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Ouganda : le projet de la centrale hydroélectrique de Muzizi démarrera bientôt

(Agence Ecofin) Les travaux de la centrale hydroélectrique de Muzizi en Ouganda pourront bientôt démarrer grâce au concours de la KfW et de l’Agence française de développement (AFD). Ces derniers ont en effet passé avec l’Ouganda, un accord pour le financement de l’infrastructure dont le coût s’élève à 70 millions d’euros. La KfW apportera 4 millions € et l’ADF 45 millions €. Les 21 millions € restants, seront levés par le gouvernement ougandais par le biais de l’Energy Fund.

D’une capacité de 44,6 MW, la centrale sera installée dans le district de Kibale. Elle sera alimentée par la rivière Muzizi, un affluent du fleuve Albert. L’électricité qu’elle produira desservira les localités de Kibale, Kabarole, Kyenjojo et Ntooroko dans l’ouest du pays.

Le projet a déjà été transmis à un consultant en conception qui se chargera de l’élaboration des plans de la centrale, de la revue des études de faisabilité, de la préparation de l’appel d’offres et du plan de compensation des populations affectées par la construction du barrage hydroélectrique. Sauf imprévus, la construction du barrage devrait s’achever en 2019.  

(Agence Ecofin) - L’opérateur de téléphonie mobile Tigo, filiale du groupe télécom Millicom International Cellular, a dévoilé son nouveau slogan pour se repositionner sur le marché télécom Rwandais. D’après Tongai Maramba, le directeur général de Tigo, ce nouveau slogan : « Live it. Love it », est la promesse de nouveaux produits innovants qui apportent de la valeur ajoutée aux vies des clients. Il remplace « Souriez, vous avez Tigo ».

Lors de la cérémonie de lancement du nouveau slogan, le 29 juillet 2015, Tongai Maramba a expliqué que Tigo est fermement engagé à aider le Rwanda à devenir le carrefour TIC de l’Afrique de l’Est à travers la fourniture de forfaits Internet compétitifs. « L’Internet est devenu une partie indispensable de la vie des populations… Au Rwanda, comme dans plusieurs pays,  nous utilisons les produits et services numériques pour les entreprises, l’éducation ainsi que pour les activités familiales et le loisirs ». « Cela correspond à notre nouveau slogan, qui est le résultat d'un vaste projet de positionnement de Tigo pour répondre aux besoins de la clientèle en rapide évolution », a ajouté le patron de Tigo Rwanda.

Second opérateur télécom du Rwanda, en termes de part de marché, Tigo vient après MTN. La société détient plus de 2,7 millions de consommateurs au terme du mois de mars 2015 selon les statistiques de l’Autorité de régulation des services du Rwanda (Rura). Tigo y a également enregistré plus d’1,2 million d’utilisateurs Internet.

La RDC réclamera 21 milliards $ aux pays pollueurs lors de COP 21

(Agence Ecofin) - La République Démocratique du Congo compte obtenir lors de la prochaine COP 21, une compensation de l’ordre de 21,622 milliards de dollars auprès des pays pollueurs. Ce montant selon les sources officielles est destiné à mettre l’important massif forestier du pays, le deuxième plus grand au monde, à contribution dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Cette mise à contribution nécessite, selon les experts congolais, un appui technique et financier conséquent. Ainsi, 12,54 milliards $ seront utilisés pour mettre en œuvre des mesures d’atténuation dans les secteurs de l’agriculture, des forêts et de l’énergie. La sédentarisation agricole, le développement de l’agriculture intensive et de l’agroindustriel, l’amélioration de la filière bois-énergie et l’hydro-électrification sont quelques-unes des mesures qui seront prises. Les 9,08 milliards restants permettront la mise en place des mesures d’adaptation.

A la veille de la conférence COP 21, alors que seuls 59 pays sur les 187 attendus ont déposé leurs propositions de contribution, la RDC est le 6ème pays africain à annoncer ses engagements. Reste à savoir si elle obtiendra le financement nécessaire, selon son gouvernement, pour la mise en place de ces mesures.

RDC: La présentation du prototype du premier satellite une preuve du savoir et du savoir-faire congolais

La présentation officielle au Chef de l’Etat et à toute la nation du prototype expérimental du tout premier satellite congolais, lors du défilé du 60 juin dernier à Matadi, est une preuve du savoir et du savoir-faire congolais, a-t-on estimé le week end au Programme national de recherche spatiale et technologique (PNRST) coordonné par le président de la société savante, morale et de l’élite en RD Congo, le Dr Blaise Wamba Yetshi.

Ce prototype expérimental a été produit dans un environnement technologique local après des études de pré-faisabilité, de faisabilité et de dimensionnement avec des logiciels appropriés, avant la recherche et l’acquisition des composantes.

Selon l’ingénieur Léonard Kabeya Mukeba, professeur à l’ISTA et directeur de cabinet du coordonnateur national du PNRST, ce prototype expérimental du tout premier satellite congolais permet déjà, au point fixe, de balayer un rayon de plus de 50 kilomètres et d’envoyer des images avec une résolution de 1,5 mètres. «Il n’y a pas de magie dans la technologie, tout est question de volonté politique», a dit le professeur Kabeya Mukeba qui a ajouté que l’essentiel est de commencer quelque part.

S’agissant particulièrement de la mise sur orbite du tout premier satellite congolais dénommé «KLK-WC 50», tous les espoirs sont désormais permis après la démonstration réussie de Matadi, soutient-on au PNRST où on attend une plus grande implication du ministère de la Recherche et technologies afin de faire avancer rapidement ce projet hautement stratégique.

La mise sur orbite de son propre satellite aidera la RD Congo notamment d’accélérer le processus de son émergence en lui permettant d’augmenter considérablement son budget national. Cela va également impacter positivement de nombreux autres secteurs d’application du satellite (économie, science, sécurité…), signale-t-on.

ACP

Le Kenya bientôt leader africain de la technologie de l'information?

La modernisation technologique est un projet prioritaire de l'agenda politique au Kenya.

Après le succès de logiciels lancés en 2007 comme „M-Pesa“, système de micro-financement et de transfert d'argent par téléphone mobile et l'application "Ushahidi" , plate-forme mobile et web qui permet de créer, visualiser et partager des histoires sur une carte, le Kenya a connu ces dernières 5 années de plus en plus de créations dans le domaine des technologies de l'information.

Selon le quotidien Frankfurter Rundschau, le Kenya semble bien décidé à faire concurrence à l'Afrique du Sud comme pays leader de la technologie sur le continent africain. Certains parlent déjà de "Silicon Savannah" en référence à la „Silicon Valley" de Californie. Le gouvernement kényan espère que d'ici 2017 la technologie de l'information et de la communication représentera 10% du PIB. Actuellement on en est encore à 3%.

Depuis qu'en 2009 un câble à fibres optiques sous-marin a amené au Kenya des connexions internet rapides, le pays a attiré de nombreux investisseurs parmi les grands noms de la branche: Google,Oracle ou bien IBM pour n'en citer que quelques uns. Les principales universités de la capitale Nairobi disposent de laboratoires technologiques et le gouvernement veut équiper les écoles de 1,3 millions d'ordinateurs portables. En outre il prévoit de financer chaque année la création de 50 „ Start-ups“ , des jeunes entreprises technologiques, et d'attirer encore plus d'investisseurs étrangers grâce à des avantages fiscaux.

Parallèlement le pays investit 13 milliards dans un projet modèle baptisé "Konza Techno City", une ville futuriste hautement technique non loin de Nairobi et qui devrait créer plusieurs dizaines de milliers d'emplois. Une histoire à succès conclut l'éditorialiste.

DW

 

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