Lire nos articles en différentes langues ici

 

                                                                                                                                                         Trois de ces quatre aspirants astronautes ont été présélectionnés dans le cadre d'un concours mondial pour envoyer dans l'espace "une jeune icône du futur". Ils sauront en novembre si l'un d'eux pourra franchir la ligne de Kármán, frontière entre l'atmosphère terrestre et le cosmos.

Le gagnant devrait recevoir un entraînement intense avant d'embarquer à bord d'un engin spatial Lynx Mark II du développeur de vaisseau américain XCOR, pour un vol théoriquement prévu en 2016.

Freeman Osonuga, médecin au centre hospitalier universitaire de Lagos au Nigeria, sera en compétition avec 30 autres personnes participant au programme Rising Star (Etoile montante) de l'agence de talents Kruger Cowne et de l'organisation caritative One Young World, basées à Londres.

"C'est génial d'être sur le point de marquer l'Histoire et d'avoir la possibilité d'inspirer une génération et un continent !" se réjouit M. Osonuga.

Originaire de l'État d'Ogun, dans le sud-ouest du Nigeria, et dernier-né d'une famille pauvre de six enfants, ce trentenaire a l'habitude de prendre des risques: il a récemment oeuvré pendant six mois en Sierra Leone au sein d'une équipe de lutte d'urgence contre le virus Ebola.

"Sauver la vie d'autrui" vaut que l'on prenne tous les risques, dit ce jeune médecin, qui a toujours rêvé d'être un jour en apesanteur.

- Chair de poule -

L'américain XCOR propose des vols d'une heure pour un prix de 100.000 dollars (87.000 euros) et a déjà vendu des centaines de billets à des particuliers, qui devraient ainsi pouvoir flotter un jour pendant 5 à 6 minutes, libérés de la gravité.

Toutefois, la date du premier vol commercial à bord de la navette Lynx Mark II censée décoller du désert de Mojave, en Californie, n'est pas encore connue. Et pour cause: la navette n'est pas encore au point.

La liste de candidats présélectionnés par Rising Star sera réduite à trois finalistes qui devront chacun discourir pendant 15 minutes sur le sujet de leur choix devant un public de 1.300 personnes venant de 196 pays, en novembre à Bangkok. Un panel de juges décidera ensuite lequel mérite de devenir astronaute.

Rien que d'y penser, la Sud-Africaine Nono Cele, 28 ans, productrice et directrice de programmes sportifs, en a "la chair de poule": être la première Africaine noire à aller dans l'espace... "Mon parcours, mon pays, mes difficultés, mes erreurs, tout m'a laissé penser que certaines choses sont impossibles pour quelqu'un comme moi - une femme, noire et sud-africaine", dit-elle à l'AFP.

"Avoir une chance d'accéder à tant de grandeur ne fait que confirmer le fait que ma vie a un sens, qu'elle est précieuse, et surtout, que je peux faire bouger les choses", estime la jeune femme.

Le troisième candidat Africain noir à ce concours n'a que 25 ans: Tshepo Seloane est conseiller au Fonds Nelson Mandela pour l'enfance et défenseur de la jeunesse, et originaire de la province de Gauteng, dans le nord de l'Afrique du Sud.

- 'L'Afronaute' -

En 2013 déjà, un autre Sud-Africain avait gagné une place dans un des vols spatiaux de Lynx Mark II, à l'issue d'un concours alors organisé par l'Académie de l'espace AXE Apollo, basée aux États-Unis. DJ à temps partiel, Mandla Maseko devait embarquer cette année. Mais, à l'heure actuelle, il attend toujours. Aucune date précise n'a été rendue publique. XCOR et M. Maseko, qui s'est auto-baptisé "l'Afronaute", n'ont pas donné suite aux demandes d'interview de l'AFP.

Le gagnant de "Rising Star" est supposé décoller en 2016 mais cette date est loin d'être confirmée car le développement de la navette a pris du retard. D'abord programmée en 2010, la présentation d'un véhicule opérationnel a été repoussée à 2012 puis à 2015. Sur son site internet, XCOR indique que la phase test du premier vaisseau commencera seulement fin 2015 et pourra durer jusqu'à 18 mois.

Deux hommes ont montré la voie à ces quatre jeunes Africains qui rêvent de se confronter à l'espace: le Cubain Arnaldo Tamayo, aujourd'hui âgé de 73 ans, fut le premier Noir à quitter l'atmosphère terrestre, envoyé en orbite en 1980 à bord de la navette soviétique Soyuz 38.

Mark Shuttleworth, 41 ans, est lui devenu le premier Africain - un Blanc - à aller dans l'espace en 2002 et le deuxième touriste spatial au monde, moyennant le versement de 20 millions de dollars pour rejoindre la mission russe Soyuz M-34.

Freeman Osonuga rêve déjà d'un destin spatial: "Ce serait une opportunité rare d'être un rayon d'espoir pour le continent. La preuve vivante qu'on peut viser la lune."

VOA avec AFP

Rwanda: « El Nino ne s’intensifiera pas dans les 7 grands Etats de la Corne de l’Afrique » (Expert)

Bien qu’ El Nino va continuer à se renforcer dans les prochains mois, cela n’ aggravera pas la situation dans les sept pays de la Grande Corne de l’Afrique (GHA), du fait que le réchauffement de la surface de la mer dans l’Océan Indien s’affaiblira, a déclaré lundi un expert météo de haut niveau.

La température de la surface de la mer dans l’Océan Indien ne sera pas assez élevée pour se développer en un Super El Nino, qui a besoin d’une augmentation de 4 degrés Celsius dans le Pacifique tropical et de 2 degrés dans l’océan le long de l’équateur, a déclaré le Pr Laban Ogallo, un chercheur principal du Centre de la prévision et d’applications du climat (ICPAC) de l’IGAD basé au Kenya.

Les pays membres d’ICPAC sont Djibouti, l’Erythrée, l’Ethiopie, le Kenya, la Somalie, le Soudan et l’Ouganda, ainsi que le Burundi, le Rwanda et la Tanzanie.

Les derniers résultats des modèles indiquent que d’autres effets négatifs d’ El Nino ont été signalés dans d’autres régions du monde et un intérêt particulier est le blanchiment inédit des récifs coralliens dans l’océan Indien et la zone tropicale orientale et occidentale du Pacifique. Cela a un impact évident sur la pêche et l’environnement pour les zones concernées, a déclaré M. Ogallo.

Les modèles de connaissances et les analyses d’observatoire fournissent aux scientifiques africains et aux décideurs une meilleure compréhension de la variabilité dans la région.

Il a déclaré qu’El Nino est susceptible d’atteindre une ampleur limitée cette année et durer quelques mois, ce qui est relativement un phénomène habituel.

Un super El Nino a seulement eu lieu trois fois dans l’histoire récente, 1972, 1982 et 1997-1998, a déclaré Ogallo.

Depuis le début de cette année, El Nino a causé des pluies excessives à plusieurs parties des zones méridionales et orientales dans les mois d’été, alors que la région du Nord a connu une grave sécheresse.

Pour répondre à certains de ces défis, ICPAC a recommandé aux Services météorologiques nationaux de la région d’améliorer leurs capacités à émettre des prévisions saisonnières sous-nationales pour leurs principales zones agricoles, y compris les probabilités réalistes et fiables d’occurrence.

Cela parce que la Grande Corne de l’Afrique comprend certains des endroits les plus arides du monde avec l’environnement hostile et la vulnérabilité au changement climatique, a-t-il déclaré.

En outre, les experts affirment que du fait qu’El Nino continue à se développer, quelques-unes des conséquences attendues se concrétiseront, tandis que d’autres ne seront toujours pas vérifiées du fait que le système et les outils de surveillance pour accéder aux informations et aux connaissances sur la résilience à la sécheresse et à la gestion des risques de catastrophes dans la Grande Corne de l’Afrique sont encore limitées.

Les prévisions météorologiques indiquent que le secteur nord/sud de la Grande Corne de l’Afrique (GHA) recevra des pics de précipitations au cours des mois à venir d’octobre et décembre.

Les zones équatoriales de la sous-région ont deux principaux pics de précipitations centrés autour de mars-mai et octobre-décembre de chaque année, a-t-il déclaré.

Les précipitations améliorées au cours d’octobre à décembre tendent à se prolonger l’année prochaine dans de nombreux pays membres de l’ICPAC, a déclaré le rapport sur ​​les prévisions météo.

PANA

(Agence Ecofin) - L’opérateur de téléphonie mobile Tigo, filiale du groupe télécom Millicom International Cellular, a dévoilé son nouveau slogan pour se repositionner sur le marché télécom Rwandais. D’après Tongai Maramba, le directeur général de Tigo, ce nouveau slogan : « Live it. Love it », est la promesse de nouveaux produits innovants qui apportent de la valeur ajoutée aux vies des clients. Il remplace « Souriez, vous avez Tigo ».

Lors de la cérémonie de lancement du nouveau slogan, le 29 juillet 2015, Tongai Maramba a expliqué que Tigo est fermement engagé à aider le Rwanda à devenir le carrefour TIC de l’Afrique de l’Est à travers la fourniture de forfaits Internet compétitifs. « L’Internet est devenu une partie indispensable de la vie des populations… Au Rwanda, comme dans plusieurs pays,  nous utilisons les produits et services numériques pour les entreprises, l’éducation ainsi que pour les activités familiales et le loisirs ». « Cela correspond à notre nouveau slogan, qui est le résultat d'un vaste projet de positionnement de Tigo pour répondre aux besoins de la clientèle en rapide évolution », a ajouté le patron de Tigo Rwanda.

Second opérateur télécom du Rwanda, en termes de part de marché, Tigo vient après MTN. La société détient plus de 2,7 millions de consommateurs au terme du mois de mars 2015 selon les statistiques de l’Autorité de régulation des services du Rwanda (Rura). Tigo y a également enregistré plus d’1,2 million d’utilisateurs Internet.

Ouganda : le projet de la centrale hydroélectrique de Muzizi démarrera bientôt

(Agence Ecofin) Les travaux de la centrale hydroélectrique de Muzizi en Ouganda pourront bientôt démarrer grâce au concours de la KfW et de l’Agence française de développement (AFD). Ces derniers ont en effet passé avec l’Ouganda, un accord pour le financement de l’infrastructure dont le coût s’élève à 70 millions d’euros. La KfW apportera 4 millions € et l’ADF 45 millions €. Les 21 millions € restants, seront levés par le gouvernement ougandais par le biais de l’Energy Fund.

D’une capacité de 44,6 MW, la centrale sera installée dans le district de Kibale. Elle sera alimentée par la rivière Muzizi, un affluent du fleuve Albert. L’électricité qu’elle produira desservira les localités de Kibale, Kabarole, Kyenjojo et Ntooroko dans l’ouest du pays.

Le projet a déjà été transmis à un consultant en conception qui se chargera de l’élaboration des plans de la centrale, de la revue des études de faisabilité, de la préparation de l’appel d’offres et du plan de compensation des populations affectées par la construction du barrage hydroélectrique. Sauf imprévus, la construction du barrage devrait s’achever en 2019.  

RDC: La présentation du prototype du premier satellite une preuve du savoir et du savoir-faire congolais

La présentation officielle au Chef de l’Etat et à toute la nation du prototype expérimental du tout premier satellite congolais, lors du défilé du 60 juin dernier à Matadi, est une preuve du savoir et du savoir-faire congolais, a-t-on estimé le week end au Programme national de recherche spatiale et technologique (PNRST) coordonné par le président de la société savante, morale et de l’élite en RD Congo, le Dr Blaise Wamba Yetshi.

Ce prototype expérimental a été produit dans un environnement technologique local après des études de pré-faisabilité, de faisabilité et de dimensionnement avec des logiciels appropriés, avant la recherche et l’acquisition des composantes.

Selon l’ingénieur Léonard Kabeya Mukeba, professeur à l’ISTA et directeur de cabinet du coordonnateur national du PNRST, ce prototype expérimental du tout premier satellite congolais permet déjà, au point fixe, de balayer un rayon de plus de 50 kilomètres et d’envoyer des images avec une résolution de 1,5 mètres. «Il n’y a pas de magie dans la technologie, tout est question de volonté politique», a dit le professeur Kabeya Mukeba qui a ajouté que l’essentiel est de commencer quelque part.

S’agissant particulièrement de la mise sur orbite du tout premier satellite congolais dénommé «KLK-WC 50», tous les espoirs sont désormais permis après la démonstration réussie de Matadi, soutient-on au PNRST où on attend une plus grande implication du ministère de la Recherche et technologies afin de faire avancer rapidement ce projet hautement stratégique.

La mise sur orbite de son propre satellite aidera la RD Congo notamment d’accélérer le processus de son émergence en lui permettant d’augmenter considérablement son budget national. Cela va également impacter positivement de nombreux autres secteurs d’application du satellite (économie, science, sécurité…), signale-t-on.

ACP

Calendrier

« April 2018 »
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            

Die Trying - Moss Kiny (Official Video)