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Le marché de Kibeho à l'Ouest du Rwanda

Le marché local du village de  Mubuga dans le District de Nyaruguru à l’Ouest du Rwanda  ne possède pas de murs. Pendant la saison pluvieuse, la pluie pénètre facilement et inonde les produits étalés  par terre et sur étagère. Certains produits surtout les denrées alimentaires pourrissent rapidement. Ce qui provoque de pertes énormes et accentue la pauvreté dans les familles. 

Les vendeurs de cette localité ne parviennent pas à vendre la totalité de leurs  marchandises. Par conséquent, il n'y a pas de bénéfice. Ils ne parviennent pas à payer les taxes dans l'échéance prévue (les amendes sont enregistrées). Certains ont préféré abandonner ce commerce. Ce qui accentue la pauvreté dans les familles car ils ne parviennent pas à payer le mutuel de santé, sans oublier l’incapacité de payer les frais de scolarité pour ceux qui  ont les enfants qui se trouvent encore sur le banc de l’école. Enfin, l'Etat perd aussi car il ne parvient pas à collecter la totalité de taxes pour ce marché.

La plupart des vendeuses ne cachent pas leur mécontentement. Leurs denrées alimentaires sont facilement périssables et pire quand l’inondation vient s’y ajouter.

Mukamwenzi Vestine habite la cellule et le village de Mubuga. Cette vendeuse de choux et patate douce  trouve que les conditions de vente dans ce marché ne favorisent pas son business. Quand il pleut, la pluie  abîme ses marchandises et ne parvient pas à trouver son gain. De ce fait, tout un tas de problèmes s’enchainent : elle ne parvient pas à payer la mutuelle et les frais de scolarité. Et leur fournisseur les concurrence car le jour de leur approvisionnement leurs clients préfèrent acheter  chez le grossiste à moins cher. Ce qui aggrave leur situation.

Quant à Mukamanzi Anatolie, vendeuse de tomates et des aubergines dans ce même marché. Elle espérait trouver du bénéfice en pratiquant ce petit commerce mais en vain. Pour le moment, elle s’inquiète beaucoup sur l’avenir de sa famille.

Selon Joseph Ngenzi, collecteur d’impôt dans le secteur de  Kibeho via l’association Ngari, ce marché de Ndago possède plus de 150 places et opère officiellement chaque mercredi de la semaine. Mais suite à ce  problème, toutes les places ne sont pas sont occupées.

Une préoccupation connue des autorités du district

 Aphrodis Nkurunziza, secrétaire exécutif du secteur Kibeho, tranquillise la population de Mubuga. « Ce problème est déjà signalé aux autorités du district et certaines démarches sont déjà envisagées : un ingénieur chargé de construction au niveau du secteur a déjà visité ce marché dans le but de faire un devis pour tout le matériel nécessaire pour  la reconstruction »

Adronis Mbazumutima, Imburi Phare, Kigali

Des soldats de la Mission de maintien de paix de l'Union africaine (Amison) venus du Burundi patrouillent dans la banlieue de Mogadiscio, en Somalie, 22 mai 2012.

La présidence burundaise a officiellement demandé à ses ministres des Affaires étrangères et de la Défense d'entamer la procédure de retrait des troupes burundaises déployées en Somalie dans le cadre de la force de l'Union africaine (Amisom), en raison d'un conflit sur les salaires des soldats.

Les salaires de l'Amisom sont financés par l'Union européenne, mais cette dernière ne verse plus depuis des mois à Bujumbura les 5 millions d'euros mensuels destinés à payer les soldats burundais en Somalie.

Elle souhaite trouver un moyen de payer ces soldats directement pour empêcher le gouvernement de ce pays en crise, asphyxié économiquement par des sanctions internationales, d'utiliser cet argent à d'autres fins. Aucun accord n'a encore été trouvé à cet effet.

"Nous avons décidé de lancer la procédure, comme on l'avait déjà annoncé depuis longtemps, car nos troupes engagées au sein de l'Amisom ne peuvent continuer à travailler sans être rémunérées", a déclaré à l'AFP le premier vice-président Gaston Sindimwo, rappelant que Bujumbura avait menacé en décembre d'un tel retrait.

Avec 5.400 soldats, le Burundi représente le deuxième contingent de l'Amisom, après l'Ouganda. Déployée pour lutter contre les islamistes shebab ayant juré la perte du gouvernement central somalien, celle-ci est forte de plus de 22.000 hommes.

"Nous aimerions continuer de soutenir et de sécuriser la Somalie mais nous sommes obligés de mettre en marche les mécanismes de retrait", a expliqué M. Sindimwo, selon lequel "les soldats burundais engagés dans l'Amisom sont entrés dans leur 12e mois sans être payés".

Le Burundi est plongé dans une grave crise depuis l'annonce en avril 2015 de la candidature de M. Nkurunziza à un troisième mandat controversé et son élection en juillet de la même année. Les violences ont fait plus de 500 morts et poussé plus de 300.000 personnes à quitter le pays.

La décision de l'UE de suspendre le paiement des soldats burundais via Bujumbura a pour but d'accentuer sa pression sur un pouvoir qui refuse tout dialogue avec l'opposition. En mars 2016, l'UE, premier donateur du Burundi (430 millions d'euros pour la période 2015-2020), avait déjà suspendu son aide directe au régime.

La présidence burundaise rappelle que les modalités de paiement de ses soldats en Somalie sont prévues par un accord signé avec l'Union africaine. L'organisation continentale organisera son prochain sommet les 30 et 31 janvier à Addis Abeba.

En novembre, l'UA avait rejeté "fermement" la décision de l'UE de suspendre le paiement des salaires des soldats burundais en Somalie, notant "les conséquences lourdes et négatives sur les opérations de l'Amisom ainsi que sur les avancées sécuritaires réalisées en Somalie".

VOA

(Agence Ecofin) - En République démocratique du Congo, la banque centrale vient de faire passer son taux directeur de 7% à 14%. La manœuvre qui a été annoncée durant ce week-end, constitue un effort de l’institution pour contenir l’inflation à deux chiffres que connait actuellement le pays.

Alors que la Banque centrale misait sur une inflation à 4,2% pour le mois de décembre dernier, celle-ci a finalement été de 11,2%, contraignant la banque à agir sur son taux directeur pour essayer de limiter le phénomène. Il faut rappeler que la hausse des prix que connait actuellement la RDC s’explique par la chute des cours des matières premières qui a affecté le Franc congolais.

Dans un contexte où les exportations minières et pétrolières constituent 95% des sources de revenus du pays, les autorités ont dû revoir à la baisse leur perspective de croissance pour l’exercice 2016. Selon les nouveaux chiffres, la croissance devrait tourner autour de 2,5% contre une prévision initiale de 4,3%.

Aaron Akinocho

En marge de la 27ème édition du Sommet Afrique-France à Bamako au Mali, la Première Dame du Rwanda, Jeannette Kagame a assisté samedi dernier à la session des Premières Dames sur la santé reproductive.

Sous le thème «Pratiques traditionnelles et culturelles positives servant à promouvoir la santé génésique», cette rencontre a été, pour les Premières Dames, une opportunité de partager  des expériences spécifiques à leurs pays en fonction des politiques de santé publique.

Egalement, les Premières Dames des différents pays comme le Mali, le Tchad, la République Centrafricaine, les Comores, le Congo (Brazzaville), le Ghana, la Guinée Conakry, Madagascar, la Mauritanie, le Niger, le Rwanda et la Sierra Leone ont pu voir ensemble comment multiplier les nombreuses actions qu’elles soutiennent dans les domaines de la santé, de l'éducation, de l'autonomisation socioéconomique et de la protection de l'environnement dans leurs pays respectifs.

 Le concept du forum repose sur le principe qu'en Afrique, chaque communauté a des connaissances en matière de santé reproductive sexuelle qui sont constamment enrichies par l'expérience avec l'intention d'optimiser la survie et le bien-être des membres de la communauté.

Les traditions et les cultures ont un impact sur la santé et les pratiques traditionnelles sur les questions de santé sont des outils indispensables qui doivent être pris en compte dans les politiques de développement durable.

Gilbert Cyiza

Plusieurs centaines de personnes ont assisté dimanche à Nyanza, dans le sud du Rwanda, aux funérailles de Kigeli V, dernier roi du pays décédé en octobre en exil aux États-Unis.

Le corps de Kigeli V avait été rapatrié lundi à Kigali depuis Washington, à l'issue d'une bataille juridique entre des membres de sa famille depuis sa mort le 16 octobre, à l'âge de 80 ans.

La cérémonie religieuse s'est déroulée en plein air dans l'enceinte du "Musée du Palais du roi" de Nyanza, localité située à un peu moins de 100 km au sud de Kigali et qui fut par le passé la capitale du royaume rwandais,

Né Jean-Baptiste Ndahindurwa, Kigeli V était monté sur le trône en 1959, mais avait été forcé à l'exil un an plus tard par les autorités coloniales belges, après avoir demandé l'aide de l'ONU pour obtenir l'indépendance du Rwanda. Il a d'abord résidé dans plusieurs pays d'Afrique, dont le Kenya et l'Ouganda, avant de s'installer aux États-Unis en 1992, dans la banlieue de Washington.

'Pour l'indépendance du Rwanda'

Des dizaines de Rwandais ordinaires, résidant pour la plupart à Nyanza et dans ses environs, se sont joints aux proches du souverain déchu pour lui rendre un dernier hommage.

"Enfant, j'ai étudié à l'école l'histoire des rois du Rwanda et celle de Kigeli, même s'il n'a pas régné longtemps", a expliqué Jean de Dieu Tuyinsize, un maçon de 27 ans. "Nous sommes contents qu'il soit enterré ici au Rwanda", même si, a-t-il ajouté, "il aurait été beaucoup mieux qu'il rentre au Rwanda de son vivant".

Chemise et veste noire, Anastaze Musonera, a lui aussi tenu à être présent "pour soutenir la famille du roi".

"C'est un homme qui s'est battu pour l'indépendance du Rwanda", se souvient cet agriculteur de 69 ans. "Même en exil, il était l'ami du Rwanda; il ne critiquait pas, il ne ternissait pas l'image du Rwanda", a-t-il estimé.

Kigeli V a ensuite été enterré sur une colline voisine près de la sépulture de son frère et prédécesseur Mutara III, mort en 1959.

Après s'être déchirés sur la question du rapatriement de Kigeli V au Rwanda, ses proches sont désormais en désaccord sur sa succession.

Lundi, le "Conseil royal" en exil, par la voix du chancelier de Kigeli V,Boniface Benzinge, a annoncé la désignation d'un prétendant au trône: Yuhi VI (Emmanuel Bushayija de son état civil). Neveu de Kigeli V, l'homme, ancien employé de Pepsi Cola, vit au Royaume Uni depuis 17 ans. Mais les proches de Kigeli V vivant au Rwanda ont immédiatement rejeté cette nomination.

Agence rwandaise d'information

Crédits/African Union Foundation

Depuis que les scandales de Jacob Zuma ont pris de l’ampleur et que les membres du Congrès national africain (ANC) réclament son départ de la présidence du parti, son ex-épouse et présidente sortante de la Commission de l’Union africaine, Nkosazana Dlamini Zuma est pressentie pour le remplacer. Un poste qui serait pour elle un tremplin pour la présidentielle de 2019. Elle a déjà le soutien des femmes de l’ANC et vient de recevoir celui de son ex-mari.

Nkosazana Dlamini-Zuma sera-t-elle la première femme président de la République dans toute l'histoire de l'Afrique du Sud ? Les prochaines élections présidentielles auront lieu en 2019, mais avant son parti, le Congrès national africain (ANC), actuellement dirigé par le président sud-africain Jacob Zuma, devra élire un nouveau président en décembre 2017. Et depuis plusieurs mois, Dr Dlamini-Zuma y est pressentie.

Elle éveille les soupçons de potentielles ambitions politiques en avril 2016. Alors que Jacob Zuma commence a essuyé de nombreux scandales embarrassants et alors qu'elle a la possibilité de briguer un second mandat à la tête de la Commission de l'Union africaine, Dlamini-Zuma annonce qu'elle se contentera d'un seul mandat.

Soutien des femmes et de Jacob Zuma

A 67 ans elle n'a personnellement jamais déclaré (officiellement en tout cas !) son ambition pour la présidence de son parti ou même de l'Etat sud-africain, mais tout s'y prête. A l'occasion du 105 ème anniversaire du parti samedi dernier, la ligue des femmes de l'ANC, lui a ouvertement accordé son soutien pour la présidence du parti. Mercredi, c'est le président Jacob Zuma en personne qui créé le buzz suite à ses déclarations tenues dans des interviews avec des médias locaux et étrangers :

« Il n'y a plus de discussion au sein de l'ANC pour savoir si une femme peut ou non occuper un poste à hautes responsabilités. [...] On a eu cette discussion dans le passé et le parti a conclu qu'à partir du moment où cette personne a les qualités requises pour diriger le mouvement, cela ne pose aucun problème. L'ANC est prêt pour cela, et l'est depuis un certain temps. [...] Cela dépendra de l'intégrité qu'elle possède et si les membres la considèrent apte pour le poste. »

Des propos qui laisse clairement sous-entendre son soutien à la candidature de Nkosazana Dlamini-Zuma à la tête du parti, tremplin pour la présidentielle, d'autant que dans ses entrevues avec la presse mercredi, le locataire des Union Buildings assurait qu'il ne briguerait pas un troisième mandat.

La bataille pourrait s'annoncer serrée

Nkosazana Dlamini-Zuma est résolument une femme de pouvoir. Avant de prendre les rênes de la Commission de l'Union africaine le 15 octobre 2012, ce médecin de formation bouclait 18 années successives au sein du gouvernement sud-africain, d'abord ministre de la Santé (1994-1999), puis ministre des Affaires étrangères (1999-2009) et enfin ministre de l'Intérieur (2009-2012). L'ANC, elle le connaît bien, puisqu'elle milite au sein du parti depuis ses années estudiantines et y a occupé plusieurs postes de responsabilité.

ANC

Mais si l'idée d'une Nkosazana Dlamini-Zuma aux commandes de l'ANC et peut-être à partir de 2019 à la tête de l'Afrique du Sud suscite beaucoup d'enthousiasme çà et là, elle ne fait pas l'unanimité au sein même du parti au pouvoir. Certains membres militent plutôt pour la montée en grade de l'actuel vice-président Cyril Ramaphosa. Ce dernier a déjà déclaré à deux reprises être « disposé à servir l'ANC » au poste de président.

Avec LT

Le 27e Sommet Afrique-France pour le « partenariat, la paix et l'émergence » se tient ces 13 et 14 janvier 2017 à Bamako, au Mali.

Selon Ibrahim Boubacar Keita, le chef de l’Etat du Mali, « ce sommet confirme et consolide la relation singulière qui lie les Etats d’Afrique à la France ». Pour le chef de l’Etat malien, la relation Afrique-France est d’abord celle « d’une amitié fraternelle qui est soutenue par le socle de principes et de valeurs universelles que sont la démocratie et les droits de l’homme ». Elle est ensuite celle d’une coopération multiforme qui a su se maintenir et se consolider dans le temps. Elle est enfin, celle d’un partenariat stratégique avec des défis importants que sont la lutte contre la pauvreté et le terrorisme.

Pour rappel, c’est officiellement à l’initiative du chef de l’Etat nigérien Hamani Diori que le premier sommet franco-africain s’est tenu le 13 novembre 1973 dans la capitale française, sous la présidence de Georges Pompidou. Décision avait alors été prise de renouveler l’expérience chaque année, alternativement en Afrique et en France. Le calendrier annuel sera respecté jusqu’en 1990, date à partir de laquelle les rencontres franco-africaines ont lieu désormais tous les deux ans.

APA

La ministre ougandaise du pétrole Irene Muloni

(Agence Ecofin) - Selon la ministre ougandaise du pétrole Irene Muloni, la République Démocratique du Congo a exprimé son intérêt pour le projet ougandais de construction d’un pipeline.

« La RDC a ouvertement manifesté son intérêt pour le projet », a expliqué la ministre selon des propos rapportés par le site d’information africabusinesscommunities.com.

Pour rappel, l’infrastructure permettra de transporter sur le marché international via le port tanzanien de Tanga, le brut extrait du lac Albert.

Selon Mme Muloni, «c’est une voie potentielle pour eux pour accéder au marché international ».

En effet, le pays d’Afrique centrale possède des réserves de pétrole dans le parc national des Virunga et dans le lac Albert qu'il partage avec l'Ouganda.

D’après une source proche du dossier, des négociations devraient démarrer très bientôt, à cet effet. La ministre ougandaise a, par ailleurs, signifié que si un accord était trouvé entre les deux parties, la RDC paierait jusqu’à 12 dollars par baril de pétrole transporté.

Olivier de Souza

Les deux internationaux burundais Christophe Nduwarugira alias Lucio et Amissi Cédric ex joueur de Rayon Sports au Rwanda  vient de signer dans un club portugais de 2ème division pour un contrat d’une année et demie. Les joueurs sont très satisfaits de porter le maillot d’Uniao de Madeira, un club soutenu financièrement par la star du Real Madrid Cristiano Ronaldo.

Très jeune, Christophe Nduwarugira  avait comme idole  Lucio le  défenseur Brésilien, d’où son surnom. Il a commencé à taper dans le cuir comme tout jeune juste pour s’amuser entre amis du quartier. Petit à petit, Lucio est parvenu à marier les études et le football afin d’empocher son diplôme des études secondaires. Toutefois,  en dépit du temps limité qu’il accordait au football, son talent était indiscutable.

Le  jeune de 22 ans venait de passer 2 mois de test au club Uniao de Madeira Fc  avant de signer officiellement  pour le club. Avant qu’il n’aille s’essayer, Christophe jouait   pour  Chibuto Fc, un club Mozambicain. Son talent avait d’abord  était découvert  par le coach Olivier Niyungeko qui lui a donné  la chance de jouer pour LLB S4A. On retiendra  également que Lucio  faisait partie de la sélection nationale du Burundi qui a atteint les ¼  de final au CHAN 2014.

Quant à son compatriote Amissi Cédric 26 ans, qui a réussi  son parcours au Rwanda  en remportant le championnat 2012/2013 avec le club populaire de Rayon Sports a signé un contrat d’une année et demie sous forme de prêt. Il jouait également à Chibuto Fc dans le championnat Mozambicain depuis 2013.

Foot Afrique

Démonstration des enfants

Les enfants sont confrontés à de nombreux défis au fur et à mesure qu'ils grandissent. Ils sont exposés à la maltraitance, à des soins inadéquats et à être des orphelins. SOS Villages d'enfants Rwanda met l'accent sur les interventions de soutenir  les familles les aider à prendre en chargée leurs enfants. Ce qui permet à la communauté de relever les défis qui peuvent conduire à la séparation des enfants dans leurs familles.  

En partenariat avec l'organisation internationale "Skate-Aide", SOS Villages d'enfants Rwanda a construit un première  terrain de Skateboarding au Rwanda sis à Kacyiru dans le district de Gasabo, afin de faciliter aux enfants et aux jeunes de se rassembler grâce au sport de Skateboarding.

A travers ce sport, SOS Village d’enfants Rwanda a rassemblé samedi dernier à Kigali des enfants et des jeunes pour une compétition annuelle connue sous le nom de "Highest Ollie contest" en visant conjointement de donner le message sur l’éducation environnementale et sanitaire pour leur meilleur avenir.

« L’évènement organisé ce samedi était pour éveiller et rappeler aux enfants sur les différents défis  qui préoccupent le monde actuel particulièrement le Rwanda à travers des discours et des spectacles sur les questions de santé et d’environnement ainsi que celles de la société entière à travers le sport de Skateboarding. Cela pour leur permettre d’avoir un impact positif sur l’avenir des jeunes », a déclaré Simon Ndatabaye, le Coordinateur du programme de renforcement de la famille (Kigali) au sein de SOS Villages d’enfants Rwanda.

Pour Ndatabaye, ce genre de sport, originaire de la Californie aux Etats-Unis a été choisi pour montrer qu’au Rwanda, à l’instar des pays développés, d’autres sports se développent aussi. Mais également, le Rwanda se développe dans tous les domaines y compris le sport.

Deborah Batamuriza, 19 ans, pratiquante de Skateborarding depuis environ 7 mois, estime quant à elle que ce genre de  sport la permettra de rencontrer  d’autres jeunes pour se faire connaître et de discuter sur certains sujets d’intérêt commun.

« J’ai été intéressée par ce sport car j’habite  tout près du terrain. Je voyais chaque fois d’autres jouaient et je me suis progressivement sentie intéressée », a-t-elle confié.  

Par ailleurs, Ndatabaye estime que le problème des enfants de la rue devient de plus en plus inquiétant. La pauvreté, les conflits familiaux, le manque d’affection et d’éducation, la perte des parents ou leur incapacité à subvenir aux besoins de la famille, contribuent beaucoup à l'augmentation de l'effectif des enfants de la rue.

Vous saurez que SOS Rwanda a démarré ses activités dans le pays vers les années 1979  avec l’objectif principal d’aider les enfants très démunis, assurer la réintégration familiale des enfants de la rue ainsi que leur réinsertion scolaire et socio-économique.

La loi N°54, votée en 2011, a déjà beaucoup favorisé la promotion des Droits de l’Enfant. L’adoption de cette loi comprenait la création de la Commission Nationale pour les Enfants, une organisation gouvernementale visant à promouvoir les Droits de l’Enfant. Avec environ 414 000 naissances chaque année au Rwanda, il est essentiel que les droits de ces bébés et des enfants en général, soient protégés.

Les jeunes pendant la formation professionnelle des tailleurs

Les activités menées dans le domaine de l’environnement

Au cours de ces dernières années, SOS Villages d’enfants dans son programme de renforcement de la famille a mis en place des structures de soutien pour la sensibilisation de la population dans le domaine de l’environnement dans deux districts du pays, notamment, Gicumbi et Gasabo conçus pour améliorer leur vie quotidienne.

Le programme de renforcement de la famille contribue beaucoup dans la protection de l’environnement.

Ce programme intervient particulièrement : (1) dans la plantation des arbres en s’appuyant sur la production des plantes en pépinière. Signalons que depuis l’année 2015, 100 000 plantes ont été produites dans le district de Gasabo, et ces plantes ont été également utilisées dans les campagnes de reboisement dans différents secteurs de Gasabo à savoir Kacyiru, Kinyina, Gatsata, Nduba et Jabana. Mais également (2) le programme de renforcement de la Famille(PRF) intervienne  dans la production des briquettes sous l’utilisation de la sciure de bois provenant des scieries.

Par ailleurs, la protection environnementale par SOS Villages d’enfant, consiste aussi à économiser des combustibles en se basant sur la production des braises modernisées consommant moins de  combustibles (3) et à l’installation de douze citernes dont cinq de 10 m3 installés sur les immeubles  publiques entre autres des églises dans le cadre de captage des eaux de pluies provenant des toits des bénéficiaires.

Renforcement des droits de l'enfant par le plaidoyer

Actuellement, SOS Villages d'Enfants s'emploie à améliorer les connaissances professionnelles des jeunes et à renforcer les capacités de toutes les parties concernées afin d'améliorer la mise en œuvre de la politique intégrée des droits de l'enfant et de défendre les droits des enfants dans les familles, les communautés comme conçu par  le gouvernement.

A travers PRF, l’ONG fournis des formations professionnelles dans différents domaines à savoir, la coiffure, métier de tailleur et de soudage.

De manière significative, SOS Rwanda, a mis en place des « Village Savings and Laon Association  (VSLA) » des associations d’épargne et de crédit pour des fonds renouvelables réservés à aider les familles vulnérables à améliorer leur statut économique.

Des associations d’épargne et de crédit réservées à aider les familles vulnérables

Gilbert Cyiza, Imburi Phare, Kigali

Ce 12 janvier 2017, un accord de collaboration entre les polices Nationales Italienne et Rwandaise a été signé à Rome entre le General Tullio del Sette, Directeur Général de la Police Italienne et l’Inspecteur Général de la Police Rwandaise Emmanuel K. Gasana.

"Les deux parties ont exprimé leur volonté de renforcer la coopération des deux institutions, d’échanger des expériences dans le cadre du rétablissement et maintien de l’ordre public, de la sécurité aérienne et routière et de la répression du cybercrime", a confié à la presse IGP Emmanuel K. Gasana de retour de son périple romain fier de cette coopération policière internationale de la police rwandaise qui va au delà du cadre régional de l’EAPCCO (East African Police chiefs Cooperation organisation).

La Police Nationale rwandaise a toujours mis dans ses priorités la coopération internationale au point qu’elle a des représentations à Lyon/France, à Singapour, New York, Kampala et Nairobi dans le cadre de l’Interpol.

Outre EAPCCO comme organismes internationaux auxquels la Police Nationale Rwandaise souscrit, il y a la IACP et EASF. Elle vient d’envoyer depuis 2005 plusieurs milliers Officiers de Police dans le cadre du maintien de la paix dans le monde (Haiti, Libéria, Cote d’Ivoire, Soudan et Soudan du Sud).

Igihe.com

Les 12 groupes des éliminatoires de la CAN 2019 sont connus. Ils ont été déterminés à l’issu du tirage au sort effectué jeudi à Libreville, au Gabon.

La phase finale de la compétition aura lieu en 2019 au Cameroun.

*Les groupes*

Groupe A : Sénégal, Guinée Equatoriale, Soudan, Sao Tomé ou Madagascar

Groupe B : Cameroun, Maroc, Malawi, Comores ou Maurice

Groupe C : Mali, Gabon, Burundi, Djibouti ou Sud Soudan

Groupe D : Algérie, Togo, Bénin, Gambie

Groupe E : Nigeria, Afrique du Sud, Libye, Seychelles

Groupe F : Ghana, Ethiopie, Kenya, Sierra Leone

Groupe G : RDC, Congo, Zimbabwe, Liberia

Groupe H : Côte d’Ivoire, Guinée, Centrafrique, Rwanda

Groupe I : Burkina Faso, Angola, Botswana, Mauritanie

Groupe J : Tunisie, Egypte, Niger, Swaziland

Groupe K : Zambie, Mozambique, Guinée Bissau, Namibie

Groupe L : Cap Vert, Ouganda, Tanzanie, Lesotho

*Préliminaires*

Sao Tomé vs Madagascar

Comores vs Ile Maurice

Djibouti vs Soudan du Sud

Foot Afrique

Apres le vote du budget 2017, les prix des produits de première nécessité viennent d’être revus à la hausse. Une situation intenable pour le simple consommateur.

Les opérateurs économiques serrent la vis des prix des biens de consommation courante.

La Sosumo (Société sucrière de Moso), une entreprise publique, a décidé de faire passer un kilo du sucre de 1 900 Francs burundais (1,08 euros) à 2 200 francs burundais. La Brarudi, la brasserie nationale, revoit à la hausse le tarif de ses limonades, de 600 à 700 francs. Il faut désormais 2 100 Francs, plutôt que 2 000, pour avoir un litre d’essence.

Les compagnies de téléphonie mobile et la Regideso (entreprise paraétatique de l’eau et de l’électricité) ne sont pas restées à la traîne et ont toutes fait grimper leurs tarifs.

Un autre coup dur pour le citoyen lambda, surtout dans la capitale Bujumbura, qui était encore sous le choc d’une série de mesures prises lors du dernier trimestre de 2016 par le gouvernement pour venir en aide du trésor public, auquel l’Union européenne avait coupé ses aides en mars 2016.

Le « mauvais choix »

Tout, ou presque, vient du nouveau budget de 2017. Le texte prévoit de nouvelles taxes sur l’ensemble des produits de première nécessité. «  Un mauvais choix » selon Faustin Ndikumana, président de la Parcem (Parole et action pour le réveil des consciences et l’évolution des mentalités), une ONG locale spécialisée dans le traitement des questions économiques.

« Le budget 2017 est un budget de crise et de survie », résume-t-il, proposant comme alternative d’imposer davantage les grosses fortunes. L’activiste fait allusion aux villas qui poussent comme des champignons dans certains quartiers de la capitale qui, d’après lui, ne sont pas taxées. Un paradoxe qu’une voix avisée tente d’expliquer sous anonymat : « la plupart de ces fortunes appartiennent à ces mêmes autorités [qui votent la loi sur le budget]. Elles font tout pour les protéger ».

Une situation économique qui se complique davantage depuis que l’Union Européenne, principal bailleur international de fonds, a décidé de suspendre son aide budgétaire au gouvernement du Burundi après la crise qui a éclaté en avril 2015. La pomme de discorde : le choix controversé de Pierre Nkurunziza de se représenter pour un troisième mandat, pour lequel il a été investi en août dans la foulée de sa réélection contestée.

Le FMI classait le Burundi comme pays le plus pauvre au monde en 2015 avec un PIB par habitant de 312,5 dollars, avant que la Banque mondiale n’annonce la chute dudit revenu jusqu’à 260 dollars pour l’an 2016.

Armel Gilbert Bukeyeneza|Jeune Afrique

Le gouvernement de John Magufuli devrait assouplir sa politique monétaire afin de résoudre les problématiques de la restriction des liquidités (Crédits/Reuters)

Pour le compte de son exercice fiscal 2016-2017, la Tanzanie risque de ne pas atteindre son objectif de croissance de 7%. C'est le Fonds Monétaire international (FMI) qui l'indique. Pour cause, l'institution de Bretton Woods estime que peu de progrès ont été réalisés ces derniers alors que le président John Magufuli avait promis de lutter contre la corruption et de lancer un programme de développement des infrastructures. En plus, le pays applique une politique économique trop rigoureuse.

Dans une note qu'il vient de publier sur les prévisions économiques de la Tanzanie, le FMI s'inquiète de l'insuffisance des dépenses publiques; ce qui réduit les liquidités du pays. Et l'institution indique qu'il y a des risques qui peuvent affecter la croissance économique du pays. Ces risques sont liés à la rigueur des politiques macroéconomiques appliquées, à la lenteur de la croissance du crédit qui pourrait se maintenir dans la durée, et à celle de la mise en œuvre des investissements publics.

« De surcroît, le secteur privé est actuellement dans l'incertitude quant aux nouvelles stratégies économiques de l'exécutif.», a indiqué le FMI.

Dispositions pour l'atteinte d'une croissance de 7% en 2017

Pour le FMI, si la Tanzanie compte atteindre ses objectifs de croissance en 2017, le gouvernement de John Magufuli devrait assouplir sa politique monétaire afin de résoudre les problématiques de la restriction des liquidités et de l'accès au crédit pour le secteur privé. En fin 2016, des analystes économistes avaient indiqué que les mesures d'austérité entreprises par le gouvernement afin de contrôler les dépenses publiques excessives portaient leurs fruits.

Le président John Magufuli a décidé de diminuer les salaires des hauts fonctionnaires, réduisant le seuil maximal de rémunération de près de deux tiers. Plusieurs autres mesures ont été prises afin de relancer le secteur industriel et réhabiliter la compagnie nationale.Deuxième économie d'Afrique l'Est, la Tanzanie qui connait une croissance autour de 7% du PIB depuis 10 ans, envisageait enregistrer 7,2% de croissance en 2016. Mais au troisième trimestre 2016, la croissance économique de la Tanzanie était de 6.2% contre 6.3% un an plus tôt. Les autorités pensent que ce taux devrait s'améliorer pour atteindre 7,5% cette année 2017 et 7,9% en 2018. Mais le FMI craint une tendance contraire et alerte les autorités tanzaniennes.

La Tribune Afrique

Après la Guinée Bissau, le Cameroun, le Burkina Faso ou encore la Tunisie, la RD Congo est la dernière formation à fouler le sol gabonais pour la CAN 2017. Les Léopards sont arrivés dans la nuit de mercredi de Yaoundé (Cameroun) où ils étaient en stage.

Par la suite, le délégation congolaise va prendre la direction d’Oyem est basé le groupe C dans lequel on retrouve également la Côte d’Ivoire, le Maroc et le Togo. des adversaires qui sont également attendus dans les prochaines heures.

Durant sa préparation, la RD Congo a été dominée 0-2 par le Cameroun puis infligé une défaite 5-0 à Apejes, club de D1 du pays des Lions indomptables.

3è en 2015, les hommes de Florent Ibenge ambitionnent les premiers rôles au Gabon.

President Kagame and First Lady attend the opening ceremony of the 27th Africa-France summit in Mali

 

Grands Titres

Rwanda - Kibeho: les commerçants de Ndago vendent à perte à cause de l’inondatio...
16 Jan 2017 14:47Rwanda - Kibeho: les commerçants de Ndago vendent à perte à cause de l’inondation récurrente

Le marché de Kibeho à l'Ouest du Rwanda Le marché local du village de  Mubuga dans le District de Nyaruguru à l’Ouest du Rwanda  ne possède pas de murs. Pendant la sais [ ... ]

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Le Burundi amorce le retrait de ses troupes de Somalie
16 Jan 2017 12:59Le Burundi amorce le retrait de ses troupes de Somalie

Des soldats de la Mission de maintien de paix de l'Union africaine (Amison) venus du Burundi patrouillent dans la banlieue de Mogadiscio, en Somalie, 22 mai 2012. La présid [ ... ]

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RDC : la banque centrale double son taux directeur pour lutter contre l’inflatio...
16 Jan 2017 08:29RDC : la banque centrale double son taux directeur pour lutter contre l’inflation

(Agence Ecofin) - En République démocratique du Congo, la banque centrale vient de faire passer son taux directeur de 7% à 14%. La manœuvre qui a été annoncée durant ce we [ ... ]

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15 Jan 2017 22:51Sommet Afrique-France : la Première Dame du Rwanda au forum sur la santé reproductive en Afrique

En marge de la 27ème édition du Sommet Afrique-France à Bamako au Mali, la Première Dame du Rwanda, Jeannette Kagame a assisté samedi dernier à la session des Premières Da [ ... ]

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15 Jan 2017 22:28Rwanda - Nyanza: enterrement de Kigeli V Ndahindurwa, le dernier roi du pays

Plusieurs centaines de personnes ont assisté dimanche à Nyanza, dans le sud du Rwanda, aux funérailles de Kigeli V, dernier roi du pays décédé en octobre en exil aux Éta [ ... ]

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14 Jan 2017 17:42Dlamini-Zuma sera-t-elle la première présidente d’Afrique du Sud ?

Crédits/African Union Foundation Depuis que les scandales de Jacob Zuma ont pris de l’ampleur et que les membres du Congrès national africain (ANC) réclament son départ  [ ... ]

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Mali: Ouverture du 27e Sommet Afrique-France à Bamako
14 Jan 2017 05:40Mali: Ouverture du 27e Sommet Afrique-France à Bamako

Le 27e Sommet Afrique-France pour le « partenariat, la paix et l'émergence » se tient ces 13 et 14 janvier 2017 à Bamako, au Mali. Selon Ibrahim Boubacar Keita, le chef de [ ... ]

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Rwanda : SOS Rwanda pour un meilleur avenir des enfants à travers le skatboardin...
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Démonstration des enfants Les enfants sont confrontés à de nombreux défis au fur et à mesure qu'ils grandissent. Ils sont exposés à la maltraitance, à des soins inadéqu [ ... ]

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Mu Rugo Rwanda Hostel

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JOURNAL UKURI Vol.50

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Après la sortie de son album "Tika Kombo Na yo Ekumama" qui signifie "Que Ton Nom soit Loué" Junior Mamay Asaph lance un single «Nzambe Monene », un midley en lingala de "Mighty you are" de The Walls Group et "Awesome" de Charles Jenkins. Un midley travaillé dans le style du groupe Sango malamu du Congo RDC, dirigé par le missionnaire canadien James Ronald SAWATSKY, dans le quel on retrouve Kool Matope, Runo Moyo, et Joel Bumba.

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