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 Pour ce nouveau billet Focus Brand , j'ai l'honneur de vous présenter la nouvelle collection 2016/2017 de la marque : WAZAL Couture

Eh oui sachez le Fashion DRA ne se limite pas seulement dans l'inspiration et les conseils mode mais a une plus grande vision qui est celle de promouvoir le made in Africa.
 
Cette nouvelle collection intitulé "Ova Tété"est une inspiration tirée de ses origines camerounaises.
"Ova" qui est un slogan camerounais qui représente les personnes nobles et l'argot "Tété" qui se réfère à chic et bourgeois.
  
FashionDRA | Focus Brand : WAZAL Couture
FashionDRA | Focus Brand : WAZAL Couture
 
En outre, le mot chic est utilisé ici pour décrire l'aspect étonnant et moderne des vêtements.
Par conséquent ceux qui ont du bon gout et savent bien s'habiller s'y identifieront.
 
La collection "Ova Tété"  a été travaillée avec des matériaux nobles et de qualité avec pour matière de prédilection le tissu Wax issu du Sénégal et du Mali.
 
FashionDRA | Focus Brand : WAZAL Couture  FashionDRA | Focus Brand : WAZAL Couture
FashionDRA | Focus Brand : WAZAL Couture

Qui est alors le créateur derrière cette prestigieuse marque ?


FashionDRA | Focus Brand : WAZAL Couture
 
Ayissi Nga Joseph-Marie surnommé JJ du style est un créateur de mode qui évolue dans la création de vêtements urbains très chic.
Le créateur Français/Camerounais dont le père était lui même couturier, a décidé de suivre les traces de pionniers camerounais tels que Imane Ayissi et Martial Topolo en créant sa propre marque en 2005.
En 2006, Ayissi lance ses premières créations qui seront portées par des célébrités notamment Singuila, Alpeco, Wayne Beckford, le footballeur Romaric Koffi ou encore Lalcko.
 
Le créateur Ayissi a suivi une formation professionnelle de mode à l'école Vanessa Ruiz à Paris, il s'est ensuite spécialisé dans la création de veste smoking, dont il créa le premier en 2013 sous la déclinaison de "Tété Fly"
 
FashionDRA | Focus Brand : WAZAL Couture
 
Toujours en 2013, il fut invité par l'ambassade du Cameroun de Paris à exposer à l'occasion de la fête de la jeunesse camerounaise et du Fashion Night à l’Elysée Lounge où il présente ses trois concepts : Wazal Rock, Fly Tété et Africafutur.
Ces concepts sont alors basés sur des critères qui symbolisent depuis le début de sa carrière : Audace, Respect et Création. 
 
FashionDRA | Focus Brand : WAZAL Couture
FashionDRA | Focus Brand : WAZAL Couture
 

Que veut dire WAZAL ?

WAZAL est ainsi un acronyme entre "WAZA" qui est le nom d'un parc naturel situé à l’extrême nord du Cameroun que le créateur a utilisé pour représenter le respect. 
Ensuite s'y ajoute la lettre "L" qui se réfère au roi de la savane le lion, emblème du pays et qui vient symboliser le pouvoir.
 
FashionDRA | Focus Brand : WAZAL Couture  FashionDRA | Focus Brand : WAZAL Couture

Dans quel univers Fashion évolue la maison de couture ?

WAZAL Couture exprime plus de vêtements décontractés dans une recherche constante d'innovations, de nouveaux styles et de créativité.
L'identité de la marque réside aussi dans le mélange de plusieurs couleurs et d'imprimés variés à cela il y ajoute divers matériaux comme le coton pur, le jean, le wax, le cuir, la fourrure etc..
 
FashionDRA | Focus Brand : WAZAL Couture
 
WAZAL est une marque tendance, futuriste, moderne, il faut aussi reconnaître que ses coupes et le design de ses pièces sont impressionnantes. Ainsi JJ Du Style met en avant à travers ses créations : l'élégance africaine.
 
La marque vous a séduite alors n'hésitez pas à la suivre :
Facebook : @wazalcouture
Instagram : @wazalcouture
Shopper la nouvelle collection sur : www.wazalshop.com
 
 

La nomination de Jared Kushner, gendre et désormais conseiller du Président Donald Trump a suscité la polémique. Aux yeux de certains, l’arrivée à la Maison Blanche du mari d’Ivanka, la «fille préférée» de Trump, confirmerait le penchant mégalo-népotique du futur président, et renforcerait le clan de ses conseillers milliardaires.

Cette nomination indigne d’autant plus les commentateurs qu’elle officialise l’influence d’un homme qui n’avait jusqu’alors rien de politique, ni carrure, ni expérience. Face à la propulsion de la famille Trump au cœur du pouvoir, les craintes de voir une nouvelle oligarchie assiéger les institutions démocratiques s’aiguisent.

Du népotisme africain au népotisme américain?

L’arrivée à la Maison Blanche du gendre Trump ne fait pas seulement redouter une évolution vers un népotisme qu’on croyait périmé (depuis l’affaire Robert Kennedy en 1967). Elle ravive la satire de l’humoriste sud-africain et présentateur du très critique Daily Show, Trevor Noah, qui décrivait le candidat Trump comme «le premier président africain des États-Unis». La comparaison est lâchée: le goût pour l’oligarchie du Président américain le rapprocherait de ses homologues africains, cités à vau-l’eau comme les incarnations vivantes du dé-tricotage de l’État démocratique.

Le continent africain est souvent brandi comme le triste flambeau des oligarchies familiales, comme en Guinée Équatoriale ou en Angola, où les familles respectives des présidents Teodoro Obiang Nguema Mbasogo et José Eduardo Dos Santos, tous deux au pouvoir depuis 1979, contrôlent des institutions minières clés; au Burkina Faso, la famille du président Blaise Compaoré, resté au pouvoir de 1987 à 2014, est fortement ancrée dans la politique locale; au Botswana, la famille Khama continue de régner sur le pays depuis son indépendance en 1966.

Toutefois, l’image d’un Donald Trump «premier Président africain des États-Unis» peut être trompeuse. Car la famille en politique est moins le signe d’ambitions népotiques qu’elle ne révèle le manque de soutiens institutionnels solides. Les récents développements politiques au Kenya, en Ouganda et en République démocratique du Congo démontrent le rôle stratégique des coalitions politiques familiales pour tenir, et surtout retenir un pouvoir instable.

Mais si parallèle il y a entre Donald Trump, et Uhuru Kenyatta, Yoweri Museveni et Joseph Kabila (ses homologues kenyan, ougandais et congolais), il ne se situe pas dans le goût de la généalogie, mais plutôt dans les conditions de leur arrivée au pouvoir. Pour chacun d’entre eux, la famille a servi de fondement à une présidence aussi fragile qu’inattendue.

La famille contre l’isolement politique

La constitution de famille en politique signale d’abord l’imprévu. Quand Jomo Kenyatta devient le premier président du Kenya indépendant, en 1963, il sort à peine de longues années d’isolement politique. Emprisonné par les autorités coloniales britanniques de 1953 à 1961, il est coupé du fonctionnement des nouvelles institutions, se retrouve à la tête d’un parti où la méfiance règne, dépend de son adversaire, le nationaliste Tom Mboya, pour quadriller son territoire politique.

Un influent collaborateur, Duncan Ndegwa, le confiera plus tard: Jomo Kenyatta ressortit de cette période comme un homme «qui n’a jamais aimé travailler en groupe. Il dépendait d’individus cooptés, et à travers qui il étendait son influence». (Duncan Ndegwa, Walking in Kenyatta Struggles, 2011, p.256).

Pour compenser son isolement, Kenyatta choisit les réseaux personnels, et tout particulièrement familiaux, comme soutiens et intermédiaires de confiance. À l’instar de son père, l’actuel président Uhuru Kenyatta a su convertir l’isolement en atout politique, en trouvant dans le procès intenté par la Cour pénale internationale l’impulsion nécessaire pour s’imposer aux présidentielles de 2011, et faire perdurer l’empire familial légué par son père.

La famille comme remède de fin de vie politique

En Ouganda et en République démocratique du Congo, la famille s’est faite politique sur les cendres encore chaudes de l’instabilité et de la violence. Arrivé au pouvoir par les armes en 1986, le président ougandais Yoweri Museveni s’est démarqué par un autoritarisme croissant, fondé sur l’exaltation de son leadership et de l’appareil sécuritaire. Aujourd’hui, la militarisation de son régime ne compense plus totalement un régime clientéliste de plus en plus coûteux et de plus en plus incertain: après avoir levé en 2005 la limite du nombre de mandats présidentiels, le Parlement s’est signalé en 2016 par son opposition à l’amendement constitutionnel mettant fin à toute limite d’âge pour briguer un mandat présidentiel.

Slate Afrique

Le CECID a le plaisir de vous annoncer ses prochaines conférences: Mondes Musulmans en Transition

Mardi 7 Février

 «  Propagande djihadiste : de la guerre en Afghanistan à Daesh et à la guerre du Web 2.0 » 

ConférencierAsiem El Difraoui, politologue, économiste, spécialiste du monde arabe contemporain. Il est considéré comme l’un des meilleurs experts internationaux de la propagande djihadiste sur internet.

Auteur de "Al-Qaida par l'image. La prophétie du martyre", Paris PUF, 2013 et "Le djihadisme", Paris PUF, 2016.

 

  Les conférences auront lieu

 au Campus du Solbosch

44, Avenue Jeanne – 1050 Bruxelles 

Institut de Sociologie (Bâtiment S) – niveau 15 – Salle Henri Janne 

16h00 - 18h00

Inscription obligatoire : (This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.)

Les séances du cycle de séminaires seront présidées par Firouzeh Nahavandi – Directrice du CECID.

Plus d'infos sur le cycle de séminaires du CECID sur ce lien: http://www.ulb.ac.be/fsp/cecid/

 

 

Le Sénégal dit "non" à la mendicité/juillet 2016

La mendicité déguisée, les enfants à la recherche d’une main qui donne, le font autrement ces jours-ci. Le phénomène prend de plus en plus de l’ampleur à Kiwanja, importante agglomération située à environ 70Km au Nord de Goma, où la mendicité s’est accoutrée. Pas comme des grandes personnes, les enfants procèdent de leur manière.

Ce jeudi, je suis assis devant une petite boutique dans mon quartier. Trois enfants arrivent. Pieds nus, avec leurs habits  en lambeaux, ces enfants n’ont pas peur de m’approcher.  Décidément, ils n’ont rien à perdre ! Le petit garçon me semblait plus jeune, nageant vraisemblablement autour de 8 ans. Et c’est lui qui visiblement conduit la délégation, muni de son petit sac suspendu au coup à l’aide  d’une cordelette. La fillette, elle, a peut-être une dizaine. Avec un bout de pagne déchiré, elle porte au dos un autre petit gamin aux petites jambes noires.

La trouille me prend

Ici, c’est le jeune garçon qui commence en Kiswahili : « jambo papa » pour dire « bonjour papa ». A moi de répondre : « jambo » c'est-à-dire « bonjour »! Chapelet à la main, c’est avec un air gelé que la fillette prend à son tour la parole : « papa tulita kuya kuombeya..! » comme pour  vouloir dire « papa on voulait prier pour toi..! ». Ne cessant de les fixer dans les yeux, j’ai un retard à répliquer. Cette fois, la question me semble très lourde, et surtout j’ai du mal à vite me livrer à ces inconnus. Mon impression est que je suis devant deux petits sorciers déjà ce matin, tellement je ne les avais jamais rencontrés. En tout cas, je ne me rappelle pas les avoir déjà vus quelque part ! J’avais la trouille et voulais fuir ces enfants, ne sachant plus quoi faire..!

Des  malicieux enfants

Curieusement, mon ami dans sa petite échoppe nous regarde. Assez attentivement. Celui-ci ne s’empêche pas de rire alors que je suis comme ensorcelé par ces gosses, ne sachant plus quoi dire ! Avant de tourner mon visage vers lui pour savoir ce qui le tient, il demande aux deux enfants d’aller vers lui. Celui-ci leur donne un billet de 500 Francs congolais et leur demande de partir. Comme si de rien n’était, les enfants qui voulaient prier pour moi ont pris la tangente sans plus tarder. N’ayant pas vite compris le jeu, je demande de quoi il s’agit. Ce petit commerçant  m’explique alors la nouvelle formule dont les enfants font usage pour mendier ces derniers temps. Tiens, ils m’ont bien eu ! Quels malicieux enfants !

Sacré coup de mendicité déguisée

Leur âge varie entre trois et dix ans. Ces enfants s’organisent en groupuscules de deux ou trois. Ils n’ont pas peur du soleil accablant. Et ce n’est pas une forte pluie qui peut les arrêter. Ces enfants passent des longues journées les mains tendues vers les piétons  ou aux tenanciers  des boutiques s’ils ne « bivouaquent » pas vers les bureaux ouverts au niveau des artères principales dans cette partie de la province du Nord-Kivu. On ne sait d’où ils viennent, et leur introduction est la même : « nous voulons prier pour toi..! », collant le chapelet à la main.. !

Joseph Tsongo

Plusieurs centaines de personnes ont assisté dimanche à Nyanza, dans le sud du Rwanda, aux funérailles de Kigeli V, dernier roi du pays décédé en octobre en exil aux États-Unis.

Le corps de Kigeli V avait été rapatrié lundi à Kigali depuis Washington, à l'issue d'une bataille juridique entre des membres de sa famille depuis sa mort le 16 octobre, à l'âge de 80 ans.

La cérémonie religieuse s'est déroulée en plein air dans l'enceinte du "Musée du Palais du roi" de Nyanza, localité située à un peu moins de 100 km au sud de Kigali et qui fut par le passé la capitale du royaume rwandais,

Né Jean-Baptiste Ndahindurwa, Kigeli V était monté sur le trône en 1959, mais avait été forcé à l'exil un an plus tard par les autorités coloniales belges, après avoir demandé l'aide de l'ONU pour obtenir l'indépendance du Rwanda. Il a d'abord résidé dans plusieurs pays d'Afrique, dont le Kenya et l'Ouganda, avant de s'installer aux États-Unis en 1992, dans la banlieue de Washington.

'Pour l'indépendance du Rwanda'

Des dizaines de Rwandais ordinaires, résidant pour la plupart à Nyanza et dans ses environs, se sont joints aux proches du souverain déchu pour lui rendre un dernier hommage.

"Enfant, j'ai étudié à l'école l'histoire des rois du Rwanda et celle de Kigeli, même s'il n'a pas régné longtemps", a expliqué Jean de Dieu Tuyinsize, un maçon de 27 ans. "Nous sommes contents qu'il soit enterré ici au Rwanda", même si, a-t-il ajouté, "il aurait été beaucoup mieux qu'il rentre au Rwanda de son vivant".

Chemise et veste noire, Anastaze Musonera, a lui aussi tenu à être présent "pour soutenir la famille du roi".

"C'est un homme qui s'est battu pour l'indépendance du Rwanda", se souvient cet agriculteur de 69 ans. "Même en exil, il était l'ami du Rwanda; il ne critiquait pas, il ne ternissait pas l'image du Rwanda", a-t-il estimé.

Kigeli V a ensuite été enterré sur une colline voisine près de la sépulture de son frère et prédécesseur Mutara III, mort en 1959.

Après s'être déchirés sur la question du rapatriement de Kigeli V au Rwanda, ses proches sont désormais en désaccord sur sa succession.

Lundi, le "Conseil royal" en exil, par la voix du chancelier de Kigeli V,Boniface Benzinge, a annoncé la désignation d'un prétendant au trône: Yuhi VI (Emmanuel Bushayija de son état civil). Neveu de Kigeli V, l'homme, ancien employé de Pepsi Cola, vit au Royaume Uni depuis 17 ans. Mais les proches de Kigeli V vivant au Rwanda ont immédiatement rejeté cette nomination.

Agence rwandaise d'information

Journal Ukuri- vol.102

Proclamation-Evénement : "Récits des justes du Rwanda"

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