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(Agence Ecofin) - John Magufuli, le président tanzanien, a ravivé les discussions portant sur la centrale hydroélectrique de Stieglers Gorge, lors d’une visite sur la côte est de son pays, nous apprend Hydroworld.

D’une capacité de 2 100 MW, l’infrastructure devrait desservir la Tanzanie, le Kenya, l’Ouganda et la Zambie. Selon les propos du président, des travaux seraient actuellement en cours pour assurer son développement en partenariat avec l’Ethiopie.

Le développement de l’infrastructure a débuté dans les années 2000, conduit dans le cadre des activités de l’Autorité de développement du bassin de Rufiji (RUBADA). L’autorité a annoncé en 2006, être à la recherche de financements pour la conduite des travaux. Des discussions avaient même été entamées, en 2010, avec le Brésil pour assurer la construction de la centrale. Mais depuis, la conduite du projet a complètement ralenti.

Le coût lié au développement de l’infrastructure a été évalué à 2 milliards $.

                               

Kinshasa a annoncé mardi avoir demandé au consortium chinois et à son concurrent espagnol en lice pour le contrat de construction du mégabarrage hydroélectrique d'Inga III de se regrouper pour soumettre une offre unique.

Cette décision retarde ce projet pharaonique, en gestation depuis une trentaine d'année, alors que le gouvernement de la République démocratique du Congo avait annoncé précédemment son intention de désigner le "concessionnaire avant la fin de l'année 2016" pour un lancement des travaux en 2017.

Les deux groupements d'entreprises en compétition sont un consortium chinois emmené par Three Gorges Corporation (gestionnaire du gigantesque barrage des Trois-Gorges en Chine) et un autre autour du groupe de BTP espagnol ACS.

"Les deux groupements concernés ont [...] été invités, en considération de leurs dossiers de réponse, des enjeux du projet et des développements pertinents du marché et de la demande, à prendre toutes dispositions utiles afin de constituer un groupement unique devant présenter une offre optimisée", écrit l'Agence pour le développement et la promotion du projet Grand Inga (ADPI) dans un communiqué.

Le bref texte de cet organisme rattaché au cabinet du président Joseph Kabila ne donne aucune indication sur la date attendue de livraison des premiers mégawatts que pourrait produire ce barrage. En septembre 2016, le directeur de l'ADPI avait avancé l'échéance de 2021.

Inga III doit venir compléter les deux centrales vieillissantes entrées en service entre 1972 et 1982 aux chutes d'Inga sur le fleuve Congo, à 260 km en aval de Kinshasa.

Le futur barrage doit produire 4.800 MW (l'équivalent d'environ trois réacteurs nucléaires EPR de troisième génération) dans un pays où moins de 10% des habitants ont accès à l'électricité. Si le projet se concrétise enfin, la population congolaise ne devrait cependant pas bénéficier beaucoup de la lumière produite par Inga III.

L'Afrique du Sud a en effet signé une option préférentielle pour récupérer 2.500 MW et la majeure partie du reste de la production est censé aller vers les groupes miniers du Katanga (sud-est), handicapés dans leur activité par une pénurie chronique d'énergie.

A la mi-2016, la Banque mondiale avait brutalement suspendu sa participation au projet (sous forme d'un don de plusieurs dizaines de millions de dollars), reprochant aux autorités d'avoir donné "au projet une orientation stratégique différente" de ce qui avait été convenu initialement.

Depuis lors, l'incertitude politique provoquée par le maintien au pouvoir de M. Kabila au-delà de son mandat (échu en décembre) combinée à l'absence de perspective d'élection à court terme pèse lourdement sur le climat des affaires.

Avec AFP

                            

L'homme est à la fois créature et créateur de son environnement, qui assure sa susbsistance physique et lui offre la possibilité d'un développement intellectuel, moral, social et spirituel. Dans la longue et laborieuse évolution de la race humaine sur la terre, le moment est venu où, grâce aux progrès toujours plus rapides de la science et de la technique, l'homme a acquis le pouvoir de transformer son environnement d'innombrables façons et à une échelle sans précédent.

L'Organisation des Nations Unies, consciente que la protection et l’amélioration de l’environnement est une question d’importance majeure qui affecte le bien-être des populations et le développement économique à travers le monde, a désigné le 5 juin comme Journée mondiale de l’environnement. La célébration de cette journée nous permet de développer les bases nécessaires pour éclairer l'opinion publique et donner aux individus, aux entreprises et aux collectivités le sens de leurs responsabilités en ce qui concerne la protection et l'amélioration de l'environnement. Depuis son lancement en 1974, cette journée est devenue une plate-forme mondiale de sensibilisation du public largement célébrée dans le monde entier.

Thème 2017 : « Rapprocher les gens de la nature »

Chaque année la Journée mondiale de l'environnement est organisée autour d'un thème visant à attirer l'attention du public sur une préoccupation environnementale particulièrement urgente et cette année, le thème est « Rapprocher les gens de la nature ». Ce thème nous invite à sortir de chez nous, à nous rendre dans la nature, à en apprécier la beauté et à réfléchir à la manière dont nous faisons partie de la nature et dont nous en dépendons. Trouvons des façons ludiques et passionnantes de faire l'expérience et de chérir cette relation vitale !

Des milliards de personnes vivant en milieu rural passent chaque journée de travail « connectées à la nature » et sont pleinement conscientes de leur dépendance – approvisionnement naturel en eau et moyens de subsistance sous forme de sols fertiles. Ces cultivateurs et fermiers sont parmi les premiers à souffrir lorsque les écosystèmes sont menacés : pollution, changements climatiques ou surexploitation.

Les dons de la nature sont souvent difficiles à évaluer en termes monétaires. Comme l'air pur, ils sont souvent considérés comme acquis, jusqu'à ce qu'ils deviennent rares. Cependant, des économistes développent des moyens de mesurer la valeur de nombreux « services écosystémiques » – des insectes pollinisant les arbres fruitiers dans les vergers aux loisirs, à la santé et aux bienfaits spirituels d'une randonnée dans une vallée.

Chaque année, la Journée mondiale de l'environnement est organisée par un pays hôte différent, où se déroulent les célébrations officielles. Le pays hôte cette année est le Canada.

Son patrimoine naturel riche et spectaculaire est une source de fierté et d'identité profonde pour les Canadiens. Les nombreuses ressources naturelles appuient la prospérité de l'économie du pays – avec le tourisme et l'utilisation durable de ces ressources – et la santé et le bien-être des 36 millions d'habitants.

La Journée mondiale de l'environnement est au coeur des célébrations cette année du 150ème anniversaire du Canada. Dans le cadre des festivités, les entrées dans les parcs nationaux du Canada sont gratuites tout au long de l'année 2017.

Gilbert Cyiza

                                       

Mouhamadou Baldé, président de l’Observatoire des Valeurs Sociétales et Ethiques des Organisations (OVSEO), estime nécessaire de  repenser le  modèle de financement du Fonds Vert pour le Climat.

L’Afrique, continent le plus vulnérable face aux changements climatiques,  ne tire pas encore  profit du Fonds Vert pour le Climat. Le continent noir touche  4 milliards de dollars réservés à l’atténuation et à l’adaptation des changements climatiques  sur les 10 milliards de dollars destinés au fond vert dont la structure est basé en Corée du Sud. Problème, les Etats africains   n’arrivent pas à soumettre une masse critique de projets pouvant absorber le quota.

L’Afrique subit des pertes et dommages estimés à plus de 15 milliards de dollars par an alors qu’elle ne perçoit que 4 milliards de  dollars chaque année. Ce qui est insignifiant par rapport aux effets climatiques. Selon  Mouhamadou Baldé,  président de  l’Observatoire des Valeurs Sociétales et Ethiques des Organisations (OVSEO), face à cette situation, il urge de repenser le  modèle  de financement du  Fonds Vert.

L’Observatoire des valeurs éthiques et sociétales  animait,  jeudi 8 Juin 2017, à Dakar,   une conférence sur le thème : « le paradoxe des politiques d’émergence à l’heure des Changements Climatiques ».  La rencontre était aussi  l’occasion d’auditionner les   leaders politiques du pouvoir et de l’opposition sur leurs perceptions des défis environnementaux globaux comme les changements climatiques  et leur degré d’intégration de ses préoccupations devenues réelles dans leurs programmes et actions politiques.

Selon le président de l’OVSEO,  les enjeux sont énormes surtout dans les pays en voie de développement notamment dans les domaines de l’agriculture, de l’érosion côtière, de la sécheresse, de la déforestation, de la désertification etc. Plusieurs mesures urgentes devraient être prises pour faire face à ces défis surtout dans le domaine agricole. Pour y parvenir,   « les Etats africains sont dans l’obligation de décliner leurs engagements par rapport  à la lutte contre les changements climatiques pour accéder au fond vert ».

La déclinaison de ces programmes ou projets passe par les hommes politiques  car   l’avenir de toute politique est dans la prise en compte sérieuse des changements climatiques. « Les politiques devraient être convaincus de la problématique et prendre à bras le corps cette question » dixit Mr Baldé.

Pour rappel, l’OVSEO est une association de veille stratégique proactive sur la responsabilité sociale des entreprises (RSE) et des organisations (RSO), mais également sur des processus tels que la transition énergétique, les changements climatiques, le développement durable.

Financial Afrik

                                   

Arthur Asiimwe, directeur général de l’Agence de radiodiffusion du Rwanda (Rwanda Broadcasting Agency-RBA).

(Agence Ecofin) - La Chine a décidé d’investir dans la production cinématographique et audiovisuelle au Rwanda. Le pays africain a obtenu une subvention chinoise de 7 millions $, lors de la 7ème édition du Séminaire sur le développement de la télévision numérique en Afrique, qui s’est tenu, les 22 et 23 mai 2017, à Beijing.

Des négociations sont en cours pour installer, d’ici la fin de l’année, des équipements modernes, a indiqué Arthur Asiimwe, directeur général de l’Agence de radiodiffusion du Rwanda (Rwanda Broadcasting Agency-RBA).

« Il y aura des facilités pour les chaînes de télévision privées et publiques dans le pays pour la production des contenus de qualité répondant aux normes internationales.», s’est-il réjoui. M. Asiimwe assure que les cinéastes locaux pourront produire des films en kinyarwanda, qui seront regardés en Chine, au Nigéria et dans la région autour du Rwanda.

Le pays bénéficie ainsi d’un financement du gouvernement chinois via le groupe StarTimes, un des principaux opérateurs de télévision en Afrique. C’est d’ailleurs cette entreprise qui va implémenter la télévision numérique dans 10 000 villages africains.

Le directeur général de la RBA rappelle que le coût du téléviseur reste très élevé pour plusieurs ménages pauvres, en Afrique. Le Rwanda négocie d’ailleurs avec des entreprises chinoises pour fournir des téléviseurs à bas prix.

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