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Une vue de l'université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal)

Une vue de l'université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal) Crédit image: Flickr / Isabelle et jean

Comme c’est le cas tous les ans, le ShanghaiRanking Consultancy Ltd a publié au mois d’août dernier son édition 2017 de l’Academic Ranking of World Universities (ARWU), le classement académique des universités mondiales.
 
Comme à l’accoutumée, les premières places du classement reviennent à des institutions américaines et, dans une moindre mesure, britanniques. Ainsi le podium 2017 est occupé par les universités de Harvard et de Stanford aux Etats-Unis et par celle de Cambridge au Royaume-Uni.
 
Sur les 800 établissements classés cette année, les Etats-Unis viennent largement en tête avec 135 institutions, suivis de la Chine (57), et du Royaume-Uni (38).
 
En revanche seules six universités africaines figurent dans ce classement, en l’occurrence cinq (5) d’Afrique du Sud et une (1) d’Egypte), avec la première place du continent pour l'université de Witwatersrand en Afrique du Sud. 

C’est dire si l’Afrique francophone continue d’être absente de ce palmarès qui est actuellement l’un des plus célèbres du monde en la matière.
   

“Les universités d’Afrique francophone ne sont presque pas concernées par 4 des critères de ce palmarès”

Jemaiel Ben Brahim
Directeur régional, AUF - Afrique de l’ouest

 
Pour comprendre cette faible représentation de l’Afrique, SciDev.Net a pris attache avec Xuejun (Snow) Wang, le directeur du classement chez ShanghaiRanking Consultancy Ltd. Il explique :
 
"La performance des universités dans nos classements est évaluée en examinant les indicateurs objectifs que nous utilisons. Parmi eux, il y a le nombre d'anciens élèves et le personnel qui ont remporté les prix Nobel et les médailles Fields, le nombre de chercheurs hautement cités choisis par Clarivate Analytics, le nombre d'articles publiés dans les revues Nature et Science, le nombre d'articles indexés dans Science Citation Index, et la performance par habitant d'une université."
 
"La concurrence est intense. Les universités africaines qui ne sont pas encore arrivées au top 800 ne sont pas encore assez performantes dans les six indicateurs qui permettent d’établir ce classement", ajoute-t-il.
 
Au passage, il indique que "il existe de nombreuses stratégies bien reconnues que les universités utilisent pour améliorer leur production de recherche. Un exemple peut être de renforcer la collaboration internationale".
 
Avant de conclure en disant que "à mesure que les capacités de recherche d’une université augmentent, sa performance le reflètera dans le classement".
 
Mais, du point de vue des universitaires francophones, d'autres facteurs, en plus de ces explications des organisateurs du classement, rentrent en ligne de compte et ne jouent pas nécessairement en faveur des universités d'Afrique francophone.

Dans cet entretien, Jemaiel Ben Brahim, directeur régional de l’Agence universitaire de la francophonie (AUF) en Afrique de l’ouest, livre une analyse plus complète qui permet de mieux comprendre et de relativiser l’absence persistante de l’Afrique francophone dans ce palmarès annuel.

Quel regard portez-vous sur le classement de Shanghai des meilleures universités dans le monde ?

Laissez-moi vous rappeler que le classement de Shanghai cherche à répondre à la question suivante : "Quelle est la meilleure université au monde ?". Pour ce faire, il établit un score général calculé à partir de critères pondérés à 10 ou 20 % du score final. Ces critères, au nombre de six, extraits des bases de données TSI (Thomson Science Index) sur une durée de 100, 20, 5 ou 1 an (s) selon le critère choisi, peuvent être regroupés en 4 domaines :
- La qualité de l’enseignement mesurée par le nombre de prix Nobel et de médailles Fields parmi les anciens élèves durant les cent dernières années ;
- La qualité de l’institution, mesurée à la fois par le nombre de prix Nobel et de médailles Fields parmi les chercheurs pendant les 100 dernières années et par le nombre de chercheurs les plus cités dans leurs disciplines durant les vingt dernières années ;
- Les publications, mesurées par les articles publiés durant les cinq dernières années dans les revues américaines Nature et Science et par les articles indexés dans deux grandes bases : Science Citation Index et Arts & Humanities Citation Index durant l’année précédant la publication du palmarès ;
- Enfin la performance académique au regard de la taille de l’institution et qui consiste en une pondération des précédents résultats par le nombre de chercheurs à temps plein de l’établissement. 

Ces éléments suffisent-ils à expliquer, à votre avis, l’absence continue des universités d’Afrique francophone parmi les 800 meilleures du monde ? 
Comme on peut le constater, la qualité de l’enseignement n’est analysée qu’à la marge. Le classement de Shanghai accorde une importance particulière aux activités de recherche. Il privilégie les vieilles institutions : Harvard créée en 1636 compte 44 prix Nobel, 46 prix Pulitzer, 8 Aluminiprésidents des Etats-Unis. Ses budgets donnent le vertige ! Plus généralement, les établissements anglo-saxons sont avantagés : les Etats-Unis et le Royaume-Uni trustent les meilleures places. Deux facteurs expliquent ce phénomène : la comptabilisation des publications de recherche s’effectue dans les revues de premier rang "Core Journals", catégorie de laquelle sont exclues les revues qui ne sont pas publiées en anglais.
Nous pouvons donc affirmer sans risque majeur de nous tromper que les universités d’Afrique francophone ne sont presque pas concernées par quatre (4) des critères de ce palmarès. De plus, l’enseignement supérieur en Afrique francophone est bâti sur un autre modèle, le modèle de l’enseignement supérieur français qui consacre par exemple la séparation entre universités et organismes de recherche, ce qui n’est d’ailleurs pas de nature à favoriser un bon positionnement dans le palmarès de Shanghai. 
Que peuvent néanmoins faire les universités d’Afrique francophone pour améliorer leurs rangs dans les classements à venir ? 
Les universités d’Afrique francophone sont jeunes et consacrent la plupart de leurs efforts à la mission de formation. Elles ne fondent pas non plus leur politique sur ce classement. Cependant, ce palmarès doit nous interpeller sur nos insuffisances : faiblesse des systèmes nationaux de recherche et d’innovation, absence d’une politique de la recherche, faiblesse de la gouvernance verticale pour mieux assurer les fonctions d’orientation et horizontale pour assurer efficacement la coordination, mécanismes de financement inefficaces, insuffisants et parfois peu transparents, absence d’évaluation et d’une culture de la performance. C’est pour cette raison qu’à l’Agence universitaire de la francophonie, nous privilégions la coopération entre universités plutôt que la compétition. Nous misons sur la solidarité active entre les membres du réseau mondial AUF et nous souhaitons aider les systèmes nationaux de recherche-innovation à se consolider et à mieux s’établir. Il n’y a pas de mal non plus aux niveaux des Etats à faire émerger des champions nationaux, à éviter l’émiettement en leur rattachant des organismes de recherche, à avoir une politique de publication scientifique avec une signature unique, etc. 
Quelle autre analyse vous suscite ce classement ? 
Ce classement est annuel et il est souvent attendu par les médias et par les politiques. Il fait la part belle aux activités de recherche et en une année ou même plus, un pays ou une université ne figurant pas dans le palmarès ne peut raisonnablement pas remonter la pente.  Pour que l’Afrique devienne compétitive à l’échelle mondiale et comble le déficit de développement avec le reste du monde, il faudra qu’elle investisse à un horizon de temps raisonnable de 2 à 3 % de son produit intérieur brut (PIB) dans la recherche, contribution du secteur privé comprise. Les universités doivent avoir leur politique de recherche en conformité avec les plans de développement nationaux ainsi que les moyens de cette politique.

Scidev.net

Cette base devrait comprendre 10.000 soldats chinois jusqu’en 2026.

Selon la presse russe, la Chine vient de procéder à une série d’exercices militaires comprenant des tirs réels à Djibouti. Cette base devrait comprendre 10.000 soldats chinois jusqu’en 2026. La base se situe à Obock, une ville portuaire du nord de Djibouti.

Le mois dernier, la Chine avait déjà organisé une opération humanitaire, lors d’une mission contre la piraterie dans le golfe d’Aden, en faisant évacuer par sa Marine des Yéménites qui furent débarqués à Djibouti.

La Chine a signé un bail de dix ans dont le coût est de vingt millions de dollars par an. Les Chinois devraient aussi investir douze milliards de dollars dans de grosses infrastructures pour faire de Djibouti la zone franche la plus importante d’Afrique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Djibouti abrite également la base militaire américaine du camp Lemonnier, une petite base japonaise et une base française. Le coût de la location de la base américaine est de soixante-trois millions de dollars, soit trois fois le coût de la base chinoise. 

Djibouti représente la pointe occidentale du « collier de perles » des bases portuaires chinoises déjà implantées également en Birmanie, à Ceylan et au Pakistan. Ce nouveau marchepied en Afrique accompagne l’expansion de l’économie de la Chine et la croissance de son influence militaire dans le monde. L’Afrique intéresse la Chine en raison de ses débouchés et de ses matières premières. L’empire du Milieu souhaite protéger ses voies maritimes pour acheminer le pétrole d’Afrique et du Moyen-Orient. 

Il fut un temps où les Européens régnaient en maîtres en Afrique. Nous avons cédé la place en partie à l’Amérique, et maintenant c’est au tour de la Chine de se faire une place sous le soleil africain.

L’erreur de l’Occident aura été, suite au désir de profit des entreprises occidentales, oublieuses du chômage qu’elles créaient en Europe et aux États-Unis, oublieuses du transfert de technologie que représentaient toutes ces implantations en Chine, d’avoir vendu à la Chine la corde pour mieux les pendre, si l’on en croit Lénine. Dans un État, le politique doit toujours primer sur l’économique. L’économie doit toujours être subordonnée à la volonté politique. Il se trouve qu’il n’y en avait aucune en Occident pour la Chine.

Après le transfert de richesses et de technologie effectué par le libre- échange mondialiste, la Chine manifeste maintenant une volonté de puissance économique, militaire, spatiale, scientifique tous azimuts.

Seule une Confédération carolingienne à l’ouest de l’Europe et un axe Paris-Berlin-Moscou pourront faire face, au XXIe siècle, à la montée en puissance de la Chine, nonobstant les États-Unis et de nouvelles puissances émergentes telles que l’Inde, le Brésil… sans oublier l’Afrique avec son explosion démographique lourde de menaces, et le risque d’invasion migratoire par le Sud selon les mises en garde prémonitoires du président algérien Boumédiène aux Nations-unies en 1974.

Boulevard Voltaire

                                 

(Agence Ecofin) - John Magufuli, le président tanzanien, a ravivé les discussions portant sur la centrale hydroélectrique de Stieglers Gorge, lors d’une visite sur la côte est de son pays, nous apprend Hydroworld.

D’une capacité de 2 100 MW, l’infrastructure devrait desservir la Tanzanie, le Kenya, l’Ouganda et la Zambie. Selon les propos du président, des travaux seraient actuellement en cours pour assurer son développement en partenariat avec l’Ethiopie.

Le développement de l’infrastructure a débuté dans les années 2000, conduit dans le cadre des activités de l’Autorité de développement du bassin de Rufiji (RUBADA). L’autorité a annoncé en 2006, être à la recherche de financements pour la conduite des travaux. Des discussions avaient même été entamées, en 2010, avec le Brésil pour assurer la construction de la centrale. Mais depuis, la conduite du projet a complètement ralenti.

Le coût lié au développement de l’infrastructure a été évalué à 2 milliards $.

De jeunes diplômés rwandais renforcent leurs compétences pour développer de petites entreprisesDe jeunes diplômés rwandais renforcent leurs compétences pour développer de petites entreprisesDe jeunes diplômés rwandais renforcent leurs compétences pour développer de petites entreprises

(ENTREPRENARIUM FOUNDATION) - La Ville de Kigali, via le Kigali Employment Service Centre (KESC), a lancé son programme "KESC, Youth Entrepreneurship Business Education" en partenariat avec ENTREPRENARIUM Foundation. Ce programme consiste en une formation à l'entrepreneuriat dispensée à un groupe de jeunes diplômés sélectionnés par KESC.

Les jeunes aspirants entrepreneurs s'équipent ainsi des compétences nécessaires pour développer une entreprise viable et durable au Rwanda. Le premier groupe de 42 participants, âgé de 29 ans en moyenne, a assisté en septembre à une Master class sur les fondamentaux de l'entrepreneuriat tels que: Business et entrepreneuriat, la méthodologie Lean Startup, le canevas du modèle économique, la proposition de valeur, l’étude et analyse de marché, la segmentation, l’analyse concurrentielle, le positionnement et le marketing. La volonté exprimée des jeunes diplômés de lancer leur propre activité est une indication de l'importance d'un tel programme pour ces jeunes. Les deux parties ont donc convenu d’organiser une autre série de formation en novembre de cette année.

1531 formation

La Ville de Kigali a pour mission de favoriser l'esprit d'entreprise en aidant les aspirants entrepreneurs à créer leurs entreprises et à acquérir des compétences grâce à des programmes de renforcement des capacités et d'assistance technique. Pour Mme Aline Umutoni, Conseillère en emploi à la ville de Kigali: "Il est essentiel pour les jeunes diplômés d'apprendre les principes fondamentaux de l'entrepreneuriat et ce qu'il faut savoir pour développer une petite ou moyenne entreprise pérenne et viable." ENTREPRENARIUM Foundation a donc semblé être le partenaire approprié pour mettre en place ce programme, car la mission principale de la fondation panafricaine est d'aider les entrepreneurs à développer des entreprises qui créeront de l’emploi, des revenus et des richesses en Afrique. ENTREPRENARIUM soutient ainsi les initiatives de la Ville de Kigali pour aider à transformer le Rwanda économiquement et socialement.

1531 entreprenarium

Selon M. Frédéric Ngirabacu, Directeur des Opérations de ENTREPRENARIUM Foundation, ce type de formation a donné des résultats positifs dans le passé, en permettant aux jeunes de différents pays d'Afrique d'établir des entreprises qui stimulent un développement socio-économique positif dans leurs communautés. «Les jeunes diplômés rwandais qui viennent de participer à ce programme ont montré un grand intérêt pour les sujets présentés, tout au long de la semaine de formation, et à travers leurs formulaires d'évaluation, il apparait que 84% des participants recommanderont ce programme à leurs proches."

M.Nshimiyimana Deo-Eustache, un participant souhaitant lancer une entreprise dans le secteur du loisir, a été invité à donner son avis à la fin du programme: "J’avais l’idée de faire un petit business de divertissement, et je me voyais tout faire en même temps, que ça soit, théâtre, danse, performance folklorique, etc… Mais après avoir participé à cette formation, je me rends compte que ça pourrait me mener à un échec et que, je devrais plutôt commencer petit pour pouvoir aller loin, servir les clients selon leurs attentes et efficacement. Cette formation m’a vraiment été très utile et d’une importance capitale."

Au cours du programme "Youth Entrepreneurship Business Education", les participants ont partagé leur motivation première à comprendre les essentiels de l'entrepreneuriat, celle de pouvoir développer eux-mêmes leurs petites entreprises avec des moyens financiers limités. En créant leurs propres activités durables, ces jeunes visent à devenir financièrement indépendants et souhaitent servir la communauté en proposant des solutions aux besoins et attentes de la population rwandaise dans divers domaines.

ENTREPRENARIUM est une fondation panafricaine dédiée à la promotion de l’entrepreneuriat avec des bureaux à Libreville, Kigali, Abidjan et Dakar. La fondation s'est engagée à apporter un soutien aux femmes et aux jeunes entrepreneurs sur le continent africain à travers des programmes concrets. Avec un centre de gestion partagé, des ateliers de formation et des services conseils, ENTREPRENARIUM Foundation offre une gamme complète de services sur mesure pour soutenir la création de PME viables et innovantes sur le continent. Depuis sa création, ENTREPRENARIUM a formé 1883 jeunes aspirants entrepreneurs dont 660 femmes et a accompagné des organisations et grandes sociétés dans l’élaboration et le suivi-évaluation de leurs programmes dédiés à l’entrepreneuriat.

                               

Kinshasa a annoncé mardi avoir demandé au consortium chinois et à son concurrent espagnol en lice pour le contrat de construction du mégabarrage hydroélectrique d'Inga III de se regrouper pour soumettre une offre unique.

Cette décision retarde ce projet pharaonique, en gestation depuis une trentaine d'année, alors que le gouvernement de la République démocratique du Congo avait annoncé précédemment son intention de désigner le "concessionnaire avant la fin de l'année 2016" pour un lancement des travaux en 2017.

Les deux groupements d'entreprises en compétition sont un consortium chinois emmené par Three Gorges Corporation (gestionnaire du gigantesque barrage des Trois-Gorges en Chine) et un autre autour du groupe de BTP espagnol ACS.

"Les deux groupements concernés ont [...] été invités, en considération de leurs dossiers de réponse, des enjeux du projet et des développements pertinents du marché et de la demande, à prendre toutes dispositions utiles afin de constituer un groupement unique devant présenter une offre optimisée", écrit l'Agence pour le développement et la promotion du projet Grand Inga (ADPI) dans un communiqué.

Le bref texte de cet organisme rattaché au cabinet du président Joseph Kabila ne donne aucune indication sur la date attendue de livraison des premiers mégawatts que pourrait produire ce barrage. En septembre 2016, le directeur de l'ADPI avait avancé l'échéance de 2021.

Inga III doit venir compléter les deux centrales vieillissantes entrées en service entre 1972 et 1982 aux chutes d'Inga sur le fleuve Congo, à 260 km en aval de Kinshasa.

Le futur barrage doit produire 4.800 MW (l'équivalent d'environ trois réacteurs nucléaires EPR de troisième génération) dans un pays où moins de 10% des habitants ont accès à l'électricité. Si le projet se concrétise enfin, la population congolaise ne devrait cependant pas bénéficier beaucoup de la lumière produite par Inga III.

L'Afrique du Sud a en effet signé une option préférentielle pour récupérer 2.500 MW et la majeure partie du reste de la production est censé aller vers les groupes miniers du Katanga (sud-est), handicapés dans leur activité par une pénurie chronique d'énergie.

A la mi-2016, la Banque mondiale avait brutalement suspendu sa participation au projet (sous forme d'un don de plusieurs dizaines de millions de dollars), reprochant aux autorités d'avoir donné "au projet une orientation stratégique différente" de ce qui avait été convenu initialement.

Depuis lors, l'incertitude politique provoquée par le maintien au pouvoir de M. Kabila au-delà de son mandat (échu en décembre) combinée à l'absence de perspective d'élection à court terme pèse lourdement sur le climat des affaires.

Avec AFP

Journal Ukuri n°152

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