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On October 13, HarvestPlus founding director and ambassador-at-large Howarth Bouis will join three other scientists in receiving the World Food Prize for their work in biofortification. All four laureates have made key contributions to this novel approach to combatting vitamin and mineral deficiencies through more nutritious staple crops.

Today, biofortified crops are benefitting millions of people in Africa, Asia, and Latin America. These crops include vitamin A-rich varieties of sweet potato, cassava, and maize (corn), high-iron varieties of beans and pearl millet, and zinc-rich rice.  

It was Bouis’ vision and tenacity that helped take biofortification from an idea in the mid-1990s to the increasingly respected and globally expanding nutrition intervention that it is today. Bouis’—and biofortification’s—journey is captured in the inspiring video below.

 

 

La santé reproductive reste un défi préoccupant pour le gouvernement rwandais. Malgré les efforts déployés jusqu’à ce jour, les indicateurs restent toujours alarmants. L’analyse situationnelle réalisée a démontré que la santé reproductive dans le pays est caractérisée par un grand nombre des grossesses non-désirées chez les jeunes filles de 15 à 19 ans, une prévalence contraceptive très faible et un taux très élevé d’avortements provoqués et souvent mortels chez les adolescentes.

C’est dans ce contexte  vendredi le 24 Decembre à Kigali, l’organisation « Hope for Rwanda » avait des formations sur la santé reproductive sexuelle des jeunes filles qui vont plus tard former ses camarades quotidiennement dans leurs environnements respectifs sur la vie reproductive pour assurer leur croissance équitable.

L’éducation sexuelle reste un secret au sein des familles africaines plus principalement au Rwanda. Ce qui entraîne des grossesses non-désirées chez les jeunes filles à l’âge de la puberté, selon Madame Mutesi Betty , représentante du conseil d’administration de Hope for Rwanda

«Les conséquences de ces violences sexuelles sont énormes pour les jeunes filles, mais aussi pour le pays : des problèmes psychologiques, la torture, la misère, l’abandon de l’école, le rejet et la maltraitance par les parents et les familles, les mariages précoces, les infections par des maladies sexuellement transmissibles », a-t-elle indiqué.

Par ailleurs, Madame Mutesi a plaidé pour une grande participation régulière du gouvernement à tous les niveaux pour sensibiliser les parents et les jeunes filles sur les effets néfastes des grossesses précoces et d’avoir des conversations sur la santé reproductive avec leurs enfants en premier lieu enfin d’assurer une croissance équitable de leur enfants.

 Quant à Helene Niwemugisha, une jeune fille formatrice sur la santé reproductive depuis trois ans, au cours d’un entretien avec Imburi Phare Media, a fait savoir que l’absence ou l’insuffisance de l’information sur les droits sexuels et reproductifs, est la cause principale des grossesses non désirées chez les jeunes filles rwandaises car la culture reste un obstacle qui empêche les familles à se prononcer sur ce phénomène.

«Nous encourageons des jeunes filles à consulter les médecins car les autorités en charge de la santé ont mis en place sur tous les centres sanitaires et hôpitaux du pays, un service réservé aux jeunes filles de plus de 15 ans pour avoir des informations nécessaires en ce qui concerne la santé reproductive et des conseils sur la prévention des grossesses non désires », a expliqué Niwemugisha.

Au Rwanda, plusieurs programmes ont été initiés en matière de la protection des jeunes filles rwandaises notamment «Innovation Accelerator » (iAccelarator) lancé par Imbuto Foundation, un programme qui vise à explorer de nouvelles façons d’aborder les grands problèmes  en matière de santé sexuelle et reproductive tout en stimulant l’entreprenariat social chez les jeunes.

Antoinnette Umutesiwase, 18 ans, a expliqué que cette formation est de grande importance concernant sa conduite quotidienne. Elle a fait savoir qu’elle a traversé des moments difficiles auprès de sa famille après avoir tombé enceinte. «  J’ai eu de la maltraitance, de la torture, du manque de confiance et d’amour », a-t-elle révélé.

L’ONG «Hope for Rwanda » axe ses interventions sur quatre programmes de base, notamment, l’éducation sur l’entreprenariat et la santé reproductive des jeunes, le soutien psychosocial, l’aide en justice et l’autonomisation économique avec un programme transversal d’appui de recherche et de plaidoyer.

 Gilbert Cyiza, Imburi Kigali

Le Président rwandais Paul Kagame a gracié 62 femmes condamnées pour avortement. Parmi elles il y a celles qui ont écopé des peines d’emprisonnement alors qu’elles étaient mineures (16 ans).

"Le Président Paul Kagame a informé le Conseil des Ministre qu’il a gracié 62 femmes et jeunes filles ayant été condamnées pour avortement les unes en première instance, d’autres en appel", dit le Communiqué sanctionnant la fin des travaux dudit Conseil qui ajoute que ce dossier a été préparé avec minutie par le Ministère de la justice.

"Les jeunes filles qui avaient été condamnées pour avortement et qui ont été graciées par le Président de la République sont classées dans plusieurs catégories. Certaines d’entre elles ont été enceintes par leurs camarades de même classe d’âge, d’autres par des adultes..." a confié à IGIHE Evode Uwizeyimana, Secrétaire d’Etat près le Ministère de la Justice à la sortie du Conseil des Ministres.

Igihe

La lutte contre le paludisme s'améliore en Afrique pour les personnes vulnérables mais les progrès stagnent à l'échelle mondiale, selon un nouveau rapport de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) publié mardi.

Le Rapport 2016 sur le paludisme dans le monde révèle que les enfants et les femmes enceintes en Afrique subsaharienne ont un plus large accès aux interventions efficaces de lutte contre le paludisme.

Dans toute la région, on a signalé ces cinq dernières années une augmentation sensible des tests de diagnostic du paludisme chez l'enfant et des traitements préventifs administrés aux femmes enceintes. En outre, l'utilisation des moustiquaires imprégnées d'insecticide s'est rapidement élargie chez l'ensemble de la population exposée au paludisme.

Toutefois, dans de nombreux pays africains, des lacunes importantes subsistent en matière de couverture par les programmes. Les déficits de financement ainsi que les systèmes de santé fragiles sapent les progrès accomplis et mettent en péril la réalisation des cibles mondiales, note le rapport de l'OMS.

Renforcement des efforts de lutte contre le paludisme

L'Afrique subsaharienne compte pour une part importante et disproportionnée de la charge mondiale du paludisme. En 2015, on dénombrait 90% des cas de paludisme et 92% des décès dus à la maladie dans cette région. Les enfants de moins de 5 ans sont particulièrement vulnérables, représentant environ 70% de l'ensemble des décès dus au paludisme.

Les tests de diagnostic permettent aux personnels soignants de détecter rapidement le paludisme et de prescrire un traitement salvateur. Selon les nouvelles conclusions présentées dans le rapport en 2015, environ la moitié (51%) des enfants présentant de la fièvre et consultant un établissement de santé publique dans 22 pays africains, ont été soumis à un test de diagnostic du paludisme, par rapport à 29% en 2010.

Les moustiquaires imprégnées d'insecticide constituent un élément essentiel des efforts de prévention du paludisme en Afrique. Selon les conclusions du rapport, plus de la moitié (53%) de la population à risque en Afrique subsaharienne utilisaient ce type de moustiquaires en 2015, par rapport à une proportion de 30% en 2010

Un programme inachevé

Le paludisme reste un problème aigu de santé publique, en particulier en Afrique subsaharienne. Selon le rapport, on dénombrait 212 millions de nouveaux cas de paludisme et 429.000 décès dus à la maladie en 2015 à l'échelle mondiale.

Des lacunes considérables subsistent en matière de couverture par les outils principaux de lutte contre le paludisme. En 2015, on estimait que 43% de la population en Afrique subsaharienne ne bénéficiaient pas de la protection que confèrent les moustiquaires imprégnées d'insecticide ou la pulvérisation d'insecticide à l'intérieur des habitations, lesquelles sont les principales méthodes de lutte antivectorielle.

Dans de nombreux pays, les systèmes de santé manquent de ressources et les personnes les plus à risque de contracter le paludisme ont peu accès aux services de santé. En 2015, une proportion importante (36%) d'enfants présentant de la fièvre ne se rendait pas dans un établissement de santé pour recevoir des soins dans 23 pays africains.

« Il y a certes des progrès », indique le Dr Pedro Alonso, Directeur du Programme mondial de lutte antipaludique à l'OMS. « Mais le monde peine toujours à atteindre des niveaux élevés de couverture par les programmes qui sont nécessaires pour combattre cette maladie ».

Cibles mondiales

Lors de l'Assemblée mondiale de la Santé en 2015, les États Membres ont adopté la Stratégie technique mondiale contre le paludisme 2016-2030 qui fixe des cibles ambitieuses pour 2030 ainsi que des objectifs intermédiaires tous les 5 ans afin de suivre les progrès accomplis.

Un des objectifs intermédiaires pour 2020 consiste à éliminer le paludisme dans au moins 10 pays. Le rapport montre que les perspectives sont favorables en ce qui concerne la réalisation de cette cible. En effet, en 2015, 10 pays et territoires avaient notifié un nombre de cas autochtones de paludisme inférieur à 150; et 9 autres pays avaient signalé entre 150 et 1000 cas.

Les pays ayant déclaré zéro cas autochtones pendant 5 années consécutives peuvent soumettre une demande de certification de l'élimination du paludisme auprès de l'OMS. Ces derniers mois, le Directeur général de l'OMS a certifié que le Kirghizistan et le Sri Lanka avaient éliminé le paludisme.

Toutefois, il faut accélérer les progrès en vue d'atteindre les autres cibles essentielles. La Stratégie appelle à réduire de 40% l'incidence du paludisme d'ici à 2020 par rapport à l'année de référence 2015. Selon le rapport, moins de la moitié (40) des 91 pays et territoires confrontés au paludisme sont en bonne voie d'atteindre cet objectif intermédiaire. Les progrès ont été particulièrement lents dans les pays à forte charge de paludisme.

Selon le rapport de l'OMS, un financement durable et suffisant pour la lutte antipaludique constitue un grave problème. En dépit de la nette augmentation des investissements mondiaux en faveur de la lutte antipaludique entre 2000 et 2010, le financement stagne depuis cette période. En 2015, le financement de la lutte antipaludique atteignait un total de 2,9 milliards de dollars, soit 45% seulement de l'objectif intermédiaire pour 2020 en matière de financement (6,4 milliards de dollars).

« Si l'on veut atteindre les cibles mondiales, une augmentation considérable du financement national et international est nécessaire », conclut le rapport.

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Journal Ukuri n°136

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