Lire nos articles en différentes langues ici

Le « National Geographic Traveller » vient de dévoiler sa « cool list » pour 2018 en indiquant les repaires les plus cool, les lieux de rencontre les plus branchés, les pauses de la liste des seaux et les évasions passionnantes … ce sont les 18 destinations prévues pour l’année 2018.

Parmi ces lieux pour le moins exceptionnels, on peut retrouver le Sri Lanka, Tbilissi, Buenos Aires, Namibie, Grèce, Portugal, Rwanda, Nashville, Singapour, Flandre/Hauts de France, Bristol, Paris, Maurice, Seychelles, Perth, Russie, Abu Dhabi et Amsterdam.

Voici ce que l’on peut lire sur le Rwanda :

  1. Rwanda
    Il a parcouru un long chemin en deux décennies. Autrefois synonyme de tragédie, le Rwanda est devenu une destination incontournable pour les amoureux de la faune. C’est le pays des gorilles dans la brume, et l’attraction numéro un (même en dépit d’une hausse abrupte des frais de suivi) reste la chance d’une rencontre rapprochée avec un dos argenté battant la poitrine dans le parc national des volcans. La croissance de la population de gorilles de montagne du Rwanda – de 250 dans les années 1980 à environ 600 aujourd’hui – n’est pas la seule bonne nouvelle. Un programme récent a vu la réintroduction de lions et de rhinocéros noirs dans le parc national de l’Akagera. Et depuis que RwandAir a lancé des vols directs entre Gatwick (Londres) et Kigali en mai (trois par semaine), il n’a jamais été aussi facile d’y arriver.

PanorAct

Israël et les Etats-Unis via l’USAid signeront lundi à Jérusalem un accord afin de permettre aux entreprises israéliennes de profiter des opportunités du programme ‘Power Africa’. 

Il s’agit d’une initiative lancée en juillet 2013 en Tanzanie, par président  américain Barack Obama pour permettre un meilleur accès à l’énergie dans six pays africains: Tanzanie, Kenya, Ethiopie, Ghana, Libéria, Nigéria.

Coordonné par l’Agence de coopération US, le programme a l’ambition de connecter 60 millions de ménages au réseau électrique d’ici 2030 et d’augmenter la capacité installée de plus de 30 000 MW d’ici à la même période en Afrique subsaharienne, où les deux-tiers de la population n’ont pas accès à l’électricité. 

Initialement, l’accord aurait du être signé à Lomé en octobre à l’occasion du Sommet Afrique-Israël qui a été reporté.

http://www.republicoftogo.com

(Agence Ecofin) Les acteurs publics et privés du secteur des TIC et télécommunications rwandais se mobilisent pour accélérer l’adoption de l’Internet haut débit partout au Rwanda. Ils se sont réunis à cet effet à Kigali, le 16 novembre 2017 au cours du Rwanda Internet Governance Forum, organisé par l’Association des Technologies de l’information et de la communication du Rwanda sous le thème : « le haut débit comme service ». Au cours de cette rencontre, les différents acteurs présents - opérateurs télécoms, fournisseurs de services, régulateurs du marché télécoms, représentants du gouvernement - ont convenu de renforcer leurs partenariats.

Faciliter l’accès de tous au haut débit, Charles Gahungu, le directeur technique de Korea Rwanda Network (KTRN), le fournisseur en gros de connectivité 4G, estime qu’il est devenu primordial. « Bien que le haut débit ne soit pas un besoin fondamental pour la survie humaine, son importance en tant que technologie de communication centrale de notre époque est indiscutable. La vérité c’est qu'il devient une utilité publique essentielle.», a-t-il souligné.

Sur le terrain, selon les dernières statistique de l’Autorité de régulations des services du Rwanda (RURA), seul 51.40% du territoire est couvert par la 4G tandis que 64.30% de la population accède à cette connectivité. La performance qui est meilleure que celle de plusieurs pays d’Afrique est cependant jugée insuffisante par les acteurs publics et privés du secteur TIC et télécoms local au regard de l’impact que le haut débit peut avoir sur l’économie nationale et la bonne gouvernance.

La technologie, au-delà de l’amélioration des conditions socio-économiques des consommateurs, a le pouvoir de développer les activités des opérateurs, de soutenir l’innovation, de booster l’industrie et susciter la création de richesses. Elle est également indispensable dans l’amélioration du service public dans le cadre de la gouvernance électronique engagée par l’Etat.

Sciences et technologies : La Cea veut faire des villes africaines de vrais hubs de l’innovation

Faire des villes africaines de vrais hubs de l’innovation, c’est ce que veut la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (Cea). En tout cas, c’est ce qu’a déclaré, le 28 novembre 2017, Kasirim Nwuke, chef de la Section des nouvelles technologies et de l’innovation de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique. La Cea organise, à Dakar, en partenariat avec le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, la quatrième édition du Dialogue d’experts de haut niveau sur la science, la technologie et l’innovation et du Programme de transformation de l’Afrique. Le thème retenu pour cette édition est : « Enseignement supérieur, Sciences, technologie et innovation dans l’Agenda d’intégration et de développement de l’Afrique ».
Selon Kasirim Nwuke, il y a un lien fort entre l’enseignement supérieur et la science, la technologie et l’innovation. « Il faut faire des villes de vrais hubs de l’innovation. Ce qui nous permettra de faire de grandes avancées et ainsi respecter les Objectifs de développement durable et l’Agence 2063 de l’Union africaine », a-t-il avancé, soulignant qu’« il faut aussi agir collectivement et individuellement dans la science et la technologie pour l’atteinte des Odd et l’agenda 2063 ».

Pour le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, le Pr Mary Teuw Niane, l’absence de maîtrise des technologies de base et des technologies avancées, l’absence d’innovation, un insuffisant infléchissement des politiques de formation vers les Stem enlèvent toute possibilité aux pays africains de participer, avec des chances de succès, à la compétition internationale autour de l’économie du savoir. « Toutes nos forces doivent être mobilisées dans cette perspective. Les pays développés se mettent ensemble pour le développement de hautes technologies. Dans le cadre de l’intégration régionale et africaine, nos gouvernements doivent travailler à mettre en place des infrastructures de recherche régionales et africaines pour mutualiser les ressources financières et humaines », a-t-il déclaré.

Oumar NDIAYE | Le Soleil

La BAD lance une nouvelle stratégie pour transformer l’agriculture africainetur

(Agence Ecofin) - Akinwumi Adesina (photo), le président de la Banque africaine de développement (BAD) a dévoilé le 19 octobre dernier, en marge de la remise du Prix mondial de l’alimentation 2017 aux USA, la nouvelle stratégie de l’Organisation pour le développement de l’agriculture africaine.

Baptisée « Technologies pour la transformation de l’agricule en Afrique (Technologies for African Agricultural Transformation-TAAT) », celle-ci ambitionne de moderniser l’agriculture africaine, grâce à la mise au point et à la diffusion à grande échelle des technologies appropriées d’accroissement de la productivité agricole sur le continent.

Elle se concentra entre autres sur le bétail, les cultures vivrières (riz, maïs, soja, igname, haricots, l’arachide, niébé, le mil), et ainsi que sur les principaux produits d’exportation du continent (cacao, noix de cajou, huile de palme, horticulture, café).

En outre, l’initiative devrait voir la réalisation de 655 actions et permettra de produire 513 millions de tonnes de denrées alimentaires, contribuant ainsi à fait sortir à l’horizon 2025, environ 250 millions d’Africains de la pauvreté.

« TAAT est née de cette consultation majeure et regroupe des acteurs mondiaux de l'agriculture : le Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale, la Banque mondiale, la FAO, le FIDA, le PAM, la Fondation Bill et Melinda Gates, l’AGRA, la Fondation Rockefeller et les organismes nationaux et régionaux de recherche agricole. C'est le renforcement des efforts le plus important pour accélérer l'adoption de la technologie agricole en Afrique.», explique M. Adesina.

Pour rappel, cette nouvelle feuille de route va de pair avec la Stratégie « Nourrir l’Afrique (2016-2025) », de l’institution financière portant sur la transformation de l’agriculture africaine.

Journal Ukuri n°152

Calendrier

« February 2019 »
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28      

Amasaha

Amasaha by Patricko Rwanda Novembre 2018