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Le  tribunal militaire de garnison de Goma au Nord-Kivu a condamné mardi 21 février le policier Dodo Kilufya Benoît à la peine de prison à perpétuité, pour le meurtre de l’artiste Djo Paluku dans la nuit du 9 au 10 février sur le site du festival Amani à Goma. Le condamné a interjeté appel. 

C’est devant une foule nombreuse qui attendait impatiemment la décision des juges, que le tribunal a rendu son verdict. Il a condamné le prévenu Dodo Kilufya  Bénoît à la prison à perpétuité pour le meurtre de l’artiste et la tentative de meurtre sur le scout Ezekiel, blessé par balle.

Le condamné doit aussi payer solidairement avec la République des dommages et intérêts aux familles de l’artiste et du scout.

Le tribunal a reconnu au condamné des circonstances atténuantes, compte tenu de son inexpérience professionnelle et de son jeune âge.

Non satisfait du verdict, Dodo Kilufya a immédiatement interjeté appel devant la cour militaire du Nord-Kivu. Il a nié les faits qui lui sont reprochés, arguant que, pendant qu’ils se disputaient l’arme avec le scout cette nuit-là, la balle mortelle est sortie, tuant Djo Paluku.

RO

L’Aéroport International Modibo KEITA-Sénou du Mali s’ouvre à de nouvelles destinations africaines. Au mois de juin prochain, Bamako va inaugurer une nouvelle ligne aérienne le reliant à Kigali. Après CEIBA international c’est autour de la compagnie aérienne Rwandair de desservir le Mali.

En 2013 à Durban (Afrique du Sud), un mémorandum d'entente relatif au transport aérien avait été signé entre le Mali et le Rwanda. Ce processus a abouti à la naissance de cette nouvelle ligne aérienne qui va relier les deux capitales. RWANDAIR devient ainsi la 17ème compagnie aérienne à desservir le Mali après la compagnie aérienne équato-guinéenne, CEIBA Intercontinental. Le vol inaugural est prévu au mois de juin prochain.

Une nouvelle ligne qui réjouit Bamako

Cette nouvelle ligne s'inscrit dans le cadre de la « dynamisation » des relations de coopération entre les deux pays selon la ministre malienne de l'équipement, des transports et du désenclavement, Seynabou Diop Traoré qui se donne le challenge « de mobiliser toutes les compagnies aériennes vers le Mali ». Elle salue en même temps « l'atterrissage de Rwandair » au Mali à sa juste valeur.

La compagnie Rwandair qui a fait décoller son premier A330-200 le 6 aout 2016 compte ainsi étendre son réseau en Afrique après avoir conquis le ciel européen et asiatique.

La destination Bamako est en effet un potentiel à exploiter pour la compagnie rwandaise même si l'aéroport international de Bamako Senou, rebaptisé aéroport Mobibo Keïta en janvier 2016, le plus grand aéroport du Mali récemment réhabilité, n'accueille qu'entre 700 000 de 900 000 passagers par an, selon sont des chiffres de 2015.

LT

Le Gouverneur de la Banque Centrale du Rwanda (BNR), John Rwangombwa

Le Gouverneur de la Banque Centrale du Rwanda, John Rwangombwa, estime que l’économie rwandaise devrait s’accroitre en 2017 par rapport en 2016. Rwangombwa l’a dit lors de la présentation de la politique monétaire et de la stabilité financière,  ce mercredi à Kigali, avec l’objectif principal d'évaluer les développements pour 2016 et de donner les perspectives pour l’année 2017.

Rwangombwa, a montré que, la croissance économique mondiale a ralenti, de 3,2% en 2015 à 3,1% en 2016, mais elle devrait s'améliorer à 3,4% d'ici la fin de 2017.

« Les économies avancées ont connu une croissance modérée de 1,6%, contre 2,1% en 2015, reflétant une croissance économique américaine plus faible que prévu au premier semestre », a-t-il expliqué.   

Malgré les difficultés économiques mondiales et régionales mentionnées, l'économie rwandaise s'est bien comportée au cours des trois premiers trimestres de 2016. Le PIB réel a progressé de 6,1% en moyenne au cours des trois trimestres de 2016, contre 6,9 % enregistrés dans les périodes de l'année précédente.

Selon toujours Rwangombwa, conformément à la reprise des prix de produits de base, les recettes devraient continuer à s'améliorer. A l'inverse, les importations tendront à diminuer à la suite de l'augmentation de la production intérieure de certains produits et l'initiative gouvernement «Made in Rwanda »

Gilbert Cyiza, Imburi Phare, Kigali

Le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Corneille Nanga

Le budget total de l’ensemble des opérations électorales étalées sur trois ans s’élève à 1,3 milliard USD et non 1,8 milliard USD comme cela avait été rapporté dernièrement par les médias citant le ministre d’Etat au Budget, Pierre Kangudia, a précisé mardi à Kinshasa, le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Corneille Nanga, au cours d’une conférence de presse.

Il a fait savoir que l’exécution de ce budget a déjà commencé depuis l’année dernière avec une enveloppe de 400 millions de dollars consacrée aux opérations en cours de révision du fichier électoral entamées le 1er juillet 2016 dans la province pilote du Nord-Ubangi (nord-est de la RDC).

La deuxième tranche de ce budget, de l’ordre de 526 millions de dollars, sera affectée à l’organisation proprement dite de l’élection présidentielle ainsi que les législatives nationales et provinciales prévues en principe avant la fin de cette année 2017.

Le reste des scrutins, les municipales et les locales, qui auront lieu lors de la troisième année du cycle électoral, coûteront quant à elles 385 millions de dollars.

Par ailleurs, le président de la CENI a annoncé que le calendrier électoral sera publié une fois que le Conseil national du suivi de l’Accord politique et du suivi du processus électoral (CNSA) et le nouveau gouvernement seront installés.

Corneille Nangaa a en outre confirmé que les opérations d’enrôlement des électeurs se déroulent normalement conformément à l’objectif annoncé de présenter le fichier électoral en juillet 2017.

Sur 45 millions d’électeurs attendus, 15 millions sont déjà inscrits, a indiqué le président de la CENI qui a annoncé également le début des opérations d’enrôlement dans douze nouvelles provinces.

APA

(Agence Ecofin) - Le vice-président Indien, Shri M. Hamid Ansari, est depuis le 19 février 2017 au Rwanda pour une visite de travail de trois jours. A la tête d’une délégation de 27 membres dont 15 innovateurs, le numéro deux de l’Etat indien voudrait renforcer la coopération de son pays avec le Rwanda dans plusieurs secteurs d’activité dont les technologies de l’information et de la communication. Un forum d’affaires et d’exhibition est d’ailleurs prévu pour mettre en relation les acteurs des différents secteurs ciblés.

Pour ce qui est du secteur TIC en particulier, au-delà des partenariats d’affaires, le renforcement de la collaboration entre le Rwanda et l’Inde vise également la multiplication par deux du volume d’échange de professionnels entre les deux pays dans les domaines des technologies de l’information, de l’éducation, des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques. A travers cet appel à coopérer davantage dans l’investissement et le partage de connaissances dans les TIC, l’Inde reconnait les progrès réalisés par le Rwanda dans ce secteur, au cours des cinq dernières années.

Aujourd’hui, le Rwanda affiche un taux de pénétration d’Internet en croissance rapide, les prix sont de plus en plus abordables, les investissements se multiplient dans les infrastructures et un grand intérêt est accordé aux porteurs de projets TIC. L’Inde qui a presqu’eu le même parcours que le Rwanda pour bâtir sa réputation actuelle en matière de conception de systèmes logiciels et matériels, voit dans le petit pays d’Afrique de l’Est un marché dynamique, à partir duquel elle pourrait étendre son influence, dans le domaine, sur le continent.

Muriel Edjo

Réagissant aux violations des droits de l’Homme commises par le régime en place, plusieurs organisations internationales dont l’Union européenne (UE) ont pris des sanctions contre ce pauvre pays d’Afrique de l’Est.

Trouver des devises dans les banques commerciales burundaises et les bureaux de change est devenu un véritable casse-tête.

Cette rareté des devises au Burundi s’est observée depuis que certains pays et organisations étrangères, notamment l’Union Européenne et la Belgique, qui étaient les principaux bailleurs de fonds du Burundi, ont suspendu leurs aides financières, au lendemain des élections contestées de 2015.

Une telle situation a entraîné la dévaluation de la monnaie burundaise. Aujourd’hui, le taux de change du dollar américain est officiellement de 1680 francs burundais, mais comme on ne peut pas le trouver en quantité suffisante dans les institutions officielles (banques commerciales et bureaux de change), les gens sont obligés de se tourner vers le marché parallèle où le taux de change est alors de 2700 francs burundais le dollar américain. L’impact de cette carence de la monnaie étrangère est énorme aussi bien sur la population que sur les commerçant et en particuliers les importateurs.

Certains commerçants interrogés par le correspondant d’Anadolu crient à la faillite. « C’est vraiment très difficile pour nous les commerçants. Nous achetons les devises au marché noir à un prix très élevé parce que nous n’en trouvons pas dans les banques, et quand nous importons les marchandises, nous les vendons à perte car la monnaie burundaise a connu une importante dévaluation, nous demandons au gouvernement de tout faire pour mettre fin à cette situation », se lamente Kabasere, un commerçant.

Obnubilé par la peur de tout perdre, son confrère Jiji a ajouté : «Le problème c’est que quand nous importons les marchandises dans le contexte actuel, pour faire un peu de bénéfice il faut au moins doubler le prix avec la dévaluation de la monnaie burundaise. Or, les gens n’ont pas la capacité financière d’aborder ce prix. Nous nous trouvons donc dans l’obligation de le diminuer, quitte à enregistrer souvent des pertes ».

En plus de ces commerçants, la population se lamente également de la montée des prix, occasionnée par cette rareté des devises. «La rareté des devises affecte considérablement notre vie quotidienne. Les prix de tous les produits, surtout ceux importés ont augmenté alors que nous n’avons pas de pouvoir d’achat, nous souffrons énormément », ont lancé des habitants de la capitale. «Si la situation reste telle qu’elle est, en tout cas, nous ne pourrons plus nous procurer des besoins ne serait-ce que de première nécessité, les prix font vraiment peur alors que nous n’avons pas de ressources », ont-ils déploré.

Ciza Jean, gouverneur de la Banque de la République du Burundi (BRB), confirme la situation financière du pays. « Comme les devises sont en baisse ces jours-ci, les bureaux de change font augmenter les enchères. Malheureusement, ils ne vendent pas dans les bureaux comme convenu mais en dehors des bureaux. Ça devient donc un marché noir difficile à contrôler. Le problème se pose en termes de disponibilité », fait-il observer, dans une déclaration à Anadolu.

De son coté, Faustin Ndikumana, spécialiste des questions économiques propose certaines stratégies pour remédier à cette situation. « Le gouvernement doit tout faire pour renouer la coopération avec les bailleurs de fonds qui nous donnaient des aides en monnaies étrangères, ceci n’est pas trop compliqué, il suffit de remplir leurs exigences. Le Burundi doit aussi ouvrir ses frontières avec le pays voisin, le Rwanda, pour faciliter l'acheminement des importations. Mais aussi, en plus du café et du thé, il faut songer à diversifier la gamme des produits d’exportation qui apportent les devises » explique t-il.

Le Burundi fait les frais d’une crise politique et sécuritaire déclenchée depuis avril 2015, date de dépôt de la candidature du président Pierre Nkurunziza pour un mandat « anticonstitutionnel ». Réagissant aux violations des droits de l’Homme commises par le régime en place en réprimant ses opposants, plusieurs organisations internationales dont l’Union européenne (UE) ont pris des sanctions contre ce pauvre pays d’Afrique de l’Est.

Elles ont suspendu leurs aides, alors que l’économie nationale burundaise dépendait à plus de 50% des aides étrangères. Le régime burundais en place mise désormais sur de nouveaux partenaires comme la Chine ou encore la Russie pour remédier au boycott de ses partenaires classiques, notamment la Belgique.

Pays comptant 9,4 millions d'habitants, le Burundi est le pays le plus pauvre du monde, avec un Produit Intérieur Brut (PIB) par tête d'habitant de l'ordre de 315,2 dollars usd, selon les des données du Fonds Monétaire International (FMI).

AA/Bujumbura/ King Juvénal

Selon un communiqué du HCR, c’est depuis le 20 février que le rapatriement volontaire de réfugiés rwandais vivant en République democrarique du Congo (RDC) a repris. Avec le premier convoi de l’année, cent réfugiés rwandais sont rentrés chez eux par la grande barrière de Goma, dans la province du Nord-Kivu.

Les opérations de rapatriement sont organisées par le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) conjointement avec les autorités de la RDC et du Rwanda. Plusieurs centaines de candidats au rapatriement attendent encore leur retour dans les semaines à venir.

Ces refugiés, qui ont abandonné leurs villages depuis des années à cause de l’insécurité, sont confrontés au problème de réintégration dans la communauté. Pour faciliter leur bonne réintégration, ces rapatriés reçoivent une allocation en cash. Les adultes reçoivent l’équivalent de deux cent cinquante dollars américains. À cela s’ajoute la ration alimentaire fournie par le Programme alimentaire mondial (PAM) pour couvrir une période de trois mois, contre la ration et les articles ménagers essentiels uniquement auparavant. Les mineurs ont droit à cent cinquante dollars américains plus trois mois de ration alimentaire du PAM.

Rappelons qu’en 2016, le HCR avait rapatrié plus de six mille réfugiés rwandais depuis Goma et Bukavu avant la suspension de cette opération le 14 décembre, et la mise en place des nouvelles mesures pour renforcer le contrôle et exclure les cas de fraude qui seront orientés vers les autorités. Depuis 2015, le HCR et la CNR ont enregistré avec la biométrie plus de quarante deux mille réfugiés rwandais de longue date en RDC. Le rapatriement organisé par les autorités avec le HCR s’applique seulement aux réfugiés, c’est-à-dire aux civils. Ce processus est séparé du retour des ex-combattants.

APA

(Agence Ecofin) - Le Fonds monétaire international (FMI) accompagnera la Somalie dans le processus d’émission de nouveaux billets de banque. L’opération vise à remplacer des billets vieux de 27 ans et mettre un frein à la circulation de fausse monnaie dans le pays.

«Environ 98% de la monnaie circulant dans le pays est fausse. Les 2% restants ont été imprimés durant la période 1990-1991 et sont en très mauvais état» a estimé Samba Thiam, représentant-pays du FMI pour la Somalie. Selon le responsable, l’émission de nouveaux billets permettra de restaurer la capacité de la banque centrale à mettre en œuvre une politique monétaire.

Si l’institution ne dispose pas encore des financements nécessaires pour y parvenir, les partenaires techniques et financiers sont disposer à accompagner la réforme et apporteront les capitaux dès que le gouvernement se sera décidé, soit pour un régime à taux de change fixe ou flottant. En ce qui concerne la dette du pays (5,3 milliards de $ répartis entre des institutions comme le FMI, Banque mondiale ou la Banque africaine de développement), elle pourrait être annulée.

En effet, le pays remplit les conditions pour bénéficier de cette annulation, mais la réalisation d’une telle mesure reste tributaire des progrès du pays dans la lutte contre la corruption, l’introduction d’une nouvelle devise et la mise en œuvre d’une politique monétaire effective.

«Il y a des obstacles, néanmoins il y a également une volonté des créanciers d’annuler cette dette quand viendra le moment opportun. Personne ne va demander à la Somalie de payer sa dette demain. Le pays a tout le temps de consolider son économie. La dette est une question qui sera résolue en son temps» a affirmé M. Thiam.

La Somalie dont les principales sources de revenus sont l’exportation de chameaux vers les pays du golfe et les envois de fonds des migrants pourrait tirer parti de ses eaux poissonneuses et de ses réserves pétrolières que les experts estiment larges. Atteindre ces objectifs sera la principale mission du président nouvellement élu Mohamed Abdullahi.

Aaron Akinocho

Ces réactions sont consécutives à la diffusion sur le web d'une vidéo montrant des militaires congolais tirer à bout portant sur des civils désarmés, tuant plusieurs parmi eux.

Les États-Unis et de la France ont condamné des "exécutions extrajudiciaires" attribuées aux forces congolaises dans le Centre du pays.

Ils ont, en outre, appelé le gouvernement congolais à mener une enquête indépendante pour authentifier une vidéo impliquant des soldats congolais dans un massacre contre des civils dans le Kasai-Central.

"Nous appelons le gouvernement de la RDC à ouvrir une enquête immédiate et approfondie, en collaboration avec les organisations internationales chargées de surveiller les droits de l’Homme, afin d’identifier les personnes qui ont commis ces exactions odieuses et de tenir pour responsable tout individu coupable d’y avoir participé", a déclaré Mark Toner, porte-parole du Département d'Etat américain cité par un communiqué dont Anadolu a reçu copie.

"Si ces exécutions extrajudiciaires se confirmaient, elles constitueraient des violations flagrantes des droits de l’Homme pouvant donner lieu à des violences et à une instabilité généralisées dans un pays déjà fragile" poursuit le responsable américain.

La France a, pour sa part, appelé Kinshasa à "faire au plus vite la lumière sur ces agissements inacceptables et à identifier les responsables, qui devront répondre de leurs actes", selon un communiqué du ministère français des Affaires étrangères.

Ces réactions sont consécutives à la diffusion sur le web d'une vidéo de moins de dix minutes, tournée à l'aide d'un téléphone portable, montrant des militaires congolais tirer à bout portant sur des civils désarmés, tuant plusieurs parmi eux.

La scène relayée sur les réseaux sociaux se déroule dans le centre du pays, secoué, depuis six mois par des affrontements entre les forces de sécurité et les miliciens de Kamwina Nsapu, un chef traditionnel abattu en Août dernier par la police dans la province du Kasaï-Central.

Aussitôt diffusé sur la toile, la vidéo a suscité une vague d'indignation des notables des provinces du Kasaï qui ont dénoncé un massacre.

La diffusion de cette vidéo est intervenue quelques jours après que l'ONU a dénoncé l'usage disproportionné de la force par l’armée face aux miliciens Kamwina dont une centaine ont été abattus entre le 9 et 12 février dernier à l'issue d'affrontements dans la ville de Tshimbulu (Kasaï-central).

Contacté par Anadolu, le porte-parole du gouvernement congolais a qualifié cette vidéo de "montage prématuré" et "dénaturé" monté et lancé sur la toile par un proche des opposants congolais en Belgique dans le but de "salir l'image du pays et celle de son armée".

Le responsable congolais a, en outre, jugé "inutile" d'enquêter sur cette vidéo "que le gouvernement ne reconnaît même pas" .

Médecin de son état, Kamwina Nsapu (Jean-Pierre Pandi, de son vrai nom) avait appelé en juin dernier à une insurrection populaire visant à débarrasser le Kasaï-Central, de toutes les institutions et autres services sécuritaires, auteurs selon lui, des "tracasseries contre les populations".

Fin janvier, les autorités congolaises avaient relaxé une quarantaine des miliciens de Kamwina Nsapu dans la ville de Kananga, afin d'apaiser la situation dans cette région diamantifère de la RDC.

Des affrontements entre ces miliciens et les forces de sécurité congolaises ont fait au moins 140 morts durant l'année 2016, selon l'ONU.

Les Nations Unies ont dépêché dans la région, au début du mois de janvier dernier, une centaine de casques bleus, pour la protection des civils.

Pascal Mulegwa /RDC

Des plants de maïs envahis par des chenilles légionnaires en Afrique du Sud, le 2 février 2017.

Débarquée du continent américain, la chenille légionnaire se répand sur le continent africain depuis le début de l'année 2016 et menace dangereusement les récoltes.

L'aire de répartition de la chenille légionnaire d’automne (Spodoptera frugiperda) se situe en Amérique. Mais cette larve de papillon se propage actuellement à grande vitesse dans la partie sud de l’Afrique. Son apparition sur le continent a été détectée pour la première fois en janvier 2016 au Nigeria. En une année, elle s’est répandue pour atteindre, en janvier dernier, l’Afrique du Sud.

La présence de la chenille légionnaire d’automne ajoute aux dégâts déjà causés par sa cousine africaine, Spodoptera exempta.

Cette situation a des répercussions considérables pour les populations touchées. Car ce papillon est un terrible ravageur du maïs et d’autres plantes cultivées, comme le sorgho. Il s’agit d’une menace sérieuse pour l’agriculture et par conséquent la sécurité alimentaire en Afrique; c’est de même un problème pour le commerce international avec la mise en place de quarantaines. La situation est tout particulièrement préoccupante pour les cultures sud-africaines qui viennent tout juste de se remettre d’une terrible sécheresse.

En Afrique subsaharienne, 208 millions de personnes dépendent du maïs pour assurer leur alimentation. Ces cultures sont également essentielles aux petits agriculteurs de la région qui en tirent la majorité de leurs revenus.

Comprendre comment les chenilles légionnaires se reproduisent, se déplacent et se nourrissent est indispensable pour faire face à la menace qu’elles représentent. Ces insectes possèdent en effet des qualités qui les rendent particulièrement difficiles à contrôler: ils volent très bien, se reproduisent en masse et leurs larves peuvent se nourrir d’une grande variété de plantes. En outre, ils développent très rapidement des résistances aux pesticides.

Des espèces venues d’ailleurs

De telles invasions biologiques menacent la biodiversité, l’équilibre des écosystèmes naturels et agricoles et, à terme, la sécurité alimentaire. L’Afrique subsaharienne est considérée comme particulièrement vulnérable face à ces espèces invasives, en raison de sa grande dépendance à l’égard de l’agriculture.

En général, l’expansion de l’aire géographique de telles espèces est empêchée par des barrières naturelles, océans ou montagnes. Mais avec le développement des échanges commerciaux et des déplacements au niveau mondial, on a observé une multiplication ces dernières décennies de ces invasions biologiques. On peut citer, le grand capucin du maïs, Prostephanus truncatus, lui aussi originaire des Amériques, introduit par accident en Tanzanie dans les années 1970. Ce coléoptère s’est rapidement propagé via des lots de maïs et de manioc séché infestés. Cette espèce s’est depuis propagée à de nombreux pays d’Afrique.

Les avis divergent à propos de la chenille légionnaire d’automne en Afrique. Une piste possible avance que l’espèce est arrivée via des denrées alimentaires en provenance d’Amérique. Ceci est tout à fait envisageable: les insectes peuvent facilement traverser les frontières via des matières végétales infestées. Et ces espèces ont été à maintes reprises interceptées dans des envois destinés à l’Europe.

 

Il est également possible que cette chenille ait traversé l’Atlantique grâce aux vents, les insectes adultes pouvant être portés par les vents sur de très grandes distances. L’exemple le plus connu de ce phénomène concerne le papillon monarque, Danaus plexippus, qui a de cette façon traversé l’Atlantique des Amériques aux îles britanniques.

Quelle que soit la façon dont la chenille légionnaire d’automne a atteint l’Afrique, sa progression rapide à travers le continent témoigne de sa grande capacité de dispersion. Le vol endurant des papillons adultes leur permet de passer facilement les frontières. Aux États-Unis, on sait depuis longtemps que ces espèces s’appuient sur les courants-jets pour la dispersion des adultes.

La biologie de la chenille légionnaire

Son nom scientifique, Spodoptera frugiperda, fait référence aux ailes à motifs gris des papillons adultes et aux ravages qu’elles occasionnent sur les fruits. Son nom courant renvoie au fait que les chenilles se déplacent en masse à l’automne.

Plusieurs caractéristiques de cet insecte en font une espèce particulièrement difficile à contrôler: en plus de leur impressionnante endurance de vol, les femelles adultes sont extrêmement fertiles, avec plus de 1 000 œufs pondus durant leur vie.

Ces chenilles peuvent coloniser plus de 100 plantes appartenant à 27 espèces différentes. Si elles sont polyphages – c’est-à-dire capables de se nourrir d’une grande variété de plantes –, leurs hôtes préférés demeurent le maïs, le sorgho, le millet, le riz et la cane à sucre.

Une autre raison de la difficulté à les appréhender réside dans leur capacité à résister aux pesticides. On a ainsi essayé d’éradiquer cette chenille à l’aide de maïs BT, mais ces plantations sont toujours très controversées dans de nombreux pays africains.

On a imputé à la chenille légionnaire d’automne des dégâts ayant occasionné des pertes annuelles de 600 millions de dollars pour le seul Brésil. Ces chenilles représentent également une menace pour d’autres cultures essentielles: le niébé, la pomme de terre et le soja. À l’heure qu’il est, nous ne disposons pas d’informations suffisantes au sujet de son impact sur l’ensemble des cultures africaines. Mais l’inquiétude grandit.

Agir vite

Compte tenu de la forte menace économique, gouvernements et organisations internationales ont mis en place des plans d’urgence pour lutter contre cette invasion.

Ces mesures comprennent notamment une surveillance s’appuyant sur des pièges à la phéromone pour évaluer la progression de l’invasion, des campagnes itinérantes pour informer le public et l’homologation d’urgence de pesticides.

L’éradication de la chenille légionnaire d’automne va prendre du temps. À l’heure qu’il est, le contrôle de ce ravageur doit d’abord passer par une coopération internationale avec les pays d’Afrique touchés.

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Slate Afrique

En République démocratique du Congo (RDC), le dernier bilan de l'attaque de vendredi en territoire de Rutshuru, au Nord-Kivu fait état de 27 morts et 7 blessés. Des combattants Maï-Maï Mazembe, en coalition avec le groupe Nduma Defense of Congo de Guidon, s'en sont pris aux populations hutues. Aucune des autorités territoriales contactées par RFI n'a souhaité commenter. Le chef du baraza, c'est-à-dire du conseil des sages intercommunautaire de Nyanzale, Antoine Benda, qui a rapporté les faits et dressé un bilan à RFI, demande aux autorités de protéger une population régulièrement frappée par ce type d'attaques.

AFP

Environ 70% des Africains dépendent du secteur agricole pour leur emploi et leur subsistance. Cependant, les rendements agricoles, qui sont encore inférieurs à ceux des autres régions en développement, ont stagné pendant de nombreuses années, maintenant des millions d’agriculteurs africains dans une situation de précarité. C’est en substance le contenu de la revue de la Banque Africaine de Développement (BAD), édition 2016 sur l’efficacité du développement dans le domaine de l’agriculture. L’Afrique doit donc faire mieux mais comment ? Eléments de réponse.

L'Afrique est en perte de vitesse et de repères dans le domaine de l'agriculture. Le berceau de l'humanité produit peu mais consomme beaucoup. Au cours des dernières décennies, les échanges commerciaux de produits agricoles de l'Afrique n'ont représenté que 5% du total mondial, bien en deçà de son potentiel.

Une question se pose cependant : pourquoi ?  N'allez pas chercher très loin la réponse. Les agriculteurs africains disposent de peu de moyens pour s'adapter et devenir plus résilients face aux difficultés climatiques. L'efficacité d'une industrie agroalimentaire est l'autre défi majeur du continent.

Que faire maintenant ?

La revue de la BAD met l'accent sur deux axes majeurs. « La promotion de la prospérité du secteur agricole, ce qui implique l'insertion des agriculteurs et l'industrie agroalimentaire dans des chaînes de valeur efficaces en vue d'accroître la productivité ». « Mettre en évidence l'importance de la promotion d'une agriculture durable dans le contexte de la réponse de l'Afrique au changement climatique et de la transition du continent vers une croissance verte ».

Une politique qui doit prendre également en compte l'insertion des petits exploitants agricoles dans des chaînes de valeur plus larges pour leur faciliter l'accès aux échanges au niveau local, régional et mondial.

Objectifs ambitieux mais...

Pourtant, ce ne sont pas les politiques qui manquent pour booster la production agricole africaine. En 2003, les chefs d'États et de gouvernements de l'Union Africaine ont adopté un programme détaillé pour le développement de l'agriculture en Afrique (PDDAA), par lequel ils s'engageaient sur une série d'initiatives et de priorités de dépenses visant à atteindre une croissance annuelle de 6% dans l'agriculture. Les dirigeants avaient convenu de consacrer 10% des budgets nationaux à l'agriculture à l'horizon 2008. Cependant, cet objectif s'est révélé trop ambitieux.

Dans la pratique, cette part de budget a fortement reculé au cours de la période, de 4,5% en 2001 à seulement 2,5% en 2012, dans un contexte de ressources rares. Seuls quelques pays ont réussi à atteindre cet objectif, notamment le Burkina Faso, la Guinée, le Malawi, le Mali, le Niger et le Sénégal.

En 2014, les pays africains ont consacré 12 milliards de $ à l'agriculture dans un environnement budgétaire restreint, ce qui est inférieur à l'objectif de 40 milliards de $ pour cette année. Cela démontre que le secteur privé doit compléter le financement public dans l'agriculture.

La Tribune

Pascal Villeneuve, représentant de l'UNICEF en RDC.

Le Fonds des Nations-Unies pour l'Enfance (UNICEF) a exprimé vendredi à Kinshasa, sa très forte préoccupation concernant l'augmentation de l'utilisation des enfants par des milices au centre de la République démocratique du Congo (RDC).

Dans un communiqué publié à Kinshasa, le représentant de bureau de l'Unicef souligne que cette utilisation des enfants aurait des conséquences "dramatiques" pour l'intégrité physique et psychologique des enfants et leur scolarité.

"J'appelle l'ensemble de ces milices pour qu'elles cessent immédiatement cette pratique. Nous appelons également les Forces Armées de la République démocratique du Congo (FARDC) à un usage strictement nécessaire et proportionné de la force car, les enfants enrôlés par ces milices étaient souvent en première ligne et donc directement exposés", a déclaré Pascal Villeneuve, représentant de l'UNICEF en RDC.

"A la veille du dixième anniversaire de la Conférence de Paris sur la Protection des Enfants dans les conflits armés, l'UNICEF tient à rappeler que l'utilisation d'enfants (tout individu âgé de moins de 18 ans) dans les conflits armés est illégale", souligne le communiqué.

"Cette interdiction, inscrite dans la Constitution de la RDC, découle d'instruments internationaux ratifiés par le pays, notamment, la Convention relative aux droits de l'Enfant, le Protocole facultatif concernant l'implication d'Enfants dans les conflits armés, ainsi que le Statut de Rome qui stipule que l'utilisation d'enfants de moins de 15 ans est constitutif de crime de guerre, passible de poursuites devant la Cour pénale Internationale", a déclaré Pascal Villeneuve.

Le 28 juillet 2016, la RDC a signé la Déclaration d'Oslo sur la sécurité dans les écoles. En endossant cette déclaration, la RDC s'engage à promouvoir et protéger le droit à l'éducation dans les situations de conflit armé. Cet engagement est d'autant plus d'actualité que plusieurs écoles ont été occupées ou détruites, les enseignants menacés et de nombreux enfants privés d'éducation dans les zones affectées par ces troubles.

Depuis plusieurs mois, les forces de l'ordre de la RDC affrontent les miliciens d'un ex-chef coutumier Kamwena Nsapu abattu lui aussi au combat dans la province du Kasaï-Occidental. Ce combat a déjà causé la mort d'une centaine des personnes, selon le dernier bilan non encore confirmé de l'ONU.

APA

(Agence Ecofin) - Il ne faudrait pas passer de l’optimisme qui prévalait quant à la croissance de l’Afrique à un trop grand pessimisme. C’est l’essentiel du message que la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde a tenu à passer depuis Bangui en République Centrafricaine où elle était récemment en visite.

La dirigeante qui s’exprimait devant des étudiants a déclaré que, bien que le continent ait connu sa croissance la plus faible en deux décennies l’an dernier, et devrait la voir atteindre seulement 2,9% cette année, il fallait garder un regard lucide sur les perspectives du continent. «Nous devons nous méfier de passer du grand optimisme des dernières années quant aux perspectives de l’Afrique subsaharienne, à un pessimisme excessif» a déclaré la française qui a indiqué qu’ «on ne peut pas parler de toute l’Afrique subsaharienne comme d’un seul ensemble. Il convient de prendre chaque pays cas par cas.»

Si l’Afrique noire affichait une croissance annuelle de 6,6% ces dernières années, la chute du prix des matières premières, les aléas climatiques et les soubresauts politico-sociaux ont miné la confiance des marchés dans cette dynamique.

Selon Mme Lagarde, l’Afrique doit combiner son combat pour la croissance avec celui pour la réduction des inégalités qu’elle connaît. Alors que le monde connaît les affres du protectionnisme et du repli sur soi, une plus grande intégration régionale pourrait être l’une des solutions de sortie de crise a-t-elle estimé. En outre, poursuit la numéro un du FMI, il faudrait que les nations les plus touchées par la situation actuelle laissent leur devises s’ajuster au choc tout en veillant à leur équilibre budgétaire. Elle a souligné l’inefficacité des mesures palliatives comme les assouplissements monétaires et les retards de paiement.

Aaron Akinocho

La fête de l'amour, censée consolider les liens dans les couples, s'accompagne par des ruptures dans certaines contrées de l'Est congolais où des épouses n'hésitent pas à quitter leur conjoint s'il ne leur offre pas de cadeau.

Fête de l'amour, la Saint valentin revêt, des fois, une triste dimension, notamment dans l'est de la RDC, où des couples se défont au lendemain de cette fête. Et pour cause la pauvreté qui empêche certains hommes d'offrir un cadeau à leurs dulcinées, qui elles, sont intransigeantes sur la question.

Nombreuses sont, en effet, celles qui n'hésitent pas à quitter leur homme si celui-ci manque à ses engagements en omettant de leur offrir un cadeau.

Mimétisme aveugle ou conviction selon les cas, la majorité des femmes congolaises accordent une importance de premier ordre à cette fête des amoureux. En témoignent les décorations, les spectacles de circonstances et autres festivités qui ont marqué la fête à Goma, chef lieu du Nord-Kivu, dans l'est congolais.

Goma était habillée de rouge pour la circonstance. Une couleur qu'on retrouvait aussi bien dans les vitrines, les décorations des cafés et des restaurants ainsi que sur les tenues des amoureux, rapporte le correspondant d'Anadolu. Des jeunes reconvertis en fleuristes ont investi les rues de la ville, proposant des roses rouges naturelles ou artificielles ainsi que toute sorte de gadgets en forme de coeurs.

Si pour les femmes cette fête est, incontestablement, une occasion pour célébrer l'amour, les hommes sont, quant à eux, divisés entre ceux qui refusent catégoriquement ce diktat et ceux qui jouent le jeu bien que "contraints de faire comme tout le monde".

Ils pensent presque tous que c'est une fête qui profite surtout aux commerçants et aux restaurateurs qui font flamber les prix.

Christian, un jeune marié de 28 ans, a offert à son épouse un parfum au nom évocateur de "Fidélité" et une rose portant un "I love you", Benjamin son voisin, ne l’a pas fait, faute de moyens, dit il à Anadolu. fait qui a hautement déplu à sa femme qui a quitté le foyer, le jour même. Benjamin ne cache pas son inquiétude de ne plus voir sa femme revenir. Il condamne au passage ces nouvelles habitudes venues d'ailleurs et qui menacent, selon lui, la cohésion des couples.

Comme Benjamin, beaucoup d'hommes de Goma n'ont rien pu offrir à leurs épouses pour la fête des amoureux. « Aujourd’hui, la majorité de nos femmes ne se contentent plus des mots, elles exigent des cadeaux, chers de préférence", dit Sylvestre un habitant de cette ville, se félicitant d'être toujours célibataire.

"Cette année, je n’ai pas pu acheter un cadeau à ma femme comme si je devais lui prouver que je l’aime encore. Elle a alors estimé qu'il fallait me quitter et est repartie chez sa famille", regrette Sadiki, la trentaine.

Cet engouement pour la Saint-Valentin ne manque pas de susciter inquiétude et critique de la part des plus anciens qui déplorent le mimétisme aveugle dans lequel tombent les jeunes générations.

"Cette fête devrait être bannie à jamais parce qu’elle repose sur des principes qui n'ont rien à voir avec la culture congolaise. Les femmes sont de plus en plus intransigeantes sur cette question parcequ'elle veulent copier les autres femmes", témoigne Roger Mbula, habitant de la ville de Goma.

Cependant, au delà des cadeaux et des fleurs, la Saint-Valentin est une occasion pour faire le bilan de la vie de couple et c'est qui explique que certaines femmes choisissent cette date pour quitter leur homme, explique Alain, un ressortissant rwandais, citant le cas d'une femme congolaise qu'on a vu arriver au Rwanda le jour de la Saint-Valentin, décidant de tout laisser derrière elle et de refaire sa vie sur place.

Ainsi la fête des amoureux finit-elle par détruire plus d'un couple au lieu de les consolider, déplore un autre jeune de Goma avant de conclure que les grands gagnants ne sont autres que les fleuristes qui font d'excellentes affaires, en proposant des fleurs ou des bouquets entier à des prix allant 2 et 30 dollars.

Joseph Tsongo, Goma

Top 10 des pays plus pauvres d'Afrique

"Parlons Kirundi", un bel ouvrage du Dr Laurent Niyonkuru pour l'apprentissage facile et rapide du Kirundi
 

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