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La finale du Mondial des moins de 17 ans opposera le Nigeria, tenant du titre, au Mali, dimanche à Vina del Mar (Chili).

Jeudi en demi-finales, les Super Eagles déjà quatre fois titrés dans cette catégorie d’âge, ont éliminé le Mexique (4-2) grâce à des buts de Nwakali, Okonkwo, Ebere et Osimhen.

Dans l’autre demi-finale, le Mali a battu la Belgique (3-1) pour atteindre sa première finale mondiale dans la catégorie des moins de 17 ans. La Belgique avait ouvert le score mais le Mali a ensuite déroulé et marqué trois fois grâce à Boubacar, Maiga et Koita.

Dimanche à Vina del Mar

. Match pour la 3e place

(16h00, 19h00 GMT) Belgique – Mexique

. Finale:

(19h00, 22h00 GMT) Mali – Nigeria

Santiago (AFP)

Dans un entretien accordé à France Football, Yaya Touré a fait un diagnostic sans complaisance des professionnels du football africain.

«Depuis quelque temps maintenant, je constate moi aussi que les Africains ont du mal à s’imposer ou à exister dans les plus grandes équipes. Mais tout ceci est un peu de la faute de Didier (Drogba), d’Eto’o, d’Essien ou encore d’Okocha. Et peut-être, aussi, un tout petit peu de la mienne, sans vouloir passer pour un prétentieux. Ces joueurs-là ont placé la barre tellement haute que c’est très dur d’arriver derrière.»

«Les Africains se laissent parfois aller trop vite. Ils sont dans leur monde, ils se croient arrivés, les plus beaux, les plus forts. Mais ils ne comprennent pas qu’il y a encore plein d’autres marches à gravir pour aller jusqu’en haut. Malheureusement, beaucoup ne voient dans ce job que le bon côté : l’argent facile, les filles, les sorties, les jolies voitures, les belles fringues. Et abandonnent trop vite l’idée d’aller chercher les meilleurs. Ils ne savent pas toujours souffrir.»

«Beaucoup se contentent de peu. Ils envoient de l’argent au pays et sont à l’abri pour les prochaines années. Pourquoi se faire mal ? En fait, j’ai le sentiment qu’ils s’empêchent de viser haut. Comme par fatalisme. Ils pensent que le top du top n’est pas fait pour eux. Et pourquoi pas ? Même s’il passait parfois pour quelqu’un d’un peu arrogant ou prétentieux, Samuel Eto’o, lui, avait cette faim de montrer et de monter tout en haut.»

«Si j’avais été brésilien, je crois que tout aurait été plus facile pour moi. C’est juste un constat, je ne cherche vraiment pas des excuses. Mais j’ai toujours eu un peu cette impression de déranger. Qui ? Un peu tout le monde : l’ordre établi, les observateurs, des entraîneurs, des décideurs. En fait, quand un Africain arrive tout en haut, ce n’est pas toujours bien ressenti. Comme s’il ne fallait pas. Comme s’il n’était pas à sa place.»

 France football

Stanley Biwott a remporté dimanche le marathon de New York en plus de 2 heures et 10 minutes, devançant ainsi de loin le tenant du titre, son compatriote kényan Wilson Kipsang, qui a échoué au pied du podium.

C’est le succès le plus important de sa carrière. Stanley Biwott a remporté, le 1er novembre, le prestigieux marathon de New York, devançant, avec un chrono de 2 h 10 min 34 sec, son compatriote Geoffrey Kamworor (2e, 2 h 10 min 48 sec) et l’Éthiopien Lelisa Desisa (3e, 2 h 12 min 10 sec).

À 29 ans, Stanley Biwott, dont le titre de gloire sur la distance reine de 42,195 km était jusque-là sa victoire à Paris en 2012, a en effet fait la différence à deux kilomètres de l’arrivée, en entrant dans le célèbre Central Park.

« Le tempo de la course était un peu lent : quand j’ai décidé d’accélérer, je me sentais bien et je savais que je pouvais aller jusqu’au bout », a-t-il expliqué. « J’étais venu pour donner le meilleur de moi-même et c’est mission accomplie », a ajouté le Kényan qui, lors de sa première expérience dans la « Big Apple », en 2013, avait terminé cinquième.

Nouvelle déception pour Kipsang, confirmation pour Keitany

Le tenant du titre Wilson Kipsang, 33 ans, a dû se contenter de la 4e place et finit 2015 sur une nouvelle déception. En avril, à Londres, cet ancien détenteur du record du monde du marathon a subi la loi de son compatriote Eliud Kipchoge et dû se contenter de la 2e place, puis il a touché le fond en août lors des Mondiaux-2015 de Pékin, où il a été contraint à l’abandon.

Dans l’épreuve féminine, Mary Keitany a réussi un impressionnant cavalier seul pour confirmer, avec brio, son succès de 2014. « Remporter ce marathon une deuxième fois est incroyable pour moi », a souligné la Kényane, qui s’est imposée avec un chrono de 2 h 24 min 25 sec.

Elle a devancé les Éthiopiennes Aselefech Mergia, 2e, et Tigist Tufa, qui l’avait battue à Londres en avril, 3e.

Keitany compte désormais à son palmarès ses deux victoires à New York et deux succès à Londres (2011, 2012). Elle est la première depuis la Britannique Paula Radcliffe, en 2007 et 2008, à s’imposer deux années consécutives à New York.

En quatre participations au marathon de New York, elle est toujours montée sur le podium (3e en 2010 et 2011). Son objectif est désormais le titre olympique en 2016 à Rio : « Cela serait tellement important pour moi, cela changerait ma vie », a-t-elle déclaré.

Jeune afrique

Le sélectionneur germano-algérien du Burundi, Ahcene Aït Abdelmalek, a publié mardi 3 octobre la liste de trente-deux joueurs présélectionnés pour affronter la RDC au deuxième tour des éliminatoires de la Coupe du monde 2018, prévue en Russie.

Le match-aller est annoncé pour le 12 novembre à Bujumbura. Les deux sélections se retrouveront trois jours après à Kinshasa pour le match-retour.

Sur la liste de trente-deux joueurs burundais présélectionnés, dix proviennent du Vital’O FC, le club phare du pays et cinq de la Lydia Ludic Burundi Académic.

Il y a trois joueurs professionnels dans cette ossature, à savoir: le défenseur David Habarugira de Saint-Trond (Belgique), le médiateur Gaël Bigirimana de Newcastle (Angleterre) et l’attaquant Dugary Ndabashinze de Tubize (Belgique).

Neuf autres joueurs convoqués évoluent sur le continent notamment au Rwanda, en Tanzanie, au Kenya, en Angola et en Afrique du Sud et les cinq restants dans les clubs du pays.
 
Les 32 Hirondelles présélectionnés
 

Gardiens

  • Arakaza Mc Arthur (Vital'O)
  • Biha Omar (Vital'O)
  • Pascal (Bujumbura City)

 Défenseurs

  • Kiza Fataki (Vital'O)
  • Vianney Hakizimana (Bujumbura City)
  • Rashid Léon Harerimana (LLB Academic FC)
  • Niyonkuru Nassor (Vital'O)
  • Nizigiyimana Karim Makenze (Gor Mahia, Kenya)
  • Hakizimana Issa (LLB Academic FC)
  • Nshimirimana David (Vital'O)
  • Rugonumugabo Stéphane (Vital'O)
  • Habarugira David (Saint-Trond)
  • Nsabiyumva Frédéric (Athlético Olympic FC)

Milieux de terrain

  • Ndikumana Yussuf Lule (LLB Academic FC)
  • Barenge Pistis (Vital'O)
  • Duhayindavyi Gaël (Vital'O)
  • Nahimana Shassir (Vital'O)
  • Moustapha Francis (Muzinga)
  • Bigirimana Gaël (Rangers, Ecosse)
  • Kavumbagu Didier (Azam, Tanzanie)
  • Papy Faty (Bidvest Wits, Afrique du Sud)
  • Ndayisenga Fowadi (Sofapaka, Kenya)
  • Kwizera Pierre (Rayon Sport, Kenya)
  • Amissi Cedric (joue au Mozambique)

 Attaquants

  • Mavugo Laudit (Vital'O)
  • Nshimirimana Abbas (Bujumbura City)
  • Ndarusanze Claude (LLB Academic FC)
  • Bizimana Hassan (LLB Academic FC)
  • Tambwe Amissi (Simba, Tanzanie)
  • Ndikumana Yamin Selemani (Primeiro de Agosto, Angola)
  • Fiston Abdoul Razak (Mamelodi Sundowns, Afrique du Sud)
  • Ndabashinze Dugary (AFC Tubize, Belgique)

FFB

Le Tout Puissant Mazembe a pris une sérieuse option sur le titre après sa victoire à Alger sur l’USMA 2 à 1 en finale aller de la Ligue des champions d’Afrique.

Sans la vigilance de son gardien Zemamouche, qui a arrêté un penalty, et l’exclusion de Kalaba, attaquant du Mazembe, l’addition aurait pu être plus corsée pour les Algérois, dont les chances de remporter un premier titre continental sont désormais minces.

Bien rentrés dans leur match, les « Usémistes » ont commencé à se montrer fébriles après le premier quart d’heure, face à des Corbeaux qui ont choisi d’opérer par contre-attaques.

A la 28e minute, leur vedette Rainford Kalaba récupérait un ballon sur une touche et trompait d’un tir en pleine lucarne le gadien Zemamouche, qui évitera un KO à son équipe quelques minutes plus tard en gagnant un face à face avec Sinkala.

Juste avant la pause, l’arbitre égyptien excluait (45e) le « Tout Puissant » Kalaba, auteur d’un coup de poing contre le défenseur El-Orfi, lui-même exclu à la 68e minute à la suite d’un second avertissement pour une main dans la surface de réparation.

Le penalty qui s’ensuivait était détourné par le gardien. Mais Zemamouche ne rééditait pas cet exploit dix minutes plus tard face à Samatta, qui transformait un nouveau penalty, concédé cette fois par Khoualed.

Les Algérois, manquant de maîtrise, réduisaient la marque à la 88e minute grâce à Seguer. Mais les cinq minutes de temps additionnel ne leur ont pas suffi pour revenir à la marque et nourrir leurs espoirs en vue du match retour le 8 novembre à Lubambashi.

L’USMA, l’un des clubs les plus populaires d’Algérie (six titres de champion), dispute sa première finale continentale, après avoir calé en demi-finales de la C1 en 1997 et 2003.

AFP

Journal Ukuri n°151

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