Lire nos articles en différentes langues ici

 

Le gouvernement tanzanien a donné mercredi une alerte après la mort, dans la région de Kiogma (ouest), d'un réfugié burundais qui a montré des symptômes semblables à Ebola.

Le réfugié de 39 ans est décédé mardi dans le camp de Nyarugusu. Des échantillons ont été envoyés à Dar es Salaam, a fait savoir le ministère de la Santé, promettant de rendre publics les résultats des analyses.

Ce Burundais n'a jamais voyagé dans les pays touchés par Ebola, et n'a accueilli personne venant de ces pays, selon une déclaration du ministère de la Santé.

Les populations sont appelées à rester vigilantes et à informer les autorités pertinentes s'il y a des malades suspects. Toutes les personnes ayant contacté ce réfugié, y compris les travailleurs de la santé, sont sous la surveillance. 

 

Source: Xinhua, 13/08/15

Des interventions simples pour sauver des vies de femmes et d’enfants: lancement du Traitement Préventif Intermittent du paludisme chez la femme enceinte au Burundi

KIBIMBA, 6 mars 2015 – Des interventions simples pour sauver des vies de femmes et d’enfants. C’est la vision partagée par l’UNICEF, l’OMS et le Gouvernement du Burundi lors du lancement aujourd’hui du Traitement Préventif Intermittent du paludisme chez la femme enceinte (TPIg), une intervention peu coûteuse et à haut impact qui permet de sauver des vies.

Le lancement de cette nouvelle stratégie au Burundi a été présidé par l’Honorable Madame Sabine Ntakarutimana, Ministre de la Santé Publique et de Lutte contre le SIDA, à l’hôpital de Kibimba, dans la province de Gitega.

« Malgré les efforts de lutte contre cette maladie, le paludisme reste l’une des principales causes de mortalité au niveau mondial, » rappelle Dr Babacar Dramé, Représentant de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) au Burundi. « Au Burundi, le taux d'incidence du paludisme reste parmi les plus élevés de l'Afrique centrale, et les femmes enceintes et les jeunes enfants sont particulièrement vulnérables à cette maladie. »

Selon les estimations de l’OMS en 2013, on note 198 millions de cas de paludisme et 584 000 décès associés. Cette maladie sévit plus particulièrement en Afrique, où sont enregistrés 90% des décès au niveau mondial.

L’infection par le paludisme lors de la grossesse comporte des risques importants pour la mère et pour son foetus, y compris l’anémie maternelle, la mortalité maternelle et périnatale, un faible poids de naissance du nouveau-né. Ces effets néfastes se développent souvent chez la femme enceinte sans que des symptômes se manifestent.

Le TPIg réduit de manière significative le paludisme placentaire, l’insuffisance pondérale à la naissance et l’anémie de la mère. L’administration du TPIg par la Sulfadoxine - Pyriméthamine, à raison de trois doses minimum, fera désormais partie du paquet de services offerts pendant la consultation prénatale. 
«La majorité des décès dus au paludisme sont à compter parmi les jeunes enfants et les femmes enceintes» observe Natascha Paddison, Représentante a.i. de l’UNICEF au Burundi. « Ce nouveau traitement représente une grande opportunité pour sauver des vies. »

Le TPIg a déjà prouvé son efficacité dans plusieurs pays d’Afrique. Cette intervention simple, peu coûteuse et à haut impact vient en complément à l’utilisation des moustiquaires imprégnées d’insecticide, la pulvérisation intra-domiciliaire et l’accès rapide au diagnostic et au traitement, contribuant à l’accélération de l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement.

_____________________________________________

Pour plus d'informations, prière de contacter: 

Dr Denise NKEZIMANA, MD, MPH
NPO VIH/TUB & HPR a.i
Email: 
OMS - Burundi

www.afro.who.int/fr/burundi

Pour cesser de fumer la cigarette, il est impératif de vous déprogrammer. 

En fumant vous n’êtes pas seulement devenu « accro », c’est-à-dire dépendant d’un point de vue physique, mais aussi au niveau psychologique et comportemental : vous avez développé des façons de penser et pleins d’habitudes qui vous ont liées de plus en plus à la cigarette. Ces liens sont si forts qu’on parle de réflexes de fumeurs. De telles façons de penser, habitudes, réflexes, ne se modifient pas juste en avalant une pilule ou en prenant une résolution du nouvel an.

Si vous voulez réussir à vous libérer de la cigarette, il faut que vous vous déprogrammiez. Pour réussir cela il faut s’observer avec lucidité afin d’identifier et mettre en pratique des stratégies et des trucs pour cesser de fumer qui correspondent à votre personnalité et qui vous permettront de passer à travers les situations à risques pour vous.

La stratégie derrière les trucs pour vous préparer à cesser de fumer se résume en trois mots :

Retarder

Éviter

Remplacer

Trucs pour cesser de fumer: Retarder la cigarette...

L'envie de fumer dure moins de cinq minutes. Donc, trouvez à chaque fois quelque chose à faire (de préférence qui vous plaise) et les envies s'espaceront de plus en plus. C'est de cette manière que vous vous déprogrammerez.

Trucs pour cesser de fumer: Éviter la cigarette...

L'idée, c'est de changer vos façons de penser et de faire afin de diminuer ou d'éliminer votre exposition aux choses, aux personnes et aux situations qui vous portent à fumer ou qui réduisent vos chances de cesser de fumer.

Éliminez une pause fumeur en faisant quelque chose d'autre d'agréable.

Permettez-vous de refuser les cigarettes que l'on vous offre.

Remettez en question certaines idées reçues ou clichés sur votre rapport à la cigarette (« c’est ma meilleure amie », « ça ne sera jamais aussi plaisant avec une bonne bière, un bon café, etc.…, sans une cigarette », etc.)

Faites des activités avec des non-fumeurs.

Prenez votre première cigarette du matin une heure plus tard que d'habitude.

Fumez quelques cigarettes de moins par jour.

Gardez votre paquet de cigarettes, ce qu'il faut pour les allumer et votre cendrier loin de vous.

Éliminez les odeurs de fumée sur vos vêtements, dans votre demeure, etc.

Réduisez ou évitez même, tant que nécessaire, le café, le thé, le cola ou les boissons alcoolisées.

N’accordez pas votre attention aux pensées négatives : concentrez-vous sur vos motivations, votre objectif.

Si vous êtes une femme, il pourrait être plus aisé de commencer votre tentative d’arrêt dans la dernière moitié de votre cycle menstruel.

Trucs pour cesser de fumer: Remplacer la cigarette...

Vous avez entraîné votre cerveau et votre corps à dépendre de la cigarette pour vous sentir bien. Il est donc très important que vous fassiez des activités qui vous procurent du plaisir et qui désamorcent vos habitudes reliées à l'usage de la cigarette. Évidemment, évitez le plus possible les activités ou même les personnes qui seraient associées à la cigarette jusqu'à ce que vous soyez déprogrammé(e).

Bougez! Remplacez la cigarette par des activités physiques que vous aimez ou que vous aimeriez essayer et qui font transpirer (marche rapide, entraînement, patin à roues alignées, hockey, natation, basket-ball, badminton, soccer, vélo, volley-ball, escalade, danse, boxe, karaté, course, etc.).

Faites-vous plaisir! Recherchez d'autres activités qui procurent aussi du plaisir et offrent de nombreuses occasions de rire comme l'improvisation, le théâtre, le cinéma, la lecture, le chant, la musique, etc.

Occupez vos mains! Occupez vos mains autrement : avec un élastique, un trombone ou un crayon. Si vous avez l'habitude de fumer au téléphone, lorsque vous cesserez de fumer, prévoyez tenir le récepteur de la main avec laquelle vous fumiez. Bricolez, dessinez, faites de la photo, jouez d'un instrument de musique, faites de l'ordinateur, caressez votre animal favori, taponnez une balle anti-stress, etc.

Occupez-vous de votre bouche! Pour des besoins urgents d'avoir quelque chose dans la bouche, utilisez de la gomme, mâchez des bâtonnets de cannelle ou une paille, brossez-vous les dents plusieurs fois par jour (la cigarette goûte mauvais après ça), mangez des bâtonnets de carotte, de céleri et autres aliments frais, buvez beaucoup d'eau, etc.

Trousse à trucs. Fabriquez-vous une trousse NF (non-fumeur) avec certains des éléments précédents et arrangez-vous pour l'avoir à la portée de la main en tout temps.

Pensées positives. Si vous êtes capable de trouver des prétextes pour en fumer une, vous êtes aussi capable de trouver des excuses pour ne pas fumer... Ce sont là des pensées positives.

Personne soutien. Ayez quelqu'un à qui parler autant quand tout va bien que lorsque c'est difficile.

Relaxez! Dormez beaucoup, étirez-vous en prenant de grandes inspirations ou en bâillant, embellissez votre environnement, apprenez des techniques de relaxation.

Récompensez-vous! Récompensez-vous régulièrement avec l'argent économisé des cigarettes. Suggestion : ouvrez un compte à part pour un voyage ou un bateau, une moto, ou un rêve que vous aimeriez vraiment réaliser.

 

source: http://www.jarrete.qc.ca/fr

Equipe gournementale contre le Sida à KigaliDans le but de lutter contre la propagation du Sida, le Rwanda, soutenu par l'O.N.U., le Fonds Mondial de lutte contre le sida et le Programme d'urgence du Président des Etats-Unis pour la lutte contre le sida (PEPFAR), a lancé une campagne visant à circoncire de façon « non-chirurgicale » des centaines de milliers d'hommes.

Cette circoncision « non-chirurgicale » est une méthode innovante proposée par une entreprise israélienne, Circ MedTech, qui a mis au point un petit objet en plastique appelé PREPEX. Composé de deux anneaux et d'un élastique, une fois appliqué, il coupe la circulation au niveau du prépuce qui s'atrophie et tombe au bout de sept jours. L'abstinence sexuelle est alors de rigueur pendant les six semaines qui suivent.

Selon le Docteur Léon Ngeruka, le PREPEX est un dispositif qui offre de gros avantages par rapport à la méthode traditionnelle. Non seulement la mise en place ne demande que quelques secondes (pour plus de trente minutes pour la méthode chirurgicale), mais en plus, ne provoque pas la moindre douleur. Il n'est pas nécessaire d'avoir un bloc opératoire stérile en établissement hospitalier et cet acte médical peut être opéré par une infirmière spécialement formée qui peut se déplace dans les dispensaires éparpillés dans la campagne.

D'autres pays veulent suivre l'exemple. Des médecins originaires de l'Ouganda, Kenya, Tanzanie, Malawi, Mozambique, Zambie, Swaziland, Afrique du Sud et le Botswana sont venus suivre des stages au Rwanda afin de pouvoir lancer, à leur tour, une campagne similaire dans leurs propres pays. 

Au Rwanda, l'objectif déclaré est de circoncire pas moins de 700.000 hommes d'ici 2016.

Alors que beaucoup de pays africains connaissent toujours un taux de prévalence du VIH élevé (plus de 20%), le Rwanda a réussi à mener la vie dure à ce virus dévastateur puisqu'aujourd'hui, moins de 4% de la population serait infecté. Ce sont les femmes « citadines » qui seraient les plus touchées.

Beaucoup d'enfants étaient également contaminés au cours des premiers mois de la vie par le lait maternel. Aujourd'hui, il est mis en place un traitement antirétroviral pour la mère et l'enfant afin d'éviter de telles situations.

Au Ministère de la Santé, on estime que la proportion d'enfants infectés par le VIH par leur mère est passée de 11,2% en 2005 à 4,1% en 2012. Le Rwanda est bien déterminé à atteindre des taux inférieurs à 2% comme dans les pays développés et à pouvoir éliminer ce risque dans les toutes prochaines années.

Le pays a fait de la Santé et du Sida en particulier, une de ses principales préoccupations. Les autorités n'ont pas hésité à y consacrer d'énormes moyens comme le montrent les 111 millions USD dépensé en 2008.

Selon l'O.M.S., le sida a tué 40 millions de personnes depuis 1981 dont les 2/3 des décès signalés proviennent de l'Afrique Subsaharienne, là où plus de 25 millions de personnes vivent encore aujourd'hui avec le virus.

Le Rwanda est parmi les pays d'Afrique Subsaharienne qui connait le taux le plus faible avec seulement 3% de sa population atteint du virus du sida. Le pays ne veut cependant pas s'arrêter là, car les autorités veulent offrir au Rwandais...une « génération sans sida ».

KT Press, 17/03/15

DepressionD'après le site américain militarytimes, le département américain de la défense dépense à peu près 84 Millions de dollars US par an en stimulants sexuels. Drôle d'investissement, penseront certains. Mais il s'agit là bel et bien d'un budget stratégique pour la défense américaine. Et pour cause. 

De plus en plus de militaires souffiraient de troubles érectiles et plus le temps passe,  plus le nombre de personnels touchés augmente. En effet depuis 2004, ce chiffre aurait quasiment doublé. Les raisons invoquées ne sont pas toujours pour autant d'ordre physique mais également d'ordre psychologique à savoir des dépressions, des stress post-traumatiques pour ne citer que ceux là. 

Ainsi le budget "viagra" de la défense américaine risque de croître les prochaines années, vu le nombre de fronts de guerre que le super gendarme du monde aura à gérer.

Source: www.lanouvelletribune.info

Journal Ukuri n°136

Calendrier

« October 2018 »
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31