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L’ancien président de la BAD (Banque Africaine de Développement), l’économiste rwandais  Donald Kaberuka, part enseigner à la prestigieuse université américaine de Harvard.

Après avoir passé dix ans à la tête de la BAD (2005-2015), Donald Kaberuka abordera différentes thématiques  liées au financement du développement avec ses étudiants.

Courtisé par divers organismes et institutions, Donald Kaberuka ne se prononcera pas sur la suite de sa carrière avant 6 mois, durée de son contrat avec l’Université de Harvard.

Donald Kaberuka a été ministre rwandais des finances et de la planification économique de 1997 à 2005. Il est diplômé de l'université de Dar-es-salaam en Tanzanie, et de l'université de Glasgow au Royaume-Uni. Il est économiste spécialiste de la finance internationale.

Il a lancé le 21 octobre 2007 le Blog « Idées pour le développement » aux côtés de Josette Sheeran, Jean-Michel Severino, Kemal Dervis, Pascal Lamy, Abdou Diouf et Supachai Panitchpakdi. Il y dialogue avec eux et avec les internautes sur des sujets consacrés au développement : réduction de la pauvreté, développement économique, réchauffement climatique...

En 2015, Donald Kaberuka est le principal candidat à la direction d'une Agence africaine pour l'électrification, en étant soutenu à l'unanimité par les dirigeants de l'Union africaine.   

La création de cette agence s’inscrit dans une démarche plus large initiée par l'ancien ministre français Jean-Louis Borloo en 2014. Cette Agence devrait voir le jour en 2016, à la suite de la Conférence de Paris sur le climat fin 2015.

Presse locale

Rwanda: Les producteurs de maïs bénéficieront d’un prêt de 25 millions de $ octroyé à la Bralirwa

(Agence Ecofin) - Au Rwanda, la Société financière internationale (IFC), une filiale de la banque mondiale, vient d’octroyer un prêt de 25 millions de dollars à la Brasserie et Limonaderies du Rwanda (Bralirwa). Ce financement servira essentiellement à assurer l’approvisionnement de la compagnie en maïs et à accompagner ses plans d’expansion en ce qui concerne sa production de boissons gazeuses.

«Ce prêt servira à promouvoir la production locale de maïs et améliorera les conditions de vie de quelques 5000 petits producteurs.», a déclaré Ignace Bacyaha, représentant résident de la Société financière internationale (IFC) dans le pays. Le dirigeant a, en outre, salué le désir de la Bralirwa d’assurer à terme l’essentiel de son approvisionnement en matière première dans le pays et les actions concrètes qui étaient menées afin d’y parvenir.

La compagne a en effet lancé un projet avec la coopérative européenne pour le développement rural (Eucord) afin d’aider les producteurs à améliorer les rendements et à réduire les pertes post-récoltes tout en renforçant le tissu coopératif existant actuellement dans le pays.

La Bralirwa qui a lancé son plan d’expansion en 2012 a prévu un montant de 160 millions de $ pour le mener à terme.

La Banque centrale impose une pénalité de 5% de retard à la remise des vieux billets encore en circulation au Burundi

La Banque de la République du Burundi (BRB) a pris la décision, lundi, d’imposer une pénalité de 5% aux personnes encore en possession de vieux billets de 500, 2.000, 5.000 et 10.000 francs burundais, deux jours après l’expiration des délais limites de trois mois qui avaient été initialement donnés avant l’entrée en circulation de nouvelles coupures de la même valeur.

Les retardataires sont doublement punis puisque ils doivent encore se rendre au siège de la Banque centrale à Bujumbura, la capitale du Burundi, ou alors se rabattre sur ses trois antennes de l’intérieur du pays, pour procéder au change entre les anciennes et les nouvelles coupures.

Jusqu’au 26 août dernier, la Banque centrale indique avoir déjà récupéré à cette date autour de 92% de la masse monétaire qui est constituée par les anciens billets.

La BRB soutient que les nouveaux billets ont été commandés et fabriqués à l’extérieur du pays de façon plus sophistiquée et inimitable.

L’imitation de billets et d’autres documents administratifs était devenue monnaie courante, ces derniers temps, dans un pays où à la mi-août, la Police nationale avait exhibé 150 cachets de différents services publics et privés qui venaient d’être saisis sur un faussaire à Bujumbura, dont celui de la Banque centrale.

Panapress

Visite officielle du Président de la République démocratique du Congo (RDC) Joseph Kabila en Chine 

Présentation des relations commerciales sino-congolaises  

KINSHASA, République démocratique du Congo (RDC), 2 septembre 2015/ -- Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila, se rend en visite officielle en Chine le 2 septembre, pour assister à la commémoration du 70ème anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale et célébrer les anciens combattants de la RDC qui ont combattu aux côtés des forces alliées pendant la guerre. 

Il y rencontrera plusieurs dirigeants dont son homologue, Xin Jinping, le président de la république populaire de Chine, pour examiner l'état des projets sino-congolais et discuter des moyens de renforcer et d'améliorer les relations entre les deux pays.  

Relations RDC-Chine, état des lieux 

Preuve de l'intérêt croissant entre deux nations se cherchant des opportunités mutuelles bénéfiques dans divers secteurs, ces 25 dernières années, les investissements chinois ainsi que les exportations congolaises vers la Chine, ont augmenté à un rythme rapide et constant. 

Selon un rapport du centre de recherche et d’information indépendant RAND Corporation (www.apo-mail.org/150902.pdf), la RDC ne correspond qu'à 2% des échanges économiques chinois avec l'Afrique. 

Ces échanges ont connu une forte progression en 2008, quand les gouvernements des deux pays ont conclu un contrat de 6 milliards de dollars, sur des projets de développement d’infrastructures (routes, voies ferrées, construction d'hôpitaux, de centres de santé et d'universités) en échange de projets sino-congolais d'exploitation industrielle de mines. 

Ces projets ont permis du transfert de connaissances "essentielles aux deux pays" et de développer de nouvelles opportunités d’investissements pour d'autres partenaires étrangers. 

Dans ce partenariat innovant, des entreprises sino-congolaises ont aussi créé des milliers d'emplois, pour des congolais, et ont généré d'importantes recettes fiscales. 

"Le travail abattu fait partie du souci du Président Kabila d'améliorer la vie des congolais et de notre politique de développement de l’emploi et de l’économie à travers le pays,” a déclaré M. Moïse Ekanga Lushyma, secrétaire exécutif du Bureau pour la coordination et le suivi du programme sino-congolais. 

"Ces projets innovants renforcent la croissance mais aussi créent des opportunités pour d'autres investisseurs étrangers qui sont intéressés à capitaliser sur l'incroyable potentiel de la RDC." 

Relations RDC-Chine, en chiffres 

Le développement des infrastructures  

Entre 2008 et 2014, la Chine a investi dans dix projets d'infrastructures en RDC (routes, hôpitaux, etc...) 

Les dépenses totales sur ces projets en cours d'exécution sont d'environ 459.764.000 USD.  

En 2015, les projets prévus comprennent le développement d'espaces publics, de routes, de projets solaires et plus. Les dépenses totales pour ces projets prévus pour 2015 sont de 250.000.000 USD.  

Volume croissant des exportations  

Parmi les exemples les plus illustratifs de ce que l'amélioration des relations économiques entre la RDC et la Chine apporte, est le volume croissant des exportations de la RDC.  

De déficitaire en 1991, 68,34 millions USD (63,24 de Chine vers RDC et 5,08 millions de RDC vers la Chine), la balance commerciale congolaise est devenue excédentaire à partir de 2003.  

Sur un total de 51,710 millions USD, il y avait 25,420 millions USD de la Chine vers la RDC, et USD 26,300 millions des importations de RDC vers la Chine.  

Ces chiffres ont considérablement évolué en 2014 et sont estimés à 4,185 milliards USD (1,362 milliard USD de la Chine vers la RDC contre 2,823 milliards USD de la RDC vers la Chine).  

Les projets miniers sino-congolais  

Fin 2014, un total de 14 projets miniers étaient en cours d'exécution. Gros générateurs d'emplois en local (RDC et régional), ils ont permis au renforcement en capacités et en expertise mais ont aussi au développement du pays, (routes et infrastructures) et économique.  

L'investissement total pour le projet minier est de 3,72 milliards USD dont 320 millions USD pour la réalisation d'une centrale hydroélectrique. projets miniers sino-congolais. En 2014, le montant de cet investissement s’élevait à 1,037 milliards USD.  

1,5 milliards USD ont déjà été investis dans la société SICOMINES (Kolwezi/Lualaba). Le volet minier du partenariat gagnant-gagnant emploie 12536 employés. 88,21% du personnel est congolais, 11057 congolais et 1479 est chinois (11,79%).

 

APO 

 

 

 Où vivent les super-riches d'Afrique? Voici Top 10 des pays de millionnaires en afrique

Dans de nombreux pays d'Afrique subsaharienne, la pauvreté reste un fléau qui fait souffrir des millions de gens. Mais certains Africains tirent leur épingle du jeu et le nombre de millionnaires est en expansion. Où ça?

New World Wealth a sorti un rapport sur les millionnaires (en dollars américains) du continent africain. Leur nombre est en forte croissance voici le classement des 10 pays subsahariens qui comptent le plus de millionnaires.

1. Afrique du sud

L’Afrique du sud est le pays d’afrique subsaharienne qui compte le plus de millonnaires en dollars 46.800 personnes très fortunées (High-Net-World-Individuals) vivent entre le Cap et Johannesburg, tendance à la hausse. A titre de comparaison, l’Allemagne compte actuellement 1,1 million de millionnaires en dollars.

2. Nigeria

D’après le magazine américain Forbes, l’homme le plus riche d’afrique est le Nigerian :ALIKO DANGOTE, sa fortune, fondée sur l’alimentaire, le ciment et le pétrole, est estimée à 18,2 milliards de dollars américains. Il est l’un des 15.400 (HNWIs) recensés au nigeria. Ce pays est par ailleurs celui d’où partent le plus de réfugiés africain en direction de l’europe.

3. Kenya

Ils seraient 8500 millionnaires en dollars au Kenya, qui, à eux seuls détiennent les deux tiers de la production économique du pays. Tandis que leur richesse s’élève à 83 millions de dollars, la moitié de la population kenyane vit avec moins de 2$ par jour.

4. Angola

Le boom pétrolier en Angola a conduit à une hausse spectaculaire du nombre de super-riches. 6400 HNWIs ont été dénombrés en Angola, soit presque six fois plus qu’il y a quinze ans. C’est dans ce pays que vit la femme la plus riche d’Afrique.. la fille du président, Isabel dos Santos, dont la fortune est estimée à 3,2 milliards de dollars.

 5. Maurice

L’Etat insulaire de Maurice, dans l’Océan indien, ne compte que 1,3 millions d’habitants. Pourtants, 3200 Mauriciens sont millionnaires en dollars, soit la densité la plus élevée du continent. C’est surtout dans la branche du tourisme que les affaires vont bien. Sans oublier que l’il Maurice est un paradis fiscal depuis des années.

6. Namibie

Le secteur minier est le plus important de l’économie en Namibie, où il représente 25% des richesses produites. Le produit le plus exporté, c’est le diamant. Cette ancienne colonie allemande n’a que 2 millions d’habitants mais 3100 Namibiens possèdent plus d’un million de dollars.

7. Ethiopie

L’Ethiopie fait son entrée dans le top 10 des pays d’Afrique subsaharienne aux plus forts taux de millionnaires la relative stabilité politique et des investissements venus de l’étranger ont renforcé l’économie du pays depuis 2003. Malgré tous, 30% des Ethiopiens vivent toujours sous le seuil de pauvreté.

8. Ghana

De l’or, du pétrole, des fèves de cacao. Voici les produits les plus exportés du Ghana, et de nombreux Ghanéens sont devenus riches en faisant commerce. Le pays compte 2700 millionnaires en dollars, soit quatre fois plus qu’il y a quinze ans. Beaucoup ont également bâti leur fortune sur la finance et la spéculation immobilière.

9. Botswana

L'économie du Botswana pourrait facilement passer, sur le papier, pour un modèle de réussite économique sur le continent africain: bâtissant son avenir sur une administration démocratique, stable, compétente et peu corrompue (Transparency International le classe régulièrement comme le pays le moins corrompu d'Afrique), une gestion prudente et, bien sûr, un sous-sol riche en diamants (représentant 80 % des exports) et minéraux, ce pays enclavé, dont seules 5 % des terres conviennent à l'agriculture et qui lors de son indépendance en 1966 était l'un des 25 plus pauvres du monde, se classe désormais parmi les plus prospères du continent.

10. Côte d’ivoire

Il y a huit ans seulement que la guerre civile a pris fin en cote d’ivoire. Depuis, l’économie du pays repris des couleurs. On y dénombre actuellement 2300 millionnaires en dollars et ils pourraient être plus nombreux encore dans les prochaines années. En côte d’ivoire aussi, le pétrole est une ressource prometteuse. Mais le pays est classé 171e sur 187 en terme d’indice de développement (ONU).

DW avec (New World Wealth)

Journal Ukuri n°152

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