mois de réflexion que l’auteur a ensuite dramatisées, revisitées et mises en scène en lien avec son propre processus de respiration, Michael Disanka, étant bègue. C’est en utilisant son propre problème respiratoire que l’auteur a cherché à exprimer son aspiration au changement et le vacillement entre l’espoir et le désespoir. «Je m’en suis inspiré pour tenter de créer une sensation d’étouffement en parallèle avec les reprises de souffle du bègue » raconte Michael Disanka. Par une mise une scène rythmée par la parole, le corps et la musique, l’auteur tente de nous faire vivre son quotidien physique, émotionnel et réflexif.

Le chorégraphe Pepe Elmas Naswa s’est quant à lui inspiré d’une danse des rues de Kinshasa, la danse du serpent, pour produire son spectacle « Dans la peau de l’autre« . Sa rencontre avec la danse du serpent s’est produite dans un bar de son quartier où le propriétaire a l’habitude de permettre à des jeunes socialement en marge – des voyous, des shegués, des têtes brûlées… – de se produire. « Et c’est dans cet univers que j’ai vu pour la première fois des jeunes pleins d’énergie exécuter la danse du serpent » témoigne Pepe Elmas Nasma. Fasciné par cette danse qui témoigne à travers le corps des violences quotidiennes auxquelles ces jeunes sont confrontés depuis l’enfance, souvent délaissés par leurs parents, l’auteur a tenté de lui donner sa place sur la scène artistique. Un travail de longue haleine dont un extrait de 10 minutes nous a été joué en direct. C’est avec une énergie incroyable que les corps disproportionnés, courbés, secs et agiles expriment une joie extrêmement intense qui s’éteint instantanément pour faire place à des gestes saccadés et virulents accompagnés de visages déformés qui inspirent la rage, le désespoir et l’envie. Une chorégraphie qui ne laisse personne indifférent et qui témoigne, entre légèreté et gravité, du chaos sociétal actuel en RDC.

Pour plus d’informations concernant Pepe Elmas Naswa et ses danseurs, vous trouverez ici le lien vers son interview réalisée par Michael Disanka en personne : https://www.kaaitheater.be/fr/articles/%C2%AB-ici-dans-mon-coin-c%E2%80%99est-moi-le-roi-%C2%BB

Et voici le programme du festival dans son entièreté: https://www.connexion.international

La libre Afrique

 

La couronne de Miss Rwanda 2019 est détenue par  Nimwiza Meghan depuis l’après-minuit de ce 27 Janvier 2019, et elle succède ainsi à Liliane Iradukunda, lauréate de 2018, a établi ARI.

La première Dauphine, Yasipi Casmir Uwase, a été gratifiée immédiatement d’un million Frw, tandis que la deuxième Dauphine, Odile Uwase Sangwa, a reçu cinq cent mille Frw.

A l’annonce par le Jury que le numéro 32, Nimwiza Meghan, était titrée miss Rwanda 2019, l’heureuse Lauréate a été gagnée par une forte émotion qui l’a amenée à verser des larmes d’abord. Puis elle s’est ressaisie, et a embrassé ses cinq concurrentes restantes, une à une.

Nimwiza a alors exprimé toute sa gratitude à tous ceux l’ont soutenu sur la voie qui mène vers la couronne de Miss Rwanda 2019 : ses parents, ses amis et fans, ses camarades qui ont fait la compétition avec elle, et tous les Rwandais qui lui ont exprimé leur appui.

Le projet de Miss Rwanda 2019, Niwemwiza Meghan, est d’aider les jeunes à embrasser une agriculture professionnelle et rentable, la création de son propre emploi chez les jeunes, et l’augmentation de plus d’investisseurs jeunes dans le secteur agricole.

En guise de Prix, Niwemwiza Meghan percevra chaque mois huit cent mille Frw durant une année. Elle aura un véhicule Suzuki Swift immatriculé RAD197X. Elle bénéficiera d’autres nombreux divers Prix comme les soins gratuits annuels de sa coiffure, nettoyage gratuit de son véhicule pendant une année, don de robes de fête pendant une année. Elle représentera aussi le Rwanda dans les cérémonies de sélection Miss Monde, etc.

Au total, plus de trois cent jeunes filles à travers le pays ont concouru à la compétition pour devenir Miss Rwanda 2019.

RNA

25 jeunes filles de la ville de Goma capacitées sur la Santé Sexuelle et Reproductive, les Compétences de Vie Courante, la psychologie de l’adolescent, la communication interpersonnelle et le leadership féminin dans le but d’accompagner les jeunes adolescentes de la ville de Goma afin de les aider à réussir leurs vies.

En date du 21 novembre 2018, à Goma dans la capitale du Nord-Kivu, le projet « initiative KITUMAINI »était lancé légalement par différentes parties prenantes du projet, en présence de 25 filles futures mentors ciblées des organisations locales, qui ont été formé dans le but primordial de donner l’espoir à ces jeunes filles ados désespérées et sans orientation. Et cela, du 21 au27 novembre2018.


L’initiative KITUMAINI est un projet initié par le Fonds de nations unies pour la population (UNFPARDC) cadrant avec la mission même de la RDC qu’est d’assurer le mieux-être de la population. Ce projet vise à rendre disponible la formation et la bonne information auprès des adolescentes.

Le Mentorat est une approche cruciale dans l’initiative KITUMAINI en ce sens qu’il permet le transfert de connaissance voir d’expérience des jeunes femmes aux jeunes filles ados désireuses d’apprendre et de réaliser leurs rêves voire leurs désirs les plus chers. Ce dernier sera réalisé dans les zones ciblées dont la NSELE à Kinshasa, la Ruashi à Lubumbashi notamment à Luwowoshi et à Goma dans la commune de Karisimbi, le besoin est réel. Sachant qu’éduquer  une femme,  c’est éduquer toute une nation, le projet vise à  préparer la femme  dès  la base à  son vrai rôle. Son éducation  et informations  ratées  doivent avoir des conséquences  dans le futur.

L’initiative KITUMAINI, vise de répondre à une situation bien déterminée par trois objectifs : scolaire, sanitaire et fonctionnel. Selon ses objectifs: scolaire, sanitaires et fonctionnels, la formation qu’est la phase préparatoire, s’est martelée sur ces trois points globaux à travers des matières pour capaciter ces jeunes filles qui auront la charge d’aider ces ados à atteindre le meilleur possible dans leur vie.

Ainsi, les objectifs scolaires consistent à encourager les jeunes ados à mieux développer leur cognitif pour atteindre l’excellence et aussi leur donner des astuces pour réussir leurs études avec brio car ce sont ces dernières qui constituent la base pour un avenir radieux.

Les objectifs sanitaires veulent donner de l’information à la jeune adolescente qui a besoin d’être informer sur tous les changements qu’elle subit au cours de son développement physique afin de savoir comment se tenir face à cela et savoir comment se comporter contre les infestions sexuellement transmissibles, le VIH et les grossesses non désirées.

Enfin, les objectifs de compétence amènent les ados à changer leurs comportements néfastes en des comportements positifs leur permettant de vivre une vie harmonieuse et utile à la société entière.

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Merveille LUTUMBA NZENGO, juriste, Fondatrice et Directrice Exécutive d’AQUILLA’S GROUP ONG et formatrice sur le Mentorat et le Leadership dans Le projet KITUMAINI, motivée pour cette initiative car étant passionnée de l’éducation elle est convaincue que cette dernière est la base de tout développement. Elle a trouvé dans KITUMAINI une opportunité de contribuer au développement durable de la RDC, de l’Afrique voire du monde.

« Quand une jeune fille qui a suivi le programme, acquiert de la connaissance cela lui permettra de bien vivre, de surmonter des obstacles, de prévenir certains maux, de prendre ses propres décisions et également de partager ses connaissances et son expérience à d’autres. » dit-elle.

Investir dans la jeunesse, plus particulièrement dans la jeune fille, est l’une des voies efficaces pour atteindre le développement durable, et il est certain que le programme de mentorat dans l’initiative KITUMAINI est la semence qu’il faut pour la gent féminin afin qu’elle se forme, s’informe et se forge.


Bénite ASHIME, mentor formée a renforcé ses capacités sur le leadership féminin, comprend déjà ce qu’est un adolescent, sait comment elle peut aider un adolescent à rendre sa vie utile, cela à travers la psychologie de l’adolescent qu’elle a apprise. Elle a su les méthodes pour aider un ados à réussir sa vie ainsi que ses études sans se baser sur les mauvaises pratiques. En comprenant ce que c’est les compétences de vie courante, elle sait comment les développer pour réussir et aider les autres à réussir.


Pour KOKO Joëlle, une mentor formée, l’initiative KITUMAINI sera bénéfique pour toute la communauté dans le sens où les jeunes mentors perpétueront la culture, les valeurs, les normes acquises.

La femme a un grand rôle  à  jouer  dans la construction  positive de sa communauté. A savoir: tout Homme a du potentiel caché . Si l’on n’aide pas à  l’ados de bien se cadrer et se former à  cette période  là,  ça  sera une vie entière  gâchée car difficile de lui inculquer les valeurs après  ce moment là.

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L’adolescente, notre préoccupation !

Rachel Amani |https://rachelamani.wordpress.com