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Le corridor Nord est une structure de transport multimodal de l’Afrique du Nord regroupant six pays : le Kenya, le Burundi, le Rwanda, Ouganda, le Sud Soudan et la RDC.

Des progrès ont été réalisés depuis 2010 au trafic, et aux transactions commerciales dans les pays partageant le Corridor Nord, a affirmé le secrétaire exécutif sortant de cette structure Donat Bagula qui a fait cette révélation à l’occasion de la clôture mardi de la 40ème réunion de cette structure. Il a indiqué que le coût de la logistique de transport a baissé en 5 ans de 56% entre Mombasa et Nairobi et de 66% entre Mombasa et Kampala, soulignant en outre que le coût de transport a aussi baissé de 38% sur Goma (RDC) et de 37 % à Mombasa (Tanzanie), à Juba au Sud Soudan. Le temps de transit des marchandises sur le Corridor Nord est passé de 12 jours en 2007 à 3 jours actuellement. 

M. Bagula a invité les pays membres de cette association à éliminer les barrières relatives au commerce régional et à avancer vers la transformation du Corridor Nord en un corridor fluide de développement économique. Débutée dimanche à Kinshasa, la 40e réunion des organes directeurs de l’autorité de coordination de transit et de transport, s’est clôturée mardi. Elle avait pour thème : « Vers le renforcement des synergies dans le commerce et l’intégration régionale ». 

Au terme de cette 40ème réunion, le Congolais Lems Kamwanya a succédé au Burundais Vincent Bakile à la présidence du comité du Corridor Nord. Le corridor Nord est une structure de transport multimodal de l’Afrique du Nord regroupant six pays : le Kenya, le Burundi, le Rwanda, Ouganda, le Sud Soudan et la RDC. Il a pour objectif d’initier des politiques de facilitation du commerce, du développement des infrastructures et d’harmonisation des politiques nationales favorables à l’intégration régionale.

ACP


Opération élection rondement menée à Abidjan. En une journée et comme prévu, le nouveau président de la Banque africaine de développement a été élu lors de l'assemblée annuelle de l’institution financière. Le nouveau patron de la BAD s’appelle Akinwumi Adesina.

Il va falloir désormais retenir le nom d’Akinwumi Adesina sur la scène économique africaine. Agé de 55 ans, ce Nigérian était tout sourire ce jeudi soir sur le plateau du palais des congrès à l’hôtel Ivoire où le président du conseil des gouverneurs, l’Ivoirien Albert Mabri Toikeusse, a annoncé son élection à la tête de la BAD.

Une élection nette et sans bavure. Au terme du dernier tour de scrutin, Akinwumi Adesina a remporté la majorité des suffrages avec 58,10 % des voix, loin devant le Tchadien Bedoumra Kordjé, 30 %, et la Cap-Verdienne Cristina Duarte qui n’aura obtenu que 10 % des votes.

Lors de son discours, le nouveau patron de l’institution financière africaine de développement a rendu un chaleureux hommage à son prédécesseur, le Rwandais Donald Kaberuka qui lui passera le relais en septembre. Il a également salué la ministre des Finances du Nigeria, sa compatriote Ngozi Okonjo-Iweala, qui l’a soutenu activement durant toute la campagne qui a précédé l’élection.

A présent, le plus dur reste à faire pour Akinwumi Adesina que l’on dit aussi compétent sur les questions de finances que d’infrastructures ou d’agriculture. C’est d’ailleurs sur ce dernier chapitre que cet agronome s’est illustré dans son pays en permettant au Nigeria d’accroître considérablement ses rendements agricoles. C’est aussi sur les rendements du continent que l’on observera à présent les options de financement qu’il prendra au nom de la BAD. 

■ Un parcours sans faute

« Un économiste réformiste, passionné par la lutte contre la pauvreté en Afrique ». C'est par cette profession de foi que cet homme, toujours souriant et portant invariablement des noœds papillon, se définit dans le portrait qu'il a adressé aux gouverneurs de la banque.

Akinwumi Adesina passe pour avoir été l'homme qui a révolutionné l'agriculture au Nigeria en réduisant notamment le phénomène de corruption dans le domaine des achats d'intrants. L'effet immédiat s'est fait ressentir par une augmentation conséquente de la production agricole dans un pays de 170 millions d'habitants aux besoins alimentaires énormes. « Je ne crois pas en de petits projets isolés qui permettent simplement de gérer des problèmes sans les résoudre, mais plus à des solutions qui marchent à l'échelle de millions de personnes », déclare-t-il pour exposer sa vision pour l'Afrique.

Parfaitement francophone, ayant écrit de nombreux essais et ouvrages sur les questions de développement et ancien vice-président de l'Alliance pour la révolution verte en Afrique, sa carrière se déroule comme un long parcours sans faute. Des arguments et des qualités qui ont visiblement séduit les 80 actionnaires de la BAD puisqu'au fil des six votes successifs qui ont eu lieu jeudi, Akinwumi Adesina a toujours fait la course en tête des suffrages face à ses sept concurrents.

Seul handicap : au cours de son brillant parcours, Akinwumi Adesina n'a jamais approché le monde de la banque ou de la finance.

RFI

Alors que la contestation s'amplifie au Burundi, où quatre manifestants ont été tués, le conseil régional a décidé de suspendre sa coopération avec le pays d'Afrique.

"Au lendemain d’événements dramatiques, de violences inacceptables et de remise en cause du caractère démocratique de ce pays, nous avons pris la décision de rapatrier notre équipe sur place [la directrice de bureau et deux volontaires internationaux] afin d’assurer sa sécurité", viennent d'indiquer les élus des Pays de la Loire.

Avant de préciser : " Tant que les conditions ne seront pas réunies pour l’exercice des missions du Bureau régional, nous suspendons toute coopération et tout soutien financier aux projets en cours. C’est pour nous une décision grave, une grande tristesse, et une inquiétude pour l’avenir, notamment au regard des attentes de la population burundaise et des actions menées dans les différents domaines de la coopération. Mais les conditions politiques ne nous permettent plus de nous engager et de garantir des conditions de sécurité optimales pour nos agents."

Les Pays de la Loire et le Burundi se sont engagés dans un projet de coopération en 2008.C'est un exemple rare d'une région traitant avec un pays, le Burundi ayant à peu de chose près la même surface que les Pays de la Loire. Pour l'heure, le personnel burundais (trois personnes), reste néanmoins pris en charge.  vont être rapatriés.

Ouest-France, 05-05-15

La compagnie aérienne nationale du Rwanda, RwandAir Express, a été officiellement admise comme nouveau membre de l'Association internationale du transport aérien (IATA), à l'issue d'un long processus d'analyse et d'évaluation de son développement, de sa capacité réelle et de la qualité de ses services, a révélé mercredi une source officielle à Kigali.

Le directeur général de RwandAir Express, John Mirenmge, a déclaré dans un communiqué que l'adhésion de la compagnie aérienne à l'association internationale du transport aérien avait été approuvée à la suite d'une demande de candidature présentée plus tôt, accompagné d'un rapport financier sur deux ans et d'une évaluation très stricte de la sécurité aérienne par IATA par le biais d'Aviation Quality Services (AQS), selon un communiqué de la compagnie aérienne.

Pour obtenir cette certification de l'IATA, RwandAir Express a dû répondre de manière pleinement satisfaisante à un certain nombre d'exigences majeures dans 8 secteurs de l'activité de compagnie aérienne, dont le système et l'organisatoin de la direction, le contrôle de l'exploitation et le trafic aérien, la technologie aéronautique et la maintenance, les activités en vol et au sol, le transport de matières premières, et les questions de sécurité.

D'après les responsables rwandais, ce nouveau développement devrait être avantageux pour la compagnie non seulement sur le plan commercial mais aussi pour la promotion de l'entreprise.

Parmi les avantages de l'adhésion à l'IATA, elle permet de participer à des coentreprises avec d'autres compagnies, de sorte que RwandAir pourra établir de nouveaux partenariats en bénéficiant désormais de la certification de l'association pour franchir les barrières techniques de l'IOSA.

La compagnie aérienne rwandaise dessert actuellement 13 destinations, essentiellement au continent africain

 

Xinhua

(Agence Ecofin) - D’ici deux mois, la société Crystal  Ventures Ltd,  à travers sa filiale Crystal Telecom, envisage de mettre en vente les 20% de parts qu’elle détient au sein de l’opérateur de téléphonie mobile MTN Rwanda. Dans un communiqué, Crystal Ventures Ltd explique  qu’une offre publique de retrait sera publiée une fois que l’Autorité des marchés financiers aura accepté la tenue de l’opération sur la Rwanda Stock Exchange (RSE).

Robert Mathu, le directeur général de l’autorité des marchés financiers, au cours d’une interview accordée au journal The New Times, déclarait que l’organe de régulation a bel et bien reçu une lettre de Crystal Ventures Limited la semaine dernière. Mais que l’accord de cession ne lui sera attribué que lorsque la société aura réuni toutes les conditions requises.

Jack Kayonga, le président exécutif de Crystal Ventures Limited, a indiqué que cette offre publique de retrait donnera aux hommes d’affaires Rwandais l’opportunité de devenir des actionnaires de Crystal Telecom, d’entrer dans le capital de MTN Rwanda. « À travers cette offre publique de retrait, nous soutenons les efforts du gouvernement dans la promotion d’une plus grande propriété des actions par les Rwandais, et développer le marché local des capitaux », souligne Jack Kayonga.

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