vendredi 30 septembre 2016

Le trafic d'êtres humains suit généralement les courants migratoires, a déclaré jeudi un haut responsable de l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) s'appuyant sur les conclusions d'un rapport à paraître en novembre.

« Environ 60% des victimes de trafic d'êtres humains dans le monde sont étrangères aux pays où elles ont été détectées », a dit le Directeur de la Division des traités de l'ONUDC, John Brandolino, lors d'une réunion à New York faisant suite au Sommet des Nations Unies consacré aux larges mouvements de réfugiés et de migrants. « La plupart d'entre elles sont des migrants ».

Le Rapport mondial 2016 de l'ONUDC sur le trafic d'êtres humains fait état d'une détection croissante de victimes originaires de pays touchés par des conflits tels que la Syrie, l'Iraq et la Somalie dans des pays d'Europe, d'Asie et du Moyen-Orient. Il souligne également la « vulnérabilité continue » des femmes et enfants qui représentent 79% des victimes de trafic d'êtres humains identifiées.

M. Brandolino a indiqué que le rapport du Coordonnateur de l'Union européenne pour la lutte contre le trafic d'êtres humains parvenait aux mêmes conclusions que l'ONUDC soulignant que le trafic des enfants est exacerbé par la crise migratoire actuelle. « Un nombre important de ces enfants voyagent seuls, ce qui fait d'eux des cibles préférées pour les trafiquants », a-t-il dit.

Pour le représentant de l'ONUDC, le Protocole visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants, est « la pierre angulaire » de la réponse à cette crise.

« Le Protocole est l'un des traités les plus réussis dans le droit international moderne et bénéficie d'une des trajectoires les plus rapides pour sa ratification et approche bientôt son universalité », a déclaré M. Brandolino rappelant qu'il a été ratifié par près de 90% des Etats et que près de 85% des Etats parties ont criminalisé le trafic des êtres humains dans leurs législations nationales. « La définition du trafic d'êtres humains est l'un des aspects le plus fort et le plus innovant du Protocole », a-t-il ajouté, précisant qu'il établit une liste minimum non exhaustive des formes d'exploitation humaine les plus courantes.

L'ONUDC fournit un appui législatif aux Etats membres pour leur permettre de développer des lois conformes au Protocole. L'agence onusienne basée à Vienne a ainsi aidé Cabo-Verde et le Tchad à adopter une nouvelle législation sur le trafic des êtres humains, le Niger dans la conception d'une loi pour lutter contre le trafic des migrants et le Viet Nam dans la révision du code pénal.

« L'une des conclusions du Rapport mondial 2016 de l'ONUDC sur le trafic des êtres humains est la corrélation entre le temps qui s'est écoulé depuis la ratification du Protocole par un pays et le nombre de procédures criminelles qui en découlent », a souligné M. Brandolino, qui a rappelé aux Etats membres la disponibilité de l'ONUDC pour les aider à faire appliquer le Protocole.

un.org

Gervais Niyongabo, l'un des derniers chef de parti d'opposition à être resté dans le pays, a été arrêté mercredi à Makamba, dans le sud du Burundi, pour « atteinte à la sûreté de l'État » selon la police.

Gervais Niyongabo, président du parti d’opposition Fedes-Sangira et membre du Cnared, la principale coalition d’opposition au Burundi, a été arrêté pour participation à des bandes armées et atteinte à la sûreté de l’État, selon un tweet publié jeudi 29 septembre par Pierre Nkurikiye, le chef de la police burundaise.

L’opposant, l’un des rares à ne pas être parti en exil, est détenu à Bujumbura par le Service national de renseignement (SNR), a précisé M. Nkurikiye. Un service qui dépend directement du président Pierre Nkurunziza, et qui est accusé par de nombreuses organisations de défense des droits de l’homme de recourir à la torture contre les opposants présumés.

M. Nkurikiye a précisé dans un autre tweet que depuis deux semaines « 8 policiers et 15 militaires » avaient été arrêtés pour « atteinte à la sûreté de l’État ».

Contexte de crise au Burundi 

Le pouvoir burundais accuse le Cnared, une coalition représentant la quasi-totalité des partis d’opposition burundais, d’être lié à une tentative de coup d’État en mai 2015 et aux violences qui frappent le pays depuis lors. L’opposition accuse de son côté l’ancien mouvement rebelle hutu aujourd’hui au pouvoir, le CNDD-FDD, de cibler des soldats issus de l’ancienne armée, dominée par la minorité tutsie, les ex-Forces Armées du Burundi (FAB).

Les violences ont déjà fait plus de 500 morts et poussé près de 300 000 personnes à quitter le pays.

Jeune Afrique

Tuttosport, le célèbre journal italien a dévoilé jeudi ses 40 nominés pour le Golden boy 2016. Y figurent plusieurs africains dont les Nigérians Kelechi Iheanacho et Alex Iwobi. Parmi les favoris, le Portugais Renato Sanchez ou encore Marcus Rashford.

Outre les internationaux iheanacho et Iwobi, l’Afrique est représentée parmi les joueurs en lice par le Malien Almamy Touré et le Guinéen Amadou Diawara qui n’ont pas encore porté le maillot de leur pays d »origine. Ailleurs, l’international français Ousman dembélé (1 sélection) et Moussa Dembélé du Celtic postulent.

Le Portugais et champion d’Europe Renato Sanchez part favori pour succéder à Anthony Martial mais le Français Kingsley Coman a également des chances sans oublier l’Anglais Delle Ali.

Fondé en 2003, le Golden Boy récompense le meilleur jeune joueur de la saison écoulée (âgé de moins de 21 ans et évoluant en Europe).

La liste des 40 nommés :

Alli (Tottenham), Asensio (Real Madrid), Bailey (Genk), Bazoer (Ajax), Boschilia (Monaco), Brandt (Leverkusen), Fernandez (Séville), Christensen (M’Gladbach), Coman (Bayern), Coric (Dinamo Zagreb), D. Barbosa (Benfica), Diawara (Napoli), Dahoud (M’Gladbach), M. Dembélé (Celtic), O. Dembélé (Dortmund), G. Donnarumma (Milan), Embolo (Schalke), G. Barbosa (Inter), Golovin (CSKA Moscou), Gray (Leicester), Grujic (Liverpool), Halilovic (Hambourg), Iheanacho (M. City), Iwobi (Arsenal), Kovalenko (Shaktar Donetsk), Loftus-Cheek, (Chelsea), Hernandez (Atlético), Mammana (Lyon), Nathan (Chelsea/Arnhem), Ntcham (Genoa/M. City), Rashford (M. United), Renato Sanches (Bayern), Riedewald (Ajax), Ruben Neves (Porto), Sanabria (Betis), L. Sané (M. City), Tah (Leverkusen), Tielemans (Anderlecht), Touré (Monaco).

Africa top sports

 

Le 3è congrès Afrique-Madgascar vient de se tenir à Kigali, du 9 au 15 septembre, dans le Sanctuaire de Kabuga  à l’Est de Kigali où plus de 500 participants étaient venus  de plusieurs pays : Pologne, Madagascar, Ouganda, Cameroun, Burundi, Sierra  Leone, Zambie, Gabon, Sud Soudan, Benin, Malawi, Belgique, RCA, Nigeria et RDC. A côté de ceux, étaient également de nombreux congressistes venus bien entendu du Rwanda. Dans ce congrès œcuménique, 22 évêques, 120 prêtres  et un Imam avaient honoré ce grand rendez-vous. Ce congrès était également marqué par la présence du Cardinal et  Archevêque de  Kinshasa, Laurent  Mosengo  Passigna, envoyé spécial du Saint Père  dans ce congrès.

Venus donc de plusieurs  horizons du  monde et de  différentes  religions, les congressistes  et les chrétiens locaux se sont  rassemblés  à la paroisse de Kabuga et ont pu partager leur expérience  sur la notion  de la miséricorde , de la paix.

Plusieurs activités étaient au programme: conférence, adoration, spectacle, mission, acte de consécration et pèlerinage vers Kibeho.

Bien que les  activités étaient nombreuses, le thème « Paix » et ses alliés  comme les notions de réconciliation, le pardon, miséricorde divine sont aussi évoqués. Vu que l’Afrique  est accablée par plusieurs problèmes, une prière spéciale pour l’Afrique a été organisée. D’après les congressistes , l’Afrique traverse un dur moment : manque de respect de la vie et dignité humaine, crime de guerre et crime de génocide, guerre perpétuelle, déculturation, boulimie du pouvoir, corruption, peur de dire la vérité, esprit de haine et  vengeance, ethnisme, marginalisation, les viols, les  familles séparés, les prostitués, les veuves et orphelins, les prisonniers, les refugiés, les chômeurs, les malades et tous ces gens dont leurs problèmes ne sont pas connus.

Selon  le Cardinal Monsengwo, Archevêque de Kinshasa, chacun de nous doit éviter d’exacerber  la situation de guerre ou de génocide.

Et selon cette participante  en provenance  de la  RDC, Madame  Hamouri Prospère, « l’Afrique souffre parce que les dirigeants sont égoïstes. Il faut que les dirigeants  gouvernent pour l’intérêt du peuple. Quant à la crise en RDC, il faut que les gens s’assoient sur la table de négociation »

Quant à Louis de Gonzague Nzabanita, Evêque du diocèse de Goma, notre région des grands Lacs reste instable car on n’a pas de vrais dirigeants  et le peuple tombe dans le piège en se tuant. Pour Louis, il  faut que les gens évitent la division. Mais il faut qu’ils se respectent mutuellement.

L’Abbé Joël Nelson, lui est venu du Madagascar. Avec ses 5 compatriotes, il se dit déterminé à prier pour le Madagascar et le monde entier qui soufrent énormément.

Jean Bosco  Habarugira, est un prêtre Burundais, chargé de la formation au Grand Séminaire de Burasira. Il est aussi professeur de philosophie dans les différentes universités comme de celle de Ngozi au nord du Burundi. Il ne cache pas sa satisfaction. Pour lui, il est très satisfait  du message pertinent, qui a été diffusé dans ce congrès notamment sur le respect de la dignité de la personne Humaine. Il faut  qu’il y ait une urgence d’évangélisation.

Et pour cette crise qui sévit au Burundi et surtout sur le fonctionnement de la CVR, il dit que s’’il faisait parti du CVR (Commission Vérité et Réconciliation), il chercherait d’abord à réconcilier le peuple et trouver un moyen de pacification. Car pour lui, la vérité historique est difficile à dire.

Enfin, pour le Cardinal Monsewgo, explique pourquoi l’Afrique centrale reste instable en disant « ceux qui gouvernent ne se donnent pas la peine d’éviter la guerre. S’ils gouvernaient pour le peuple et pour le pays il n’y aurait pas ces guerres ». Voilà pourquoi l’Afrique centrale reste instable.

Adronis Mbazumutima, imburi Kigali

 

 

(Agence Ecofin) - Le Rwanda prévoit de porter sa capacité électrique, des 190 MW actuels, à 563 MW, d’ici à 2018 afin de faire face à la croissance de sa demande énergétique, ce qui représentera une croissance d’environ 196%.

Pour atteindre cet objectif, de nombreux projets sont prévus tels que la centrale à gaz de méthane de Symbion (50 MW), la centrale à tourbe de Hakan (80 MW) et les barrages de Rusumo (80 MW) et de Ruzizi (147 MW). Des centrales électriques, d’une puissance d’environ 23 MW, sont également prévues pour entrer en service au cours de cette année fiscale.

Le gouvernement compte également avoir recours au solaire dans le cadre de partenariats public-privé pour atteindre son objectif. Dans ce domaine, l’électrification grâce au solaire off-grid connaît un développement important dans le pays. Sa proportion dans le mix énergétique est passée, de 2,6% au cours de l’année fiscale écoulée, à 24,3% au cours de celle en cours.

L’ensemble de ces mesures entre dans la cadre de la deuxième phase de l’Economic Developement and Poverty Reduction Strategy (EDPRS II) qui ambitionne de transformer le Rwanda en un pays à revenu intermédiaire.

Dans l’extrême Est de la République démocratique du Congo, un jeune chanteur de Rutshuru, plaide par la chanson pour préserver l’environnement et la biodiversité. Les riverains du parc national des Virunga écoutent et comprennent la voix du tout petit.

« …ces forets nous font vivre, elles produisent de l’air purifié. Il est de notre devoir de protéger la nature parce que les conséquences liées à la destruction sont néfastes. Voilà pourquoi nous devons cesser de couper ces arbres et tuer les animaux comme des gorilles, des lions, des éléphants, des hippopotames et autres espèces protégées. Ne cultivez pas dans le parc. N’exploitons pas abusivement nos ressources naturelles, … Unissons-nous tous pour le bien-être et l’entretien de notre richesse, qui est cette biodiversité... ! ».

Voilà le message essentiel de la chanson ‘Mazingira Yetu’, c'est-à-dire ‘Notre Environnement’, en français. Cet hymne de la nature pourtant non encore enregistré au studio est l’œuvre de Kasereka Etienne. Avec sa guitare acoustique, Etienne Kas, 18 ans, a interprété pour la toute première fois cette chanson à Kirumba, importante agglomération de Lubero Sud. Etienne Kas, comme on l’appelle ici, est le principal invité dans cette manifestation. C’est une promenade des jeunes du coin. Très charmant, la prestation de ce jeune garçon a enthousiasmé la centaine de personnes présentes. « Il chante juste, et occupe bien la scène », apprécie Grace Madirisha, coorganisateur du festival.

Kas a commencé à chanter déjà à l’âge de 7 ans. Encouragé par ses parents, il est d’abord formé dans la chorale chrétienne d’une église protestante locale. Basé à Kiwanja, importante cité située à 75Km au Nord de Goma, au côté toujours de ses parents, à 18 ans il a déjà réussi à poser sur le marché un seul album. Les quatre titres qui le composent sont consacrés à la vie des jeunes, et le patriotisme. Et pour le deuxième album qu’il prépare, l’artiste musicien puise cette fois son contenu dans la nature. Dans cette prochaine série, dont ce titre qu’il a présenté au concert et beaucoup d’autres chansons ayant train à l’eau, la forêt, et les textes légaux qui protègent l’environnement seront essentiellement chantées en Kiswahili, langue locale et dans le genre de musique très varié.

La musique éduque mieux que la simple parole.

« Notre période est marquée par les impacts de changement climatique liés aux activités humaines. La pression sur la nature est trop grande aujourd’hui allant de la déforestation au braconnage… nous devons donc revoir nos pratiques », exhorte le jeune Kas.

Et pour cet artiste, la musique est un moyen efficace pour y arriver. Le combat pour lui est de véhiculer le message sur le respect de la nature, jusqu’à ce que les gens changent de mentalité. Aujourd’hui, s’il est difficile de mesurer l’impact concret de cette sensibilisation, une partie du public semble en tout cas adhéré aux idéaux de ce musicien lors de ses présentations.

« En l’écoutant chanter, j’éprouve un sentiment de culpabilité. Je me dis que préserver l’environnement n’est pas seulement une affaire d’experts, mais de nous tous», estime un spectateur conscient qu’il est si rare d’entendre une chanson dédiée à l’environnement. Celui-ci ajoute par ailleurs que cela est déjà une prise de conscience pour lui et d’autres camarades qui sont venus assistés à l’activité.

Avec un répertoire varié, ce citoyen engagé pour la nature, attend d’enregistrer son nouvel album d’ici la fin de l’année. Cependant, les moyens lui manquent. « Je fais l’autoproduction, je n’ai pas assez de ressources pour mon prochain album. »

Voilà pourquoi le musicien Etienne Kas avec son équipe et sa petite maison locale dite de production, recherchent un appui financier et ou technique auprès des partenaires potentiels pour aider à promouvoir cette œuvre. L’objectif est de porter plus loin le message lié à la protection de la nature. « Nous ne nous impatientons pas, nous attendons cet appui pour nous aider à produire ce prochain album », espère le jeune artiste musicien de Rutshuru, Etienne Kas.

Joseph Tsongo, iphame Goma

Rwandair, dirigé par John Mirenge, poursuit son offensive en Afrique de l’Ouest. 

Depuis le 2 septembre, la compagnie nationale rwandaise dessert Cotonou – elle avait annoncé sa décision quelques jours avant la visite d’État du président béninois, Patrice Talon, à Kigali du 29 au 31 août. Le 8 octobre, elle devrait effectuer son premier vol vers Abidjan et, à partir de janvier 2017, desservir Conakry. Cette dernière ouverture de ligne est le fruit d’un accord signé lors de la visite d’État du président Paul Kagame dans la capitale guinéenne en mars.

Jeune afrique

L'universitaire rwandais Léopold Munyakazi, exilé aux États-Unis depuis 2004, a été extradé ce mercredi 28 septembre vers le Rwanda qui le recherche pour sa participation présumée au génocide des Tutsi en 1994.

Professeur de français de nationalité rwandaise, le Docteur Léopold Munyakazi a été interpelé le 4 septembre par les services américains de l’immigration.

Avant 1994, Léopold Munyakazi avait été professeur à l’université de Ruhengeri, au Rwanda, puis secrétaire général de la Centrale des syndicats des travailleurs du Rwanda (CESTRAR).

le Procureur général Richard Muhumuza dans un communiqué publié peu après le transfert de Munyakazi aux autorités rwandaise, a déclaré que la justice rwandaise garantit un procès équitable à Munyakazi, conformément aux législations nationales et d'autres instruments internationaux ratifiés par la République du Rwanda,

RNA

 

Selon le gouverneur de Kinshasa, les autorités de la capitale de la République démocratique du Congo proposent une assistance aux familles dont des membres sont morts lors des événements des 19 et 20 septembre. Celle-ci est fixée à 5 000 dollars par victime.

L’opération d’enregistrement des familles, qui se déroule sous la supervision du ministre provincial de la Santé et des Affaires sociales, implique des vérifications sérieuses.

Et pour cause : à ce stade, quelques tentatives de tricherie ont été signalées. Une dépouille a été revendiquée par trois familles, confie une source proche de la mairie.

Cependant, André Kimbuta Yango a regretté que l’UDPS, principal parti d’opposition qui a perdu des membres, ne se soit pas encore manifesté pour cette opération.

L’UDPS demande des élections dans les délais constitutionnels

Interrogé, le secrétaire général de l’UDPS, Jean-Marc Kabund-a Kabund, a estimé que ce régime, qui « a tué des personnes qui manifestaient pour la démocratie », devrait faire mieux que de proposer une assistance pour les obsèques de ces victimes.

« Aujourd’hui, le gouvernement devrait honorer la mémoire de ceux qui sont morts, car ils sont morts en exigeant la démocratie, en exigeant les élections dans les délais constitutionnels. Le mieux à faire est de respecter la Constitution et d’organiser les élections dans les délais constitutionnels », a-t-il déclaré.

Les dirigeants de l’UDPS ont revu le bilan à la hausse. Selon eux, il faut ajouter les décès survenus dans les hôpitaux.

RFI

Une femme portant un masque pour se protéger de la pollution en Chine.

Un nouveau modèle de qualité de l'air mis au point par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), en collaboration avec l'Université de Bath au Royaume-Uni, confirme que 92% de la population mondiale vit dans des lieux où l'air respiré est de trop mauvaise qualité.

« Le nouveau modèle de l'OMS montre les pays dans lesquels on retrouve des zones à risque en matière de pollution de l'air et sert de base pour le suivi des progrès réalisés dans la lutte contre ce phénomène », a indiqué la Sous-Directrice générale de l'OMS, le Dr Flavia Bustreo, dans un communiqué de presse publié mardi.

S'appuyant sur des données provenant de mesures prises par satellite, des modèles de transport aérien et plus de 3.000 moniteurs de stations au sol situés en milieu rural ou urbain, le nouveau modèle met en évidence sur des cartes interactives les zones spécifiques au sein des pays ne respectant pas les limites établies par l'OMS en matière de qualité de l'air.

Selon l'organisation basée à Genève, environ 3 millions de décès par an sont liés à l'exposition à la pollution de l'air extérieur et la pollution de l'air intérieur peut s'avérer tout aussi mortelle. En 2012, selon les estimations, 6,5 millions de décès (soit 11,6% des décès dans le monde) étaient associés à la pollution de l'air extérieur et à la pollution de l'air intérieur.

« La pollution de l'air continue de peser lourdement sur la santé des populations les plus vulnérables, à savoir les femmes, les enfants et les personnes âgées », a déclaré le Dr Bustreo. « Pour être en bonne santé, il faut respirer un air pur, du premier au dernier souffle », a-t-elle ajouté.

Des modes de transport inefficaces, les combustibles ménagers, la combustion des déchets, les centrales électriques alimentées au charbon et les activités industrielles constituent les principales sources de pollution de l'air. Toutefois, l'activité humaine ne constitue pas la seule source de ce type de pollution. Les tempêtes de sable, en particulier dans les régions situées à proximité d'un désert, peuvent par exemple avoir une influence sur la qualité de l'air.

Pour le Dr Maria Neira, Directrice du Département santé publique, déterminants sociaux et environnementaux de la santé de l'OMS, ce nouveau modèle constitue une étape majeure dans la production d'estimations plus sûres concernant les plus de 6 millions de décès – 1 décès sur 9 dans le monde – dus à une exposition à la pollution de l'air intérieur et extérieur.

« De plus en plus de villes surveillent désormais la pollution de l'air, les données satellites sont plus complètes et des progrès sont accomplis dans la précision des estimations sanitaires correspondantes », a déclaré le Dr Neira qui considère qu'une action rapide face à la pollution atmosphérique est nécessaire d'urgence.

« Il existe des solutions, notamment des systèmes de transports plus viables, la gestion des déchets solides, l'utilisation de poêles et de combustibles propres pour les ménages ainsi que les énergies renouvelables et la réduction des émissions industrielles », a-t-elle précisé.

En septembre 2015, les dirigeants du monde ont fixé une cible dans les Objectifs de développement durable (ODD) consistant à réduire nettement d'ici à 2030 le nombre de décès et de maladies dus à la pollution de l'air.

un.org

(Agence Ecofin) - Au Rwanda, le monde agricole salue la mise en place d’un nouveau modèle de distribution des intrants. Selon ses acteurs, ce modèle viendra corriger les dysfonctionnements remarqués avec le précédent, notamment l’exportation illégale des intrants vers les pays voisins (Burundi, Tanzanie) et le népotisme.

Ainsi que l’explique Evariste Tugirinshuti, qui préside la fédération rwandaise des coopératives de producteurs de maïs (FCMR), « auparavant la contrebande d’engrais était chose courante en raison d’une gestion assez lâche. En outre, certains producteurs pouvaient se voir allouer 25 kilogrammes de semences de maïs par hectare mais n’en recevoir que 17 kilogrammes parce que les distributeurs ont donné les 8 kg manquants à leurs proches ».

De son côté, Egide Gatari, en charge du programme des subventions agricoles au conseil rwandais de l’agriculture (RAB), a reconnu dans l’ancien processus des anomalies que le nouveau modèle viendra corriger. Ainsi, dit-il, « les possibilités que les négociants trichent sur les quantités étaient élevées car ils achetaient directement les engrais auprès des importateurs ».

Selon le nouveau système, seules huit compagnies agrées par le RAB sont autorisées à importer les fertilisants et à les commercialiser par le biais de Agro Processing Trust Corporation Ltd (APTC Ltd) qui se chargera de les distribuer auprès de tous les agriculteurs du pays. Ces derniers devront présenter les titres fonciers des superficies sur lesquelles ils comptent produire afin d’avoir le droit d’acheter la quantité d’intrants proportionnelle à cette surface.

Alain Billen

En préambule à ces « cinq leçons », je voudrais revenir sur la Conférence de Presse qui a eu lieu à KIGALI, lors de la visite officielle du Président béninois, Patrice TALON. Les deux Présidents se sont présentés face aux journalistes dans une atmosphère sereine, souriante et amicale.
Alors que la conférence de presse concernait les relations et la coopération entre les deux pays, la journaliste de RFI, a interpellé le Président TALON : « comme vous dites vouloir apprendre du modèle Rwandais, un adepte des reformes, approuvez-vous celle du troisième mandat? ». Le Président béninois s'est courtoisement efforcé de donner une explication dont la clarté et la simplicité étaient au-delà de la polémique. Il a terminé par cette conclusion : « Ce qui est pertinent aujourd'hui au Bénin ne l'est pas forcément en Chine, en Lybie, en Espagne ou au Rwanda ».De son côté, le Président KAGAME a fait part de sa réflexion ; « A cette question typique qui revient en boucle, peu importe la réponse donnée, permettez-moi de vous répondre ». Une réponse claire et sans détour : « Mais une chose est claire; nous autres Rwandais, ... avons l'intention de nous gouverner nous-même. Et cela indépendamment de la bonne volonté venue de l'extérieur... Surtout que je me rends compte que ces apprentis sorcier ont des sérieux problèmes chez eux ces temps-ci. Quand vous gouvernez un pays de 60 million avec 12% d'opinion favorable et vous appelez cela démocratie ».
A juste raison d'ailleurs, la journaliste de RFI n'a pas insisté laissant l'assistance présente dans l'impression, et au-delà la conviction que son rôle se limitait à poser la question sans attendre les réponses, « le point de vue de l'autre » car seule la question importait !

« Le Rwanda en 5 leçons »

Après avoir découvert le Rwanda, j'étais impatient de partager autour de moi l'image réelle du pays. Malheureusement, je me suis heurté à chaque fois à des « sceptiques » qui ne voulaient rien entendre.
Le jour où j'ai pu avoir au bout du fil un « professionnel reconnu » de la presse parisienne, je me réjouissais d'enfin pouvoir débattre sur le Rwanda. Le résultat n'a pas été si différent, tous mes arguments étaient rejetés, avec un point de vue laissant place au débat mais la conversation s'est terminée sur une déception de plus, sauf que,...une demie heure plus tard, cette personne m'a rappelé et a entamé la conversation par ces mots : « ...et si vous aviez raison ? ». Aujourd'hui, celui qui est devenu un ami, se trouve être un défenseur du Rwanda.
Cette tribune n'a d'autre vocation que d'inciter la curiosité de ceux qui ont la charge d'informer leurs lecteurs, auditeurs ou téléspectateurs. Les journalistes auxquels je m'adresse aujourd'hui, les « non expérimentés », ne sont pas différents de mon interlocuteur parisien, ils sont certainement aussi intelligents et « ouverts » à s'informer en vue de bâtir leur propre opinion personnelle.

Et pour les autres, ceux qui systémiquement ternissent l'image du Rwanda, et je pense ici à certains média dont je conteste des reportages à sens uniques CANAL+, CHARLIE HEBDO, RFI et FRANCE 24 (*), je ne peux rien faire. Ce n'est pas qu'ils soient mal informés, je pense même tout le contraire, mais le parti pris parfois la stupéfaction d'une confusion sur le génocide entre les victimes et les bourreaux poursuit d'autres objectifs qui me dépassent. (*) Mon édito sur France 24 : « Que fait France 24 avec le Rwanda »

« Le Rwanda en cinq leçons »...pour les « peu expérimentés »

1) La colonisation 

Traditionnellement, la population rwandaise était structurée en trois grandes catégories, les éleveurs que l'on dénommait les « Tutsi », les agriculteurs appelés les « Hutu » et les artisans issus d'une population pygmée, les « Twa ». Ces trois « classes sociales » parlaient la même langue, partageaient la même religion, pouvaient se marier ensemble. Il était même possible de passer d'un clan à un autre, ce qui rend caduques, toutes ces théories « ethniques » développées par les colonisateurs de l'époque.

Les Tutsi dominaient le Rwanda et leur chef était considéré comme le « Roi du Rwanda ». Les belges se sont appuyés sur eux pour mettre en place l'administration coloniale, tout en délaissant les « Hutu », ce qui provoqua une rupture plus importante entre les deux communautés.

La rupture de cette cohésion sociale atteint son apogée lorsque les Tutsi commencent à revendiquer l'indépendance du Rwanda. Les colons belges changent alors d'alliance pour se tourner vers les « Hutu », qui n'hésiteront pas à prendre leurs revanches sur les Tutsi déchus.

En quelques années, les colons ont réussis à déstabiliser tout un peuple, au point de les amener dans des guerres fratricides incessantes.

2) L'exil des Tutsi 

La majorité Hutu prend le pouvoir avec le soutien des autorités coloniales et de l'Église catholique. En novembre 1959 éclate une guerre civile qui entraîne la fuite hors du pays de 300 000 Tutsi. Durant près de quarante ans, des centaines de milliers de Tutsi prennent le chemin de l'exil pour échapper aux exterminations répétées dont ils font l'objet.
Alors que les intentions génocidaires contre les Tutsi du pouvoir dirigé par le président Habyarimana , en place sont connues de la communauté internationale, la France continue de soutenir le gouvernement rwandais en fournissant des armes et en formant les militaires et les milices Interahamwe responsables des principaux massacres.
Cependant, à l'extérieur du pays, un mouvement armé se constitue en regroupant la communauté tutsi et certains Hutu modérés ayant fui le régime de Habyarimana, en un parti organisé ; le FPR bientôt dirigé par Paul Kagamé. Le génocide planifié est déclenché le 4 avril 1994, la machine à tuer se met en route et les massacres les plus atroces s'en suivent faisant 1.000.000 de morts en 100 jours. Les troupes de l'O.N.U. quittent le pays, la communauté internationale décide de ne pas intervenir où de façon si résiduelle qu'elle donne l'impression d'en être le spectateur. Les Tutsi sont abandonnés à leurs propres sorts. Leur seul salut venant des troupes du FPR composées majoritairement des Tutsi exilés et dirigées par Paul KAGAME.


3) L'opération Turquoise 

A Paris, dans le secret de l'Elysée, une trentaine de responsables politiques et militaires décident du sort du Rwanda. La France soutient depuis des années le pouvoir génocidaire et voit d'un mauvais oeil l'avancée déterminée du FPR.
L'Ambassade de France à Kigali, reçoit l'ordre de Paris de quitter les lieux dans des conditions dramatiques : Lors de l'évacuation de l'Ambassade de France à KIGALI, un tri ethnique est effectué sur la base des cartes d'identité et les employés et ouvriers Tutsi sont abandonnés sur place, aux mains des milices, alors que le personnel Hutu a été évacué en toute sécurité.
Afin d'avoir un meilleur contrôle de la situation sur place, la France qui mesure l'ampleur du désastre demande l'aval de l'O.N.U. pour déclencher une opération « humanitaire ». Mais un mélange des genres persiste entre des secours au Tutsi et l'assistance aux responsables gouvernementaux en fuite sous la pression des hommes de Paul KAGAME.

Aucun des dirigeants pourtant- impliqués ne sera arrêté, ni même désarmé. Ils seront conduits à la frontière de la RDC, d'où ils seront extradées la plupart vers la France. Mi-juillet 1994, la France effectuera encore une livraison d'armes à GOMA(RDC) pour réarmer les troupes gouvernementales, espérant ainsi pouvoir renverser la situation au moment où Paul Kagamé fait son entrée dans Kigali.
La France a perdu une guerre tantôt nébuleuse tantôt sans détour face à celui qui va devenir un opposant déterminé. La situation diplomatique entre les 23 pays demeure tendue même si des pas ont été effectués par les présidents Sarkozy et Hollande.

4) L'ère KAGAME 

L'homme qui a libéré la communauté tutsie et avec elle la population Rwandaise, Paul KAGAME devient le dirigeant légitime du pays. Sa politique tournée vers l'unité et la réconciliation a porté ses fruits. C'est que Paul Kagamé est reconnu par ses pairs et par la communauté internationale, alors pourquoi certains médias persistent-ils à vouloir biaiser l'image de ce pays martyr et son Président ? Les vaincus d'une guerre sont rarement « bons joueurs ».

5) Pour ceux qui découvriraient le Rwanda j'ai repris quelques informations qui en disent long sur le travail titanesque entrepris, débouchant sur des résultats exceptionnels.
« Les Rwandais savent pourquoi ils tiennent tant à leur Président. En effet, les progrès de développement qui ont eu lieu sous la présidence de Paul Kagamé sont nombreux, et je n'en donnerai ici que quelques exemples :

- Le Rwanda occupe la 1ère place en termes de Progrès de Développement Humain sur les 25 dernières années, selon le dernier rapport (14 décembre 2015) des Nations Unies ;

- Le « World Economic Forum », dans son dernier rapport sur la bonne gouvernance mondiale, estime que le Rwanda est le 7ième pays le mieux géré de la Planète ;
-Le Rwanda est en 6ième position Mondiale pour l'égalité « homme / femme », selon le rapport du « Global Gender Gap Report ». Pour ce qui concerne l'implication de la femme dans la vie politique, le Rwanda occupe la 1ère place Mondiale avec 64% de femmes au Parlement ;
-Le Rwanda, classé par la Banque Mondiale 3ième pays du continent africain selon le rapport « DOING BUSINESS 2015 ».
Au-delà de ces reconnaissances internationales, le Président Paul Kagamé a réussi le difficile pari de la réconciliation nationale. Aujourd'hui, les rwandais bénéficient d'une sécurité sociale, d'un congé de maternité payé, d'une lutte anticorruption sévère, d'une scolarité obligatoire jusqu'à 18 ans, d'une sécurité absolue dans tout le pays, d'une propreté supérieure à la plupart des villes européennes, d'infrastructures médicales modernes, d'un réseau Internet 4G (fibre optique, etc.

6) « Laissez le Rwanda vivre sa reconstruction en paix ! »
...et prenez la peine de venir découvrir ce pays qui aujourd'hui, vous accueille « les bras grands ouverts ».
Mais attention, c'est un véritable choc qui vous attend lorsque vous serez témoin de cette magnifique leçon d'humanité que vous ne trouverez nulle part ailleurs. A peine plus de vingt ans après le chaos extrême, sous l'impulsion d'un Chef d'État visionnaire, c'est tout un peuple qui a construit sa réconciliation et son unité.

Sur place, vous ne trouverez pas une seule famille qui ne pleure pas ses morts. Les stigmates de l'horreur sont encore visibles dans leurs yeux humides de souvenirs. La plupart d'entre eux n'ont plus aucune famille, ni père, ni mère, ni frères, ni soeurs, ni oncle, ni tante...cela ne représente sur le papier que quelques mots alignés, mais dans la réalité c'est l'apocalypse journalier.

Tenant compte de ce qui précède, ces rwandais ont accepté la vision de leur Président pour conduire le pays sur la route de la réconciliation et de l'unité. Un objectif certainement « surhumain », mais ils l'ont fait !
Depuis la fin du génocide de 1994, ce pays connait la paix et la sécurité, deux points essentiels pour aborder le développement économique. Aujourd'hui, le monde entier reconnait le travail de titan du Président KAGAME et de son gouvernement, le soutien inconditionnel de son peuple (98%), le développement économique extraordinaire et la stabilité qui règne actuellement dans cette région du globe, pourtant tellement agitée.

Je ne peux m'empêcher de joindre un article paru dernièrement sur un site anglo-saxon. Vous constaterez un ton différent de ce que l'on peut lire chez certains média francophones.

Liste des dix pays les plus influents de l'Afrique (SUNDAY ADALAJA'BLOG)

RWANDA (8ième position)

Le sens unique de fierté nationale qu'affichent les Rwandais est vraiment impressionnant, le leadership et l'engagement pour la paix et le développement manifesté par le président Kagame et son gouvernement puissant, sont le moteur qui déplace ce pays vers l'avant. Tout citoyen du Rwanda peut être extrêmement fier de son pays, devenu l'une des plus grandes réussites de développement dans le monde d'aujourd'hui, et ceci contre toute attente imaginable.

Et comment cela a pu être possible? Parce que les Rwandais ont choisi l'amour sur la peur, l'espoir sur le désespoir, le pardon et la réconciliation sur la vengeance et la violence, le progrès et le développement sur la corruption et la futilité. Voilà précisément pourquoi le monde aime tant le Rwanda, et pourquoi nous parlons de ce pays avec une telle passion et conviction quand nous encourageons tout le monde à visiter ce lieu fascinant..., même s'il n'y a jamais qu'un seul endroit à découvrir dans une vie en dehors de son pays d'origine, ce devrait être le Rwanda - parce qu'on ne s'y trompe pas, le Rwanda va changer votre vie.

(*)Je fais référence ici à la collection d'ouvrage « pour les nuls » qui s'adressent en réalité à divers utilisateurs « non expérimentés ».

Alain Billen

Le gouvernement rwandais et l'agence de l'ONU pour les réfugiés HCR ont annoncé lundi une nouvelle stratégie commune visant à aider les réfugiés à vivre des vies productives malgré leur situation.

Cette stratégie à l'horizon 2016-2020 vise à s'assurer que tous les réfugiés et toutes les communautés voisines bénéficient de moyens d'assurer leur autosubsistance et de contribuer au développement économique de leur pays d'accueil.

S'exprimant à l'occasion de ce lancement, Jacob Oster, responsable des implantations humaines au sein du HCR, a déclaré que cette stratégie donnerait aux camps de réfugiés une vitalité socioéconomique, avec des marchés, boutiques, restaurants, et fermes dirigés par les réfugiés et les communautés hôtes.

Cela créera des emplois pour les communautés hôtes dans les districts où sont situés les camps de réfugiés, et au-delà, a-t-il dit.

Le Rwanda compte plus de 150.000 réfugiés de différentes nationalités vivant dans six camps répartis dans tout le pays.

Cette nouvelle survient plusieurs jours après que les dirigeants internationaux de l'Assemblée générale de l'ONU ont avancé une proposition similaire pour soutenir 21 millions de réfugiés ainsi que 40 millions de personnes déplacées dans le monde.

Dans le cadre de ce projet, le Rwanda et le HCR formeront un partenariat avec une fédération du secteur privé et avec des entreprises indépendantes pour établir des activités de production de biens et services dont ont besoin les réfugiés et les communautés d'accueil, tout en proposant aux gens des emplois et des compétences.

L'objectif global est de sortir les réfugiés et les communautés hôtes du cadre de l'aide humanitaire.

La ministre rwandaise de la Gestion des catastrophes et des Affaires de réfugiés, Seraphine Mukantabana, a estimé que cette mesure arrivait à point nommé et qu'elle était conforme à l'engagement de son pays de recevoir les réfugiés dans les meilleures conditions possibles.

Ce développement est complémentaire d'un autre programme permettant aux réfugiés au Rwanda d'acquérir des diplômes d'universités des États-Unis par le biais de l'université de Kepler à Kigali.

Agence de presse Xinhua

Une enquête indépendante sur les récentes violences en République démocratique du Congo (RDC) est nécessaire afin d'éviter une aggravation de la crise entre pouvoir et opposition, a déclaré mardi à Genève une responsable des Nations unies.

"Une enquête indépendante, transparente et crédible est nécessaire pour traduire en justice les auteurs et les instigateurs des violences", a déclaré la haute commissaire adjointe aux droits de l'Homme, Kate Gilmore.

Les 19 et 20 septembre, 32 personnes, selon la police, 50 à 100 selon l'opposition, ont été tuées dans Kinshasa au cours d'affrontements en marge d'une manifestation organisée par l'opposition à trois mois de la fin du mandat du président Joseph Kabila pour lui signifier son "préavis" et exiger son départ, le 20 décembre.

Selon Kate Gilmore, le bilan est de 49 civils tués et 127 blessés "semble-t-il par la Garde républicaine, l'armée et la police". Quatre policiers ont aussi été tués, selon l'ONU.

La crise actuelle remonte à la réélection contestée de M. Kabila en 2011 à l'issue d'élections entachées de fraudes massives. Ses opposants le soupçonnent depuis lors de ne cesser d’œuvrer pour contourner l'interdiction constitutionnelle qui lui est faite de se représenter. Aucune date n'a été annoncée pour la prochaine présidentielle.

"Je peux vous confirmer qu'il n'est pas question de violer la Constitution", s'est défendu mardi Alexis Thambwe Mwamba, le ministre congolais de la Justice et des droits humains, devant le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU à Genève.

"L'élection sera organisée", a-t-il poursuivi, et la date sera arrêtée en coopération avec "les organismes internationaux, dont les Nations unies".

"Une crise à grande échelle couve", a prévenu Kate Gimore appelant tous les protagonistes de la crise à réagir en faisant "preuve de volonté politique" pour éviter une aggravation de la situation.

AFP

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