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Artisane Massaï posant avec les bijoux Alama © Sarah Staiger
Chez Alama, trente-cinq femmes Massaï des hautes steppes de Tanzanie fabriquent des bijoux de perles à la main, dans le respect des traditions et de l’environnement. La marque lance une campagne de crowdfunding afin d'exposer et de rendre hommage au travail de ces femmes, dont le travail - et le visage - reste peu reconnu.

Ngabobo, Madebe et Lekimumuni. Ce sont trois villages au pied du Kilimandjaro en Tanzanie où trente-cinq femmes artisanes Massaï créent chaque jour des bijoux traditionnels. C'est vers elles que s'est tourné Alama, qui signifie "symbole" en swahili, un label de "culture-à-porter" qui s’engage pour la préservation du patrimoine culturel de la tribu Massaï. Créé par la scénographe et installatrice Nini Gollong et la journaliste Elisabeta Tudor, qui travaille dans l'industrie de la mode depuis quinze ans, Alama permet aux femmes Massaï de s’autonomiser en rendant hommage à leur culture. Les bijoux en perles de qualité sont faits à la main, mettant sur le devant de la scène l’artisanat et la promotion de l’héritage culturel Massaï.

35 jours de campagne pour 35 femmes 

Samedi dernier, Alama a lancé une campagne de crowdfunding sur Kickstarter. En trente-cinq jours, la marque espère récolter 22 000 euros pour réaliser un projet unique de photographie et d’exposition vidéo à Paris fin 2018. Les images seront produites par le photographe Ilyes Griveb (Le Monde, The Financial Times) et la vidéo sera tournée par Gavin Youngs (i-D, Nowness). En mettant en lumière chaque artisane Massaï qui travaille pour Alama, le projet les valorise personnellement et rend hommage à leur sens de l’artisanat.

Ces artisanes Massaï sont peu entendues et respectées à l’international : leur artisanat est souvent plagié par l’industrie de la mode. Tous les jours, ces femmes travaillent dur pour maintenir leur héritage culturel et vivre de leur savoir-faire. Pendant les trente-cinq jours de campagne, les trente-cinq artisanes sont présentées sur le compte Instagram d’Asana. Avec le hashtag #35days35women, on peut suivre le making-of du projet jour après jour.

Les bénéfices reversés dans un projet éducatif en Tanzanie

Alama est habilitée par Africa Amini Alama, une ONG Massaï qui investit dans des projets de production agricole et de tourisme durable sans OGM (organisme génétiquement modifié). Elle fournit des soins de santé, une aide sociale et des programmes éducatifs aux tribus Massaï et Meru en Tanzanie, améliorant ainsi leurs conditions de vie. Les bénéfices de la vente des bijoux d’Alama sont reversés à la Pamoja Secondary School, un des projets éducatifs soutenus par l’ONG.

La collection de bijoux Alama se développe organiquement : les pièces uniques et faites à la main avec une politique zéro déchet promeuvent une conception durable du design. Les artisanes travaillent avec du cuir végétalien, des fils en plastique recyclé et en sac de riz, des perles de verre et des pendentifs en métal qu’elles achètent sur les marchés locaux du nord de la Tanzanie. Porter une création Alama, c’est aussi avoir conscience que les bijoux sont fabriqués dans le respect des personnes, des animaux et de l’environnement.

lesInrocks.com

Stromae va être papa et c’est officiel !

Les rumeurs allaient bon train depuis février dernier, mais rien n’avait été confirmé. C’est désormais officiel : Stromae alias Paul Van Haver et sa femme Coralie Barbier attendent un heureux événement. Et ce n’est pas les futurs parents qui l’ont annoncé… mais leur ami Julian Perretta sur son compte Instagram….

C’est une belle et heureuse surprise que vient d’annoncer le chanteur Julian Perretta, un très bon ami du couple belge le plus stylé du moment : Stromae et Coralie Barbier. S’agit-il d’une boulette ou est-ce que l’annonce a été planifiée d’un commun accord ? Pour l’instant, nous n’en savons rien.

Depuis le mois de février dernier, les spéculations autour de la possible grossesse de Coralie Barbier allaient bon train. Aujourd’hui, plus de doute donc. Julien Perretta a pris les devants en annonçant sur son compte Instagram l’heureux événement : « Je suis tellement heureux pour mes amis. Coralie Barbier et Stromae, vous allez être parents. Ils sont le couple le plus chouette que je connaisse. Je vous aime. J’ai tellement hâte de rencontrer le petit ou la petite. Je vous souhaite le meilleur, félicitations Paul et Coralie ».
Le message n’indique toujours s’il s’agit d’un garçon ou d’une petite fille…. de ce côté-là, le mystère reste entier.

Discret sur leur relation, le couple s’est marié en décembre 2015, en Belgique dans le plus grand des secrets. Le couple avait d’ailleurs attendu jusqu’au dernier moment avant de prévenir leurs invités pour éviter que l’information ne circule et attire les médias de France et de Belgique.
Il semble donc peu probable que le couple ait demandé à leur ami Julian Perretta d’annoncer l’heureux événement. Le chanteur a dû simplement être trop enthousiaste et n’a pas résisté à l’envie de partager sa joie !

PanorAct

Côte d’Ivoire: naissance d’un syndicat pour défendre les femmes.

Mme Guiehoa, 65 ans dont 30 de militantisme, estime que depuis l’indépendance du pays en 1960, seuls « des strapontins » ont été accordés aux femmes dans les mouvements syndicaux. Aucune femme n’a jamais été à la tête d’un syndicat.

Le nouveau syndicat revendique 4000 adhérentes, des femmes enseignantes, sociologues, vendeuses sur les marchés, pompistes, transporteuses… qui ambitionnent de devenir les « interlocutrices importantes dans le milieu syndical en Côte d’Ivoire », dominé par des hommes qui décident à leur place.

Transfuges des cinq centrales syndicales ivoiriennes, les cadres du REFSY-CI ont décidé de constituer un « syndicat libre et indépendant pour les femmes », avec pour devise: « Amour-Solidarité-Justice ».

L’arrivée de ce nouveau syndicat a été saluée par la ministre ivoirienne de la Femme, Mariatou Koné, qui y a vu « une avancée dans la politique de promotion de la femme » et « un puissant instrument de négociation sociale qui favorisera le dialogue constructif, à l’exclusion de la violence ».

Mais les syndicats établis voient cette nouvelle concurrence d’un autre oeil, mettant en garde contre le danger du « sectarisme » qui pourrait réduire à néant les ambitions du REFSY-CI.

« Mériter sa place »

« Nous reconnaissons qu’il y a des obstacles à lever, comme le sexisme, le machisme et la phallocratie qui sont des réalités dans le mouvement. Mais cela ne devrait pas amener les femmes à se sectoriser », juge Théodore Gnagna Zadi, président de la Plateforme nationale, qui regroupe une cinquantaine de syndicats de fonctionnaires, à l’origine d’une grève d’un mois qui secoué le pays en 2017.

« Le mouvement syndical n’est pas un mouvement de complaisance où l’on donnerait des places à des femmes parce qu’elles sont femmes. Elles doivent le mériter », ajoute M. Zadi.

Un défi que les membres du REFSY-CI assurent être prêtes à relever: « Nous ne sommes pas là pour dire que nous voulons prendre la place des hommes. Le REFSY-CI veut mériter sa place dans le milieu syndical », assure le programme du nouveau mouvement.

Avec comme priorité la formation de ses adhérents au militantisme féminin, avec l’aide de la fondation allemande Friedrich Herbert-Stiftung. Et le souci de « concilier le mouvement syndical et la vie de foyer, deux choses différentes ».

Le REFSY-CI, qui a constaté avec surprise que la quasi-totalité de ses adhérentes ne disposaient pas de couverture maladie universelle, entend aussi se lancer dans cette lutte.

« Les artisanes, les femmes rurales vivent au jour le jour. Si pour des raisons de maladie, elles n’ont pu bénéficier de soins, elle ne peuvent générer des ressources », déplore Salimata Porquet, présidente de la Plateforme d’éveil électoral des femmes et des jeunes, une ONG panafricaine et marraine du réseau.

Le syndicat entend ainsi trouver une couverture maladie aux femmes des secteurs informels, ces « travailleuses sans salaire » qui sont devenues de véritables « chefs de famille ».

« Nous voulons faire comprendre à la jeune génération que faire du syndicalisme, ce n’est pas fabriquer des révoltées, mais prendre en compte les préoccupations des femmes », souligne Mme Porquet.

Agence Ecofin

Musique : Kidum répond aux questions des internautes

Les stars de la musique sont des personnalités publiques qui attirent l’attention et qui attisent les curiosités. Nombreux sont les fans qui aimeraient en savoir plus sur leurs artistes et n’hésiteraient pas à poser toutes les questions qui leur traversent l’esprit. Akeza.net lors d’un quiz a donné l’occasion aux fans de poser leurs questions à la star burundaise Jean-Pierre Nimbona dit Kidum. Un jeu auquel les fans mais également la star ont plutôt participé.

« Quelle chanson aimes-tu parmi tes chansons? », «Quand prendras-tu ta retraite ? », « Est-il jamais trop tard pour commencer à chanter? » voici quelques questions posées à l’artiste sur ce quiz. Et si certains sont restés dans le cadre de la musique, d’autres ont voulu en savoir plus sur sa situation familiale à l’instar de ce fan qui demande combien d’enfants a l’artiste ou encore celui qui pousse plus loin en demandant sous un ton d’humour le numéro du coiffeur de Kidum (sachant que Kidum est chauve).

Parmi les questions posées, l’artiste a retenu celle qui ont semblé capter son attention et auxquelles il a pris le soin de répondre. Une attention remarquable de la part de Kidum lorsque l’on sait que les artistes ne sont pas, en général, enclin à répondre aux questions de leur fans. Et c’est en un seul commentaire que Kidum répondra à quelques questions.

«J’ai six enfants, ma retraite je la prendrai quand j’aurais 80 ans. Maintenant j’ai 43 ans, j’ai encore 37 ans de toujours chanter, la chanson que j’aime plus parmi mes chansons c’est Ngwino», a-t-il répondu.

Si l’artiste n’a pas répondu à toutes les questions, il aura fait le bonheur de certains de ses fans qui ne s’y attendaient pas forcément.

Moïse MAZYAMBO (Akeza)

A Rwandan genocide survivor is expecting to be awarded in 3rd Annual Black History, African people Alliance, GOOD SAMARITAN in the event which will be held in Bronx at Fordham University in New York on 24th February this year.

The 2018 receipt is a humanitarian Rwandan humanitarian protagonist Marie Claudine Mukamabano; the founder of non-profit (Why do Exist/Kuki Ndiho) with the main mission is helping children, dedicated to education, financial, physical, emotional, psychological, spiritual healing and the wellbeing of Rwandan orphans affected by  genocide & HIV/AIDS.

Ms Mukamabano have done a lot of activities in protection of vulnerable children and human being in general. Recently she published her new book, “THE POWER OF SOCIAL MEDIA, BE YOURSELF & CHANGE SOMEBODY’S LIFE TODAY”.  In 2011 she received also a recognition from the ASSEMBLY OF state of New York for turning a life of hardship into one of leadership and advocacy. In the same year she graduated at the international Trauma studies a program directed by Dr Jack Saul a professor at Columbia University.

“I’m so grateful and thankful to all supporters, volunteers, collaborators, helpers and parterns both local and international for this recognition”. Said Mukamabano

 About Samaritan Award

The Good Samaritan Award was established in 1968 and is awarded annually in USA. The award exemplifies concern for exceptional services done by theirs members through their different organizations. The nominee’s life of service is an outstanding example of following the Gospel message, as manifested by the parable of the Good Samaritan, the nominee’s service has also made a significant impact upon the lives of persons in need (regardless of the type of need)

 

2018
Country: Rwanda

Name: Marie Claudine Mukamabano
Organization: Why Do I Exist
Brooklyn, New York, USA

2017
Enrique Morones
Border Angels
San Diego, CA

2016
Cardinal Theodore McCarrick

2015
Sr. Mary Keefe, OP
Nuns Build/St. Bernard Project
Dominican Sisters
Adrian, MI

2014
Fr. Rick Frechette, C.P., D.O.
NPH Haiti
NPH International

2013
Anonymous Good Samaritan

2012
Sister Margaret Rose Smyth, OP
North Fork Spanish Apostolate (NFSA)
Riverhead, NY

By Gilbert Cyiza 

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