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Les Marocains ont livré un grand match face à la sélection espagnole, mais les joueurs d'Hervé Renard ont encaissé un but dans les dernières secondes alors qu'ils menaient au score. Frustrant !

Après deux défaites cruelles sur le même score, d’abord face à l’Iran (0-1) puis face au Portugal (0-1), le Maroc n’avait plus rien à jouer d’autre que pour le spectacle dans ce match de gala face à l’Espagne en conclusion du groupe B. L’absence de pression a semble-t-il décomplexé les Lions de l’Atlas qui ont attaqué leur rencontre pied au plancher face au champion du monde 2010. Pressing agressif, jeu rapide, les joueurs du sélectionneur français Hervé Renard ont vite mis en place des ingrédients qui avaient manqué par moment lors du douloureux revers face à l’Iran, mais qu’on avait ensuite vu face au Portugal.

L’opportunisme de Boutaïb

À la 14e minute, Khalid Boutaïb valide la bonne entrée en matière des siens en profitant d’un ballon que le défenseur Sergio Ramos n’attaque pas sur une passe en retrait de Iniesta, pour filer seul vers le but. L’attaquant marocain ne manque pas son face-à-face avec le gardien ibère en tirant entre ses jambes (1-0, 14e). Le Maroc ouvre le score. C’est la sensation dans ce match où l’Espagne, pas encore qualifié, semble fébrile.

La preuve de cette fragilité défensive, à la 25e minute, Boutaïb, encore lui, gratte avec fougue un ballon dans les pieds de Gérard Piqué et s’élance vers la cage européenne. Hélas, cette fois c’est le portier espagnol De Gea qui remporte son duel et stoppe la frappe. Le Maroc vient de manquer l’opportunité de reprendre l’avantage, car entre-temps l’Espagne avait marqué par l’intermédiaire de Isco sur une très belle action collective dont elle a le secret (1-1, 19e).

La frappe sublime d’Amrabat

Dos à dos à la pause, les deux équipes se sont ensuite échangés les coups, chacun dans son style : les Maghrébins procédant sur des contre-attaques, alors que l’Espagne procédait par de longues séquences de passes. Le Maroc a eu une énorme opportunité de doubler la mise à la 55e minute sur une frappe sublime de Nordin Amrabat, qui a frappé la lucarne du but espagnol. Cinq minutes plus tard, c’est Isco qui était tout proche de marquer sur une tête, mais le défenseur des Lions, Romain Saïss, écartait le danger sur sa ligne.

Un sauvetage qui a maintenu les Marocains dans le match et permettait de rêver encore d’un exploit. Dirar, Amrabat, Ziyech et tous les autres regardaient la grande Espagne les yeux dans les yeux. Et la délivrance de joie est arrivée à la 80e, quand sur un corner obtenu grâce à une reprise de volée de Ziyech, En Nesyri s’est élevé plus haut que tout le monde pour catapulter le ballon dans le but espagnol (2-1, 80e) !

Il fallait ensuite tenir pour décrocher ce premier succès dans cette Coupe du monde 2018. Malheureusement, sur un corner rapidement tiré, l’Espagnol Aspas égalisait d’une talonnade, alors que le chronomètre n’indiquait plus que quelques secondes à jouer. L’arbitre sifflait d’abord hors-jeu, puis se ravisait avec raison sur le conseil de ses assistants vidéo et accordait le but. Le Maroc a eu le mérité de rivaliser avec la Roja. Mais à l’image de son Mondial 2018, il n’a une nouvelle fois pas été récompensé de ses efforts, à la fois par malchance et par manque de concentration.

FootAfrique

Les Lions de la Teranga ont mené deux fois au score, mais des erreurs défensives ont permis aux Japonais de revenir dans le match. La qualification se jouera lors du dernier match face à la Colombie.

Ce n’est pas un but qui rentrera dans l’histoire et marquera l’imaginaire des Sénégalais, comme celui de Papa Boupa Diop face à la France lors de la Coupe du monde 2002. Mais, l’ouverture du score de Sadio Mané contre le Japon dimanche 24 juin à Ekaterinbourg en Russie, aussi moche soit-elle, pourrait s’avérer tout aussi importante que la réalisation de son glorieux prédécesseur il y a 16 ans, si le point du match nul récolté par les Lions de la Teranga face au Japon (2-2) leur offre dans quelques jours la qualification pour les huitièmes de finale.

Les Lions de la Teranga ont mené deux fois au score, mais des erreurs défensives ont permis aux Japonais de revenir dans le match. La qualification se jouera lors du dernier match face à la Colombie.

Ce n’est pas un but qui rentrera dans l’histoire et marquera l’imaginaire des Sénégalais, comme celui de Papa Boupa Diop face à la France lors de la Coupe du monde 2002. Mais, l’ouverture du score de Sadio Mané contre le Japon dimanche 24 juin à Ekaterinbourg en Russie, aussi moche soit-elle, pourrait s’avérer tout aussi importante que la réalisation de son glorieux prédécesseur il y a 16 ans, si le point du match nul récolté par les Lions de la Teranga face au Japon (2-2) leur offre dans quelques jours la qualification pour les huitièmes de finale.

 

 

À la 11e minute de leur rendez-vous crucial face à la formation du pays du Soleil-Levant, les hommes d’Aliou Cissé ont concrétisé leur domination précoce par un but de leur star, l’ailier de Liverpool, qui a vu le ballon dégagé par le gardien japonnais Kawashima lui rebondir sur le genou avant de finir dans les filets de la cage asiatique (1-0, 11e).

Ce but marqué presque par effraction, en plus d’encourager les Lions de la Teranga à croire encore davantage en leur force, a fait rentrer Sadio Mané, auteur d’une première prestation correcte mais sans folie lors de la victoire des Sénégalais face à la Pologne (2-1), pleinement dans son Mondial 2018.

Afrique foot

Monsieur Olivier Nduhungirehe, Ministre d’État rwandais au ministère des Affaires étrangères, de la Coopération et de la Communauté de l’Afrique de l’Est, a fustigé les critiques des députés hollandais à propos du récent accord de parrainage du pays avec le club de football Arsenal.

Le 23 mai 2018, le « Rwanda Development Board » a annoncé un accord de parrainage de trois ans avec Arsenal FC, l’un des clubs géants du football britannique, pour promouvoir le tourisme du pays.

« De Telegraaf », le plus grand journal néerlandais a publié une histoire citant des députés néerlandais et des politiciens appelant leur pays à revoir son aide au Rwanda en guise de punition pour le pays qui a signé un accord avec Arsenal.

Le journal néerlandais a cité des membres de l’Union Chrétienne, un parti politique chrétien-démocrate aux Pays-Bas, critiquant le Rwanda comme «trop pauvre» pour pouvoir signer un tel partenariat avec Arsenal.

Le député Joël Voordewind a déclaré qu’il était indigné « qu’un pays où nous fournissons une aide financière solide ait dépensé jusqu’à 34 millions d’euros en parrainage de maillot »

Le Ministre d’État Nduhungirehe, a répondu à cette histoire dans un tweet :
« Chers députés des Pays-Bas. Cela ne vous regarde pas. Le Rwanda utilise les revenus des parcs nationaux pour promouvoir l’investissement et le tourisme, en visant l’autosuffisance. Le jour où @AFCAjax ou @Feyenoord int obtiendront une popularité similaire dans le monde entier à celle de @Arsenal, alors nous parlerons affaires ! »

Selon « Visit Rwanda », une filiale du « Rwanda Development Board », l’année dernière, des recettes touristiques d’une valeur de 1,28 million de dollars ont été distribuées aux communautés autour des trois parcs nationaux du Rwanda pour construire des écoles, des cliniques et des logements pour les membres vulnérables de la communauté.

Au cours des neuf dernières années, selon « RDB », les revenus provenant de la conservation des gorilles de montagne et le tourisme qui en a résulté ont apporté 107 millions de dollars aux coffres nationaux.

L’année dernière, plus de 158 projets communautaires ont été distribués par « RDB » à plus de 531.466.921 Rwf par le biais du programme de partage des revenus. Cela devrait augmenter cette année suite à la décision du Gouvernement en 2017, d’augmenter le programme de partage des recettes de 5% à 10% de toutes les recettes touristiques.

En la seule année 2016, le tourisme a rapporté 404 millions de dollars au Rwanda, montant qui a atteint 444 millions de dollars en 2017.

Entre temps, l’accord a reçu une grande admiration de la part de toute la région, avec des amateurs de médias sociaux enthousiastes présentant de nouveaux maillots d’Arsenal portant les noms de leurs pays d’origine.

Avec PanorAct

Candidat pour la cinquième fois à l’organisation de la Coupe du monde, le Maroc a de nouveau échoué mercredi 13 juin à Moscou. Largement devancé par le dossier United 2026 par 134 voix contre 65, le Royaume a constaté que onze pays africains avaient préféré donner leur voix à son puissant adversaire.

Si l’Afrique était unie, cela se saurait. Le Maroc s’en est aperçu mercredi à Moscou, en voyant onze pays du continent (Cap Vert, Afrique du Sud, Bénin, Liberia, Sierra Leone, Namibie, Botswana, Zimbabwe, Guinée, Lesotho, Mozambique) lui préférer United 2026. Les Nord-Africains, qui misaient sur une cinquantaine de votes africains, tombent de haut.

« Je suis un peu surpris. Il y a  près de  80 % de fédérations africaines qui ont préféré le Maroc. Ce n’est pas mal, mais franchement, je m’attendais à mieux. Je pense que le dossier marocain était solide. Et que cette candidature de mon pays était celle de tout un continent. Visiblement, certains ne l’ont pas vu comme cela », regrette Abdeslam Ouaddou, l’ancien  défenseur des Lions de l’Atlas.

Le Bénin et la Guinée

« Le Maroc a aidé de nombreuses fédérations africaines, il a de quoi être déçu de constater que certaines n’ont pas voté pour lui », regrette Constant Omari, le président de la Fédération congolaise de football (FECOFA), qui n’a pas caché sa déception en constatant que nombre de ses homologues africains ont accordé leur voix au dossier United 2026. Et notamment le Bénin et la Guinée. Le président de la fédération guinéenne a cependant affirmé, après la publication du vote par la FIFA, qu’il n’avait pas donné sa voix à United, invoquant « une erreur technique ».

Depuis Niamey, François Zahoui, le sélectionneur ivoirien du Niger, s’attendait à un peu plus de solidarité africaine. « D’abord, un total de 65 voix, cela me semble peu. Et concernant l’Afrique, je crois que tous n’ont pas bien compris que notre continent a besoin d’organiser des événements d’ampleur internationale pour son image, mais aussi pour améliorer ses différentes infrastructures. La Confédération africaine de football (CAF) devrait à l’avenir insister sur ce point dans ses discours ».

Même analyse pour l’ancien international camerounais Patrick Mboma : « Cette candidature, c’était d’abord celle de l’Afrique. J’ai du mal à comprendre pourquoi des pays africains ont préféré le dossier adverse : trois pays, trois visas, trois langues, un gros décalage horaire. Surtout le Bénin et la Guinée, voire le Cap Vert et le Mozambique ; passe encore pour les Anglophones, encore que certains pays ont tendance à s’inventer une proximité culturelle avec les États-Unis. »

La quête de bénéfices

Pour le Marocain Abdeslam Ouaddou, la FIFA avait clairement affiché sa préférence pour le dossier United 2026. « On sait que cela va générer plus de bénéfices. Je ne nie pas la solidité de cette candidature : les trois pays sont prêts. Mais on a privilégié le foot business au détriment du développement du foot en Afrique. La FIFA a franchi un cap supplémentaire dans le capitalisme. »

Jeune Afrque

Rwanda – Un nouveau comité chargé de transformer le «Kigali Golf Club» en centre touristique

L’Assemblée du « Kigali Golf Club » a élu le comité exécutif, qui servira pendant deux ans.

Selon Monsieur Davis Kashaka, réélu en tant que Capitaine du club, la tâche principale du nouveau mandat est de faire du « Kigali Golf Club », récemment inauguré, une plaque tournante du tourisme de golf sur le continent. L’installation a été officiellement inaugurée le 10 mai dernier.

«Nous avons tout un éventail d’objectifs et de cibles à atteindre au cours des deux prochaines années et, en tant que nouveau comité, nous nous sommes engagés à les atteindre. La tâche ultime qui nous a été confiée est de transformer l’installation en un centre de tourisme de golf », a-t-il déclaré vendredi au Sunday Sport.

Après avoir été nominé par les membres du club, Monsieur Marcel Byusa a été réélu Président, tandis que Monsieur Désiré Rusatira sera son adjoint. Monsieur Felix Sugi a été élu Secrétaire Général.

Monsieur Davis Kashaka sera assisté par Monsieur Andrew Kulaige, tandis que Madame Alice Rwigema sera élue capitaine.

Le comité de 8 membres comprend également Madame Brenda Muteteri, qui a été élue comme membre de la chambre, avec Monsieur Eugene Muregeka nommé membre du cours. Le membre de la maison est principalement responsable de la gestion du club, tandis que le membre du cours est responsable de la gestion quotidienne et de l’entretien du terrain de golf.

Le terrain de golf ultramoderne de 9 trous, d’une valeur de 3 millions de dollars, accueillera une compétition amicale d’une journée le 4 juillet prochain qui opposera le « Kigali Golf Club » et le « Club de Golf d’Entebbe », en Ouganda.

PanortAct

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