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Quel est l’élément indispensable a un travail bien fait et a une bonne productivité?

Le cerveau carbure avant tout au glucose, qu’il doit prélever constamment. Mais le travail intellectuel n’impacte que faiblement la dépense énergétique. Misez donc sur des sucres lents (pain complet, céréales) plutôt que de craquer pour une sucrerie au distributeur.

Le cerveau, évidemment. Sans lui, il vous sera difficile d’être efficace. Il faut donc le chouchouter en l’alimentant correctement. Astuces de Fanny Merminod, diététicienne. 

Glucose

Vitamine b1 (thiamine)

C’est elle qui fournit le glucose aux cellules du système nerveux et lui permet de faire son travail. Céréales et porc en sont particulièrement riches. Sans cet apport, bonjour la fatigue, les maux de tête et l’irritabilité! Vos collègues vont apprécier.

Oméga 3

Pour le bon fonctionnement de votre cerveau, procurez-lui des aliments riches en acides gras oméga 3. Vous en trouverez essentiellement dans les poissons gras. Au travail, vous pouvez par exemple consommer une fois par semaine une boite de thon (a l’eau, pas a l’huile), de sardines (bien égouttées) ou un pave de saumon. Et n’oubliez pas l’huile de noix ou de colza dans vos salades.

Antioxydants

Une carotte d’un orange soutenu, un kiwi vert pétant, un poivron rouge vif, des mures d’un violet profond: plus les aliments sont colores, plus ils contiennent d’antioxydants, ces barrières protectrices qui préviennent les dégâts au niveau de vos neurones, mais aussi de vos artères. Autres sources d’apports: l’ail et l’oignon.

Oxygène et fer

Sans oxygène, rien ne va. Et pour le transporter tout en haut du corps, il faut du fer. Parmi les sources connues, on trouve bien sur la viande ou même les abats, mais vous pouvez aussi vous tourner vers les légumineuses (lentilles, pois chiches). Ajoutez-y une source de vitamine C pour améliorer l’absorption du fer en glissant un fruit ou un légume cru dans votre sac avant de partir de chez vous!

Polyphénols

Misez sur des produits maraichers. On sait par exemple que les polyphénols qui luttent contre le vieillissement cellulaire se trouvent en concentration importante dans les fruits et les légumes. Vous trouverez aussi des polyphénols dans la peau des pommes, alors prenez-les bio et évitez la corvée de l’épluchage.

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Tiré de Bien manger au travail. Ma lunch box gourmande, de Manuella Magnin avec la Federation romande des consommateurs (FRC) et l’Antenne des Diététiciens Genevois (ADiGe), Ed. Planète Sante et FRC, 2017.

Planète Santé

CASABLANCA- La 3ème édition de la Conférence « Africa 2025 » a eu lieu le 4 octobre dernier dans un réceptif hôtelier de Casablanca.

Organisée par AllAfrica et Casablanca Media Partners, cette rencontre a réuni plusieurs experts venus entre autres de la Tunisie, du Sénégal, de la France, du Mali et du Burkina Faso. Le thème de cette édition est « Santé en Afrique, stratégie de prévention et de réduction des risques ».

A l’entame des travaux, Moustapha Mellouk a rappelé que « Africa 2025 » est à sa troisième édition. La première était dédiée aux enjeux des politiques fiscales dans la transformation économique de l’Afrique à l’horizon 2025 ; La seconde qui a eu lieu le 28 avril 2016 à Rabat avait pour thème « la Résilience africaine face aux risques climatiques et aux catastrophes naturelles ».

Pour cette troisième édition, l’objectif de la conférence était de produire des recommandations visant à impulser de nouvelles stratégies de réduction des risques et d’améliorer la gestion de la prévention, de la protection, des mesures d’atténuation et le suivi et l’évaluation des indicateurs sanitaires.

« Nous avons toujours voulu mettre en avant l’union des peuples, le partage des idées, nous avons voulu faire de Africa 2025 un lien de réflexion sur les grandes questions du moment, les grandes questions du continent africain, l’aspect économique, la santé. Nous avons voulu amener cette réflexion sur les questions de santé, sur les facteurs de risque », a indiqué Amadou Mahtar Ba, le Président Directeur Général de AllAfrica.

Les maladies non transmissibles représentent une grande menace pour l’humanité, surtout pour le continent africain, a rappelé Monsieur Ba.

« Il faut essayer de réduire les risques. Aujourd’hui, il y a des jeunes qui ont entre 8 et 10 ans qui ont le diabète, malgré toutes les campagnes qui ont été menées, il y a encore des jeunes qui fument. Nous, nous faisons appel aux spécialistes pour discuter de toutes ces questions », a souligné Amadou Mahtar Ba.

Selon le Professeur Jaâfar Helkel, au moins ¾ des décès au Maroc sont dus aux maladies non transmissibles. Ce professeur de médecine préventive au Maroc a également rappelé que 8,5 millions de personnes sont mortes du cancer en 2015 ; 30 à 50% des cancers peuvent être évités, a t-il rappelé. 

Parlant du cancer dont la journée mondiale est célébrée le 4 février de chaque année, le Professeur David Khayat a estimé qu’il s’agit d’un enjeu planétaire.

« Les maladies non transmissibles constituent la première cause de mortalité dans le monde. Entre 30 à 40 millions de personnes meurent chaque année de maladies non transmissibles. Ces maladies ne constituent pas l’apanage des pays riches, tous les pays sont concernés », a rappelé le Professeur David Khayat.

Le sujet lié à la mal nutrition qui touche 2 milliards de personnes dans le monde a également été évoqué au cours de cette conférence scientifique. L’Afrique et l’Asie constituent les deux continents les plus touchés. Dans le monde, une femme sur deux serait anémiée, 3 enfants sur 4 seraient également anémiés. Pour inverser cette tendance, le Dr Raja préconise une modification du comportement alimentaire.

L’alimentation joue un rôle dans 1 cas sur 5 du cancer. C’est pourquoi l’alimentation est une voie très prometteuse pour défier le cancer, préconisent les experts en santé.

Au cours des débats, les experts ont recommandé la consommation modérée du sucre, du sel et des matières grasses comme l’huile de palme.

« L’huile de palme, on devrait l’appeler graisse de palme tant elle contient d’acide gras saturés, environ 51% de sa composition », a révélé le Professeur Hassan Aguenaou, Directeur du centre régional désigné de nutrition (Maroc).

Au terme des travaux, M. Makhtar Ba de AllAfrica a tiré sur la sonnette d’alarme pour interpeller tous les acteurs afin que des mesures préventives soient prises pour lutter contre les maladies non transmissibles.

« Si rien n’est fait, on se dirige vers un cataclysme sanitaire », a prévenu le PDG de AllAfrica.

Africaguinee.com

                            

Une épidémie de choléra s'est déclenchée depuis janvier 2017 à Kinshasa, la capitale congolaise. 

Au moins quinze personnes sont mortes du choléra à kinshasa, la capitale congolaise, depuis le déclenchement de cette épidémie au début de l'année en cours, a appris Anadolu dimanche auprès du ministre provincial de la Santé dans cette ville, Vital Kabuiku.

"Quinze personnes sont décédées du choléra depuis l’apparition de cette épidémie et 13 autres ont été hospitalisées", a précisé le responsable provincial.

Sur les 35 zones de santé que compte Kinshasa, 14 sont touchées par l’épidémie, a-t-il précisé, ajoutant sur 191 cas suspects recensés par les services concernés, seuls 13 ont été confirmés.

Interrogé sur les raisons de la persistance de cette épidémie dans la capitale congolaise, il a assuré qu’elle "a déjà été vaincue dans le passé et le sera encore" avec l’appui des partenaires.

Le choléra est une maladie "diarrhéique aiguë" et fortement mortelle en cas de non ou mauvais traitement.

En 2016 l’épidémie de Choléra avait touché près de 18 000 personnes et fait 517 morts en RDC, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Outre le Choléra, la RDC fait face depuis le mois de mai à l’épidémie d’Ebola et de la fièvre jaune, respectivement, dans les provinces de Bas-Uélé et de l’Ituri dans le Nord-est.

AA, Kinshasa

En septembre 2016, l’Opération ACIM (Action against Counterfeit and Illicit Medicines), menée par l’Organisation mondiale des douanes (OMD), l’Institut international de recherche anti-contrefaçon de médicaments et 16 administrations douanières africaines a permis la saisie de pas moins de 113 millions contrefaits et illicites saisis aux frontières du Continent.
Les autorités tanzaniennes viennent de lancer un appel à leurs homologues de l'Afrique de l'Est à intensifier leur lutte contre la fabrication et la contrebande de produits médicamenteux contrefaits. L'objectif de cette initiative est d'harmoniser les législations pour renforcer la lutte contre ce fléau.

La Tanzanie veut s'assurer d'une lutte efficace contre les médicaments contrefaits dans la sous-région est-africaine. Dans un communiqué du gouvernement tanzanien datant du 8 octobre, les autorités du pays ont appelé leurs homologues de la Communauté de l'Afrique de l'Est (CAE) a renforcer le contrôle de la fabrication et de la contrebande de produits médicamenteux contrefaits.

Dar es-Salaam a exhorté les Etats membres de la CAE à adopter des lois harmonisées dans la région pour permettre un meilleur contrôle transfrontalier des produits médicamenteux contrefaits, expliquant que «les auteurs ne distinguent pas les frontières».

«Des efforts concertés sont nécessaires pour freiner la fabrication clandestine et la contrebande de produits médicamenteux falsifiés qui finissent par arriver dans la main des utilisateurs», a déclaré Mpoki Ulisubisya, secrétaire permanent au ministère de la Santé, du développement communautaire, du genre, des personnes âgées et des enfants. D'après ce dernier, le risque de la présence des produits médicamenteux non conformes et contrefaits sur le marché régional est permanent et la population pourrait en être victimes et risquer de se retrouver à l'hôpital avec de graves problèmes de santé.

L'union des efforts de la CAE sur la question des médicaments contrefaits est capitale. Lors de la 10e réunion du Comité directeur du programme d'harmonisation de la réglementation médicale de la CAE à Dar es-Salaam, Mpoki Ulisubisya avait rappelé que des efforts collectifs étaient nécessaires pour que la région soit exempte de ces produits.

Fin 2017 comme date butoir

La préoccupation du gouvernement tanzanien qui veut sécuriser ses populations, en appelant les pays voisins au renforcement de leur mesure, a trouvé écho favorable. A en croire Mpoki Ulisubisya, la Tanzanie, le Kenya, l'Ouganda, le Rwanda, le Burundi et le Sud-Soudan, tous Etats membres de la CAE, se sont fixé un objectif clair : s'assurer d'ici la fin de 2017 que tous les médicaments et équipements médicaux pénétrant le territoire d'un Etat membre soient de la même qualité suivant les règlements convenus par la région. Quant au programme d'harmonisation des médicaments au sein de la CAE, il est en cours d'examen depuis 2012 et a déjà montré de bons résultats, d'après les autorités tanzaniennes.

LT

 

Gaspar Mathi est un agriculteur de 54 ans qui, avec sa femme, Flora Tlohhy, gère ses activités agricoles de manière un peu différente. En effet, ce couple s’épaule dans les travaux agricoles et ménagers, ainsi dans la prise de décisions.

Le couple vit à Bashey, un village de la région de Manyara, au nord de la Tanzanie. M. Mathi cultive du haricot, du maïs et de l’ail, et laboure sa terre avec des bœufs. Ses rendements de haricot se sont améliorés récemment après qu’il a délaissé les variétés de semences locales au profit de semences améliorées il y a trois ans. Ses récoltes étaient mauvaises et s’écoulaient difficilement. Il ajoute : « Nous étions incapables de préciser les différentes variétés de haricot que nous produisions. C’était un mélange de variétés qui se retrouvaient dans une récolte. »

Désormais, son épouse et lui récoltent cinq à huit sacs de haricot de 100 kilogrammes chacun sur une acre de terre.

La culture du haricot est une affaire de famille. M. Mathi et ses fils préparent la terre, sarclent et récoltent ensemble, tandis que Mme Tlohhy aide à fertiliser les plants. Le couple a huit enfants, dont deux filles qui ont pu aller à l’école secondaire de Karatu, grâce aux bénéfices que rapporte le haricot à la famille.

Mme Yustina Rahhi est agente de vulgarisation agricole dans le district de Mbulu. Elle affirme que les femmes et les hommes cultivent le haricot ensemble, même si leurs rôles diffèrent généralement.

Elle ajoute : « Les femmes participent en transportant le fumier au champ pendant la préparation des terres, surtout lorsque les familles n’ont aucun autre moyen de transporter le fumier. Les femmes utilisent les sacs lakwanti, qu’elles portent au dos. Les semis et la récolte constituent d’autres activités dont s’occupent les femmes. »

Bien que les femmes participent à plusieurs activités agricoles importantes, Mme Rahhi soutient qu’elles sont généralement tenues à l’écart des prises de décisions concernant l’agriculture ou le revenu que génère leur travail pour la famille. Selon elle, ce sont les hommes qui fixent la date des récoltes, et ce, même si la culture à récolter est généralement une « culture de femmes. »

Les « cultures de femmes » sont celles que cultivent traditionnellement les femmes. Dans cette région tanzanienne, il revient généralement au mari de cultiver le maïs, le tournesol et le niébé, et les femmes n’y participent pas. Elles, elles cultivent plus souvent la citrouille et le haricot. Les revenus de ces « cultures de femmes » servent d’habitude à payer du sel et d’autres petits produits de nécessité pour la famille, tels que les condiments ou le savon. Cependant, Mme Rahhi affirme que la situation est en train de changer étant donné que le haricot est de plus en plus considéré comme une culture commerciale, et les hommes s’impliquent davantage dans sa production.

Même si les hommes prennent généralement la plupart des décisions concernant les récoltes et les dépenses. Mme Tlohhy raconte que son mari et elle collaborent bien dans les activités agricoles et les prises de décisions, surtout lorsqu’il s’agit de choisir les denrées à cultiver. Elle ajoute que, bien que le gouvernement s’efforce de sensibiliser et rendre autonomes les femmes, elle est reconnaissante d’avoir MVIWATA, un réseau d’agriculteurs et d’agricultrices, car ils l’ont sensibilisée par rapport aux droits des femmes. Elle soutient que la situation des femmes s’améliore dans les zones rurales, où plusieurs sont désormais membres de groupements féminins et occupent des postes de responsabilité au sein de leurs communautés.

Barzainfos

Journal Ukuri n°148

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