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L'occurrence actuelle du phénomène météorologique El Niño, l'une des plus puissantes jamais enregistrées, met en danger la vie de 26,5 millions d'enfants confrontés à la malnutrition, aux pénuries d'eau et aux maladies dans dix pays d'Afrique orientale et australe, selon le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF).

« Les enfants sont confrontés à des risques alors que les familles et les communautés se déplacent en quête de travail, de nourriture, d'eau et de pâturages pour les animaux. Les enfants ont également des difficultés à rester à l'école, en raison de la faim et/ou du manque d'eau », a précisé l'UNICEF dans une étude sur cette région.

D'après l'agence onusienne, plus d'un million d'enfants ont besoin d'un traitement pour la malnutrition aiguë sévère. En outre, les pénuries d'eau restent une préoccupation majeure, avec de nombreux établissements de santé et de nombreuses écoles manquant d'un approvisionnement en eau et d'installations sanitaires adéquates.

El Niño est le terme utilisé pour décrire le réchauffement d'une partie du Pacifique qui se produit, en moyenne, tous les trois à sept ans. Ce phénomène entraîne une hausse des températures et a un impact sur le climat à travers le monde, certains endroits recevant davantage de précipitations tandis que d'autres n'en reçoivent aucune.

En Afrique australe, en particulier, la sécheresse rend la vie encore plus précaire pour les enfants touchés par le VIH, selon l'étude de l'UNICEF.

L'UNICEF a souligné que l'ampleur de la crise dépasse les capacités d'adaptation des communautés et les ressources des gouvernements de la région, menaçant des décennies de progrès en matière de développement.

Selon l'agence onusienne, des investissements urgents sont nécessaires parce que la crise est susceptible de continuer en 2017. Elle pourrait également être aggravée par La Niña, un autre phénomène météorologique, dont les conséquences maritimes et climatiques sont globalement l'inverse de celles d'El Niño.

Selon le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA), plus de 60 millions de personnes devraient être touchées par El Niño. Les conséquences humanitaires dans certaines zones comprennent une insécurité alimentaire accrue en raison de faibles rendements et d'une hausse des prix; des taux de malnutrition plus élevés; des moyens de subsistance dévastés; et des déplacements forcés.

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(Agence Ecofin) - Le fournisseur de services Internet de gros, Olleh Rwanda Networks (ORN), a procédé la semaine dernière à une réduction de 30% des tarifs de l’accès Internet 4G. L’objectif est de faciliter l’accès du plus grand nombre de Rwandais au très haut débit.

Cette réduction des prix sur l’Internet 4G intervient après celle du 11 février 2015. Cette fois là, Olleh Rwanda Networks avait procédé à une réduction des tarifs d’accès à Internet de 70%, toute technologie confondue. D’après Han-Sung Yoon, le directeur général d’Olleh Rwanda Networks, la nouvelle réduction de prix sur la 4G découle des plaidoyers incessants du public pour un accès au très haut débit plus abordable.

Si les consommateurs rwandais se réjouissent de cette nouvelle baisse des prix, ce n’est pas le cas de tous les fournisseurs d’accès Internet (FAI). En effet, sur les 17 FAI que compte le pays, seuls 7 ont procédé à la revue de leurs tarifs, rapporte le site theeastafrican.co.ke. Les 10 FAI réticents à cette nouvelle baisse des coûts estiment qu’elle va réduire leurs gains tout en augmentant leurs charges. Claudine Mukabugura, la directrice des ventes chez Piramie Inc, abonde dans ce sens et explique : «Nous encourons un coût de fonctionnement élevé: nous faisons déjà le marketing, payons les salaires, impôts, le loyer, les ventes..et tous ces coûts seront réduits à partir du prix de détail ».

Réagissant aux plaintes des FAI, Hang- Sung Yoon a déclaré qu’Olleh Rwanda Networks est aussi touché par l’augmentation des charges. « Nous investissons dans l'équipement, la main-d'œuvre, l'entretien et l'amortissement. Oui les détaillants encourent une hausse de charges mais leur marge de profit est de 60% par rapport à notre prix, ce qui est très élevé », a indiqué le directeur général du FAI de gros.

Olleh Rwanda Networks a promis au gouvernement rwandais d’apporter le très haut débit à 95% de la population d’ici fin 2017. En 2015, la société révèle qu’elle a été en mesure de déployer le très haut débit à 32% de la population, soit 27 districts. Cette année, elle envisage de porter le déploiement de la 4G LTE à 62% de la population.

(Xinhua) -- L'Union africaine (UA) a salué lundi l'aide que la la Chine apporte dans le développement de l'Afrique, en particulier dans la construction de capacités dans le secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC).

S'exprimant lors d'un événement en relation avec le programme "Seeds for the Future" (des graines pour l'avenir) au siège du bloc panafricain à Addis Abeba, le vice-président de la Commission de l'UA, Erastus Mwencha, a préconisé le renforcement de la coopération avec la Chine pour développer les TIC en Afrique.

En janvier, l'UA et la société chinoise Huawei ont signé un protocole d'accord sur la coopération dans le domaine des TIC et de la construction de capacités sur le continent africain.

Dans la mise en œuvre de ce protocole, qui est inscrit dans le cadre de son initiative "Seeds for the Future", Huawei a organisé des visites de formation et de partage d'expériences en Chine pour les experts africains.

Selon le programme "Seeds for the Future" de Huawei, un premier groupe de 20 experts africains a assisté à la formation en décembre 2015 en Chine, avec une visite sur site à Huawei China visant à familiariser les experts africains avec les technologies récentes de l'information et de la communication.

Plus récemment, le deuxième groupe de "Seeds for the Future", qui comprendra 10 experts des TIC de l'UA, se rendra en Chine le 10 juin pour deux semaines de formations et de visites à Shenzhen et Beijing.

"Nous avons une coopération très forte entre l'Afrique et la Chine dans le cadre du FOCAC. Nous avons signé un accord pour poursuivre certains programmes ; l'un d'entre eux concerne les infrastructures dont nous discutons aujourd'hui, et l'industrialisation, mais aussi la lutte contre la pauvreté", a indiqué M. Mwencha.

S'exprimant à cette occasion, le Conseiller à la coopération et aux échanges au sein de la Mission chinoise auprès de l'UA, Cheng Ning, a déclaré que la Chine poursuivrait sa coopération avec l'UA et les pays membres de l'UA pour réaliser les rêves communs de développement et de prospérité.

"Vous avez ce rêve pour l'Afrique. Vous avez aussi cet avenir radieux. Et en Chine, nous avons aussi un rêve pour la Chine. La main dans la main, en alliant le rêve chinois et le rêve africain, nous réaliserons cet avenir radieux", a-t-il dit.

Il a promis que la Chine continuerait à renforcera sa coopération avec l'Afrique en matière de construction de capacités, en offrant davantage d'opportunités de formation aux experts du continent, a déclaré M. Cheng.

Huawei, un fournisseur mondial de solutions de TIC de premier plan, met en œuvre son programme "Seeds for the Future" dans différentes régions du monde, mobilisant les technologies de pointe de Huawei dans le domaine des TIC pour former les professionnels et ainsi soutenir la transformation des connaissances pour le développement du secteur local des TIC.

Le directeur général de Huawei Technology Ethiopie, Stone Shi, a déclaré pour sa part que les gens vivaient actuellement dans un monde superconnecté et que la vie humaine était de plus en plus interconnectée grâce aux progrès de l'industrie des TIC.

Le directeur général a exprimé la volonté de Huawei de former des partenariats avec les Africains pour mettre en commun leurs expériences et meilleures pratiques dans ce secteur.

(XINHUA) -- L'ordinateur le plus rapide d'Afrique, doté d'une vitesse de processeur capable de traiter un million de milliards d'opérations à virgule flottante par seconde, a été inauguré mardi au Cap, en Afrique du Sud.

Cet ordinateur a été dévoilé par le Centre d'informatique de haute performance (CHPC) et par le Conseil pour la recherche industrielle et scientifique d'Afrique du Sud (CSIR).

"Le lancement de cette machine d'une puissance d'un petaflop/s en Afrique du Sud prouve à nouveau notre détermination à atteindre une compétitivité mondiale dans certains domaines de la science et à effectuer les investissements nécessaires, et former les scientifiques et ingénieurs sud-africains, pour développer, utiliser et maintenir ces technologies de pointe", a déclaré le ministre des Sciences et des Technologies, Naledi Pandor, dans un message de félicitations.

Les opérations à virgule flottante, ou flops, sont utilisées en informatique pour calculer les nombres extrêmement longs.

Avec plus de 40.000 processeurs, cet ordinateur est le plus rapide du genre sur le continent africain, affichant une vitesse de 1.000 téraflops, soit 15 fois plus que son prédécesseur.

Ce nouveau système a été baptisé "Lengau", ce qui signifie "guépard" en langue setswana.

Ce nouveau système offrira un accès effectif à l'informatique à des utilisateurs qui ne pouvaient pas auparavant accéder aux ressources en raison de limites de capacité.

Le système précédent, baptisé "Tsessebe" ("antilope" en Setswana), était le 311ème ordinateur du classement des 500 plus grands superordinateurs du monde, et le numéro 1 d'Afrique.

Les autres avantages de ce nouveau modèle comprennent une capacité efficace de simulation à grande échelle, et une capacité améliorée à développer la base d'utilisateurs du secteur privé et non académique du CHPC pour dégager des bénéfices supérieurs pour l'économie nationale.

Bien que l'Afrique dispose d'un potentiel important dans les secteurs pétrolier, gazier et des énergies renouvelables, ce continent ne peut pas en profiter comme il le souhaite à cause des insuffisances technologiques, due manque d'infrastructure et de des facteurs politiques

Le Continent africain a commencé à attirer les investisseurs dans le secteur énergétique.

La Conférence sur le Pétrole et la Puissance de l'Afrique, dont l'Agence Anadolu est le partenaire médiatique, se tiendra les 6 et 7 juin dans la ville sud-africaine de Cape Town.

Bien que l'Afrique dispose d'un potentiel important dans les seteurs pétrolier, gazier et des énergies renouvelables, ce continent ne peut pas en profiter comme il le souhaite à cause des insuffisances technologiques, du manque d'infrastructure et des facteurs politiques.

L'Afrique possède 7,6% des réserves pétrolières du monde, soit 129 milliards 200 millions de barils. En 2015, 40% des découvertes de pétrole et de gaz ont été réalisées en Afrique. 

La Libye dispose de la plus grande réserve (48 400 millions de barils), suivie par le Nigeria (37 100 millions de barils), l'Angola (12 700 millions de barils), l'Algérie (12 200 millions de barils) et l'Égypte (3 600 millions de barils). La production pétrolière mondiale est de 95 millions de barils par jour, dont 8 millions 263 barils sont produits en Afrique. 

Le continent estime découvrir son potentiel dans le secteur énergétique avec les investissements étrangers qu'il attirera.

La Turquie a bien saisi que l'Afrique présente des opportunités aussi bien dans d'autres secteurs que celui de l'énergie.

C'est pourquoi elle a annoncé un «plan d'action d'ouverture vers l'Afrique» en 1998, puis une «stratégie pour renforcer les relations économiques et commerciales avec l'Afrique» en 2003.

D'après les données du ministère turc des Affaires étrangères, le volume des échanges commerciaux entre le continent africain et la Turquie a dépassé 17,5 milliards de dollars en 2015. De plus, le montant des investissements des entreprises turques en Afrique est d'environ 400 millions de dollars au courant de la même année.

Les entreprises turques sont actives, notamment, dans le secteur du textile, de la construction et de la production alimentaire, et préfèrent investir en Afrique du Sud, au Soudan, en Éthiopie, au Kenya, en Tanzanie, en Ouganda et au Nigeria dans les secteurs du bâtiment, de l'alimentation et de l'énergie.

Le groupe Gama, à titre d'exemple, construit une centrale électrique d'une capacité de production de 750 mégawatts en Algérie. Elle contribue également à la préparation de la base de construction de la centrale thermique en Libye.

Le groupe Karadeniz, qui est actif au Liban et en Irak, poursuit ses travaux pour s'étendre vers le Ghana et la Zambie.

Le président du Conseil d'affaires énergétique au sein du Conseil des relations commerciales extérieures (DEIK), Sureyya Yucel Ozden a déclaré, à l'Agence Anadolu, que le continent africain occupe une place primordiale pour les entreprises turques.

Il a signalé que les entreprises s'intéressant au continent doivent «bien observer la région pour repérer correctement ses besoins et ses réalités.»

Le continent offre des opportunités d'investissement dans les domaines de la santé, de l'éducation et du droit, mais manque cruellement d'infrastructure.

L'Afrique n'a pas encore présenté de production gazière remarquable bien qu'elle en soit riche en réserves. Le continent s'est rendu compte de son potentiel avec la découverte réalisée au large de l'Egypte.

L'entreprise américaine énergétique Kosmos a découvert une réserve gazière équivalent à 1,4 milliard de barils de pétrole, en Mauritanie.

Les réserves et le volume de production en Afrique varient selon les moyens d'infrastructure et de technologie dans le pays, du climat d'investissement et du contexte politique.

Agence Anadolu

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