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L’imprimé sous cire, majoritairement produit aux Pays-Bas, domine le marché du textile du continent. Au détriment des tissus traditionnels « made in Africa ».

 Son empire n’a pas de frontières, son emprise pas de limites. De l’étroit couloir du marché des tissus de Kinshasa aux grands marchés de Dantokpa à Cotonou ou d’Adawlato à Lomé, des échoppes de Château Rouge à Paris aux défilés inspirés par le continent à Paris, Milan ou New York, un parrain tout puissant domine la mode africaine : le wax.Importé par les marchands néerlandais au 19e siècle, l’imprimé sous cire d’origine javanaise a si bien conquis le continent qu’il en a même colonisé les esprits, devenant un symbole revendiqué de l’Afrique, et une part imposée de son identité. Mais sur le continent, dont le développement économique est conditionné à une industrialisation, rares sont les unités de production de wax « made in Africa ». Pas une n’a été créée par la société de textile Vlisco, le véritable « père du wax ». Ses 70 millions de yards de tissus (environ 64 millions de mètres) sont chaque année produits aux Pays-Bas, et écoulés à 90 % en Afrique, pour presque 300 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2014. Une institution difficile à critiquer et dont les propositions sont impossibles à refuser.Le 15 août dernier, l’entreprise néerlandaise a ainsi fêté ses 170 ans en confiant une collection anniversaire à quelques créateurs africains. Thème imposé : hommage à la femme africaine. Et les créateurs waxophiles tels que Lanre Da Silva Ajayi et Stylista n’ont pas été les seuls sollicités : les stylistes Loza Maleombho et Elie Kuamé, qui lui préfèrent d’ordinaire des tissus traditionnels africains, ont également été embauchés par Vlisco.

Prédominance sur le marché

Croisé dans une soirée parisienne, organisée par Nothing But the Wax – un blog dédié à l’imprimé – le créateur libano-ivoirien Elie Kuamé sort son joker de sous son inimitable chapeau akan au moment d’évoquer sa participation à l’opération Vlisco. La robe de mariée confectionnée pour l’occasion trône encore à l’entrée de son atelier, à Bastille. « Je ne fais que des pièces intemporelles, le wax n’est pas un tissu que je traite généralement. J’utilise du coton tissé faso dan fani [pagne burkinabé] dans ma dernière collection, lâche-t-il, las d’être encore interrogé sur le wax. Il y a d’autres tissus mais je suis loin d’être bête ! Je sais qu’il y a une forte demande pour ça… » Une réponse sans entrain et respectueuse des forces en présence.
Exposition de la marque Vlisco à Abidjan, en Côte d’Ivoire, le 26 novembre 2016.
Le wax domine, le wax fait vendre, le wax fait Afrique. Inutile de « gratter » la cire d’abondance. Alors on sourit. Les réponses sont plates, les commentaires mesurés. Le ton las et craintif de vexer le « Parrain ». On n’y touche pas. C’est comme ça… On sourit mais on fronce les sourcils aussi. « Ils ne vont pas cracher dans la soupe ! », soupire Ayden, compréhensive. Longtemps présentatrice sur direct 8, la productrice animatrice TV a depuis peu lancé la marque Glam Ethnik. « Le wax se vend et s’exporte très bien. Là où il y a 100 types de tissus wax, il y en a 5 pour le kente, par exemple. Le choix est vite fait… Glam Ethnik est une des seules marques françaises à proposer le kente mais la production en série est une réelle problématique ».« Il ya le kente mais aussi le batik, le bogolan malien, l’ewe ou ashanti [Ghana], le kita en Côte d’Ivoire, le faso dan fani, le ndop bamiléké [Cameroun]… Tous ces tissus sont en voie de disparition car les créateurs ne font pas leur travail. On les connaît très peu car tout le monde utilise le wax. Je trouve cela scandaleux. Si on disait que la dentelle de Calais était d’origine camerounaise, je crois que ça énerverait un peu. C’est une question d’identité et de reconnaissance… Le wax n’a jamais été africain, c’est un tissu qui nous a été imposé pendant la colonisation », affirme Imane Ayissi, styliste camerounais qui a toujours lutté contre le monopole du wax avec des collections audacieuses, sans jamais cesser d’alimenter l’identité hautement africaine de sa marque.

Grande variété de tissus africains

Nelly Wandji, avec sa plateforme Moonlook, préfère encourager le développement de cette grande variété de tissus africains et de techniques insoupçonnées, souvent très complexes. « C’est dommage qu’un tissu d’importation fasse autant d’ombre à d’autres qui sont réellement africains. Avec le questionnement écologique du moment, autant valoriser des textiles alternatifs et développer les nombreux procédés méconnus du continent comme le tissage du coton faso dan fani, plutôt que de mettre en avant un tissu soi-disant africain, vendu aux Africains, qui n’apporte aucune valeur à l’Afrique. »Dans cette optique, Moonlook entend donner de la visibilité aux créateurs africains et commercialiser leurs créations en Europe. « Il y a des histoires bien plus belles à raconter que celle du wax hollandais », assure Nelly, preuve à l’appui. Avec la marque ghanéenne Christie Brown et ses créations afro-futuristes, Palm Style et ses escarpins chics en raphia, Zashadu et ses sacs en python, le label Tongoro, Re Bahia, Tsemaye Binitie… Une noria d’artistes dessinent une autre mode africaine. Libérée de la tutelle pesante du wax. Un frémissement de révolte contre l’oppressante domination néerlandaise. Une légère brise, qui n’annonce pas encore de tempête, seulement la possibilité d’un nouveau souffle pour la mode africaine.
 
Prisca Munkeni Monnier, contributrice Le Monde Afrique

 Olivier Hakizimana

« Et si tu n’étais pas celui que tu penses être ?» !! Ceci n’est pas une question qu’Imburi Phare Media  (iphame) vous pose, c’est plutôt le titre du premier livre d’Olivier Hakizimana, évangéliste et écrivain burundo-canadien vivant à Montréal au Canada.

Un livre qui évoque le problème d’identité très fréquent chez la plupart des gens. Un mal silencieux à plusieurs conséquences sur le plan humain et social. Bien sûr comme homme de Dieu, Olivier Hakizimana aborde cette question d’identité sous un angle chrétien et apporte des réponses inspirées par la Bible. IPHAME s’est entretenu avec ce jeune auteur chrétien qui nous amène à découvrir son livre, un livre qui une fois lu, vous guiderait à retrouver votre identité.  Interview

Monsieur Olivier Hakizimana, pourquoi avez-vous choisi ce titre : " et si tu n'étais pas celui que tu penses être"? 

Quelqu’un a dit un jour que le malheur n’est pas de mourir ou de quitter cette terre, mais c’est de quitter cette terre sans savoir pourquoi on a vécu. Les gens sont familiers avec leurs gadgets, voitures, appareils électroniques ou électroménagers mais ils sont étrangers à eux-mêmes.

J’ai choisi ce titre pour que celui qui le lise puisse s’arrêter un instant et se poser la question fondamentale que tout homme doit se poser, à savoir : Qui suis-je ? 

Ce livre évoque le problème d'identité très présent chez la plupart des gens. Mais, comment reconnaître sa véritable identité quand on grandit dans un environnement familial, communautaire et même national de fausse identité. Quand même des frères et des sœurs, des serviteurs de Dieu, des églises peuvent porter aussi des masques et ne pas apparaître comme ils sont réellement. 

Avant de reconnaitre sa véritable identité, la première étape est de connaitre celui qu’on n’est pas, dans mon livre, je l’appelle le « faux-moi ». Et ce qui nous aide souvent à démasquer ce « faux-moi », ce sont les souffrances, les humiliations et les diverses déceptions que nous traversons. Quand ces évènements douloureux s’abattent sur nous, notre premier sentiment est la crainte, la crainte de mourir, celle de disparaitre ou de ne plus exister. Quelques jours après, quand on se rend compte qu’on n’est pas mort ou qu’on n’a pas disparu comme on le craignait, c’est là, où l’on commence à réaliser que tout ce qu’on a voulu protéger, n’était qu’illusion et masque. 

Quelles conséquences d'une fausse identité sur le plan de développement personnel ? Et au niveau de l'église et de la nation ? 

Il y a plusieurs conséquences liées à la fausse identité, et ces conséquences sont identiques, peu importe le domaine où elles se manifestent. Voici quelques conséquences liées à la fausse identité (la liste n’est pas exhaustive) : La crainte du rejet, la déception, la souffrance, la jalousie, l’hypocrisie, la dépendance, la suspicion, la paranoïa, la manipulation, vouloir tout contrôler, le complexe d’infériorité ou de supériorité, fausse accusation, l’indécision, le mensonge, le manque d’assurance, l’arrogance, etc.   

Quelqu'un vient de lire votre livre. Que doit-il faire par après ? Quelles étapes à suivre pour retrouver son identité ? 

Dans mon livre, il n’y a pas de formule à appliquer dans la vie. Mais j’ai voulu accompagner le lecteur, dans le processus de découverte de sa vraie identité, en passant par des questions existentielles qu’il ne se poserait pas normalement.

Les étapes dans la découverte de son identité dépendent d’une personne à une autre. Mais comme je l’ai dit plus haut, si on est attentif, la vie nous apprendra à découvrir qui nous sommes et ceci à travers les moments difficiles. Enfin, la Bible est le seul livre qui peut aider n’importe qui à découvrir son identité. 

Où peut-on se procurer votre livre ?  

Mon livre se trouve sur le site d’achat et de vente Amazon, sur le site www.poursagloire.com. On peut le trouver aussi dans plusieurs librairies au Canada.

Propos recueillis par Jérôme Bigirimana

 

Le 3è congrès Afrique-Madgascar vient de se tenir à Kigali, du 9 au 15 septembre, dans le Sanctuaire de Kabuga  à l’Est de Kigali où plus de 500 participants étaient venus  de plusieurs pays : Pologne, Madagascar, Ouganda, Cameroun, Burundi, Sierra  Leone, Zambie, Gabon, Sud Soudan, Benin, Malawi, Belgique, RCA, Nigeria et RDC. A côté de ceux, étaient également de nombreux congressistes venus bien entendu du Rwanda. Dans ce congrès œcuménique, 22 évêques, 120 prêtres  et un Imam avaient honoré ce grand rendez-vous. Ce congrès était également marqué par la présence du Cardinal et  Archevêque de  Kinshasa, Laurent  Mosengo  Passigna, envoyé spécial du Saint Père  dans ce congrès.

Venus donc de plusieurs  horizons du  monde et de  différentes  religions, les congressistes  et les chrétiens locaux se sont  rassemblés  à la paroisse de Kabuga et ont pu partager leur expérience  sur la notion  de la miséricorde , de la paix.

Plusieurs activités étaient au programme: conférence, adoration, spectacle, mission, acte de consécration et pèlerinage vers Kibeho.

Bien que les  activités étaient nombreuses, le thème « Paix » et ses alliés  comme les notions de réconciliation, le pardon, miséricorde divine sont aussi évoqués. Vu que l’Afrique  est accablée par plusieurs problèmes, une prière spéciale pour l’Afrique a été organisée. D’après les congressistes , l’Afrique traverse un dur moment : manque de respect de la vie et dignité humaine, crime de guerre et crime de génocide, guerre perpétuelle, déculturation, boulimie du pouvoir, corruption, peur de dire la vérité, esprit de haine et  vengeance, ethnisme, marginalisation, les viols, les  familles séparés, les prostitués, les veuves et orphelins, les prisonniers, les refugies, les chômeurs, les malades et tous ces gens dont leurs problèmes ne sont pas connus.

Selon  le Cardinal Monsengwo, Archevêque de Kinshasa, chacun de nous doit éviter d’exacerber  la situation de guerre, de génocide.

Et selon cette participante  en provenance  de la  RDC, Madame  Hamouri Prospère, « l’Afrique souffre parce que les dirigeants sont égoïstes. Il faut que les dirigeants  gouvernent pour l’intérêt du peuple. Quant à la crise en RDC, il faut que les gens s’assoient sur la table de négociation »

Quant à Louis de Gonzague Nzabanita, Evêque du diocèse de Goma, notre région des grands Lacs reste instable car on n’a pas de vrais dirigeants  et le peuple tombe dans le piège en se tuant. Pour Louis, il  faut que les gens évitent la division. Mais il faut qu’ils se respectent mutuellement.

L’Abbé Joël Nelson, lui est venu du Madagascar. Avec ses 5 compatriotes, il se dit déterminé à prier pour le Madagascar et le monde entier qui soufrent énormément.

Jean Bosco  Habarugira, est un prêtre Burundais, chargé de la formation au Grand Séminaire de Burasira. Il est aussi professeur de philosophie dans les différentes universités comme de celle de Ngozi au nord du Burundi. Il ne cache pas sa satisfaction. Pour lui, il est très satisfait  du message pertinent, qui a été diffusé dans ce congrès notamment sur le respect de la dignité de la personne Humaine. Il faut  qu’il y ait une urgence d’évangélisation.

Et pour cette crise qui sévit au Burundi et surtout sur le fonctionnement de la CVR, il dit que s’’il faisait parti du CVR (Commission Vérité et Réconciliation), il chercherait d’abord à réconcilier le peuple et trouver un moyen de pacification. Car pour lui, la vérité historique est difficile à dire.

Enfin, pour le Cardinal Monsewgo, explique pourquoi l’Afrique centrale reste instable en disant « ceux qui gouvernent ne se donnent pas la peine d’éviter la guerre. S’ils gouvernaient pour le peuple et pour le pays il n’y aurait pas ces guerres ». Voilà pourquoi l’Afrique centrale reste instable.

Adronis Mbazumutima, imburi Kigali

 

 

Le dernier roi du Rwanda, Kigeli V, est décédé dans la nuit de samedi aux Etats-Unis à l'âge de 80 ans, a annoncé son site internet officiel sans préciser les causes de la mort. Roi Kigeli V était en fonction de Chef d’Etat de 1959 à 1961

Kigeli V, né Jean-Baptiste Ndahindurwa, vivait en exil depuis 1961 après un conflit avec les autorités coloniales belges en amont de l'indépendance du Rwanda. Il avait succédé en 1959 à son demi-frère Mutara III, décédé dans des circonstances troubles, à la veille de la "révolution sociale" hutu en novembre de la même année qui a chassé du pays des dizaines de milliers de Rwandais tutsi.

Il a d'abord résidé dans plusieurs pays d'Afrique dont le Kenya, la Tanzanie et l’Uganda, avant de s'installer aux Etats-Unis en 1992, Kigeli V meurt vieux célibataire dans la banlieue de Washington.

Ce qui est sûr c’est qu’à la Libération du Rwanda sous le commandement du Gén. Paul Kagame, le Roi Kigeli n’a pas su négocier son rapatriement en tant qu’ancien Chef d’Etat ou ancien Roi avec toutes ses attributions et non comme un roi régnant.

Le Roi Kigeli V meurt donc sans avoir eu la condescendance de saisir l’offre gouvernementale rwandaise pour figurer au nombre d’anciens chefs d’Etat rwandais. Il a voulu des honneurs suprêmes sans avoir fait un effort de les mériter.

Cependant, ceci ne lui vaut pas le fait que sa dépouille mortelle soit mise en terre étrangère.

Gilbert Cyiza

Dans l’extrême Est de la République démocratique du Congo, un jeune chanteur de Rutshuru, plaide par la chanson pour préserver l’environnement et la biodiversité. Les riverains du parc national des Virunga écoutent et comprennent la voix du tout petit.

« …ces forets nous font vivre, elles produisent de l’air purifié. Il est de notre devoir de protéger la nature parce que les conséquences liées à la destruction sont néfastes. Voilà pourquoi nous devons cesser de couper ces arbres et tuer les animaux comme des gorilles, des lions, des éléphants, des hippopotames et autres espèces protégées. Ne cultivez pas dans le parc. N’exploitons pas abusivement nos ressources naturelles, … Unissons-nous tous pour le bien-être et l’entretien de notre richesse, qui est cette biodiversité... ! ».

Voilà le message essentiel de la chanson ‘Mazingira Yetu’, c'est-à-dire ‘Notre Environnement’, en français. Cet hymne de la nature pourtant non encore enregistré au studio est l’œuvre de Kasereka Etienne. Avec sa guitare acoustique, Etienne Kas, 18 ans, a interprété pour la toute première fois cette chanson à Kirumba, importante agglomération de Lubero Sud. Etienne Kas, comme on l’appelle ici, est le principal invité dans cette manifestation. C’est une promenade des jeunes du coin. Très charmant, la prestation de ce jeune garçon a enthousiasmé la centaine de personnes présentes. « Il chante juste, et occupe bien la scène », apprécie Grace Madirisha, coorganisateur du festival.

Kas a commencé à chanter déjà à l’âge de 7 ans. Encouragé par ses parents, il est d’abord formé dans la chorale chrétienne d’une église protestante locale. Basé à Kiwanja, importante cité située à 75Km au Nord de Goma, au côté toujours de ses parents, à 18 ans il a déjà réussi à poser sur le marché un seul album. Les quatre titres qui le composent sont consacrés à la vie des jeunes, et le patriotisme. Et pour le deuxième album qu’il prépare, l’artiste musicien puise cette fois son contenu dans la nature. Dans cette prochaine série, dont ce titre qu’il a présenté au concert et beaucoup d’autres chansons ayant train à l’eau, la forêt, et les textes légaux qui protègent l’environnement seront essentiellement chantées en Kiswahili, langue locale et dans le genre de musique très varié.

La musique éduque mieux que la simple parole.

« Notre période est marquée par les impacts de changement climatique liés aux activités humaines. La pression sur la nature est trop grande aujourd’hui allant de la déforestation au braconnage… nous devons donc revoir nos pratiques », exhorte le jeune Kas.

Et pour cet artiste, la musique est un moyen efficace pour y arriver. Le combat pour lui est de véhiculer le message sur le respect de la nature, jusqu’à ce que les gens changent de mentalité. Aujourd’hui, s’il est difficile de mesurer l’impact concret de cette sensibilisation, une partie du public semble en tout cas adhéré aux idéaux de ce musicien lors de ses présentations.

« En l’écoutant chanter, j’éprouve un sentiment de culpabilité. Je me dis que préserver l’environnement n’est pas seulement une affaire d’experts, mais de nous tous», estime un spectateur conscient qu’il est si rare d’entendre une chanson dédiée à l’environnement. Celui-ci ajoute par ailleurs que cela est déjà une prise de conscience pour lui et d’autres camarades qui sont venus assistés à l’activité.

Avec un répertoire varié, ce citoyen engagé pour la nature, attend d’enregistrer son nouvel album d’ici la fin de l’année. Cependant, les moyens lui manquent. « Je fais l’autoproduction, je n’ai pas assez de ressources pour mon prochain album. »

Voilà pourquoi le musicien Etienne Kas avec son équipe et sa petite maison locale dite de production, recherchent un appui financier et ou technique auprès des partenaires potentiels pour aider à promouvoir cette œuvre. L’objectif est de porter plus loin le message lié à la protection de la nature. « Nous ne nous impatientons pas, nous attendons cet appui pour nous aider à produire ce prochain album », espère le jeune artiste musicien de Rutshuru, Etienne Kas.

Joseph Tsongo, iphame Goma

Journal Ukuri- vol.102

Proclamation-Evénement : "Récits des justes du Rwanda"

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