Lire nos articles en différentes langues ici

 

                               

Le gouvernement   a sorti un décret instituant la semaine dédiée au tambour  burundais et sa danse emblématique le 26 novembre de chaque année. Un centre national du tambour burundais, patrimoine immatériel de l’UNESCO, sera érigé prochainement.

«Le 26 novembre représente le jour d’adoption du tambour burundais comme patrimoine  immatériel de l’UNESCO» a précisé  Jean Bosco Hitimana ministre ayant la culture dans ses attributions à nos confrères de la Radio Nationale. Le Ministre Hitimana a ajouté qu’aucune fille ne doit jouer  au tambour burundais. «Comprenez bien qu’aucune fille ne doit jouer au tambour burundais. Il ne s’agit pas des percussions joués dans les églises, mais du tambour burundais patrimoine de l’UNESCO» tient-t-il à préciser.

Selon Jean Bosco Hitimana, il y a un projet de loi qui va réglementer le tambour. «On a proposé un projet de loi qui est au niveau du conseil de ministre afin de réglementer le tambour. Ainsi on évitera de dégrader le tambour, il ne sera plus question de jouer le tambour n’importe où. Les circonstances seront bien précises».

Les tambours du Burundi ont été reconnus le 27 novembre 2014 comme patrimoine immatérielle de l’humanité par l’UNESCO. Les burundais considèrent le tambour comme un élément clé de leur identité.

AKEZA

                                       

“Women in the Black” during the event

Last Saturday June 10th organised “Women in the Black” its 19th women’s business conference in New York, USA with the theme “I’m the boss, I’m a smart Women ---money matter in my like”

“Words cannot express how grateful how blessed I feel to have had the opportunity to share the space with such dynamic individuals at the women’s business conference: Women in the Black Conference. Both women and men believing that with commitment, knowledge and hard work realizing your dream is possible” said in the testimony one of the participant

“Women in the Black” is an entrepreneurial organization created for the purpose of educating, training and supporting women business owners. 

However, on the other side “Women in the Black” is committed to educating and equipping women with the skills and resources necessary to start, build.

The organization was created by Princess Jenkins in 1998 with one target in mind to provide support and resources to female entrepreneurs.

“We are committed to consolidate our communities through fostering the growth of women owned businesses and promoting entrepreneurial through innovative programming, extended learning and networking. Has said the founder of the organisation.

There are many barriers that prevent business owned by black women from making as much as those owned by black men. Recently a report from the international women’s business council highlights some obstacles including a lack of mentors, discrimination, and lack of adequate networks, one in particular stands out access to capital 

Mme Jenkins acknowledged that her organization is set to give women financial literacy, build legacy business, create job opportunities to build a network, support around them to increase their business survival rates; and to highlight women business owners as an untapped important source.

                                            

      The founder of "Women in the Black" Princess Jenkins and Mari Claudine Mukamabano the Founder of "Why do I Exist"

Marie Claudine MUKAMABANO a Rwandan genocide survivor and the founder of « Why do I Exist » an organization who is supporting genocide orphans in Rwanda; and also recently crowned “Miss Global Peace” by US Small Business Administration, economic development supervisory during the Committee on Commission on Statues of Women, CSW 61. The event held at the headquarters of United Nations on 22, March 2017. Also as one of the participant to the event, appreciated the great achievement from her women colleagues, for enhancing female idea and empowering them around the world.

 “Entrepreneurship is about innovating, breaking down barriers, taking risks and showing that new business models can tackle longstanding problems”. Said MUKAMABANO

Many large companies started in someone’s kitchen or backyard. A number of those companies are now major corporations giving back to communities. Individuals are also making important contributions. Collectively, these entrepreneurs are helping to advance the Millennium Development Goals. She added

Dr Tracie N.C Grant the hostess during the event and also has founded “Destiny Designers University”, a virtual life skills, leadership and professional development platform. With the heart for developing leaders and entrepreneurs. In 2016 launched a book “Action Action Despite the Distraction” where she noted that Personal Growth, Leadership and Presentation Skills; with a focus on a work readiness and an entrepreneur success curriculum.

According to the owner of “Women in the Black” organization; entrepreneurship provides freedom to explore passion while creating an opportunity to build a best-in-class Business.  As entrepreneurship grows in this in the world women of color will account for the highest growth rate of all new entrepreneurs over the next decade.  

 By Gilbert Cyiza , Source (Marie Claudine MUKAMABANO 'S Facebook, Transformational Speaker, Self Published Author; use the power of social media to standout )

                                     

Grâce à Move With Africa, nous partons à la découverte d’un pays et d’une culture, mais aussi du travail de Caritas Rwanda dans diverses régions du pays.

Après une belle nuit à Nyatagare, nous partons avec Félix et Tharcissie, les coordinateurs
de Caritas Rwanda, vers le Nord-Est du pays. Nous nous retrouvons avec des pelles et des
pioches pour aider la communauté du district à la construction de futurs bâtiments administratifs. Et ça creuse, ça pioche sous les yeux ébahis des Rwandais déjà au travail depuis l’aurore. Après nous avoir longuement observés, ils s’amusent de nous voir si peu efficaces et décident de nous montrer comment évacuer la terre plus rapidement. Et oui ! Il ne suffit pas de creuser, il faut déplacer demanière structurée toute cette terre afin de créer des terrassements bien droits. Il fait chaud,mais rien n’arrête les élèves et leurs professeurs qui travaillent sous les encouragements et les chants mélodieux entonnés par les
Rwandais. Petite pause à l’ombre, saveurs de brochettes de chèvre, hydratation et hop !, retour au travail.On a le choix entre découvrir deux projets soutenus par Caritas. L’un consiste à apprendre la technique du “double bêchage” et l’autre à participer à la pesée mensuelle des enfants en danger demalnutrition.
Le double bêchage
Les parcelles de terre par famille étant limitées Caritas soutient et enseigne la technique du double
bêchage selon les principes de la microagriculture biointensive. Cette technique permet aux
ménages locaux qui ont l’habitude de planter souvent et en grande quantité de conserver la qualité
de leur terre. En effet, si l’on utilise la terre de manière intensive, les minéraux et microorganismes
du sol finissent par disparaître.Or, cette technique favorise l’aération, la perméabilité du sol et lui apporte des matières humifiantes. Tout cela bénéficie à la pédafaune qui fournit des nutriments importants aux systèmes racinaires. Le but est donc d’accroître la productivité d’une surface cultivée
en augmentant le volume disponible pour les systèmes racinaires et en favorisant l’activité biologique
et microbiologique du sol en profondeur. Et ce n’est pas un travail reposant. Les élèves ont longuement bêché en suivant les instructions, pour finalement semer selon un plan précis des graines de betteraves. Tout ce travail nécessite concentration et précision… pour certains ! Car deux élèves, entourés d’une vingtaine d’enfants venus les observer, se sont mis dans un coin pour entamer un jeu scout. Entre éclats de rire et chansons, l’ambiance est bel et bien au rendez-vous!
La pesée des enfants
Malgré la végétation luxuriante du Rwanda, certaines régions restent très touchées par la faim et
la malnutrition. Une fois par mois, Caritas réunit les mères du village avec leurs enfants pour contrer
ce problème. Au Rwanda, le manioc est très utilisé dans la cuisine localemais, bien qu’il soit riche en amidon et très bourratif, il apporte très peu d’autres nutriments. Le but de cette réunion est donc d’enseigner aux mères et aux enfants les différents groupes alimentaires fondamentaux pour leur bien-être. Varier les aliments, manger 3 fois par jour, surtout en bas âge, ne pas oublier de se laver les
mains avant de cuisiner, ce sont quelques rudiments importants pour une bonne alimentation.
Après cet échange, les mères sont invitées à peser leur bébé avec l’aide de nos jeunes élèves. Cette pesée permet aux parents de suivre l’évolution du poids de leurs enfants grâce à des fiches individuelles qui en retracent les variations. Des catégories permettent d’analyser si le poids est normal en fonction de l’âge et de la taille du bébé. À la fin de la journée, de la bouillie composée de sorgho, de maïs, de soja et de haricot est distribuée aux enfants. Les élèves participent à ce petit moment de dégustation, attendris par les moustaches blanches qui se dessinent rapidement sur les visages des enfants.

Cette journée se clôture par un au revoir ponctué de danses et de chants en hommage à Caritas !

La Libre Afrique

                            

La Première Dame Jeannette Kagame (gauche), la ministre des sports et de la culture Uwacu Julienne (droite) pendant la publication du livre "My son, it is a long story"

En présence de la Première Dame du Rwanda, Madame Jeannette Kagame, la ministre des sports et de la Culture Julienne Uwacu, ainsi que des centaines de personnes, l’un des membres du parlement rwandais, l’Honorable Edouard Bamporiki vient de publier son livre  « My Son, It is a long story », un livre sur la lutte contre l'idéologie du génocide des Tutsis au Rwanda.

La publication de l’ouvrage a été organisée par Art for Peace Rwanda, une organisation fondée par Bamporiki, en partenariat avec la Commission nationale pour la lutte contre le Génocide (CNLG) ce dimanche le 28 Mai.

Le livre raconte soixante-sept histoires et des témoignages recueillis auprès des personnes condamnées du génocide, qui purgent leurs peines d'emprisonnement dans différents centres correctionnels du pays et douze parmi elles sont des femmes.

Lors de son allocution, le Secrétaire exécutif de CNLG, le  Dr Jean Damascene Bizimana, a indiqué que le livre était une contribution majeure à la lutte contre l'idéologie du génocide et a salué l'auteur pour avoir apporté une nouvelle perspective dans la littérature du génocide contre les Tutsis.

"Après les massacres de 1994 contre les Tutsis, nous avons publié plus de 40 ouvrages sur le génocide, y compris ceux concernant le déni du génocide. Ce livre est l'un des rares livres qui racontent les histoires réelles du point de vue des auteurs qui ont commis les atrocités », a-t-il apprécié.

"En consultant les promoteurs pour partager leurs témoignages, c’est l’une des étapes importantes franchies dans la lutte contre l'idéologie du génocide, en particulier en luttant contre ceux qui continuent le déni du génocide. Ce livre aura une grande contribution à cet égard ", a-t-il ajouté.

Le Secrétaire exécutif du CNLG a encouragé Bamporiki à traduire le livre dans plusieurs autres langues pour une plus large accessibilité, afin d'accroître les connaissances sur le génocide.

Selon Bamporiki, le livre commencé en 2010, a été écrit afin de donner des informations claires aux générations futures sur l'histoire du pays.

                              

L'auteur du livre "My son, it is a long story", l'honorable Edouard Bamporiki 

Il ajoute que la partie la plus surprenante dans le livre est le cas des femmes qui ont commis des atrocités et qui purgent leurs peines avec leurs maris.

«Je ne pensais pas que les femmes pouvaient être si brutales parce que nous savons que les femmes sont des personnes bienveillantes et leurs histoires sur leur contribution aux massacres étaient si touchantes. Le livre vise également à favoriser la guérison et les contenus arriveront aux concernés dans leur forme originale pour aider les jeunes qui n'étaient pas présents à l'époque d’apprendre davantage sur l'histoire de leur pays. Et j'espère qu'il peut encourager les Rwandais à écrire leurs propres histoires ", a confié Bamporiki.

Gilbert Cyiza/ Imburi Phare

Musa Bamba also called Moss Kiny or MK is an east African rising star gospel singer, currently living in United States. After his first two songs Urugendo (the journey) and Kijito cha Utakaso (the stream of Jesus blood) , Moss have decided to release a third song  this Monday “ back to you”  that is dedicated to his parents. Imburi Phare takes you to discover this talented young singer, Moss Kiny. Interview. 

Hi Moss Kiny, can you please first present yourself to our visitors who do not know you?

Hi Jerome. My name is Musa Bamba, but my stage name is Moss Kiny. I am 21 years old but in June I will be 22. I currently live in The United States (Texas) but I was born in Congo and raised in Tanzania. Furthermore, I am a Burundian but I represent my East African countries. I studied for audio engineering and I have worked with so many artists here in my city.

How did you come to music? 

I would say that it was a blessing from God. Singing is a habit that I started since I was around 11 and joined a choir. Though, I loved music at the earlier age and I will continue till then.

How many albums/clips have already produced?

I have not released any album yet, I only do singles. I have two videos and I am still shooting the third one and it's coming on the 15th of May this year (2017). About the album, I am still working on it and preparing it. I have so many songs that are waiting for videos and I also have few more on youtube including the recently song, Kijito cha Utakaso (Isoko).

Can you tell us more about your 2 first videos already on market?

Those two music videos I made are messages I am trying to spray out. The first video Urugendo (the journey) it's a video that symbolizes how life is tough and how the world is collapsing and the only comfort to those conflicts is Jesus.

And the second video talks about the stream of the blood of Jesus Christ, and it symbolizes me being a worldly person, showing that it doesn't matter how my appearance is or the image that I am appearing to God with is, but by his blood I was saved and given grace. 

What rhythms do you like?

I love smooth  rhythms, most of the songs I make are soft  and slow. And everyone in my town knows that I love soft music like R&B, country etc. 

Between those two clips, which one do the people like the most?

Between those two clips? I can't tell you which one was liked the most. But I think "Kijito" because is trending well than the other one. 

Do you have another profession than music and, how do you deal with them both?

Yes I do!!, I am a college student studying for a different field than music. However, I went to school for audio engineering. I have my audio engineering papers and I graduated last year in November. Furthermore, I still have one more degree to achieve that's why I am still a student.

 What are the difficulties that  you encounter in music production?

I encounter so many difficulties especially when school starts because I have to work, school, and make music. Sometimes I can get overwhelmed and stressed but it doesn't bother me because I know whatever I do, in the name of Jesus I will succeed. 

Do you work with any other artists or do you have relations with them ?

I don't really work with any other artists but one. I don't have the same taste of music with most of the artists that i know, only few in the African community here can relate to my music and would want work with me. As for relations, I have no problem with any artist, I talk to them, when we meet at a concert we talk, laugh and all that. 

Among american or burundian singers, who inspire you the most?

Among American singers almost all of the Christian singers inspires me especially "we will Not be Shaken" band, Hillsong, Jesus Culture, and Natalie Grant. I have so many inspirational when it comes to music (Shania Twain, Dan+shay etc) when it comes to Burundians or Africans,

I can't choose because I love most of them and listen their songs. So my point is anyone who' making music inspires me. It's just different level of inspirations. 

Your message to our  visitors

First let me thank God for this great opportunity and also thank those whose supporting me, and looking after me in this journey.

As a singer, I am requesting for your help and lifting by reinforcing. Listen to my songs on youTube “Moss Kiny” like my page on facebook (Moss Kiny) even on instagram (@Moss Kin) follow me and I will follow back. Let’s walk together in this voyage!

To you all, “May he give you the desire of your heart and make all your plans succeed.” (Psalm 20:4).

I wish you all the best in your lives.

Stay tune for more songs from me. Thank you!

Thank you too, dear Moss Kiny.!

By Jérôme Bigirimana

Journal Ukuri- vol.102

Proclamation-Evénement : "Récits des justes du Rwanda"

Calendrier

« January 2018 »
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31