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(Agence Ecofin) - Le Henley Passport Index est un classement de tous les passeports du monde en fonction du nombre de pays qui les acceptent sans visa préalable.

Selon Henley & Partners, le cabinet londonien de conseil en matière de citoyenneté et de résidence qui réalise ce classement chaque année, les données utilisées sont celles de l’International Air Transport Association (IATA), complétées par ses propres recherches.

Dans l’Index 2018, paru ce mois d’octobre, le poduim africain est trusté par les Seychelles, Maurice et l’Afrique du Sud dont les passeports ouvrent les portes de, respectivement, 152, 146 et 102 pays.

En Afrique du Nord, la Tunisie se positionne en tête (66 destinations libres), devant le Maroc (61), l’Algérie (50) et l’Egypte (49).

En Afrique subsaharienne francophone, c’est le Bénin (61 destinations libres) qui ouvre la marche, suivi de la Mauritanie (58), du Burkina Faso (57) et, à égalité, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire et de la Guinée (56).

Au niveau mondial, c’est le passeport japonais qui est le mieux accueilli dans le monde avec 190 destinations libres, suivi de Singapour (189) et, à égalité, de l’Allemagne, de la France et de la Corée du Sud (188).

 

Henley Passport Index 2018

Rang

Afrique

Pays

Destinations libres  

1

Seychelles

152

2

Mauritius

146

3

South Africa

102

4

Namibia

76

5

Lesotho

74

6

Swaziland

71

7

Kenya

71

8

Malawi

71

9

Gambia

68

10

Tanzania

68

11

Zambia

68

12

Tunisia

66

13

Cape Verde Islands

65

14

Uganda

64

15

Zimbabwe

64

16

Ghana

63

17

Sierra Leone

62

18

Benin

61

19

Morocco

61

20

Sao Tome and Principe

58

21

Mauritania

58

22

Mozambique

58

23

Burkina Faso

57

24

Senegal

56

25

Cote d'Ivoire

56

26

Guinea

56

27

Mali

55

28

Gabon

55

29

Togo

54

30

Niger

54

31

Rwanda

54

32

Chad

53

33

Madagascar

53

34

Guinea-Bissau

53

35

Comores Islands

52

36

Equatorial Guinea

52

37

Algeria

50

38

Central African Republic

49

39

Angola

49

40

Egypt

49

41

Cameroon

48

42

Liberia

47

43

Nigeria

47

44

Congo (Rep.)

47

45

Burundi

46

46

Djibouti

45

47

Congo (Dem. Rep.)

43

48

Ethiopia

42

49

South Sudan

41

50

Libya

41

51

Sudan

39

52

Eritrea

39

53

Somalia

32

Pour lutter contre le virus Ebola qui sévit en RDC, l'OMS recrute en Guinée à cause de l'expérience du personnel sanitaire guinéen qui a été, on s'en souvient, confronté à une terrible épidémie qui avait fait des milliers de morts dans la région ouest-africaine.

Ayant une grande expérience en la matière, des Guinéens ont été dépêchés en RDC pour aider à lutter contre l’épidémie à virus Ebola qui sévit dans la province de l’Equateur.

« Suite à l’autorisation des autorités de la RDC, demande a été faite aux plus hautes autorités de la Guinée de déployer sous l’égide de l’OMS des agents de santé pour non seulement contribuer au contrôle de l’épidémie en cours mais aussi spécifiquement pour contribuer à la vaccination en ceinture des contacts des cas de maladie à virus Ebola », explique le professeur Georges Ki Zerbo, représentant de l’OMS en Guinée.

Combien d’agents ont été déployés et qui sont-ils ? « Une quarantaine d’agents de santé ont déjà été déployés comprenant donc des vaccinateurs, des agents chargés du suivi après vaccination, mais aussi des épidémiologistes pour le suivi des contacts des personnes infectées par le virus à Ebola, mais aussi des spécialistes de la communication sur les risques, la mobilisation sociale et la prévention des infections », poursuit le professeur Ki Zerbo.

Cela veut dire que l’épidémie qui a sévi en Afrique de l’ouest de 2013 à 2016 et qui avait fait 11 000 morts sur plus de 28 000 cas va servir dans l’épisode actuelle de la maladie d’Ebola en RDC.

RFI

Les chrétiens du Rwanda sont persécutés par les pouvoirs publics qui ont ordonné la fermeture de plusieurs centaines d’églises.

Journal Chrétien - Le président Paul Kagame veut-il éradiquer les chrétiens pentecôtistes du Rwanda ? C’est le sentiment de la communauté chrétienne du pays. En effet, le directeur général de l’Office rwandais de la gouvernance, Anastase Shyaka, a ordonné la fermeture de plus de plus de 714 églises à Kigali, la capitale et la plus grande ville du Rwanda à cause des nuisances sonores.

Le 6 mars dernier, six pasteurs ayant rejoint les rares églises autorisées à célébrer les cultes à Kigali ont été arrêtés par la police. Anastase Shyaka explique que l’action du gouvernement vise à «honorer Dieu» en fixant des règles strictes sur l’exercice du culte au Rwanda.

La plupart des édifices fermés appartiennent à de petites églises pentecôtistes, un peu comme celles qui se sont multipliées à travers l’Afrique au cours des dernières décennies.

Les églises traditionnelles ont félicité les autorités pour cette décision visant à freiner la croissance des églises évangéliques au Rwanda, où leur succès est perçu comme une menace par les églises catholiques, réformées, luthériennes et baptistes.

L’évêque luthérien Evariste Bugabo a déclaré que l’ordre de fermeture ne vise aucune église traditionnelle. « C’est une question d’hygiène et de sécurité pour les membres des églises », a-t-il déclaré. « Etant donné que les églises se sont multipliées trop rapidement au Rwanda, celles qui ont satisfait aux exigences gouvernementales n’ont pas été fermées », a-t-il ajouté.

Il y a plus de 1300 églises à Kigali, une ville d’environ 1,2 million d’habitants. « Est-ce que ces forages donnent de l’eau aux gens? », a déclaré le président Paul Kagame en dénonçant l’augmentation du nombre d’églises dans la capitale rwandaise.

Paul Kagame estime que le Rwanda n’a pas besoin de tant de lieux de culte chrétiens. « Avons-nous même autant d’usines? Cela a été un gâchis », a-t-il ajouté.

David Himbara, l’ancien conseiller économique du président Paul Kagamé, désormais en exil au Canada et fervent critique du régime de Kigali, a condamné la fermeture d’églises au Rwanda.

« Le président Kagame contrôle étroitement les médias, les partis politiques et la société civile dans son ensemble. La communauté chrétienne constituait le dernier espace ouvert. Kagame le sait. Les églises ont offert un léger espace pour oser imaginer et parler du changement au Rwanda. »

 

 

                                                         @IRD

Rwanda Société – Le gouvernement rwandais a ordonné la fermeture de plus de 700 lieux de cultes dans la capitale, Kigali. En cause, le non respect des règles d’hygiène et de sécurité.

Sept cent quinze. C’est le nombre de lieux de prières qui ont dû suspendre temporairement leurs activités sur ordre du gouvernement. Le journal The New Times  fait précisément état de la fermeture de 714 églises et une mosquée. Toujours selon le journal rwandais, c’est dans le cadre d’une opération conjointe des autorités locales et du Rwanda Governance Board (Conseil de Gouvernance du Rwanda) que la décision a été prise. Selon Justus Kangwagye, responsable du département des Partis politiques et de la Société Civile, les normes de sécurité et d’hygiène n’étaient pas respectées dans les établissements visés par l’injonction.

Kangwaye a par ailleurs expliqué dans une interview que la mesure était temporaire. Dès lors que ces établissements religieux se mettraient aux normes, ils pourraient rouvrir leurs portes et reprendre leurs activités. « La pratique religieuse devrait être faite de manière organisée et rejoindre certaines normes. Exercer sa liberté de culte ne devrait pas empiéter sur d’autres libertés fondamentales. Il leur a été demandé de suspendre les opérations jusqu’à ce qu’elles soient aux normes », a-t-il dit.

Travaux obligatoires avant réouverture

Au vue des chantiers à réaliser, certains établissements ne devraient pas pouvoir rouvrir de sitôt. En effet, certaines églises se sont vues fermer pour défaut de parking, tandis que les infrastructures d’autres ont été accusées de mettre en danger de la vie d’autrui. Il faudra donc entreprendre des travaux pour leur permettre d’accueillir à nouveau leurs fidèles. Un coût très élevé qui pourrait être fatal pour plusieurs établissements, la fermeture aurait alors des allures définitives.

De même, les rassemblements religieux qui se faisaient sous des tentes ont été suspendus. La reprise de leurs activités étant soumises à la présence de sanitaires et points d’eau pour se laver les mains.
Autre mise en garde : les nuisances sonores. Les églises et mosquées ont été invitées à prêter une attention particulière à leurs décibels afin de ne pas troubler la paix et la tranquillité du voisinage.
Dans plusieurs pays d’Afrique, les lieux de culte ont connu une forte croissance ces dernières années. Malheureusement cette croissance s’accompagne souvent de la naissance de bâtiments ne respectant aucune norme,  outrepassant mêmes les autorisations de construire.

Africa PostNews

                                   

Le gouvernement tanzanien a confirmé sa décision d’exiger le passeport à l’entrée en Tanzanie pour les ressortissants des pays de l’EAC. Une décision qui entre dans le cadre du respect des lois du pays selon le gouvernement tanzanien.

La décision de maintenir l’exigence du passeport aux ressortissants de l’EAC a été annoncée à l’Assemblée Législative de l’Afrique de l’Est (EALA) par le Dr Susan Kolimba, Vice-ministre tanzanienne des Affaires étrangères et de la Coopération de l’Afrique de l’Est. Pour le gouvernement tanzanien cette décision est des plus légitimes dans la mesure où les lois du pays (Tanzanie) doivent être respectées.

Cependant l’EALA exhorte la Tanzanie à formaliser l’utilisation des pièces d’identité nationale pour la circulation des personnes à l’instar du Rwanda, du Kenya et de l’Ouganda car cela permet une circulation facile des habitant de la sous-région et surtout reflète l’esprit EAC.

A cela Mme Kolimba répond que ne faisant pas partie de l’accord de formalisation des pièces d’identité nationale qui lie les 3 pays (Rwanda, Kenya et Ouganda), la Tanzanie reste attaché à la formalité de passeport. Néanmoins les choses pourront évoluées vers une utilisation des pièces d’identité nationale lorsque les questions liées à l’immigration seront harmonisées au niveau régional.

En attendant que cela se concrétise, les ressortissants de l’EAC devront se munir d’un passeport pour entrer en Tanzanie.

AKEZA

Journal Ukuri n°141

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