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Quand je parle du prix Nobel de la paix comme d’une arme de l’Occident pour endormir les peuples à dominer et vaincus, en particulier quand c’est donné à l’Afrique, beaucoup de nos compatriotes croient, et même si on peut bien s’en foutre de ce tout qu’ils pensent, que l’on exagère un peu. Pourtant, les faits créés de toutes pièces et qui nous sont imposés de toutes parts, parlent d’eux-mêmes. Ils sont bien là, bien palpables et probants. Et affirmer le contraire, c’est le démentir.

D’un côté, l’Occident attribue son fameux Nobel à un sujet congolais, il le fait pour cause du viol des filles, des femmes et d’hommes congolais à l’Est du Congo. De l’autre, c’est le même Occident qui récompense le Rwanda en confiant le poste de la présidence de la Francophonie à une Rwandaise. Doit-on rappeler que c’est le Rwanda qui tue et fait violer au nom de l’Occident des populations congolaises au nom desquelles le Nobel a été attribué à un congolais ? Je ne sais plus, moi, si c’est en quelle langue je devais m’exprimer pour que notre audience soit perceptible au message que nous essayons de lui faire parvenir, justement pour la tenir éveillée. Je n’ose pas avouer que la situation actuelle du Congo est triste, sinon j’enverrai un mauvais signal, celui de passivité et même d’échec dans ce sens que notre effort doit rester incessant afin de permettre aux esprits congolais qui se trouvent encore à l’état d’endormissement de faire bien attention en leur foi presque aveugle en leur maître de toujours.

La France de Macron met le pied à l’étrier au Congo sur les pas des Anglo-Saxons

La présidence de la Francophonie, qui est accordée au Rwanda, est ironiquement confiée à une bonne régresse, dont le pays est primé pour ses crimes et sa mainmise sur le Congo. Son attribution au Rwanda annihile les effets du Nobel et le rend même inutile, parce qu’on a l’impression qu’il a été accordé à un nègre de maison. L’expression nègre de maison envoie à Malcom X, lui qui en a été l’auteur et qui, en parlant de nègre de maison, a voulu exprimer son dédain vis-à-vis de ce type de nègre. Pour Malcom X, « le Nègre de maison faisait toujours attention à son maître. Quand les Nègres des champs dépassaient un peu trop les bornes, il les retenait et les renvoyait à la plantation. Le Nègre de maison pouvait se permettre d’agir de la sorte parce qu’il vivait mieux que le Nègre des champs, il mangeait mieux, il s’habillait mieux et il vivait dans une plus belle maison. Il vivait dans la maison de son maître, dans le grenier ou la cave, il mangeait la même nourriture que son maître, il portait les mêmes habits que lui et il pouvait parler comme son maître, d’une diction parfaite. Il aimait son maître bien plus que son maître ne s’aimait lui-même. C’est pour ça qu’il ne voulait pas que son maître souffre. Si le maître tombait malade, le Nègre de maison disait :  » Quel est le problème maître, sommes-nous malades ?  » Sommes-nous malades ! ? Il s’identifiait à son maître plus que son maître ne s’identifiait à lui-même. Si la maison du maître prenait feu, le Nègre de maison luttait plus fort que son maître pour éteindre l’incendie. Il était prêt à donner sa vie plus rapidement que le maître ne le serait pour sauver sa maison. », (Malcolm X, « Message to the Grass roots »). Il n’y a aucun doute quand les thuriféraires des uns et des autres, pour justifier leur compromission, nous invitent à ce qui est inutilement appelé le pragmatisme, qui ne veut en fait rien signifier.

Aujourd’hui, avec la présidence de la francophonie qui lui est remise en guise de cadeau, la France de Macron met le pied à l’étrier au Congo sur les pas des Anglo-Saxons. Elle devient elle aussi et officiellement marraine du mercenariat de Paul Kagamé dans les Grands Lacs. Hier, elle s’y prenait en catimini. Il n’en sera plus question désormais.

Quant à la bonne négresse du Rwanda, que l’on fait désormais passer pour la présidence du machin francophonie, elle représente un État mercenaire, et avec tout ce que cela comporte, entre autres : armes, financement et soldatesque. Eh bien, c’est l’armée du Rwanda qui contrôle et maîtrise le Congo. Comparé à la francophonie, le Nobel est attribué à un individu, qui plus est sans soutien militaire et financier. Faut-il faire un dessin pour cela ? La francophonie peut engager militairement un État, ce dernier avec tous ses moyens, alors que le Nobel ne repose que sur le bon vouloir de ses protecteurs. Ce bon vouloir n’a jamais existé pour le Congo. Le Rwanda, avec son armée, peut librement se mouvoir sans limitation. Aujourd’hui, avec la présidence de la francophonie qui lui est remise en guise de cadeau, la France de Macron met le pied à l’étrier au Congo sur les pas des Anglo-Saxons. Elle devient elle aussi et officiellement marraine du mercenariat de Paul Kagamé dans les Grands Lacs. Hier, elle s’y prenait en catimini. Il n’en sera plus question désormais. Cette situation me fait dire que l’Occident s’amuse au Congo sans qu’aucune force ne lui fasse ombrage et ne s’oppose ouvertement à lui. Il s’amuse et amuse en même temps ses bons nègres, le type de nègres tels qu’il les apprécie, et en un mot des béni-oui-oui.

En 1970, le philosophe béninois Stanislas Adotevi en parlait déjà dans son essai Négritude et négrologues. Adotevi affirmait que la négritude de Senghor fut une idéologie de l’aliénation. Pour lui, « dans le grand orchestre de l’Universel, l’humanité aura pour chef d’orchestre l’Europe, le Blanc. Le nègre tiendra la section rythmique. La négritude [n’est autre] que le soporifique du nègre. C’est l’opium. C’est la drogue qui permettra à l’heure des grands partages d’avoir de bons nègres ». Et nous sommes encore à ce stade. À chaque étape de notre marche apparaît comme par enchantement ce type de bons nègres. Ils sont sans mémoire et sans appréhensions. Que faut-il ajouter d’autre ? Dans tous les cas, le problème, à un certain degré, n’a jamais été l’Occident lui-même car ce dernier s’est toujours placé dans sa logique de conquête et de guerre permanente. Pour ce faire, tous les moyens lui sont bons en vue de lui permettre de conserver définitivement sa condition de maître ainsi que de maintenir son esclave consentant dans son conditionnement. C’est de la théorie de Hegel, celle du maître et de l’esclave. Le « maître » fera de telle sorte de le rester et l’esclave essayera malheureusement d’y trouver son compte. Il tombera dans le piège qui lui est tendu. C’est de bonne guerre, Il exécutera, et même sans le savoir, le geste qui est attendu de lui. Quelquefois, il s’exécutera sans exiger sa quote-part.

À dire vrai, le problème, c’est le nègre lui-même. Il avait fini par internaliser son rôle dans le système. Un habit lui a été cousu à sa taille. On lui fait admettre, et avec ces diplômes qui lui sont accordés, que tout ce que son maître entreprend de réaliser serait bon et même adaptable pour lui. Sinon, je ne vois pas comment le nègre peut valoriser le Nobel, alors que ce prix lui est décerné par son « ancien » colonisateur qui, par ce fait, n’a plus rien à lui apprendre, étant donné la nature de la relation qui les unit depuis leur rencontre.

Avons-nous déjà perdu le Congo ?

Par ailleurs, le fait même de croire au Nobel, au prix lui-même, ainsi que de justifier son importance, pendant que l’Occident lui accorde peu d’importance, c’est ignorer sa participation à sa propre domination. C’est faire le jeu de l’adversaire. C’est apprendre à poser des actes qui sont attendus, alors que l’adversaire, que l’on refuse par lâcheté de désigner, est demeuré fidèle à lui-même et à ses principes. On décerne le Nobel, mais sans volonté réelle d’arrêter la guerre au Congo. D’un côté, le Nobel est attribué et de l’autre, l’occident récompense le bourreau à la base du massacre au Congo. En d’autres termes, c’est la nature du système : le chaos orchestré et en permanence.

Nous sommes en train de nous embrouiller à l’heure où le monde change, à l’heure où tout bouge dans tous les sens tout autour de nous. C’est plutôt en ce moment précis que nous sommes condamnés à envoyer un signal fort en vue de prévenir la conquête chinoise de l’Afrique qui s’annonce. Elle sera sans pitié, voire pire. Ne rien faire dans ce sens pour émanciper notre peuple, c’est à la fois creuser notre tombe et faire comprendre à l’empire chinois que nous n’avons pas été capables de faire face à l’Occident, nous ne le serons non plus face à la Chine. Et la Chine risque de croire que tout lui est permis en Afrique. Nous nous installons indéfiniment dans le chaos. Nous plongeons la tête baissée dans l’impasse. Comme d’habitude, notre erreur, et je ne cesserai de le répéter, après Frantz Fanon, « à nous, Africains, est d’avoir oublié que l’ennemi ne recule jamais sincèrement. Il ne comprend jamais. Il capitule, mais ne se convertit pas. Notre tort est d’avoir cru que l’ennemi avait perdu de sa combativité et de sa nocivité ». C’est en effet ce que les uns voudraient naïvement nous faire avec leur prix. Leur thuriféraire nous invite à ce qu’ils appellent abusivement de pragmatisme, mais sans nous dire en quoi il retourne. C’est même suicidaire de penser ainsi. Ils font la sourde oreille. Kierkegaard, dans « Enten… eller », je l’ai lu en norvégien, son livre « Ou bien… Ou bien », avise qu’« Il arriva que le feu prît les coulisses d’un théâtre. Le bouffon vint en avertit le public. On pensa qu’il faisait de l’esprit et on applaudit ; il insista ; on rit de plus belle. C’est ainsi, je pense, que périra le monde (le Congo) : dans la joie générale des gens spirituels qui croiront à une farce».

Le fait même de croire au Nobel, au prix lui-même, ainsi que de justifier son importance, pendant que l’Occident lui accorde peu d’importance, c’est ignorer sa participation à sa propre domination. C’est faire le jeu de l’adversaire. C’est apprendre à poser des actes qui sont attendus, alors que l’adversaire, que l’on refuse par lâcheté de désigner, est demeuré fidèle à lui-même et à ses principes. On décerne le Nobel, mais sans volonté réelle d’arrêter la guerre au Congo.

Ma dernière question est la suivante. Je me demande si nous avons déjà perdu le Congo ? Israël a annoncé avoir pris la décision de rapatrier des soi-disant congolais qui vivaient en exil en Israël au Congo. Israël qui est allié du Rwanda nous informe que ceux qui sont présentés comme des réfugiés congolais sont les premiers à quitter Israël pour l’Afrique. On pourrait l’interpréter comme on le voudra, mais c’est un signal qui est envoyé à Paul Kagame en vue de commencer à faire rentrer des populations rwandaises au Congo. Le Nobel s’accompagne d’un agenda un peu fou et flou pour le Congo de Lumumba. Cela rappelle les fameux accords d’Oslo, entre Palestiniens et Israël, Oslo a plus servi les Israéliens que les Palestiniens en Palestine. La lutte est dure car avant que l’arrivée de la Monusco au Congo, des groupes rebelles étaient à compter du doigt. L’arrivée de la Monusco au Congo, et qui dit Monusco évoque la France et les Anglo-Saxons, les groupes dits rebelles se comptent au nombre de 150.

Peuple de mon pays, « Gardez-vous de vous croiser les bras en l’attitude stérile du spectateur, car la vie n’est pas un spectacle, car une mer de douleurs n’est pas un proscenium, car un homme qui crie n’est pas un ours qui danse » (Aimé Césaire, dans Cahier d’un retour au pays natal). Malheur aux peuples qui hésitent et traînent les pieds.

africains.

Par Mufoncol Tshiyoyo (ingeta.com)

La BRD (Banque Rwandaise de Développement) accordera un crédit de 41 milliards Frw pour l’accès à l’énergie solaire pour 445 mile ménages qui auront été éclairés avant 2023. Ces crédits passeront par les coopératives de secteurs SACCO pour un intérêt de 7,5%.

Ce projet a été lancé au niveau du pays dans le secteur Mugano, district Nyamagabe en Province du Sud.

«Ce taux d’intérêt était trois fois plus auparavant, soit 20%. Pour le moment, il est de 7,5%. Ce qui est avantageux. Cette énergie demeure utile pour l’étude des enfants le soir», a indiqué la Secrétaire d’Etat à l’Energie, Germaine Kamayirese.

Ces fonds ont été donnés par la Banque Mondiale pour soutenir l’électrification rurale. 

En 2024, tous les Rwandais auront accès à l’énergie. Ceux qui seront connectés au grand réseau représenteront 52%. Actuellement, 46,5% de Rwandais en général ont accès à l’énergie. 

RNA

fruits et légumes  

Le Burundi  serait  prêt d’autoriser la réexportation des légumes et fruits vers la République Démocratique du Congo et la Tanzanie, a confié une source proche du dossier se trouvant à Bujumbura.

En effet, selon la source, « le COMESA aurait exercé une pression sur Bujumbura pour qu’il y ait reprise des activités transfrontalières pour l’exportation des denrées alimentaires entre le Burundi et les pays limitrophes. Il y a un temps, une loi non écrite avait interdit l’exportation des fruits et légumes, ce qui a fait que le flux d’activités transfrontalières au niveau des accès frontaliers avec la sous-région connaisse une diminution remarquable. Les petites commerçantes ayant transmis les doléances aux différents acteurs qui œuvrent dans le commerce extérieur, c’est dans ces conditions que le COMESA a vite réagi » indique notre source au ministère burundais du Commerce.

En effet, le COMESA met en œuvre au Burundi, Rwanda et en RDC un projet commun dénommé RECOS qui permet de mettre fin aux nombreuses tracasseries des agents publics aux postes frontaliers, de réduire les taxes et redevances aux frontières, de faciliter l’obtention des documents migratoires comme le visa, de construire des routes, des chambres froides et des entrepôts pour les marchandises, des marchés publics avec toilettes, renforcer le communication et l’information des commerçants sur la douane, ou encore promouvoir les femmes par des subventions ou crédits.

« Cette reprise ne rentre pas du tout dans le projet RECOS. Elle est due aux pressions qu’a exercées le COMESA sur Bujumbura. Cette reprise des activités d’exportation concerne des fruits et des  légumes seulement en République Démocratique du Congo et en Tanzanie. Cette exportation sera plus professionnelle car désormais il ne s’agira pas seulement d’une affaire de petits commerçants transfrontaliers. Il s’agit aussi des coopératives d’agriculteurs modernes de fruits et légumes. Le Burundi Business Incubator va bientôt certifier la qualité de leurs produits pour faire objet d’exportation. Tout comme le Ministère du Commerce, il s’apprêterait à leur donner le code d’exportation aux différentes coopératives d’agri-business du pays. Tout cela résulte de la pression du COMESA à l’endroit des autorités concernées », confie à IPM notre source qui préfère toujours garder l’anonymat. 

Si le gouvernement va encore autoriser l’exportation des légumes et fruits, cela sera une aubaine pour les agro-business du pays dont le manque de visibilité des produits demeure important. Aussi, ces agro-business se plaignaient de l’impossibilité d’écouler leurs produits vers les pays de la sous-région dont la monnaie d’échange a plus de valeur que celle du Burundi.

« Nous avons un grand problème d’écoulement de nos produits. Certes, nous parvenons à vendre à l’intérieur du pays mais le problème est que nous ne parvenons à exporter vers l’extérieur du pays. Au niveau du BBIN, on nous dit que le processus de certification de nos produits est en cours. Nous prions les autorités concernées de déployer tous les efforts possibles pour nous accorder la certification de nos produits. Cela sera un grand pas vers la professionnalisation de nos activités », indique Jean Mukunzi, Président d’une coopérative de transformation des fruits en confiture de la région d’Imbo.

Selon une étude sur l’Analyse du commerce transfrontalier de produits agricoles dans  des  corridors sélectionnés de la Région du Bassin du Nil réalisé par le  M.A Consulting Group  en Septembre 2012, la production de fruits et légumes dans la région du Bassin du Nil a généralement connu une expansion dans la dernière décennie en raison des prix internationaux favorables et les changements dans les comportements/modèles de consommation au sein de la classe ouvrière. Ce dernier facteur a contribué à augmenter le commerce transfrontalier entre les pays du Bassin. 

Pour les fruits de la passion, le Kenya est le producteur dominant, suivi par le Burundi et le Rwanda. Les fruits sont consommés principalement en Ouganda même si certains sont exportés vers l'Europe. 

L’Etude mentionne que les principales  contraintes de production  sont  le manque de semences certifiées ou de matériel de plantation, le manque d'installations de stockage dans les exploitations agricoles, les routes en mauvais état, des intrants coûteux tels que les semences et les engrais, le manque de capacité de transformation agro-alimentaire, le manque d'accès aux crédits, les fluctuations des prix entre les saisons, et l'absence de normes conduisant à la légitimation de l'opportunisme par les courtiers et les négociants. 

Gaudence Uwineza

 

 

      

Ouganda : la raffinerie pétrolière de 60 000 barils par jour reviendra plus cher à l’Etat

(Agence Ecofin) - La raffinerie pétrolière de 60 000 barils/jour, pour un coût de 2 milliards de dollars, dont l’Ouganda envisage de se doter, pourrait lui revenir plus cher que prévu.

En effet, outre les 60% de parts qui reviennent au consortium opérateur de l’usine (Saipem d'Italie, Yaatra Ventures des Etats-Unis d'Amérique et Intra-continent Asset Holdings), l’Ouganda, le Kenya, la Tanzanie, le Rwanda et le Burundi devraient chacun prendre 8% de parts pour compléter les 40% restants.

Mais Irene Muloni (photo), la ministre ougandaise du Pétrole a déclaré, lundi, que seule la Tanzanie a pris sa part de 8%. Le Kenya a pris 2,5%. Le Rwanda et le Burundi ne se sont, jusqu’ici, pas manifestés. Par conséquent, Kampala envisage d’acquérir les parts restantes.

Selon The East African, les Ougandais vont probablement creuser plus profondément dans leurs poches pour financer la construction de la raffinerie. Déjà, à l’annonce, en avril dernier, du deal avec les autres pays d’Afrique orientale, la presse locale avait relevé que le pays s’endetterait lourdement pour acquérir ces 8%.

L’annonce de la ministre vient ainsi jeter des doutes sur la réalisation du projet. Au niveau local, les analystes estiment qu’il sera compliqué pour l’Ouganda de lever les fonds nécessaires pour la réalisation du projet.

Olivier de Souza

La BAD et la FAO vont investir 100 millions $ dans le secteur agricole africain pour éradiquer la faim et la malnutrition sur le continent

(Agence Ecofin) - La Banque africaine de développement (BAD) et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) se sont engagées, cette semaine, à mobiliser 100 millions $ pour l’agriculture africaine, afin de mettre fin à la malnutrition et à la faim sur le continent. C’est ce qu’a indiqué un communiqué de l’institution panafricaine, publié sur son site, ce lundi.

Selon le document, cette somme devrait être mobilisée sur cinq ans et devrait être investie dans plusieurs domaines, dont l’agriculture, la foresterie, la pêche et la sécurité alimentaire.

Outre ce financement, la FAO devrait aider la BAD à réaliser son programme « Nourrir l’Afrique » en fournissant une assistance technique dans les domaines de l’intensification et la diversification d’activités agricoles durables, du développement à plus grande échelle des innovations dans les chaînes de valeur, de l’implication des jeunes dans l’agriculture et l’agroalimentaire, des statistiques agricoles et de l’agriculture intelligente adaptée au changement climatique, entre autres.

Pour rappel, le programme « Nourrir l’Afrique », lancé en 2015 par la BAD vise à porter les investissements dans l’agriculture africaine à 24 milliards $, d’ici 2025.

Journal Ukuri n°152

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Amasaha by Patricko Rwanda Novembre 2018