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(Agence Ecofin) Les acteurs publics et privés du secteur des TIC et télécommunications rwandais se mobilisent pour accélérer l’adoption de l’Internet haut débit partout au Rwanda. Ils se sont réunis à cet effet à Kigali, le 16 novembre 2017 au cours du Rwanda Internet Governance Forum, organisé par l’Association des Technologies de l’information et de la communication du Rwanda sous le thème : « le haut débit comme service ». Au cours de cette rencontre, les différents acteurs présents - opérateurs télécoms, fournisseurs de services, régulateurs du marché télécoms, représentants du gouvernement - ont convenu de renforcer leurs partenariats.

Faciliter l’accès de tous au haut débit, Charles Gahungu, le directeur technique de Korea Rwanda Network (KTRN), le fournisseur en gros de connectivité 4G, estime qu’il est devenu primordial. « Bien que le haut débit ne soit pas un besoin fondamental pour la survie humaine, son importance en tant que technologie de communication centrale de notre époque est indiscutable. La vérité c’est qu'il devient une utilité publique essentielle.», a-t-il souligné.

Sur le terrain, selon les dernières statistique de l’Autorité de régulations des services du Rwanda (RURA), seul 51.40% du territoire est couvert par la 4G tandis que 64.30% de la population accède à cette connectivité. La performance qui est meilleure que celle de plusieurs pays d’Afrique est cependant jugée insuffisante par les acteurs publics et privés du secteur TIC et télécoms local au regard de l’impact que le haut débit peut avoir sur l’économie nationale et la bonne gouvernance.

La technologie, au-delà de l’amélioration des conditions socio-économiques des consommateurs, a le pouvoir de développer les activités des opérateurs, de soutenir l’innovation, de booster l’industrie et susciter la création de richesses. Elle est également indispensable dans l’amélioration du service public dans le cadre de la gouvernance électronique engagée par l’Etat.

La BAD lance une nouvelle stratégie pour transformer l’agriculture africainetur

(Agence Ecofin) - Akinwumi Adesina (photo), le président de la Banque africaine de développement (BAD) a dévoilé le 19 octobre dernier, en marge de la remise du Prix mondial de l’alimentation 2017 aux USA, la nouvelle stratégie de l’Organisation pour le développement de l’agriculture africaine.

Baptisée « Technologies pour la transformation de l’agricule en Afrique (Technologies for African Agricultural Transformation-TAAT) », celle-ci ambitionne de moderniser l’agriculture africaine, grâce à la mise au point et à la diffusion à grande échelle des technologies appropriées d’accroissement de la productivité agricole sur le continent.

Elle se concentra entre autres sur le bétail, les cultures vivrières (riz, maïs, soja, igname, haricots, l’arachide, niébé, le mil), et ainsi que sur les principaux produits d’exportation du continent (cacao, noix de cajou, huile de palme, horticulture, café).

En outre, l’initiative devrait voir la réalisation de 655 actions et permettra de produire 513 millions de tonnes de denrées alimentaires, contribuant ainsi à fait sortir à l’horizon 2025, environ 250 millions d’Africains de la pauvreté.

« TAAT est née de cette consultation majeure et regroupe des acteurs mondiaux de l'agriculture : le Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale, la Banque mondiale, la FAO, le FIDA, le PAM, la Fondation Bill et Melinda Gates, l’AGRA, la Fondation Rockefeller et les organismes nationaux et régionaux de recherche agricole. C'est le renforcement des efforts le plus important pour accélérer l'adoption de la technologie agricole en Afrique.», explique M. Adesina.

Pour rappel, cette nouvelle feuille de route va de pair avec la Stratégie « Nourrir l’Afrique (2016-2025) », de l’institution financière portant sur la transformation de l’agriculture africaine.

(Agence Ecofin) - ONU Femmes, l’entité des Nations Unies pour l’autonomisation des femmes et l’égalité des genres, a profité de la célébration de la Journée internationale de la femme rurale, ce 15 octobre 2017, pour rappeler les inégalités dont sont victimes les femmes dans l’accès aux terres agricoles, particulièrement dans les pays en développement.

« Les agricultrices sont tout aussi productives et entreprenantes que leurs homologues masculins, mais ne sont pas toujours en mesure d’obtenir des prix comparables pour leurs cultures. Elles n’ont pas non plus un accès égal à la terre, au crédit, aux intrants agricoles, aux marchés et aux chaînes agroalimentaires de grande valeur qui sont essentiels à leurs moyens de subsistance », dénonce notamment Phumzile Mlambo-Ngcuka, la directrice exécutive d’ONU Femmes.

Une situation qui interpelle d’autant plus que la moitié de la main-d’œuvre agricole dans les pays en développement est féminine. « Les femmes constituent une large part de la main d’œuvre agricole, formelle et informelle – près de la moitié de la main-d’œuvre agricole dans les pays en développement. Elles contribuent ainsi de manière significative à la production agricole, à la sécurité alimentaire et à la nutrition, à la gestion des terres et des ressources naturelles et au renforcement des capacités d’adaptation face aux changements climatiques », souligne le communiqué publié par l’institution onusienne, à cette occasion.

Afin d’apporter un début de solution à cette « injustice », ONU Femmes a placé l’édition 2017 de la Journée mondiale de la femme rurale sous le thème : « Une agriculture adaptable au climat pour l’égalité des genres et l’émancipation des femmes et des filles rurales ».

L’ambition d’intégrer le top 7 mondial de l’industrie automobile dans les prochaines années est tout à fait fondée compte tenu des moyens et des atouts que possède le Maroc pour concrétiser cet objectif, a affirmé le ministre de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie numérique, Moulay Hafid Elalamy (photo)

Développer le taux d’intégration est ainsi une priorité pour le Royaume, a souligné M. Elalamy dans une interview accordée au magazine hebdomadaire « Challenge », notant que cet objectif constitue une étape décisive dans l’industrialisation du secteur, soutenue par le Plan d’accélération industrielle (PAI) 2014-2020.

Ainsi, le but est d’atteindre un taux d’intégration de 65% qui sera ensuite élevé à 80% en 2023, avec l’activité de l’usine de PSA, a ajouté le ministre, faisant observer que le Maroc, se basant sur une production annuelle d’un million d’unités prévue à l’horizon 2020 avec un taux d’intégration de 80%, se positionne d’ores et déjà comme un hub mondial de l’industrie automobile grâce notamment à son offre attrayante pour les investisseurs étrangers et à son intégration au continent africain.

Cette « montée en puissance » de l’industrie automobile dans le Royaume est due à la vision stratégique tracée pour le secteur, ainsi qu’à l’implication et l’engagement du secteur privé pour le déploiement de cette vision, a déclaré M. Elalamy, rappelant que ce partenariat a été fondamental pour développer la base automobile actuelle, désormais marquée par un tissu productif plus élargi et une diversification des métiers de l’automobile.

Outre le partenariat public-privé, le lancement du PAI et la structuration des écosystèmes ont également contribué à la progression continue du secteur automobile, a-t-il relevé, ajoutant que depuis le lancement du PAI, 70 projets d’investissement de création ou d’extension d’unités existantes ont été lancés, 60.000 emplois sont engagés, soit 66% de l’objectif visé et 60 MMDH de chiffre d’affaires à l’export ont été réalisés en 2016 contre 40 MMDH en 2014, soit une croissance de 50%.

La Tribune

 

                        30 spécialistes africains en communication formés sur la gestion durable des terres

(Agence Ecofin)--Une formation de 8 jours sur la gestion durable des terres a eu lieu au Kenya. Placée sous le thème « L’utilisation des médias dans la gestion durable des terres » et destinée à 30 spécialistes africains en communication, elle a été co-organisée par le Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique (Nepad) et l’organisation non gouvernementale Terrafrica.

« Consciente des agressions que nous subissons, liées à la dégradation de nos terres, consciente de ce qui modifie et détériore notre planète qui est fragile et qui est irremplaçable, consciente surtout que ces faits sont imputables à l’homme et que c’est sur lui qu’il faut agir, consciente enfin que les médias ont un rôle non négligeable à jouer pour juguler cette tendance à la dégradation, l’agence NEPAD a convié des spécialistes en communication venus de près de 30 pays d’Afrique et généralement membres de Terrafrica », explique, à cet effet, Fatou Niang, spécialiste en communication au ministère sénégalais de l’Environnement et du Développement Durable, selon des propos rapportés par Senpresse.

La représentante du Sénégal, lors de la formation, a souligné que « l’Objectif est d’améliorer les compétences des professionnels des medias dans le cadre des investigations dans la GDT (Gestion Durable des Terres), mieux les outiller afin qu’ils soient davantage associés aux activités et qu’ils puissent être amenés à rédiger des articles et à sensibiliser sur la dégradation des terres, la désertification, la sécheresse ainsi que sur les avantages de la Gestion durable des terres ».

Journal Ukuri- vol.102

Proclamation-Evénement : "Récits des justes du Rwanda"

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