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Six personnes arrêtées au Burundi après le meurtre d'un ministre

Six personnes ont été arrêtées après le meurtre du ministre burundais de l'Environnement la semaine dernière, a annoncé samedi le procureur général.

Emmanuel Niyonkuru, 54 ans, ministre de l'Eau, de l'Environnement et de la Planification, a été tué par balle peu après minuit le soir du Nouvel an, devenant le premier membre du gouvernement à être assassiné depuis que le Burundi a plongé dans une grave crise politique il y a près de deux ans.

La police a rapidement qualifié ce meurtre d'"assassinat" bien que les raisons de cette attaque n'aient pas été immédiatement clarifiées.

Le procureur général Sylvestre Nyandwi a déclaré devant des journalistes que le ministre avait été visé à la tête alors qu'il retournait à son domicile à Bujumbura, la capitale du Burundi.

"Après cet acte immonde, des investigations ont vite démarré et six suspects ont été interpellés, dont quatre femmes et deux femmes", a-t-il dit.

Il a ajouté qu'une enquête était toujours en cours sans toutefois révéler les identités des personnes arrêtées et leurs motivations.

Si M. Niyonkuru est le premier ministre à être assassiné, d'autres personnalités du régime ont déjà été visées.

Le général Adolphe Nshimirimana, considéré comme le bras droit du président Nkurunziza, a été tué en août 2015. Près d'un an plus tard, une ancienne ministre et porte-parole du gouvernement, Hafsa Mossi, a également été tuée par balle dans sa voiture.

D'autres attentats ont échoué. En novembre, le responsable de la communication présidentielle, Willy Nyamitwe, a échappé à une embuscade tendue par un groupe d'hommes armés à Bujumbura.

En avril, le ministre des droits de l'homme, Martin Nivyabandi, et sa femme ont été blessés dans un attentat à la grenade à la sortie d'une église.

L'assassinat du ministre de l'Environnement est intervenu dans un contexte de resserrement du contrôle exercé par le régime.

Les députés burundais ont récemment adopté un projet de loi visant à mettre fin "au désordre et la confusion" dans le domaine des ONG internationales, accusées de soutenir l'opposition et alimenter l'insurrection, en imposant un contrôle strict de leurs finances et projets.

Le Burundi s'est aussi engagé en octobre dans un processus de retrait de la Cour pénale internationale (CPI) qui enquêtait sur les accusations de graves abus contre le gouvernement.

Un rapport de l'ONU publié le mois précédent accuse Bujumbura d'être responsable de graves violations des droits de l'homme et a mis en garde contre de possibles "crimes contre l'humanité" et un "grand danger de génocide".

AFP


JOURNAL UKURI Vol.60

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