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Une décision définitive sur le parcours de l'oléoduc permettrait à Total, au britannique Tullow Oil et au chinois China Offshore Oil Corporation (CNOOC) d'aller de l'avant avec leurs plans de développement des champs pétroliers ougandais.

L’Ouganda et la Tanzanie ont signé un accord portant sur l’évaluation de la possibilité de construire un oléoduc entre les deux pays, a annoncé lundi le ministère de l’Energie et du Développement des minéraux ougandais.

Privé d’accès à la mer, l’Ouganda, qui envisage également de passer par le Kenya, veut achemeniner au moindre coût ses réserves de brut vers les côtes d’Afrique de l’Est.

« L’accord crée un cadre pour le développement potentiel d’un oléoduc d’exportations de brut de Hoima, dans l’est de l’Ouganda vers le port de Tanga, en Tanzanie », précise le ministère dans un communiqué.

L’accord a été signe entre la compagnie publique tanzanienne Tanzania Petroleum Development Corps, les ministères de l’Energie ougandais et tanzanien et Total E&P Ouganda, une filiale du français Total.

Total a récemment dit étudier une piste tanzanienne pour un oléoduc partant de l’Ouganda.

Une décision définitive sur le parcours de l’oléoduc permettrait à Total, au britannique Tullow Oil et au chinois China Offshore Oil Corporation (CNOOC) d’aller de l’avant avec leurs plans de développement des champs pétroliers ougandais.

L’Ouganda a découvert des gisements d’hydrocarbure le long de sa frontière avec la République démocratique du Congo en 2006 et ses réserves de brut sont estimées par les géologues de l’État à 6,5 milliards de barils.

Mais la production commerciale a été reportée à plusieurs reprises par des conflits avec d’autres prospecteurs sur la fiscalité et les projets de développement.

Jeune afrique

(Agence Ecofin) - Le président de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina, a annoncé, dans un communiqué 9 octobre, que son institution compte quasiment tripler le montant des fonds qu’elle alloue chaque année à la lutte contre les changements climatiques, pour le porter à 5 milliards de dollars par an d’ici à 2020. A cet horizon, le budget que consacrera la BAD à la lutte contre le changement climatique représentera 40 % de ses nouveaux investissements.

La moitié de ces 5 milliards de dollars sera allouée à la réduction des gaz à effet de serre émis sur le continent, en exploitant le fantastique potentiel africain en matière d’énergies renouvelables, notamment les ressources solaires, hydroélectriques, éoliennes et géothermiques. La BAD travaillera également de concert avec ses pays clients, afin d’améliorer leur efficacité énergétique et de bâtir des réseaux de transports viables.

L’autre moitié permettra d’aider les économies africaines à s’adapter aux changements climatiques au moyen de diverses mesures en investissant, par exemple, dans des cultures résistantes aux variations climatiques, dans la construction d’infrastructures durables et dans des systèmes d’irrigation et d’approvisionnement en eau plus performants. Dans cette perspective la Banque prendra en compte la résilience au changement climatique dans chacun des projets d’infrastructures qu’elle financera.

«Le changement climatique est à la fois une menace qu’il nous faut traiter d’urgence et une opportunité sans précédent», a déclaré M. Adesina.

«La Banque intensifie considérablement son appui aux pays africains, non seulement pour faire face à cette menace, mais aussi pour tirer parti de cette opportunité et encourager une croissance sobre en carbone et résiliente au changement climatique», a-t-il ajouté.

Durant les quatre dernières années, la BAD a engagé plus de 7 milliards de dollars en faveur du développement d’un continent sobre en carbone et résilient au changement climatique.

ONU: Prix d’excellence en ICT pour Président Kagame et 7 autres Chefs d’Etat 

 

un prix ICTs sustainable Development Award a été décerné au Président Rwandais Paul Kagame autant qu’aux présidents et roi de Bahrain, Bangladesh, Fiji, Gabon, Kenya, Thailand et Vanuatu.

Ce prix dénote une grande appréciation de la volonté politique de ces dirigeants de pays quant à la vulgarisation de l’ICT dans les pratiques administratives et académiques de leurs pays respectifs.

Cette fonction a eu lieu ce samedi au siège de l’UIT (Union internationale des Télécomunications qui fête ses 150 ans d’’existence et qui tient à promouvoir la pratique de l’internet de par le monde avec son projet "Connecting The World".

Ce prix décerné à Paul Kagame et aux 7 autres Chefs d’Etat est décerné pour la première fois mais qu’il sera institué chaque année à tout dirigeant qui aura été apprécié pour la promotion de l’ICT dans le monde.

"Je remercie l’UIT .... Ce prix, je le dois au peuple rwandais qui ne cesse de montrer son engouement à l’utilisation de l’internet qui change ses mentalités et sa qualité de vie tout en se connectant qu monde entier. Ceci nous rappelle que la connectivité internet nous permettra d’atteindre les objectifs du Millénaire pour un Développement durable", a déclaré le Président Paul Kagame ayant à ses côtés sa Dame Jeannette à la réception du Prix.

La fonction a eu lieu au moment où le Président Paul Kagame avec ses pairs dirigeait une rencontre au sommet de Broadband placée sous le thème de "Dépasser les MDGs/Millennium Development Goals pour embrasser SDG/Sustanaible Development Goals".

"Plus de 4 milliards de citoyens du monde n’ont pas encore accès à l’internet. Il faut que les choses bougent rapidement. Un autre pas doit être franchi dans les meilleurs délais", a dit le Président Paul Kagame n’appréciant pas le fait que seuls 7% des citoyens des pays en voie de développement accèdent à l’internet.

Igihe

Le taux d’accès à internet reste faible en Afrique

Les Africains sont parmi les moins connectés à Internet dans le monde, selon une carte réalisée par deux chercheurs de l’Université d’Oxford au Royaume-Uni.   Ralph Straumann et Mark Graham ont recensé sur une mappemonde tous les pays du monde les plus déconnectés de Internet grâce aux données des indicateurs de développement de la Banque mondiale de 2013 et celles de Natural Earth.   Les chercheurs qui soulignent qu’il n’existe pas un seuil auquel on peut considérer que la pénétration d’Internet est suffisante disent avoir fait ce travail dans le but d’identifier ceux qui ont un accès à Internet et ceux qui n’en ont pas.  

Cette carte met en relief la plupart des régions qui ne sont quasiment pas connectées à Internet et par ricochet qui sont "largement tenues à l’écart de la participation aux activités culturelles, éducatives, politiques et économiques" que cet outil accompagne.   Selon l’étude publiée sur Geonet, le centre de gravité de ce faible accès à Internet se trouve en Afrique subsaharienne.   Dans cette région, 28 pays au total ont une faible pénétration à Internet avec un seuil de moins de 10 %, selon les estimations des chercheurs.  

Les pays en question sont : Bénin, Burkina Faso, Burundi, Côte d’Ivoire, Cameroun, Comores, Congo, Djibouti, Erythrée, Ethiopie, Gabon, Guinée, Guinée Bissau, Lesotho, Libéria, Mali, Madagascar, Mauritanie, Mozambique, Niger, République Démocratique du Congo, République centrafricaine, Rwanda, Sierra Leone, Somali, Tchad, Tanzanie et Togo.   Dans le lot des pays ayant la plus faible connectivité figurent des nations très peuplées comme l’Ethiopie (94 millions d’habitants), la République démocratique du Congo (68 millions) et la Tanzanie (49 millions), avec un taux moyen de connexion de 2,6 %.

Mark Graham, un des auteurs de l’étude, justifie le faible accès des populations de certains pays africains à Internet par le coût élevé des services et la médiocrité des infrastructures.   A l’en croire, plus de 18 pays, dont 14 en Afrique subsaharienne, sont encore confrontés à des coûts d'abonnement à Internet plus élevés que le revenu moyen.   Ainsi, selon l’Union internationale des télécommunications, la connexion "haut débit" à Internet coûte plus de 500 dollars par mois en République centrafricaine, en Guinée, au Malawi et au Swaziland.  

Selon le rapport 2015 d’Internet Society (ISOC), malgré une augmentation de l’utilisation d’Internet dans la plupart des pays du continent, cette technologie demeure chère et beaucoup de personnes restent encore exclues de son usage.   Pierre Dandjinou vice-président d’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN) pour l’Afrique, a expliqué, dans une récente interview accordée à SciDev.Net que "en termes de haut débit fixe, l'Afrique accuse toujours un retard, à 0,5%, comparativement aux 24% de l’Europe et aux 44% de l’Asie et du Pacifique. Nous devons investir davantage dans le haut débit".   Selon André Hounga, spécialiste des TIC à Homintec-Togo, une entreprise de télécommunications, le retard en matière de pénétration d’Internet dans certains pays d’Afrique résulte d’un manque de stratégie et d’engagement des politiques dans ce secteur.  

Car, le continent est relié par plusieurs câbles sous-marins et la fibre optique, mais la distribution de lignes se limite surtout aux côtes et ne pénètre pas véritablement encore à l'intérieur des terres.   Du coup, Mark Graham estime qu’il reste encore beaucoup de travail à faire, notamment "la pose de câbles pour servir une grande partie de la population".   En attendant, "il y a un fossé croissant entre ceux qui sont capables de se connecter facilement sur le marché mondial; et ceux qui restent hors de lui. Pour ceux-ci, un grand nombre d’opportunités sociales, économiques et politiques sont inaccessibles", explique Mark Graham.  

"Il y a beaucoup d'espoir que l'Internet sera un facteur clé du développement économique dans le monde. Cependant, la base de preuves reste plutôt mince. Nous ne savons toujours pas vraiment s’il est logique d'investir des ressources limitées pour améliorer la connectivité ou alors dans des secteurs comme la santé ou l'éducation", conclut-il. 

Scidev

Foster + Partners, l'architecte du "spatioport" de Virgin Galactic, va concevoir le premier "droneport" du monde, et c'est un pays africain qui accueille le projet: le Rwanda.  

Le premier "droneport", un aéroport pour drones, sera construit au Rwanda et opérationnel en 2020. C'est l'agence d'architecture Foster + Partners, qui a signé notamment la "soucoupe volante" d'Apple et le premier terminal commercial spatial pour Virgin Galactic, qui est en charge du projet. Cet aérodrome servira à l'acheminement de matériel médical, de médicaments, de vivres et de tout autre transport d'urgence, dans les régions reculées d'Afrique de l'Est.    

Des infrastructures devenues communes d'ici dix ans

"Seulement un tiers des Africains vit à moins de 2 km d'une route praticable en toute saison. Il n'existe pas aujourd'hui d'autoroutes transcontinentales, presque pas de tunnels, et pas assez de ponts pour pouvoir atteindre des gens qui vivent dans des zones reculées", explique l'architecte britannique Lord Norman Foster au Telegraph.  

Le projet est mené en partenariat avec l'Ecole Polytechnique de Lausanne (EPFL). Deux types de drones, conçus par l'EPFL et l'Imperial College de Londres, seront utilisés: certains auront une capacité de charge de 10 kg, les autres seront capables de transporter jusqu'à 100 kg

Pour Lord Foster, de telles infrastructures pourraient devenir communes durant la prochaine décennie. Des projets similaires sont déjà prévus en RDC. 

lexpansion.lexpress.fr

Journal Ukuri n°136

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