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La visite de Lionel Messi au Gabon a coulé beaucoup d’encre et de salive. Même, Human Rights Foundation,fondation des droits de l’Homme a critiqué son voyage au Gabon, aux côtés d’Ali Bongo. Pour faire taire les polémiques, l’Argentin a fait un don de 450 000 euros à l’UNICEF.

La pépite de Barcelone a fait ce geste le 8 aout dernier dans le cadre de l’opération « Un soleil pour les enfants » de l’ONG dont il est ambassadeur : « C’est un plaisir d’être avec vous à travers cette vidéo et de collaborer avec les gens de l’UNICEF », a expliqué Messi dans un message vidéo diffusé à la télévision argentine.

Selon certains médias, Messi avait reçu 3,5 millions d’euros pour poser la première pierre du stade de Port Gentil qui devra accueillir les matchs de la phase finale de la CAN 2017.

africa top sport

L'histoire peu commune de la Team Rwanda, la très performante équipe rwandaise de cyclisme composée en partie de survivants du génocide de 1994, inspire Hollywood.

Leonardo DiCaprio, qu’on ne présente plus, et le producteur-réalisateur Michael Bay, à qui l’on doit la série des Transformers, sont en discussion avec les studios Paramount pour coproduire un long-métrage centré sur la personnalité de Jonathan Boyer. Celui qui fut le premier cycliste américain sur le Tour de France entraîne depuis dix ans l’équipe du Rwanda, qu’il a forgée de toutes pièces.

Le réalisateur ne sera pas Michael Bay (qui tourne actuellement un film sur l’attaque du consulat américain de Benghazi, en 2012), mais Orlando von Einsiedel. Lequel connaît bien le Rwanda pour avoir tourné le documentaire Virunga (sur les gorilles du parc éponyme), nommé aux Oscars en 2014.

Jeune Afrique

Club MLe Club M a rendez-vous cette semaine avec la sélection nationale du Togo et celle du Burundi en vue de plusieurs échéances internationales dont la première sera la COSAFA Cup 2015,

 prévue le mois prochain en Afrique du Sud. Les protégés de Didier Six affronteront le Burundi ce mercredi au stade George V en nocturne (18h30) avant d'être confrontés au Togo trois jours plus tard au stade Anjalay.

Les Jeux des îles de l'océan Indien de la Réunion demeurent un morceau de choix pour le Club M, qui se dote de moyens pour réaliser ses ambitions. " A travers ces deux rencontres internationales, l'occasion est offerte aux Mauriciens de voir en action leur équipe nationale. Cela a été rendu possible grâce au partenariat avec la MPFL et le MJS. L'objectif de ces deux matchs contre le Burundi et le Togo est de jauger notre Club M dans la perspective des autres échéances importantes de cette année ", souligne Samir Sobha, président de la Mauritius Football Association (MFA).

Effectifs : Club M

GARDIENS : JEAN-LOUIS KEVIN  (Pamplemousses SC), CHRISTOPHER CASERNES  (Cercle de Joachim), DYLAN COLLIGNON, (Belgique)

DEFENSEURS : RASOLOFONIRINA FRANCIS  (Petite-Rivière-Noire FC), DORZA MARCO (ASPL 2000), VEERANAH YASH (Curepipe), RAVINA BRUNO (ASPL 2000), BAZERQUE CHRISTOPHER (Petite-Rivière-Noire FC), CITORAH BRANDON  (Cercle de Joachim), VINCENT EMMANUEL (ASPL 2000), LOURDE CHRISTOPHER (Réunion), DOOKEE DENIS (Cercle de Joachim)

MILIEUX : BRU KEVIN (Angleterre), BRU JONATHAN (Portugal), PITHIA FABIEN  (Curepipe Starlight), COCO MENZY (Curepipe Starlight), CURPANEN NICK (Pamplemouse), PITHIA FABRICE (Curepipe Starlight), DIG DIG YANNICK  (Cercle de Joachim),  BUCKLAND PERCY (Cercle de Joachim), L'ENCLUME CHRISTOPHER (Cercle de Joachim)

ATTAQUANTS : CALAMBE GURTY (Petite-Rivière-Noire FC), NAZIRA ASHLEY (Entente Boulet Rouge), JUSTIN JONATHAN (France), ERNEST JONATHAN (ASPL 2000), SOPHIE ANDY (Réunion).

Les Mauriciens auront en effet l'opportunité de voir en action quelques vedettes du football africain comme Adebayor, évoluant à Tottenham Hotspur ou encore Romao (Bastia) et Dossevi (Olympiakos), qui préparent également la CAN 2015 avec le Togo. Pour sa part, Georges Chung, chairman de la MPFL souligne que ces deux rencontres permettront aux Mauriciens de voir en action quelques grands noms du football africain.

effectifs : Togo

GARDIENS : Agassa (Reims/ FRA), Mensah (Colmar/ FRA), Atsu (Maranatha)

DEFENSEURS : Ouro-Akoriko (Amazulu/ AFS), Akakpo (Hoverla/ UKR), Mamah (Dacia/ MOL), Bossou (Binh Duong/ VIE), Donou (Maranatha), Akpovou (Semassi), Emmanuel (Zesco/ ZAM)

MILIEUX : Romao (Marseille/ FRA), F. Ayité (Bastia/ FRA), Atakora (AIK Solna/ SUE), Amewou (Al-Shaab/ EAU), Womé (SuperSport United/ AFS), Zato (KR Reykjavik/ ISL), Ségbefia (Zorya / UKR)

ATTAQUANTS : Adebayor (Tottenham/ ANG), J. Ayité (Alanyaspor/ TUR), Dossevi (Olympiakos/ GRE), Gakpé (Nantes/ FRA), Abraw (Free State Stars/ AFS), Laba (Anges FC)

 "La MPFL reste un partenaire sérieux du MJS et de la MFA en ce qui concerne la promotion du football à Maurice. Notre souhait est de voir le Club M améliorer son classement de la FIFA et aussi de voir nos joueurs pratiquer du beau football. Le public mauricien dans son ensemble aura l'opportunité de voir à l'œuvre les joueurs de ces deux formations africaines et aussi de venir supporter en nombre les joueurs locaux ", a souligné Selon le dernier classement de la FIFA, mis à jour le 12 mars, Maurice se situe à la 190e position. Le Togo occupe la 75e place alors que le Burundi se classe à la 126e place. Une bonne performance face au Burundi et au Togo  permettrait au Club M de grappiller quelques points au classement mondial.

Depuis l’annonce du départ de Sepp Blatter de la Fifa, Michel Platini fait figure de favori pour lui succéder. Mais la Burundaise Lydia Nsekera pourrait jouer les trouble-fêtes. Portrait d’une potentielle candidate qui a plus d’un atout dans son CV.

"Un boulevard pour Platini." À l’instar du quotidien sportif  "L’Équipe", nombre de commentateurs considèrent l’ancien international français comme la personnalité la plus à même de succéder au démissionnaire Sepp Blatter. Bien qu’il n’ait toujours pas fait part de ses intentions de briguer la présidence de la Fifa (les nouvelles élections doivent se tenir entre décembre 2015 et mars 2016), l’actuel patron du football européen est présenté comme le candidat idéal : une notoriété mondiale, un bilan plus qu'honorable à la tête de l’UEFA et une probité qu’aucune affaire de corruption n’est  - encore - venue mettre en doute.

Le plus difficile pour Michel Platini sera toutefois de parvenir à convaincre les confédérations non-européennes. Populaire sur le Vieux Continent, le Français ne jouit pas forcément de la même aura en Asie et en Afrique, où les soutiens à Sepp Blatter se sont avérés, jusqu’ à la dernière heure, indéfectibles. Or, les deux zones pèsent lourd électoralement. Alors que l’Europe dispose de 53 voix au comité exécutif de la Fifa, l'Asie en compte 46 et l'Afrique 54, ce qui en fait le continent le mieux représenté.

Une supériorité qui pourrait pousser l’Afrique à présenter son propre candidat. Ou plutôt sa candidate. À peine le Suisse avait-il annoncé sa démission que le "New York Times", à l’origine des révélations de corruption qui éclaboussent actuellement la Fifa, avançait en effet le nom de Lydia Nsekera comme prétendante possible au fauteuil présidentiel. 

Première femme parmi la crème de la crème de la Fifa

Peu connue en Europe, cette Burundaise de 48 ans est pourtant l’une des grandes figures du football mondial. Un symbole, même. Présidente de la Fédération burundaise de football (FFB) entre 2004 et 2012, Lydia Nsekera est entrée dans l’histoire de la Fifa en devenant, en 2013, la première femme élue au comité exécutif de l’instance.

Une désignation qui constitue la suite logique d’une irrésistible ascension au sein des instances sportives internationales. Membre de la commission d'organisation des tournois olympiques au sein de la Fifa entre 2006 et 2008 et du comité d'organisation de la Coupe du monde des moins de 20 ans en 2008, elle a intégré le Comité international olympique (CIO) en 2009, où elle a reçu le trophée Femme et Sport. Depuis 2011, elle siège à la Commission du football féminin et de la Coupe du monde féminine.

“Je suis vraiment heureuse d’être la première femme élue. C’est important pour l’Afrique, c’est important pour le Burundi, c’est important pour les femmes, avait-elle confié à la BBC lors de son arrivée parmi la crème de la crème de la Fifa. Au comité exécutif, nous travaillons en équipe, mais personnellement je continuerai à faire en sorte qu’il y ait plus de femmes qui entraînent dans le football."

Faciliter l’accès des pelouses  aux femmes, cette économiste de formation en a fait son cheval de bataille dès les années 1990. Comme le rappelait l’hebdomadaire "Jeune Afrique" en 2012, Lydia Nsekera est à l’origine des équipes féminines qui ont vu le jour il y a 20 ans à Bujumbura, sa ville natale. C’est à elle également que le Burundi doit la création d’un championnat national féminin ainsi que l’apparition d’arbitres femmes sur les terrains. Malgré ses faits d’armes, elle n’avait pas été reconduite à la tête de la fédération burundaise. "Pour une femme, dans un pays assez machiste, s’occuper de football peut être assez mal vu", avait-elle dit avant son éviction.

C’est dire que son élection à la plus haute fonction de la Fifa est loin d’être acquise. Mais en désignant une Africaine à sa tête, l’instance taperait en tout cas un grand coup qui redorerait son image d’organisation patriarcale et ploutocrate. Si  elle se porte candidate, Lydia Nsekera devra cependant démontrer qu’elle n’est pas qu’un "symbole" mais une dirigeante capable d’impulser une nouvelle gouvernance.

France 24

Sous la présidence du président du Comité Olympique du Rwanda, la 9è édition du séminaire des journalistes sportifs Africains réunissant 11 nationalités différentes africaines a tenu toutes ses promesses.

La cérémonie officielle d’ouverture a regroupé les participants des différents pays à l’Hôtel Lemigo de Kigali sous la présidence du président du comité olympique Rwandais, M. Robert Bayigambia qui avait à ses côtés, M. Djamil Faye, président de Jappo SA et organisateur principal de la Convention Internationale du Sport en Afrique (CISA), de Evelyn Watta, secrétaire générale de l’AIPS, de M. Obie Mitchel, président de l’AIPS-Afrique, de Aliou Gologo, consultant, Philippe Zickgraf, Fekrou Kidane. Il faut rappeler que la convention Internationale du Sport en Afrique est une plateforme d’échanges sur le sport dans ce continent. Elle rassemble annuellement, depuis 2007, dans une ville africaine, les professionnels du sport au niveau africain et international.

La CISA représente une opportunité pour différents acteurs de se rencontrer et de se mettre en réseau avec les décideurs sportifs africains pour profiter d’un marché émergent. L’Association des Comités Nationaux Olympiques d’Afrique est, quant à elle, l’un des partenaires de premier plan de cette rencontre continentale depuis la première édition.

Dans son discours d’ouverture, le président du Comité olympique et sportif du Rwanda s’est dit très fier et heureux de recevoir les frères africains à Kigali pour la tenue de cette édition de la CISA dans son pays. Pour lui, les journalistes sportifs ont un rôle très important dans la vie et la promotion des sports dans les différents pays africains, car au-delà des athlètes, ce sont les journalistes sportifs qui transportent les émotions et les sensations des sports dans les foyers. Ce fut à Evelyn Watta, secrétaire générale de l’Association internationale de la presse sportive (AIPS) de faire son intervention laquelle s’est focalisée sur l’importance de la tenue d’une telle activité pour la presse sportive africaine. Selon elle, la presse sportive africaine a un grand défi face au développement des disciplines sportives en Afrique afin d’être à la hauteur des attentes.

Pour M. Djamil Faye, c’est une joie et un plaisir pour lui d’être à Kigali pour cette édition de la CISA. «Mes premiers mots vont à l’endroit du comité olympique Rwandais et le gouvernement Rwandais qui ont bien voulu nous recevoir ici. Aussi, je voudrais remercier l’ensemble des partenaires sans lesquels cette session ne serait pas possible. Il faut rappeler l’apport de l’AIPS  Afrique dont les principaux responsables ont effectué le déplacement pour soutenir et donner plus d’éclat à la session. C’est le lieu pour moi de féliciter les formateurs qui ont bien voulu faire le déplacement pour partager ce temps avec nous. Il s’agit entre autres de Philippe Zickgraf (RFI), de Aliou Gologo, de Christian Seychal, d’Eurosport pour ne citer que ceux-ci. Beaucoup d’autres participants sont en cours pour venir nous rejoindre dans les jours à venir. Et surtout, vous les participants, car sans vous rien de ceci ne serait possible. Avant de terminer, je voudrais souhaiter un bon séminaire à tous», a-t-il précisé dans son discours d’ouverture de la CISA Kigali 2015.

Après cette première étape de la rencontre de Kigali, ce fut le début des travaux entre autres la présentation de la situation du journalisme sportif au Rwanda depuis 1994 présenté par le président de l’association des journalistes sportifs du Rwanda, M. Jean Butoyi.  Ensuite suivra la présentation du panel «Quelles techniques pour rentabiliser un organe de presse sportif ?», présente par Aliou Gologo et Alain Mercier. Il faut retenir que plusieurs autres panels ont été présentés par éminentes personnalités du monde du sport Africain entre autres thèmes : «le journalisme et la photographie» ; «Reportage et montage des vidéos» ; «collecte d’informations et utilisation des données statistiques dans le travail du journaliste sportif» pour ne citer que ceux-ci. Pour la traditionnelle cérémonie de la CISA qui est l’occasion de récompenser les meilleurs sportifs, c’est le Serena Hôtel de Kigali qui a été retenu.

Devant une pléiade de personnalités et de nombreux partenaires dont le RwandAir, qui a d’ailleurs donné trois billets à certains gagnants, les meilleurs sportifs africains et Rwandais surtout ont reçu leurs prix sous les airs des musiques traditionnelles Rwandaises. Et parmi les récipiendaires, figure M. Lamine Diack de la fédération internationale de l’athlétisme qui a aussi profité de l’occasion pour annoncer son retrait de la vie active pour se consacrer et consacrer son temps à ses petits enfants.

Pour le Mali, en plus de la présidence de M. Oumar Baba Traoré, président de l’AJSM et de votre serviteur, aussi membre de l’AJSM, seul M. Tamboura du CNOSM, a pu effectuer le déplacement, contrairement à ce qui avait été annoncé. Après le succès de cette édition, les éditions de 2016 et de 2017 ont été tout de suite confirmées par respectivement l’Algérie et le Cameroun.

Envoyé spécial à Kigali, M. KONDO

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