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Pour lutter contre le virus Ebola qui sévit en RDC, l'OMS recrute en Guinée à cause de l'expérience du personnel sanitaire guinéen qui a été, on s'en souvient, confronté à une terrible épidémie qui avait fait des milliers de morts dans la région ouest-africaine.

Ayant une grande expérience en la matière, des Guinéens ont été dépêchés en RDC pour aider à lutter contre l’épidémie à virus Ebola qui sévit dans la province de l’Equateur.

« Suite à l’autorisation des autorités de la RDC, demande a été faite aux plus hautes autorités de la Guinée de déployer sous l’égide de l’OMS des agents de santé pour non seulement contribuer au contrôle de l’épidémie en cours mais aussi spécifiquement pour contribuer à la vaccination en ceinture des contacts des cas de maladie à virus Ebola », explique le professeur Georges Ki Zerbo, représentant de l’OMS en Guinée.

Combien d’agents ont été déployés et qui sont-ils ? « Une quarantaine d’agents de santé ont déjà été déployés comprenant donc des vaccinateurs, des agents chargés du suivi après vaccination, mais aussi des épidémiologistes pour le suivi des contacts des personnes infectées par le virus à Ebola, mais aussi des spécialistes de la communication sur les risques, la mobilisation sociale et la prévention des infections », poursuit le professeur Ki Zerbo.

Cela veut dire que l’épidémie qui a sévi en Afrique de l’ouest de 2013 à 2016 et qui avait fait 11 000 morts sur plus de 28 000 cas va servir dans l’épisode actuelle de la maladie d’Ebola en RDC.

RFI

                                                         @IRD

Rwanda Société – Le gouvernement rwandais a ordonné la fermeture de plus de 700 lieux de cultes dans la capitale, Kigali. En cause, le non respect des règles d’hygiène et de sécurité.

Sept cent quinze. C’est le nombre de lieux de prières qui ont dû suspendre temporairement leurs activités sur ordre du gouvernement. Le journal The New Times  fait précisément état de la fermeture de 714 églises et une mosquée. Toujours selon le journal rwandais, c’est dans le cadre d’une opération conjointe des autorités locales et du Rwanda Governance Board (Conseil de Gouvernance du Rwanda) que la décision a été prise. Selon Justus Kangwagye, responsable du département des Partis politiques et de la Société Civile, les normes de sécurité et d’hygiène n’étaient pas respectées dans les établissements visés par l’injonction.

Kangwaye a par ailleurs expliqué dans une interview que la mesure était temporaire. Dès lors que ces établissements religieux se mettraient aux normes, ils pourraient rouvrir leurs portes et reprendre leurs activités. « La pratique religieuse devrait être faite de manière organisée et rejoindre certaines normes. Exercer sa liberté de culte ne devrait pas empiéter sur d’autres libertés fondamentales. Il leur a été demandé de suspendre les opérations jusqu’à ce qu’elles soient aux normes », a-t-il dit.

Travaux obligatoires avant réouverture

Au vue des chantiers à réaliser, certains établissements ne devraient pas pouvoir rouvrir de sitôt. En effet, certaines églises se sont vues fermer pour défaut de parking, tandis que les infrastructures d’autres ont été accusées de mettre en danger de la vie d’autrui. Il faudra donc entreprendre des travaux pour leur permettre d’accueillir à nouveau leurs fidèles. Un coût très élevé qui pourrait être fatal pour plusieurs établissements, la fermeture aurait alors des allures définitives.

De même, les rassemblements religieux qui se faisaient sous des tentes ont été suspendus. La reprise de leurs activités étant soumises à la présence de sanitaires et points d’eau pour se laver les mains.
Autre mise en garde : les nuisances sonores. Les églises et mosquées ont été invitées à prêter une attention particulière à leurs décibels afin de ne pas troubler la paix et la tranquillité du voisinage.
Dans plusieurs pays d’Afrique, les lieux de culte ont connu une forte croissance ces dernières années. Malheureusement cette croissance s’accompagne souvent de la naissance de bâtiments ne respectant aucune norme,  outrepassant mêmes les autorisations de construire.

Africa PostNews

                                   

Le gouvernement tanzanien a confirmé sa décision d’exiger le passeport à l’entrée en Tanzanie pour les ressortissants des pays de l’EAC. Une décision qui entre dans le cadre du respect des lois du pays selon le gouvernement tanzanien.

La décision de maintenir l’exigence du passeport aux ressortissants de l’EAC a été annoncée à l’Assemblée Législative de l’Afrique de l’Est (EALA) par le Dr Susan Kolimba, Vice-ministre tanzanienne des Affaires étrangères et de la Coopération de l’Afrique de l’Est. Pour le gouvernement tanzanien cette décision est des plus légitimes dans la mesure où les lois du pays (Tanzanie) doivent être respectées.

Cependant l’EALA exhorte la Tanzanie à formaliser l’utilisation des pièces d’identité nationale pour la circulation des personnes à l’instar du Rwanda, du Kenya et de l’Ouganda car cela permet une circulation facile des habitant de la sous-région et surtout reflète l’esprit EAC.

A cela Mme Kolimba répond que ne faisant pas partie de l’accord de formalisation des pièces d’identité nationale qui lie les 3 pays (Rwanda, Kenya et Ouganda), la Tanzanie reste attaché à la formalité de passeport. Néanmoins les choses pourront évoluées vers une utilisation des pièces d’identité nationale lorsque les questions liées à l’immigration seront harmonisées au niveau régional.

En attendant que cela se concrétise, les ressortissants de l’EAC devront se munir d’un passeport pour entrer en Tanzanie.

AKEZA

Les chrétiens du Rwanda sont persécutés par les pouvoirs publics qui ont ordonné la fermeture de plusieurs centaines d’églises.

Journal Chrétien - Le président Paul Kagame veut-il éradiquer les chrétiens pentecôtistes du Rwanda ? C’est le sentiment de la communauté chrétienne du pays. En effet, le directeur général de l’Office rwandais de la gouvernance, Anastase Shyaka, a ordonné la fermeture de plus de plus de 714 églises à Kigali, la capitale et la plus grande ville du Rwanda à cause des nuisances sonores.

Le 6 mars dernier, six pasteurs ayant rejoint les rares églises autorisées à célébrer les cultes à Kigali ont été arrêtés par la police. Anastase Shyaka explique que l’action du gouvernement vise à «honorer Dieu» en fixant des règles strictes sur l’exercice du culte au Rwanda.

La plupart des édifices fermés appartiennent à de petites églises pentecôtistes, un peu comme celles qui se sont multipliées à travers l’Afrique au cours des dernières décennies.

Les églises traditionnelles ont félicité les autorités pour cette décision visant à freiner la croissance des églises évangéliques au Rwanda, où leur succès est perçu comme une menace par les églises catholiques, réformées, luthériennes et baptistes.

L’évêque luthérien Evariste Bugabo a déclaré que l’ordre de fermeture ne vise aucune église traditionnelle. « C’est une question d’hygiène et de sécurité pour les membres des églises », a-t-il déclaré. « Etant donné que les églises se sont multipliées trop rapidement au Rwanda, celles qui ont satisfait aux exigences gouvernementales n’ont pas été fermées », a-t-il ajouté.

Il y a plus de 1300 églises à Kigali, une ville d’environ 1,2 million d’habitants. « Est-ce que ces forages donnent de l’eau aux gens? », a déclaré le président Paul Kagame en dénonçant l’augmentation du nombre d’églises dans la capitale rwandaise.

Paul Kagame estime que le Rwanda n’a pas besoin de tant de lieux de culte chrétiens. « Avons-nous même autant d’usines? Cela a été un gâchis », a-t-il ajouté.

David Himbara, l’ancien conseiller économique du président Paul Kagamé, désormais en exil au Canada et fervent critique du régime de Kigali, a condamné la fermeture d’églises au Rwanda.

« Le président Kagame contrôle étroitement les médias, les partis politiques et la société civile dans son ensemble. La communauté chrétienne constituait le dernier espace ouvert. Kagame le sait. Les églises ont offert un léger espace pour oser imaginer et parler du changement au Rwanda. »

 

 

Le jeune auteur-compositeur, connu sous le nom de "Nay wa Mitego", est réputé pour son répertoire de chansons politiques. @ Mr. Nay sur Youtube

La police a confirmé l'arrestation du rappeur, connu sous le nom de "Nay wa Mitego" et suivi par des milliers de fans sur Youtube.

Un célèbre rappeur tanzanien a annoncé avoir été arrêté dimanche par la police à cause de l'une de ses chansons critiquant le pouvoir du président John Magufuli. "C'est la vérité, je suis aux arrêts. En ce moment, je suis en train d'être emmené au commissariat de police de Mvomero. J'aime tous les Tanzaniens", a écrit sur son compte Instagram Emmanuel Elibariki, connu sous le nom "Nay wa Mitego" et dont les vidéos sur YouTube sont vues par des milliers de fans.

La police a confirmé l'arrestation. Le jeune auteur-compositeur, réputé pour son répertoire de chansons politiques, a été arrêté dans un hôtel de Morogoro, à environ 190 kilomètres de la capitale économique Dar es Salaam. La police a confirmé cette arrestation. "Il a été arrêté pour avoir sorti une chanson avec des mots qui dénigrent le gouvernement; son dossier est ouvert à Dar es Salaam", a indiqué le commandant de la police pour la région de Morogoro, Ulrich Matei, au journal Mwananchi. Il a précisé que le rappeur serait emmené jusqu'à Dar es salaam.

Une massue "offerte à un fou". Dans une chanson sortie la semaine dernière, Emmanuel Elibariki chante en swahili : "Qui êtes-vous maintenant ? Ne voulez-vous pas entendre de conseil ? Ne voulez-vous pas être critiqué ?", interpellant une personne qu'il surnomme "le docteur spécialiste de la crevaison des abcès". Cette expression est régulièrement utilisée par John Magufuli pour rappeler aux Tanzaniens qu'il n'hésitera jamais à "crever les abcès", autrement dit limoger ceux qui ne mettent pas en oeuvre sa politique ou n'obéissent pas à ses ordres. "Je constate qu'une massue a été offerte à un fou", ajoute le rappeur dans la même chanson, faisant allusion cette fois-ci au gouverneur de Dar es Salaam, Paul Makonda.

Intrusion dans une radio télé privée. John Magufuli a limogé jeudi dernier son ministre de l'Information qui venait de critiquer l'intrusion musclée de Paul Makonda dans les studios d'une radio-télévision privée. Le 17 mars, Paul Makonda, nommé à son poste par le président il y a un an, avait fait irruption avec six hommes armés et en uniforme dans les locaux de Clouds FM, intimant l'ordre à la rédaction de diffuser une vidéo. La rédaction avait refusé.

Europe 1

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