mercredi 7 décembre 2016

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Incontournable parmi les grands noms du gospel burundais, la musique de Dudu T. NIYUKURI fait en effet vibrer, depuis des années, toute une génération de fans de gospel au Burundi mais également au Rwanda. Dotées d’une originalité musicale et d’une profondeur textuelle, le tout porté par un grain de voix unique ; ses chansons sont devenues des hymnes dans les églises locales. Néanmoins, Dudu ne se laisse pas impressionner par le succès des jours passés. Au contraire, il s’active à faire avancer sa musique quitte à la rendre internationale. Evoluant actuellement au Kenya, Akeza.net a pris de ses nouvelles pour le plus grand plaisir de ses fans.

Akeza.net : Depuis votre dernier concert à Bujumbura, ça fait un bout de temps qu’on ne vous voit pas sur la scène du gospel burundais, qu’est-ce qui s’est passé ?
Dudu : Depuis mon concert à Bujumbura en 2012, j’ai découvert que mes chansons s’étaient forgées devant moi une place dans différentes parties du monde à travers les diasporas rwandaises et burundaises. Les portes se sont ouvertes et les invitations à se produire ont commencé à tomber l’une après l’autre, à commencer par le Rwanda qui était le plus près. En Europe, j’ai fait une tournée au Danemark, en Belgique et en Suède. Fondamentalement, j’ai grandi à partir de la plateforme burundaise avec laquelle j’ai commencé. Le calendrier a été intense et les occasions de se  produire ont été passionnantes. J’ai commencé à sentir un changement. D’une part, je développais ma musique de ce que j’avais offert à mes fans et amis burundais (comme vous le savez, cette industrie exige beaucoup de préparation et de créativité); Et de l’autre, je n’étais pas encore prêt à participer à un autre projet et à enregistrer un nouvel album. J’étais encore engagé dans de nouvelles opportunités à l’étranger.

Akeza.net: On vous a vu en tournée au Rwanda, pouvez-vous nous en dire un plus ?
Dudu : Notre tournée au Rwanda est venue d’une demande rwandaise croissante pour une soirée de louange et d’adoration spéciale. Les gens qui étaient intéressés par ce programme ont mis les ressources ensemble et j’ai saisi cette occasion de faire une production en direct qui a été lancé sur YouTube. En bref, j’ai travaillé au Rwanda pendant 3 ans et j’ai terminé ma saison avec un DVD bien fait, le mettant à la disposition de mes fans.

Akeza.net: Comment avez-vous géré la crise de 2015 ? Sur le plan personnel et sur le plan professionnel ?

Dudu :  Sur le plan personnel: j’ai traité la crise de 2015 de la même manière que je l’ai fait avec toutes les crises que le pays a subies depuis 1992. Je connaissais alors ma responsabilité et je sais maintenant ma responsabilité: je prie et je continue à inspirer mon public bien-aimé avec des messages d’espoir, de paix et d’amour. Je ne suis pas un politicien; Je suis un artiste / musicien de gospel. À mon avis, en tant qu’artiste, chaque personne doit continuer à faire ce qu’elle a été appelée à faire, et essayer d’influencer le monde avec ce qu’ils ont à offrir. C’est alors que nous devenons efficaces.

Sur le plan professionnel: je crois que de nos jours vous ne pouvez pas vous permettre de vous limiter à un marché local dans ce que vous faites en tant que profession. Nous devons nous battre pour rendre les entreprises internationales ou au moins mobiles. Lorsque la crise de 2015 s’est produite, je me déplaçais déjà et je le suis toujours. Ainsi, je n’ai pas vraiment senti la pression sur le côté professionnel autre que le cœur lourd de ce qui arrive à un peuple que j’aime tellement.

Akeza.net: Et aujourd’hui, où en êtes-vous avec la musique ? Qu’est-ce que vous nous préparez de bon ?

Dudu : Je fais encore de la musique. Je suis juste entrain d’ajuster ma marque personnelle à un public international. Pour l’instant, la saison du premier album Kirundi est presque terminée, je termine mon prochain album en Kirundi qui sera disponible en ligne en 2017. En plus de cela, je suis aussi à l’écriture de nouvelles chansons pour un public mondial en Kiswahili et  en Anglais pour pouvoir cibler un nouveau public dans toute la Communauté de l’Afrique de l’Est.Il y a quelques projets en cours de réalisation et une chose que je peux vous dire, c’est que le meilleur est encore à venir! Je profite de l’occasion pour inviter des fans à s’abonner à ma chaîne YouTube et à mon Soundcloud, et à me suivre sur les réseaux sociaux pour rester en contact et savoir quand le nouvel album sortira.

Akeza.net: Etant actuellement au Kenya, qu’est-ce qui a motivé cette décision ? Y êtes-vous allé pour vos projets musicaux, ou c’est un boulot à temps plein ? Et n’est-ce pas dur pour votre église locale dans laquelle vous étiez leader depuis longtemps ?

Dudu : Comme je l’ai mentionné ci-dessus, de nouvelles opportunités me conduisent à de nouveaux endroits. Je suis un artiste d’évangile et un musicien, et c’est ce que j’ai fait toute ma vie. Pour ajouter à cela, je crois en la croissance. Maintenant que je suis basé au Kenya, mon nouvel environnement a été accueillant et favorable en ce qui concerne ce que je veux atteindre.En plus d’être un interprète, je suis également engagé comme un consultant dans la fourniture de tout le nécessaire à partir de renfort sonore, la production d’événements et mise en place des dessins et la maintenance principalement pour les amateurs de musique au Kenya. Il est vrai que la séparation est toujours difficile; Que ce soit pour mon église ou pour moi. Mais  ainsi va la vie, elle est dynamique. Puis à nouveau, Nairobi est seulement à une heure et demie de vol de Bujumbura, ainsi je ne manquerai pas n’importe quel événement dans lequel je devrais être impliqué.

Akeza.net: Vous êtes quand même une des figures emblématiques du gospel burundais, comment comptez-vous nous représenter sur le territoire kenyan ? Et Qu’est-ce que cela signifie pour votre carrière et vos fans?

Dudu : J’aime le Burundi; C’est là que j’ai grandi et j’y ai appris la plupart des choses que je connais. Je serai toujours reconnaissant pour cela. En tant qu’artiste / musicien «évangélique», je ne me considère pas comme un évangéliste «burundais», ni comme un rwandais ni autre chose puisque ma mission était de ne jamais représenter ou promouvoir un pays en particulier. Je me considère comme un AGENT du Royaume de Dieu, ce qui fait de moi un «citoyen du monde» comme Dieu est pour tout le monde. Je n’ai pas de groupes ou d’idéologies sociales auxquels j’adhère. Je ne représente que celui qui m’a commandé à toutes les nations, tribus, groupes ethniques et cultures.En ce qui concerne ma carrière, être au Kenya à l’heure actuelle signifie beaucoup. C’est un changement, une nouvelle saison qui a commencé. Et mes fans et amis ne peuvent que se préparer à profiter de nouvelles dimensions d’inspiration et de profondeur dans ce que nous continuons à partager …

Akeza.net: Quels sont vos projets d’avenir ?

Dudu : Je suis au Kenya pour construire un carrière sur une plateforme internationale. Pour cette raison, je demande à mes fans et amis de m’aider dans la prière parce qu’ils connaissent notre mission dans ce monde. Merci et que Dieu vous bénisse tous. Akeza.net lui souhaite, en tout cas, un succès fulgurant dans ses nouveaux projets.

 (Akeza) Propos recueillis par Inès IRAKOZE.

Publié  mercredi 30 novembre par le Forum économique mondial (WEF), le top 5 du classement 2016 en matière de facilitation du commerce reste dominé par la République de Maurice qui se maintient à la 39e place mondiale comme lors de la précédente édition en 2014.

Elle mène largement le groupe africain devant le Maroc, 2e et 49e mondial. Le Rwanda ferme la dernière marche du podium sur le continent (50e  mondial).

L’Afrique du Sud, 55ème dans le classement global est quatrième en Afrique, avançant tout de même d’une place au niveau général par rapport à l’édition 2014 (56e). Elle est suivie par  la  Tunisie (91ème), l’Égypte (116ème), l’Algérie (121ème) et le Nigeria (127ème).

Beaucoup de pays africains ont amélioré leurs scores en 2016, à la faveur de l’accès aux marchés (notamment étrangers). Le Rwanda (50e), le Lesotho (80e), l’Ouganda (84e), le Sénégal (96e) et le Liberia (120e) ont tous amélioré la facilité de leurs affaires selon le nouveau rapport.

Comme dans les éditions précédentes, le classement 2016 est toujours dominé par de petites économies ouvertes, avec Singapour confirmant sa première place suivi par les Pays-Bas, Hong Kong et le Luxembourg.

l'entreprenariat 

C'est l'étape quasi-obligatoire pour tout salarié qui cherche à prendre du galon: arriver à la tête d'une équipe à manager. Une mission à laquelle on est rarement bien préparé. Alors faut-il être directif, s'imposer en leader incontesté ou miser sur un relationnel de proximité? La réussite ne repose pas forcément sur ces qualités-là. 

La section française d’Ibuka, principale association des rescapés, s'est réjouie de la condamnation en appel de Pascal Simbikangwa à 25 ans de prison pour son rôle dans le génocide des Tutsi du Rwanda en 1994.

«Ce verdict est une justice aux victimes, un démenti aux négationnistes et à tous ceux qui, depuis 22 ans en France, entretiennent le doute sur le génocide des Tutsi et jettent périodiquement le désarroi dans le cœur des survivants. Cette décision constitue enfin une source de consolation aux rescapés et un soutien à leur reconstruction, » indique Ibuka France dans un communiqué.

Ibuka France tient à remercier tous ceux qui ont rendu possible ce procès et ont travaillé pour apporter à la Cour et aux jurés tout ce dont ils avaient besoin pour comprendre.

Au premier rang d'entre eux, Ibuka France cite le CPCR (Collectif de Parties Civiles pour le Rwanda), une ONG qui n’a cessé depuis 2001 de préparer des plaintes à l’encontre des présumés génocidaires rwandais exilés  sur le sol français.

Sur la base de ce verdict qui confirme une condamnation prononcée il y a deux ans en première instance, Ibuka France estime que plus personne en France ne devrait se permettre de banaliser ce qui s'est passé en 1994 au Rwanda.

Ibuka France appelle les pouvoirs publics à prendre davantage au sérieux la question et à renforcer par des moyens accrus la juridiction chargée d'instruire le dossier du génocide des Tutsi.

Le capitaine Pascal Simbikangwa était un ancien chef des services de renseignements rwandais avant et pendant le génocide au Rwanda en 1994, et était proche de l’ancien Président Juvénal Habyarimana.

La Cour d'assises de Bobigny près de Paris a confirmé le 03 décembre 2016 la condamnation du Capitaine Simbikangwa à 25 ans d'emprisonnent pour son implication dans le génocide.

Agence Rwandaise d'Information

On vous l’annonçait hier. Yannick Bolasie est gravement blessé et va devoir se faire opérer du genou. S’il y avait encore des doutes sur sa participation à la CAN 2017, ce mardi, il n’y en a plus. Le milieu de terrain d’Everton ne sera pas au Gabon.

Une nouvelle qui désole son sélectionneur Florent Ibenge. « L’équipe nationale perd quelque chose par rapport à ce joueur majeur. C’est surtout dur pour lui-même entant qu’athlète. Cette génération, est une génération Bolasie, c’est difficile de le perdre comme ça« , a t-il indiqué à Top Congo FM.

Mais le technicien congolais se penche déjà sur la composition de son groupe pour le Gabon: « Nous n’avons écarté personne en équipe nationale, tant mieux pour Meschack qui retrouve le temps de jeu à Mazembe comme tant d’autres ailleurs. Il n’y a pas de problème par rapport à son remplacement, il y aura une liste de 23« .

Bolasie s’est fait les croisés après un contact dimanche lors du match contre Manchester United.

Afrique top sport

 Nestor Bankumukunzi, ministre burundais en charge des télécommunications

(Agence Ecofin) - Au Burundi, le passage à la Télévision numérique terrestre (Tnt) sera possible d’ici la fin de l’année, grâce aux décodeurs offerts par la Chine. L’annonce a été faite par le ministre des Postes, des Tic et des Medias, Nestor Bankumukunzi (photo).

« Le programme de numérisation de la télévision est suffisamment avancé parce que le réseau est installé à plus de 90% », affirme le ministre. Il ajoute pourtant que « le grand défi reste l'acquisition des décodeurs pouvant permettre la réception des signaux numériques ».Le premier stock de décodeurs chinois devrait permettre d’avoir les premières images d’ici la fin de ce mois de décembre.

Le passage au numérique concerne essentiellement la Radiotélévision nationale du Burundi (Rtnb). L’office public est devenu la principale source d’information dans le pays depuis la crise politique qui a secoué le pays et a conduit soit à la fermeture soit à la destruction de plusieurs médias privés indépendants. Il est à noter que c’est la société chinoise StarTimes qui déploie l’infrastructure de la Télévision numérique terrestre (Tnt) au Burundi.

L’arrivée des décodeurs permettra à la population burundaise de recevoir le nouveau signal Tv de la Rtnb. Quant au processus de numérisation de la radio, il sera plus long. Le ministre situe l’échéance dans 5 ans.

(Agence Ecofin) Commercial bank for Africa prévoit dès 2017, de lancer son service de banque via le mobile (M-Shwari) en Côte d'Ivoire et au Rwanda, en partenariat avec l'opérateur de téléphonie mobile MTN, qui possède des filiales dans les deux pays. « Nos études de faisabilité menées en Côte d'Ivoire montrent que c'est un marché très prometteur », a déclaré Chris Pasha, responsable marketing à la CBA, selon des propos rapportés par le média kényan Daily Nation.

Lancé au Kenya en 2013, ce service permet aux clients d'emprunter à tout moment, un minimum de 100 shillings (0,9 $) via leur téléphone mobile. Les utilisateurs du service peuvent également ouvrir un compte d'épargne à partir d'un shilling et engranger des intérêts. La banque n'a toutefois, pas donné de détails sur les offres qui seront faites dans les deux pays annoncés.

L'arrivée de ce service, notamment en Côte d'Ivoire, ne devrait pas constituer une concurrence rude pour les banques. Ces dernières ont la capacité d'intervenir dans de grosses opérations, hors de portée du M-Shwari.

Selon des données publiées fin février par l'association des professionnels de banque opérant en Côte d'Ivoire, le taux de bancarisation y était de seulement 16% et ils s'engageaient à le porter à 35% à l’horizon 2020. Le groupe kényan aura ainsi la possibilité d'évoluer sur un terrain assez ouvert avec un potentiel représentant 65% de la population non bancarisée

Vital Nduwimana se désolait de la quantité de tomates qu’il perdait chaque saison. Pendant des années, ses tomates se mettaient à pourrir trois ou quatre jours après qu’il les avait récoltés. Cela le frustrait.

M. Nduwimana explique: « Je n’arrivais pas à écouler toute la quantité de ma production des tomates et je perdais beaucoup, presque la moitié de ma production. Pire encore, je devais les vendre à bas prix au marché. Alors, en 2015 j’ai eu l’idée de trouver une technique de conservation des tomates.» M. Nduwimana cultive la tomate à l’est du Burundi, sur la colline de Kabuyenge, à cinq kilomètres de la frontière tanzanienne.

À l’Est du Burundi, les tomates sont en abondance pendant la période d’août et septembre. Cependant, les producteurs et les productrices ont du mal à conserver leurs tomates pour les vendre plus tard. Une grande quantité de tomates pourrissent.

M. Nduwimana a testé de nombreuses techniques pour résoudre son problème. Il a essayé de conserver ses tomates dans de l’eau, l’argile, sous terre, dans des cartons et même sous le sable. Il a essayé toutes les méthodes qui lui venait à l’esprit, en vain.

Puis un jour, il constate que les tomates qu’il avait conservées à côté des bananiers n’avaient pas pourri. C’est ainsi qu’il se rend compte de la présence de la cendre au pied des bananiers.

Il a décidé d’essayer de conserver ses tomates dans la cendre et a découvert que cette technique de conservation est plus efficace que toutes les autres précédemment essayées.

Il utilise la cendre provenant d’une cheminée, et tamise celle-ci trois ou quatre fois pour enlever les gros résidus, débris et autres corps étrangers. Ensuite, il verse la cendre dans un carton en papier avant d’y déposer les tomates. Grâce à cette technique, M. Nduwimana parvient à conserver en toute sécurité ses tomates pendant plusieurs mois. 

Il explique : « Je conserve mes tomates dans la cendre pendant une période de cinq à six mois. C’est dans le but de les vendre au mois de décembre,  janvier ou février quand les prix augmentent puisque les tomates sont rares et deviennent chères pendant cette période. » 

Jean Nivyabandi est agronome. Il assure que les cendres n’ont pas d’effets négatifs sur les tomates et que celles-ci peuvent être consommées sans aucun danger. Il explique : «Il n’y a aucun risque de toxicité de la tomate après conservation dans les cendres.»

Néanmoins, l’agronome souhaite que l’Institut des sciences agronomiques du Burundi procède à des tests pour valider scientifiquement la technique de M. Nduwimana.

Pendant ce temps, d’autres producteurs et productrices de tomates de Cibitoke, la principale région productrice de tomates du Burundi, ont eu la motivation de tester les techniques par eux-mêmes.

Judith Mizmana cultive la tomate à Cibitoke. Elle déclare : « Normalement, je pouvais récolter entre 550 et 600 kilogrammes de tomates par saison. Mais … je perdais près de la moitié de ma production. Aujourd’hui, je me frotte les mains et je souris tout le temps. Grâce à cette technique, je peux conserver mes tomates en attendant que le prix monte au marché sans avoir peur qu’elles vont pourrir. »

Pendant ce temps, l’agriculteur innovateur a changé sa vie grâce à cette technique. Il déclare : « Avec le revenu tiré de la vente des tomates, j’ai ouvert un petit restaurant et je suis fournisseur permanent des tomates aux restaurants du chef-lieu de ma province. J’ai tout le marché et j’ai créé de l’emploi également. C’est toute une vie qui a changé. Dans l’avenir, je projette acheter  un camion pour assurer le transport de mes tomates. »

M. Nduwimana est devenu un entrepreneur ambitieux. En juillet 2016, il a même gagné un concours sur l’innovation organisé par l’ONG Agakura.

lentrepreneuriat

La longévité politique des chefs d‘État africains ne fait l’ombre d’aucun doute. De José Edouardo Dos Santos à Paul Biya en passant par Robert Mugabe, leur longévité est souvent devenue la règle.

Plus de 30 ans de pouvoir*

Sur le continent, sept chefs d‘État sont au pouvoir depuis plus de 30 ans. Le président Teodoro Obiang Nguema de la Guinée-Équatoriale. Arrivé au pouvoir lors du coup d‘État du 3 août 1979 est le plus ancien à ce poste. Il est suivi de près par José Edouardo Dos Santos. Le président angolais a pris fonction le 21 septembre 1979 il vient de renoncer à un nouveau mandat après 37 ans de pouvoir.

À 92 ans, Robert Mugabe est le plus âgé des présidents en exercice. Cela fait 36 ans qu’il dirige son pays, le Zimbabwe, seul à être au pouvoir depuis l’accession à l’indépendance en avril 1980. Paul Biya, du Cameroun a boucler ses 34 ans de pouvoir le 6 novembre dernier. Quant à Denis Sassou-Nguesso du Congo, il cumule 32 ans de pouvoir. Président de 1979 à 1992, puis de 1997 à maintenant grâce à une nouvelle constitution qui lui permet de briguer un autre mandat. En Ouganda, Yoweri Museveni accède au trône en janvier 1986, réélu en février 2016 pour un cinquième mandat. Le roi Mswati III du Swaziland dirige la dernière monarchie du continent depuis 30 ans.

Aux commandes depuis plus de 20 ans

Dans cette catégorie, ils sont quatre chefs d‘États africains. Omar el-Béchir du Soudan, en poste depuis juin 1989. Il est suivi de peu par le président tchadien Idriss Deby Itno, au pouvoir depuis 26 ans. En Érythrée Issayas Afewerki est à la tête de l‘État depuis 1993. Yahya Jammeh battu à la présidentielle a été porté au pouvoir il y a 22 ans par un coup d‘État en juillet 1994. Il avait été élu en 1996 puis réélu tous les cinq ans jusqu’au 1er décembre 2016.

Le record de longévité politique revient à l’empereur Haïlé Sélassié d‘Éthiopie destitué en 1974 après 44 ans de règne. Mouammar Kadhafi de la Libye a gouverné son pays pendant 42 ans. Il a été tué le 20 octobre 2011. Le Gabonais Omar Bongo Ondimba est décédé en juin 2009, après plus de 41 ans au pouvoir.

Africa news

Le président de la Commission Nationale de Lutte contre le Génocide dR Jean-Damascène Bizimana

La commission Nationale de Lutte contre le Génocide(CNLG) profite des camps de vacances organisés ces jours dans différents districts du pays pour enseigner aux jeunes l’histoire du Génocide perpétré contre les Tutsi.

Le  1er décembre, la CNLG s’est entretenue avec les jeunes dans le District de Nyaruguru, Secteur Munini, avec ceux qui sont dans le District de Ngoma au GS Kabirizi, dans le “Transit Center” de Muhanga et dans les camps de Kabarondo et de Kimironko, respectivement dans les Districts de Kayonza et Gasabo.

La CNLG a également rencontré une autre équipe de jeunes dans le District de Kicukiro, Secteur Gatenga.

Dans les conversations qu’elle livre à cette jeunesse, CNLG retrace l’historique du venin de la division au sein de la société rwandaise, inoculée d’abord par l’administration coloniale et soigneusement entretenue ensuite par la première et la deuxième républiques.

La cnlg a dit à ces jeunes que les deux républiques ont prêché la haine, la division et l’exclusion des Tutsi jusqu’à arriver à leur extermination en 1994.

En outre, la CNLG tient à sensibiliser cette jeunesse à prévenir le génocide et à lutter contre son idéologie. Il est rappelé qu’actuellement une loi punit cette idéologie et les crimes qui lui sont connexes.

Les différentes phases de préparation et d’exécution d’un génocide leur sont également expliquées afin qu’ils sachent la vraie nature de ce crime incomparable.

Selon la CNLG, cette jeunesse trouve que ces causeries sont bénéfiques et instructives d’autant plus que la plupart de ses membres savent peu de choses sur l’histoire du Rwanda. Elle souhaite que ces enseignements soient fréquents et réguliers d’autant plus qu’ils sont susceptibles de les mettre à l’abri de toute forme de divisionnisme.

A son tour, la CNLG estime que ces causeries sont utiles et en profite pour montrer à la jeunesse qu’il ne faut jamais oublier cette histoire en vue de préserver la mémoire du Génocide perpétré contre les Tutsi.

Rwanda News Agency

Le département d’Etat américain demande aux ressortissants des Etats-Unis de quitter le territoire congolais avant le 19 décembre, craignant des troubles qui pourraient avoir lieu autour de cette date qui correspond à la fin constitutionnelle du deuxième et dernier mandat du président Joseph Kabila. Le Chef de l’Etat congolais à qui la Constitution interdit de se représenter à un troisième mandat a, sur base d’une interprétation de la Cour constitutionnelle, annoncé qu’il restera au pouvoir jusqu’à l’élection du nouveau président, bravant la pression de l’opposition et de la population.

Washington a publié un communiqué reprenant un avertissement de son ambassade à Kinshasa selon lequel des manifestations et troubles à grande échelle pourraient avoir lieu dans le pays autour de cette date.

"Les citoyens américains en RDC devraient envisager sérieusement de quitter le pays avant cette date", précise le communiqué du département d’Etat.

Washington indique avoir ordonné aux membres de famille du personnel (de l’ambassade) des États-Unis et du personnel non-auxiliaire à quitter le pays à compter du 10 décembre 2016, en raison de la détérioration de la situation sécuritaire prévisible.

Les autorités américaines conseillent à leurs citoyens de recourir aux vols commerciaux et autres options de transport dès maintenant et de prévoir des plans d'évacuation qui ne dépendent pas uniquement du gouvernement des États-Unis.

"Les citoyens américains doivent veiller à ce que les documents de voyage (passeports et visas) soient valides et à jour. Les services consulaires, déjà limités dans tout le pays en raison des infrastructures de transport et des conditions de sécurité très mauvaises, peuvent être encore limités, même à Kinshasa", prévient le document.

A ceux qui opteront de rester jusqu'au 19 décembre, le département d’Etat leur demande de prendre des précautions.

Il leur recommande de suivre les instructions des autorités locales, de rester à la maison ou dans un autre endroit sûr, d’avoir des kits d'urgence, de nourriture, d'eau et de médicaments.

Washington prévient également de l’insécurité dans la toute la partie Est du pays, évoquant les groupes armés, les bandits et certains éléments des forces armées congolaises qui y opèrent.

"Ces groupes tuent, violent, kidnappent, pillent, volent des véhicules et mènent des opérations militaires ou paramilitaires dans lesquelles des civils peuvent être visés sans discrimination. Les enlèvements pour rançon sont courants, en particulier dans les régions situées au nord et à l'ouest de Goma, au Nord-Kivu", rappelle Washington.

Le climat politique est tendu en RDC à l’approche de la date du 19 décembre sanctionnant la fin du deuxième et dernier mandat du président Kabila au pouvoir depuis 2001.

Les élections n’ont pas pu être organisées à la date prévue par la Constitution qui limite à deux le nombre de mandats présidentiels et empêche ainsi à M. Kabila de se représenter.

Près de 50 personnes ont été tuées les 19 et 20 septembre dernier dans des heurts entre forces de l’ordre et manifestants qui exigeaient le départ de M. Kabila au 20 décembre 2016.

Des mouvements pro-démocratie et l’opposition prévoient d'autres manifestations jusqu’au 19 décembre.

Le président Kabila a, sur base d’un accord politique entre la majorité au pouvoir et une frange de l’opposition, nommé un Premier ministre issu de l’opposition mais récusé par sa famille politique qui a boycotté le dialogue politique.

Les évêques catholiques ont appelé jeudi à des concertations directes entre le camp de ceux qui ont pris part au dialogue et l’opposition restée dehors enfin d’éviter le chaos dans le pays.

VOA

De gauche à droite: le Chef adjoint de DFID au Rwanda, Kenny Osborne ; le Représentant adjoint de UNFPA Daniel Alemu; la Directrice Générale de Imbuto Foundation, Sandrine Umutoni et le Dr. Anicet Nabonimpa, expert en planning familial et en santé génésique au Centre Biomédical du Rwanda.

Ce vendredi à Kigali, l’organisation Imbuto Foundation a lancé une nouvelle plateforme  qui impliquera la jeunesse rwandaise à réfléchir de façon critique et créative sur les questions liées à leur santé reproductive et sexuelle.

Le programme connu sous le nom de «Innovation Accelarator » (iAccelarator) vise à explorer de nouvelles façons d'aborder les problèmes dominateurs en matière de santé sexuelle et reproductrice tout en stimulant l’entreprenariat social chez les jeunes.

«Il y a des problèmes à relever en matière de santé reproductive et  sexuelle et nous avons décidé que, grâce au programme iAccelerator, nous pourrions défier les jeunes de nous donner des solutions durables  axées sur les affaires», a déclaré Sandrine Umutoni, la nouvelle directrice générale de Imbuto Foundation

Par ailleurs, selon toujours Umutoni, le programme est un moyen profitable pour les jeunes entre 18 à 30 ans  qui ont des compétences créatives et novatrices pour contribuer à relever des questions et réponses au développement de la santé axées sur la santé sexuelle et reproductive.

Quant à Daniel Alemu, Représentant adjoint du UNFPA au Rwanda, partenaire principal de Imbuto foundation dans la mise en œuvre de ce programme, « les jeunes sont des moteurs efficaces de changement lorsqu'ils sont habilités et dotés des bonnes opportunités. C'est pourquoi ils doivent participer à l'élaboration des réponses sur des défis qui les concernent »

«Le nombre d'adolescents vivant aujourd'hui est plus élevé qu'à tout autre moment de l'histoire. Cela signifie qu’investir dans l'éducation des jeunes contribuera largement aux résultats de tous les objectifs en matière de développement durable. Ils seront aussi ceux qui doivent vivre leurs résultats », a-t-il renchéri.

La campagne iAccelerator est un programme d'accélération piloté par le mentorat,  une initiative soutenue par UK Aid du gouvernement britannique et mise en œuvre par la fondation Imbuto en partenariat avec UNFPA.

La campagne se déroulera jusqu'au 23 janvier 2017 où les jeunes entrepreneurs et innovateurs âgés de 18 à 30 ans pourront soumettre leurs idées créatives en prouvant des réponses au défi de «l'accès à des services et des informations sexuelles et reproductives de qualité pour les jeunes» à travers le site mise en place pour eux (iaccelarator.rw).

Gilbert Cyiza


Plus de détails sur Imbuto Foundation, visitez son site web sur www.imbutofoundation.org 

 

Les superstars du foot Cristiano Ronaldo et José Mourinho sont accusés de dissimulation fiscale par douze médias européens, dans une enquête baptisée "Football Leaks" et basée sur la fuite de 18,6 millions de documents, sur le modèle des "Panama Papers".

La publication a débuté vendredi soir et durera trois semaines. Les premiers incriminés, Ronaldo, Mourinho et l'attaquant de Monaco Radamel Falcao, font tous partie du portefeuille du super-agent du foot, le Portugais Jorge Mendes, également mis en cause et qui conteste ces accusations.

Il avait vu le coup venir, car il avait fait publier dès vendredi matin, via sa société Gestifute, un communiqué assurant que Ronaldo et Mourinho respectent "pleinement leurs obligations fiscales vis-à-vis des autorités espagnoles et britanniques". Gestifute se plaignait d'avoir été interrogée de façon "insidieuse" par un consortium de médias.

Ce dernier, l'"European Investigative Collaborations" (EIC), accuse Ronaldo, grand favori pour le prochain Ballon d'Or, d'avoir "dissimulé 150 millions d'euros dans les paradis fiscaux, grâce à des montages offshore passant par la Suisse et les Iles vierges britanniques".

Les documents exploités par l'EIC -- obtenus au départ par l'hebdomadaire allemand Der Spiegel -- montreraient comment CR7 "a encaissé, en toute discrétion, un total de 149,5 millions d'euros de revenus de sponsoring dans des paradis fiscaux ces sept dernières années". "Sur cette fortune, l'attaquant n'a payé que 5,6 millions d'euros d'impôts. Soit à peine 4%, et sans être poursuivi pénalement", affirme l'EIC.

L'enquête "Football Leaks" dénonce aussi "les rouages du système de dissimulation fiscale mis en place" selon elle par Mendes, pour "soustraire au moins 185 millions d'euros de revenus de sponsoring à la vue des administrations fiscales, via un réseau de société écrans et de comptes offshore en Irlande, aux Iles vierges Britanniques, au Panama et en Suisse".

L'EIC accuse aussi Mourinho d'avoir "dissimulé 12 millions d'euros au fisc, logés sur un compte suisse détenu par une société écran immatriculée aux Iles Vierges Britanniques".

Ni Ronaldo, ni Mourinho "n'ont été impliqués dans des procédures judiciaires (de) la commission de fraude fiscale", avait contesté par anticipation Gestifute dans son communiqué.

Pourtant, "un contrôle fiscal a été lancé sur les revenus 2011-13" de Ronaldo et selon ses avocats "une inspection du fisc espagnol" est "toujours en cours", assure l'EIC. Pourquoi? Le Portugais a "touché, entre 2009 et 2014, 74,8 millions d'euros via une société offshore (...) immatriculée aux Iles vierges Britanniques, sans en parler au fisc" puis "par peur d'être découvert, il a fini par en déclarer une partie", peut-on lire dans les "Football Leaks".

L'EIC soutient aussi que "le 20 décembre 2014, Ronaldo a vendu pour 74,7 millions d'euros ses droits marketing pour les années 2015-20" pour "profiter d'un régime fiscal ultra-avantageux qui allait disparaître douze jours plus tard". Le Portugais aurait ainsi "éludé 31 millions d'euros d'impôts".

Ces accusations tombent alors que Cristiano Ronaldo jouera samedi avec le Real face à Barcelone un des matches les plus attendus au monde, baptisé le "clasico".

Dans son communiqué, Gestifute ne parlait pas du Colombien Radamael Falcao, également ciblé par l'EIC. Pendant la période 2011-13 (il jouait pour l'Atletico Madrid), il aurait notamment "encaissé 1,3 million d'euros sur un compte suisse détenu par une société aux Iles Vierges, versés, via les sociétés irlandaises du système Mendes", par différents sponsors et équipementiers.

Falcao détient aussi, selon l'EIC, "en tant que personne physique, 2,2 millions de dollars sur un compte à Miami et 8,5 millions d'euros sur son compte à Monaco, sans compter les avoirs d'un trust en Colombie".

Le projet "Football Leaks" rassemble Der Spiegel (Allemagne), Mediapart (France),The Sunday Times (Royaume-Uni), Expresso (Portugal), El Mundo (Espagne), L'Espresso (Italie), Le Soir (Belgique), NRC Handelsblad (Pays-Bas), Politiken (Danemark), Falter (Autriche), Newsweek Serbia (Serbie) et The Black Sea, média en ligne créé par le Centre roumain pour le journalisme d'investigation.

 AFP

"Nous avons ciblé notre ennemie: c'est la Belgique". Le "patron" du parti au pouvoir au Burundi (CNDD-FDD), le général Evariste Ndayishimiye - ex-chef de cabinet du chef de l'Etat burundais, Pierre Nkurubnziza - s'est livré le week-end dernier, à Rumonge, dans un discours en kirundi, à une attaque en règle contre la Belgique, qu'il a notamment accusée de "préparer le génocide au Burundi". En cause: l'activité déployée par des officiels belges pour attirer l'attention sur la répression de la contestation du Président, que la Fédération internationale des Ligues des droits de l'Homme (FIDH) qualifiait il y a quinze jours de "Répression aux dynamiques génocidaires", après une enquête d'un an et demi.

Violation de l'Accord de paix


Le Burundi est plongé dans une crise sanglante depuis qu'en avril 2015, le président Nkurunziza a annoncé son intention de briguer un troisième mandat, malgré l'interdiction formelle de le faire imposée par l'Accord de paix d'Arusha, qui avait mis fin à la guerre civile entre guérillas hutues et armée tutsie. Le chef de l'Etat est issu de la guérilla hutue CNDD-FDD, au pouvoir depuis les élections de 2005.

Son obstination à se maintenir au pouvoir a provoqué un millier de morts et un demi-millier de disparus, généralement des jeunes gens supposés opposants en raison de leur ethnie tutsie, de leurs fréquentations ou parce qu'ils manifestaient, tandis que 8000 autres étaient arrêtés, dont beaucoup torturés et violés. Elle a suscité, outre l'instauration d'un régime de terreur, la fuite de 310 000 Burundais vers les pays voisins; une tentative de coup d'Etat militaire en mai 2015; l'émergence de mouvements armés; une grave crise économique; la rupture de la coopération avec l'Onu et la suspension d'autres coopération, dont celle de la Belgique; la persécution de journalistes et de défenseurs des droits de l'Homme.

"Exterminer"

Des appels d'autorités burundaises compris comme des encouragements à "exterminer" les Tutsis ont alerté la Belgique et les Nations unies. Le mois dernier, un colloque sur le Burundi organisé au Sénat à Bruxelles avait provoqué la colère du responsable de la communication du président Nkurunziza, Willy Nyamitwé: "C'est inacceptable. C'est une leçon; le peuple burundais tire la conclusion que la Belgique est toujours derrière tous les actes d'agression et de perturbation de l'ordre public dans le pays".

Illustrant cette "conclusion", le nouveau secrétaire général du parti au pouvoir, le général Evariste Ndayishimiye, s'est lancé le week-end dernier dans une attaque en règle contre la Belgique. Après un rappel de la colonisation et des soubresauts de l'indépendance burundaise auxquels notre pays est lié, le général n'a pas hésité à soutenir: "Allez chez eux, les Flamands et les Wallons ne se saluent pas (…) Ils veulent que notre pays soit fondé sur une division ethnique des Hutus et des Tutsis, comme chez eux".

Et d'accuser la Belgique d'avoir "conçu le coup d'Etat du 13 mai 2015; la preuve en est qu'elle a accueilli tous les putschistes sur son sol" - ce qui est notoirement faux. Et d'ajouter: " La Belgique suscite des tensions entre le Burundi et l’Union Européenne ainsi que les Nations-Unies. Mais nous n’allons pas les mettre dans le même panier. Nous avons ciblé notre ennemie : c’est la Belgique La Belgique utilise le mot génocide pour protéger les putschistes burundais" et d'ajouter, sans s'embarrasser de cohérence, "la Belgique est en train de préparer le génocide au Burundi".

La Libre

(Agence Ecofin) L'Agence japonaise de coopération internationale (JICA) a attribué, dans le cadre d’un partenariat entre le gouvernement japonais et celui du Rwanda, 13 millions $, pour la mise en œuvre d’un programme de construction d’un périmètre d’irrigation solaire.

D’une superficie de 300 hectares (ha), le programme sera localisé dans le district de Ngoma, une province orientale du pays. Plus précisément, l’espace s’étend sur 265 ha situés en zone de collines et sur 35 ha en zone marécageuse, dans les localités de Rurenge et de Remera. Le périmètre d’irrigation solaire est destiné à 980 exploitants agricoles produisant du riz, des légumes et des fruits.

Selon Fulgence Nsengiyumva, ministre d’Etat de l’agriculture, le périmètre facilitera l’accès à l’eau d’irrigation dans les zones sujettes à la sécheresse et augmentera le niveau de production agricole dans le district de Ngoma.

Pour rappel, l’agriculture emploie plus de 72% de la population rwandaise et contribue à hauteur de 33% au Produit intérieur brut (PIB).

Les Gambiens se réjouissent du départ de Yahya Jammeh longtemps resté au pouvoir

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